samedi 31 août 2013

"Le Portail" message de Marie-Madeleine, reçu par Pamela Kribbe




"Nelleke Pieters"

Voici le dernier message du livre de Pamela Kribbe ; « Vivre selon le cœur », que vous pouvez aussi lire sur son site dont le lien est en fin de message. J’ai beaucoup de mal à faire la méditation guidée en entier. J’arrive à visualiser le portail au bout du tunnel, à ressentir les énergies dans ma main, mes bras mais dès que j’essaie d’aller plus loin, je m’endors ! Je ne force pas les choses et me fixe « l’objectif » de recommencer chaque soir jusqu’à ce que je puisse le franchir naturellement. De toute façon, je suis convaincue que ces messages éveillent ma propre source et agissent en profondeur, au niveau de l’inconscient. Les situations vécues en ce moment et les prises de conscience qu’elles suscitent ne sont pas le fruit du hasard! L’univers et nos présences divines déploient toute leur énergie pour nous ouvrir les yeux et le cœur en créant des synchronicités de toutes sortes. 

Et si j’agissais à partir du cœur ?



"The sacred of geometry"


Je viens de prendre conscience d’une évidence que je n’ai jamais expérimentée avant, faute de clarté, d’amour de soi et par peur d’être rabaissée. Plutôt que de foncer tête baissée en réagissant aux stimuli émotionnels et mentaux, je vais essayer d’appliquer ma foi en l’amour inconditionnel en chacun et la manifestation de celui-ci à travers les gestes anodins du quotidien, qui cependant sont chargés d’énergie spécifique. Par exemple, plutôt que de courir pour étaler le linge, amplifiant ainsi la compétition autour de ce pauvre fil, qui semble être une occasion pour la voisine, d’affirmer sa légitimité, sa dominance ; Elle l’étale en plein milieu comme pour marquer son territoire et indiquer par la fréquence des lessives, sa capacité à être une femme de ménage parfaite, propre, impeccable. Elle passe ses journées à la fenêtre, au milieu du bâtiment, épiant les allées et venues, continue de claquer les porte pour exprimer son mécontentement...
Pour ne pas jouer son jeu, je choisi de faire tourner la machine à neuf heures, même si je suis levée depuis 5h, respectant ainsi le sommeil de chacun et exprimant une nouvelle façon d’être qui pourra éventuellement inciter les autres à changer, par mimétisme. J'ai étalé mon linge dans un coin, laissant la place pour deux autres machines. L’humain à tendance à copier les comportements extérieures et en ayant une attitude issue du cœur, les façons de faire des autres, peuvent  changer naturellement. Quand on suggère quelque chose à quelqu’un, à travers un conseil, en général, l’ego réagit en se braquant alors que si les choses sont faites dans un esprit d’élévation mutuelle, sans rien dire, il se peut que ça incite l’autre à faire la même chose tout en ayant l’impression qu’il en est l’initiateur. Je ne dois pas non plus le faire par besoin de performance, de montrer « je suis la meilleure » mais dans l’ardent désir de manifester la réalité de 5ème dimension, celle du cœur et de la conscience.

S’accueillir pleinement...vidéo Isabelle Padovani; "L'amour inconditionnel et la relation amoureuse"



Chuck Hepner



Je suis remplie d’une belle énergie ce matin ! La nuit fût pourtant courte, à cause ou grâce aux bruits des voisins, vers 5h. J’ai repensé à la scène de l’hystérique, dans la semaine, en relatant les faits à une voisine qui est très ouverte et dont le rire explosif et spontané, démontre un lâcher prise évident. Je n’ai pas raconté cette histoire en me plaignant mais en expliquant les faits tels que je les ai vécus. J’ai été assez stupéfaite par la réaction démesurée de la femme, à la vue de mon affiche qui pourtant n’était pas du tout agressive. Si je m’étais empressée de raconter cette histoire, juste après en cherchant l’approbation extérieure, ça aurait démontré mon besoin de reconnaissance, renforcé le côté victime et reflété mon manque d’assurance, mon incapacité de "défendre" ma position...Je ne dis pas non plus que j’aurais pu réagir avec plus de neutralité, j’ai fait au mieux de mes possibilités, dans le moment présent, de façon spontanée. Je ne me suis pas non plus trop empêchée de parler de cette histoire, sur le moment, j’ai juste constaté que je n’avais plus besoin de me sentir soutenue même si la réaction du voisin de jardin, aux attaques injustifiées de la furie, m’a interloquée. Un homme de soixante ans qui prends une voix d’enfant pour dire « c’est pas moi, je n’ai rien dit ! ». Sa compagne, une femme assez baraquée, est venue le défendre, le réconforter. Ce tableau des diverses réaction de ces personnages m’a laissé songeuse et sachant que tous me reflétaient des aspects de ma personnalité, j’ai compris finalement qu’il me faudrait changer d’air, mais avant tout, acquérir encore plus de paix intérieure par l’amour de soi, afin de ne plus être dans la réaction, mais l'observation. Tant que je vis des situations de ce genre, c’est que tout en moi, n’est pas totalement libéré des schémas victime, bourreau, sauveur. L'étape actuelle, c'est de faire de l'observation, sans commentaires, un réflex premier.

"L'envie d'être parfait" par le Collectif Ashtar via Simon Leclerc





Je reste sur mon idée de partager ce message que j'ai déjà publié le 1er mars de cette année, qui me semble tout à fait approprié en ce moment. On reste sur le thème de la nécessité de plus en plus pressante de s'accepter en totalité afin d'intégrer l'amour inconditionnel de façon réelle, permanente et durable. La première fois que j'ai lu ce texte, j'ai tout de suite senti sa vérité, sa lumière et l'amour qui en émane. Beaucoup restent dubitatifs quant à l'origine de ce genre de message, la réalité de son mode de réception...Pour ma part, le ressenti et surtout le contenu sont des preuves irréfutables de sa véracité. Mon cœur tout comme mon mental ont approuvé ensemble ce qui est développé ici. Plus d'un an et demi après, je peux en attester la pertinence et la réalité, au travers de mes expériences vécues. Le parcours n'a pas toujours été facile mais ces vérités sont maintenant intégrées dans ma chair, ma conscience, mes corps denses et subtils. Même si dans un premier temps il est nécessaire d'accueillir des connaissances en "aveugle", par la foi en nos aspects divins invisibles, il n'y a que l'expérimentation qui puisse la rendre réelle. L'amour inconditionnel, l'acceptation totale de soi, est le chemin de l'éveil, de la réalisation et la libération de l'être. 

vendredi 30 août 2013

La puissance de l’amour de soi...vidéo Isabelle Padovani "La tyrannie des idéaux"





Krista Campbell

Après avoir pratiqué les séances d’EFT pendant un certain temps, je peux constater que je suis enfin prête à accepter totalement l’idée que la raison d’être de toute âme qui s’incarne sur cette terre, c’est de retrouver le véritable amour de soi. Je précise que je continue l'EFT parce qu'il est bon d'aller au bout d'une pratique afin de ne pas s'éparpiller et d'en goûter les fruits. Il a fallu que j’imprègne mon corps physique, mental et émotionnel de l’acceptation totale de soi par ses tapotements réguliers pour enfin me dire que je ne suis pas égoïste et que la solution c’est d’accepter tout mes défauts. Cette préparation m’a amenée à pouvoir entendre les conférences de Lise Bourbeau sans être trop choquée consciemment et inconsciemment. Une des choses qui m’a le plus freinée dans cette acceptation, c’est le besoin d’être parfait qui amène à culpabiliser. Cette croyance qui fait qu’il arrive des situations pour lesquelles on ne sait plus du tout comment réagir. Il nous faut avoir l’humilité de reconnaitre que c’est en accueillant chaque émotion, chaque pensée, sans les juger, tel que c’est, dans le moment présent que quelque chose en nous se libère et s’ouvre. Comme le dit Lise Bourbeau, c'est inconcevable pour le mental et ça n'est qu'en en faisant l’expérience qu'on peut le vérifier.

Pourquoi est-ce que ce que j'ai libéré continue-t-il à revenir ? de Nicky Hamid


Traduit et publié par Marinette Lépine, sur Facebook TransLight, le 29 août 2013
"Oneness through Rasha"

Garder la foi, sans rien attendre*




Mario Maindl

Après avoir été réveillée à 2h du matin, par les bruits du voisin, force est de constater que je n’ai pas trouvé la solution ! Je devrais plutôt dire que je n’ai pas appliqué la bonne « méthode » à savoir : Le Lâcher Prise ! Je me suis réveillée en colère contre la terre entière, tout y est passé ! L’utilité de cette explosion, c’est qu’elle me permet de constater que je ne suis pas dans le pardon total vis-à-vis de mon père, de mon âme et de moi-même. Comme je ne me laisse plus envahir par la culpabilité, même si elle se manifeste, je peux faire le bilan, prendre conscience de mon état inconscient. Je choisis de positiver tout ce qui arrive et de ne plus nourrir la victime en me critiquant ou en me rabaissant. Oui, je suis en colère de me voir rejouer le même scénario mais non, je ne m’en rajoute pas en constatant que j’agis toujours à partir de la peur. Celle d’être manipulée, dominée et abusée qui correspond aux idées que je me fait du divin intérieur. Je focalise seulement sur ce qui a été libéré et continue de vouloir être consciente de ma façon d’être. Je continue aussi les séances d’EFT afin d’amplifier l’amour de soi.  
 « Même si je suis déçue de ne pas avancer assez vite, je m’aime infiniment, je m’accepte comme je suis et je me pardonne » ; 
« Même si je n’arrive pas à lâcher prise, je m’aime infiniment, je m’accepte comme je suis et je me pardonne » ; 
« Même si j’ai encore de la colère... » ; 
« Même si j’agis à partir de la peur... »
Comme le lâcher prise commence par soi-même, quand on peut voir où on en est, le mieux reste encore de libérer ses attentes de perfections. Comme je sais que la solution, c’est d’accepter ce qui est, je commence par me l’appliquer à moi-même afin de garder libre la circulation énergétique intérieure. Et même si les mêmes défauts reviennent se manifester, même si je fais sans arrêts les mêmes erreurs, je n’abandonne pas mon chemin. Je sais que c’est le bon et je m’en remets à l’univers pour pallier mes carences. Je reste sur la route mais je n’ai plus envie de marcher, je me pose !

jeudi 29 août 2013

En route vers de nouvelles aventures !



Le ciel mardi matin


La réaction à ma petite affiche posée au mur, ce matin, n’a pas tardé à se manifester ! Une hystérique hurlait contre moi à trente mètres de distance. Je me suis approchée pour ne pas que tous le voisinage profite du spectacle et pour mettre les choses au clair mais devant une telle mauvaise foi, j’ai fini par retourner au jardin, cueillir les framboises. Même le voisin de jardin s’est fait agressé par la furie à sa fenêtre, alors qu’il n’avait rien dit du tout. J’ai passé la matinée à me dire que j’aurais peut-être mieux fait de ne rien dire mais en même temps, on ne peut sortir définitivement du rôle de la victime sans savoir dire stop. Depuis un an que je subi le comportement irrespectueux du voisin, son fils sacré, qui me réveille régulièrement entre 3 et 4h du matin, qui jouait de la musique à fond, hurlant dans son micro, qui a laissé son chien tuer Maya ,la chatte qui m’accompagnait depuis 14 ans, sans même m’avertir ou s’excuser...Jusqu’où allaient-ils jouer les bourreaux avant que je réagisse ! J’ai dit ce que je pensais, en l’écrivant afin de ne pas être dans l’affrontement direct, mais sa réaction ne m’appartient pas. Chacun doit assumer ses actes. Elle se place comme victime dans l'histoire et prends l'entourage à témoin! Hallucinant, heureusement personne ne s'est lassé berné! La phrase « magique » : « Donnez vous le droit d’être humain », revenait régulièrement, appuyée par l’idée que bien que chacun ait le principe christique en lui, je ne suis pas au niveau d’acceptation du Christ. Bref, j’ai encore libéré la culpabilité, le doute, le sentiment d’injustice, la victime...

« Donnez-vous le droit d’être humain »



Image trouvée sur Facebook People


Voilà La phrase choc que j’ai retenue après l’écoute d’une autre conférence de Lise Bourbeau. Elle a une façon de parler un peu trop speed, tant elle est passionnée par ce qu’elle enseigne, que par moments, c’est un peu soulant. A moins que ça ne soit tout ce qu’elle fait remonter à la surface ! Je dois veiller à ne pas tomber dans la culpabilité et m’aperçois que ça n’est pas du tout évident ! Pour cette raison, la phrase titre a fortement résonné en moi et m’a permise de pouvoir m’endormir.
La machine à laver des voisins tourne et il est 5h ! Je crois que je vais pousser ma gueulante ! Me donner le droit d’être humaine ! Je ne l’ai pas fait vendredi dernier parce que j’avais du monde à la maison mais là, je vais leur coller la musique à fond, claquer les portes et leur dire mon ras le bol. J’ai hésité pour ne pas nourrir le rôle de la victime puisque les autres locataires étaient en vacances et que j’étais seule à pouvoir être dérangée mais là, c’est bon ! 
Avec du recul je me rends compte que j’ai été plutôt perturbée par l’attitude de mon pote Fred qui a défendu mordicus, ses convictions religieuses, répétant ses arguments vieux de plus de 10 ans en citant des passages du Livre de Mormon ! C’est assez pénible d’entendre quelqu’un répéter comme un perroquet des phrases écrites il y a plus de deux cent ans. Je préfère encore quelqu’un qui parle avec ses tripes, son cœur même si je ne suis pas d’accord avec ce qu’il dit. D’un autre côté, je comprends qu’on puisse être enthousiasmé par sa foi mais il y a un côté pathétique qui met trop en évidence le manque de confiance en soi. Comme chacun est un miroir pour l’autre, je devrais me dire : « c’est celui qui le dit qui y’est ! » mais ce constat me pousse plutôt à la vigilance, à ne pas tomber moi-même dans le panneau et à libérer le prêcheur et le sauveur intérieurs. Il est naturel d’avoir des convictions mais vouloir les imposer aux autres n’est pas net. Peut-être aussi que je pense reproduire ce schéma en faisant ce blog mais en fait, comme Internet est un espace d’expression et de liberté, enfin pour le moment, je n’ai pas l’impression d’imposer quoi que ce soit. Vous n’êtes pas obligés de lire ni d’adhérer à ce que je dis.

mercredi 28 août 2013

Stratégies de manipulations de masse similaires aux stratégies de l'ego




source inconnue, image trouvée sur google+


Ce matin, à nouveau, je retrouve la sérénité et la fraîcheur matinales qui sont propices à la guidance de l’âme et au centrage. C’est presque devenu une habitude de faire appel aux dimensions qui me constituent afin de créer l’harmonie. Je m’adresse tout autant à la source, qu’à mon âme, à mes différents corps et aux énergies féminine et masculine. Plutôt que de voir ce que pensent les autres du travail, j’ai posé la question à cet ensemble complexe qui me constitue afin de trouver dans l’unité, la façon de les nourrir, qui corresponde à chacun d’eux. J’hésite à téléphoner au producteur de vin bio pour savoir s’il y a de la place pour les vendanges parce que ça fait pas mal de route. Mais, d’un autre côté, comme le jardin peut se passer de moi la journée puisqu’en deux heures, arrosage et cueillette peuvent être faits, le soir...
Plus ça va et plus je me dis que je ne suis pas prête à transmettre ce que je connais, par expérience. Il me faut encore acquérir plus de confiance en soi et de maîtrise des énergies. C’est peut-être aussi un sentiment d’indignité qui me freine ou encore une exigence de perfection mais je me dis que c’est plutôt la nécessité d’être suffisamment affirmée. L’assurance en soi ne naît pas du vide, (quoi que), elle se cultive tout comme l’amour de soi bien que cette énergie soit la base, le fondement de chaque être.
Ce ne sont pas tant les gestes ou les comportements qui « détruisent » une personne mais la motivation qui est derrière. Tant que je culpabilisais à me dire que je nourrissais la victime intérieure, les pulsions de mort...j’amplifiais l’effet négatif de mes addictions. Maintenant que je sais que celles-ci comblent la dépendance affective maternelle mais aussi celle à la source, donc au "père", en cultivant l’amour de soi par le non jugement, l’équilibre n’est pas rompu, l’amour circule librement apportant la guérison des cellules.
Puisque l’être est en recherche permanente d’équilibre, il est important de ne pas se faire violence en essayant de changer à tout prix mais plutôt d’observer notre façon de faire et une fois que l’on comprends le sens, la croyance qui fait agir, on peut changer celle-ci, en douceur, par la prise de conscience et l’envie de s’aimer mieux. 

mardi 27 août 2013

La vision s'éclaire, peu à peu, le brouillard se dissipe





Cinq heures de sommeil m’ont suffit, cette nuit. Enfin, disons plutôt que je n’ai pas réussi à me recoucher. Mon chat « préféré », m’a tenu compagnie. Il y a bien longtemps que nous avions partagé le lit et j’avoue que malgré que j’apprécie sa présence je n’ai pas très bien dormi, du moins pas aussi détendue que lorsque je suis seule. J’ai remarqué que je n’osais pas le déranger et ce comportement reflète bien celui que j’aie avec l’extérieur. J’ai encore beaucoup de mal à affirmer ce que je veux préférant faire en sorte de ne pas risquer de déranger. Derrière ça, il y a encore la peur du rejet qui amène la difficulté à faire des choix.
Je continue d’écouter des conférences de Lise Bourbeau, à petite dose parce que je dois dire que le fait de se voir nu et surtout là où ça bloque a tendance à me faire culpabiliser, à faire chuter l’estime de soi, qui me pousse à pratiquer à nouveau avec un peu plus de rigueur, les séances d’EFT que j’avais un peu laissées de côté. Aller encore plus profondément dans l’inconscient provoque un mouvement naturel de recul qui se manifeste de plusieurs façons. J’ai tendance à m’éparpiller et à manquer de constance mais au moins, même si je culpabilise toujours, c’est « moins pire » qu’avant. Ces choses qui se montrent ne sont pas totalement inconnues mais les réflexes de l’ego sont si habituels qu’on ne se rend même pas compte de la façon parfois subtile qu’il a de les cacher. Ce n’est pas par hasard si je me suis retrouvée à lire les 10 stratégies de manipulation de masse ! Nous nous les appliquons régulièrement pour nous maintenir dans l’inconscience. Ce sera l’occasion d’un autre post si j’ai le courage de le faire ! En ce moment, c’est la flemme qui l’emporte sur tout. La démotivation est aussi une stratégie de l’ego !

lundi 26 août 2013

Accepter ce qui est, c'est devenir responsable




Je ne sais pas si c’est à cause ou grâce d’ailleurs, à la fraîcheur qui revient peu à peu, mais j’ai dormi comme un gros bébé pendant 8h. En repensant à la journée d’hier, je me dis que l’énergie de paix se sentait fortement et j’ai l’impression que pour une fois, les prières ou méditation collectives ont été faites avec plus d’amour qu’avant et n’ont donc pas produit l’effet inverse de ce qui était attendu. Comme si le fait que de plus en plus de gens intéressés par l’ascension aient libéré la notion de dualité, la notion de bien et de mal, avait permis un envoi de l’énergie d’amour divin, cet amour neutre qui ne juge pas, n'évalue pas, qui s'émet sans chercher à savoir où il doit aller. Je constatais, l’année dernière que les méditations collectives me rendaient nerveuse, que je ne ressentais pas du tout ce que j’espérais et au lieu de m’apporter la paix, ça amenait le chaos intérieur. Les channels n’osaient pas parler clairement du besoin de cesser de se distinguer en tant qu’être de lumière « sauveur » du monde, meilleur que les ignorants, de la nécessité de revoir totalement cette notion duelle qui divise l’humain. Les messages diffusés sur les sites d’éveil n’étaient pas aussi clairs qu’aujourd’hui, la peur d’être taxé de personne de l’ombre l’emportait. Bref, l’humanité s’éveille vraiment.
Nous avons été placés devant nos propres ombres tant de fois ces derniers temps, que beaucoup, dont je fais partie, ont enfin compris que d’accuser l’autre était une façon de se décharger de la responsabilité de s’aimer soi-même. 
C’est beaucoup plus facile de pointer du doigt la violence, la noirceur des autres que de regarder ses propres faiblesses. On veut bien croire que l’on créé les événements heureux de notre vie mais pour les situations malheureuses, on garde souvent le vieux réflexe de désigner l’autre comme coupable. Je ne blâme personne même plus moi-même. La culpabilité ne fait qu’éloigner de la responsabilisation. 

dimanche 25 août 2013

"L’Ouverture" journée sacrée 21, par Murielle Robert





Journée sacrée 21  du 25-8-2013

C’est tout un honneur que celui de vous présenter le chiffre 21 en ce beau dimanche car son Essence Sacrée se manifeste dans toutes les parties de notre être et vibre à l’unisson avec les 4 plans :
physique-émotionnel-mental-spirituel.

Quelle puissante vibration que celle de ce chiffre sacré 21.
C’est l’apothéose, le Monde en tarot de Marseille et je dirais les Mondes qui nous habitent intérieurement d’abord pour s’exprimer par la suite à l’extérieur dans une beauté parfaite. C’est ce qu’on pourrait appeler : L’Épanouissement et L’Accomplissement.

Pas de sauveurs, juste des amoureux!



source inconnue

Ce matin, je ressens les effets de l’écoute de la conférence de Lise Bourbeau à propos du sucre, qui me permet de voir que je ne suis pas tout à fait prête à être totalement responsable de mon corps physique. Enfin de ma santé. J’ai tellement tendance à facilement culpabiliser que savoir la vérité sur certaines choses comporte ce risque. La tentation de l’innocence est grande ! Ou plutôt de l’ignorance, de l’inconscience. En même temps, comme j’ai toujours vécu dans cette forme de déni de mon corps physique souhaitant m’effacer, devenir invisible, je me donne le temps de m’incarner en douceur pour que ce soit l’amour qui me dirige et me motive. Je considère que c’est le seul élan qui ait le pouvoir de faire changer les choses. Ni la peur, ni la contrainte, ni le devoir, ni l’obligation n’ont d’effet positif sur moi ni sur la majorité des gens, de toute façon.
Cependant, même si je ne suis pas allée au bout de la conférence, les infos reçues font déjà leur effet. Je note l’étourdissement dû à la première cigarette, chose dont je ne prêtais aucune attention jusqu’alors. Je vais essayer de réaliser des vidéos pour mettre cette conférence ici parce que les révélations qu’elle contient me semblent très importantes. Ce n’est pas nouveau de savoir que le sucre comble un manque affectif mais qu’il soit une drogue au même titre que l’alcool et l’opium change totalement la donne ! Qu’il ait la faculté de créé des maladies telles que la skizophrénie, et d’autres maladies mentales et que les scientifiques soient manipulés par les multinationales, aussi dans ce domaine, est une nouveauté effrayante qu’il est bon de faire circuler.

samedi 24 août 2013

La peur d’aimer


Eder Muniz


Les thèmes que j’ai eu à revisiter, ces derniers temps, m’amenaient toujours plus loin dans l’affirmation de soi. Les situations me montraient la nécessité d’oser dire les choses. C’est la peur d’être rejeté, incompris qui empêche de le faire. On en revient toujours au même principe de base ; seul l’amour de soi, l’acceptation de tout ce qui nous traverse où demeure enfoui en soi depuis des siècles, libère de toutes peurs.
Tant qu’on croit que dire ce que l’on pense, c’est être égoïste, on ne fait que nourrir les peurs, les rôles de victime, de bourreau ou de sauveur. Une personne qui se croit victime aura tendance à agresser pour prévenir une éventuelle attaque. Elle se sentira obligée de se situer en défenseur face à l’injustice. Ou encore à se laisser écraser. Tant qu’on n’est pas suffisamment dans l’amour inconditionnel de soi, on est coincé dans ces schémas. On ne fait que passer d’un rôle à l’autre selon notre degré d’amour de soi. Je peux le dire pour l’avoir vécu mais j’avoue que la suite...Que se passe-t-il quand on sort de ce triangle ? Là, il est indispensable d’avoir une grande foi en la bienveillance de la vie, au divin en soi et aux lois universelles. En fin de compte, la notion de bien et de mal n’est pas appropriée, il s’agit plutôt de deux voies ; celle du cœur ou celle de la peur. Le cœur ne mentalise pas et pour cette raison, on ne peut prévoir ce que c’est que de vivre à partir du cœur, on ne peut que s’abandonner en confiance. L’expérience humaine amène à voir, ces deux chemins et à choisir celui qu’on veut emprunter. Soit réagir comme avant dans la sécurité relative du « connu », soit plonger dans l’inconnu en tenant sa peur par la main. Tant qu’on n’a pas regardé une peur en face et qu’on ne sait pas que celle-ci est naturelle et inoffensive, on tourne en rond dans son agoraphobie. C’est tout à fait normal d’avoir peur de l’inconnu puisqu’on ne sait pas ce qu’il nous réserve. Lâcher la peur de la peur est une première étape nécessaire pour oser avancer. Mais, nous avons ce courage en nous.

Savoir poser des limites...en douceur



Kapakan


Ma façon de concevoir l’humain divin et d’en parler est totalement enfantine, simple. Si une part de nous, celle qui est reliée à  la source nous a créé dans le but de faire l’expérience de l’amour dans la chair, tout ce qui à trait à celle-ci est donc sacré. Dans cette optique, il n’y à rien que nous fassions qui soit bon, mauvais ou encore inutile. Si cette part créatrice de notre être est divine, elle est donc omnisciente, omnipotente et omniprésente. Il n’y a donc pas à la chercher ailleurs qu’en soi ni à douter de la pertinence des choix d’incarnation, de notre famille, le contexte dans lequel nous sommes nés. Pour retrouver notre vraie nature, qui nous sommes réellement, nous n’avons qu’à libérer tout ce qui ne nous appartient pas. L’éducation, les croyances des autres, celle que nous avons cru être nôtres mais qui en fait nous permettaient juste de nous sentir acceptés ou du moins non rejetés. Dès lors que l’on porte un regard amoureux sur soi, peu à peu on se libère du regard de l’autre et il devient plus aisé de se faire confiance. Le secret, c’est d’accepter tout ce que nous sommes et tout ce qui est puisque ce qui est, nous montre seulement ce que nous sommes en dedans. Je parle de secret parce qu’il y a un immense pouvoir dans l’acceptation. Ce lâcher prise du mental nous permet d’accéder à l’intelligence du cœur celle qui nous ouvre à notre âme, notre aspect divin. Nous sommes parfaits en tous points puisque l’aspect divin l’est par nature, par essence et puisque l’humain que nous sommes, rempli totalement son « contrat » dès qu’il cesse de rejeter une part de lui-même si infime soit-elle.
Pas grand-chose de nouveau pour la théorie mais c’est dans la mise en pratique que ça se corse. Au début de mon parcours, je n’ai fait que ressentir la véracité de ces propos puis à mesure que j’ai expérimenté, j’ai constaté l’efficacité de l’application de l’amour inconditionnel de soi.
La façon dont nous nous traitons créé notre quotidien et influence directement le comportement des autres à notre égard.
Bon, je vais aller repiquer les plans de salade envoyés en colissimo par ma mère ! Merci mum de m’avoir transmis la passion du jardin, de la terre et ainsi de me donner l’opportunité de trouver mon essence véritable ainsi que mes origines ancestrales. Merci pour qui tu es, pour ta sagesse terrienne, ta simplicité, ton authenticité, même ta froideur apparente qui m’a permis de me tourner vers l’intérieur et de chercher l’autonomie affective. Tout est parfait !

jeudi 22 août 2013

C'était juste rock'n'roll!



 
N. Bukanova
Depuis ce matin ou plutôt depuis hier après midi, je suis colère ! Colère face au jeu de la victime qui se rejoue intérieurement, face aux frustrations vécues par mon corps physique, face au constat que des peurs subsistent. L’impatience, le ras le bol de devoir regarder en profondeur et libérer ce que j’ai l’impression d’avoir déjà offert cinquante mil fois à la source. Je tombe encore dans le piège de l’identification à tout ce merdier intérieur. Bien que ce soit énormément rafraîchit, il reste des résidus de peur et je me dis que le meilleur truc à faire et d’accepter que la peur sera toujours présente et voir son côté positif : "l’annonce de quelque chose de nouveau", ça tombe bien, je ne demande que ça ! 
Bon, Lydiouze, plutôt que de râler, remercie tes corps pour tous les progrès accomplis. 
Tu vois ce qui se passe et réussi à prendre le recul nécessaire pour avoir une vision plus claire de la situation. Voir comment ça fonctionne en dedans c’est ne plus en être l’acteur qui subit mais le spectateur. La prochaine étape sera d’en rire, tu t’en approches lentement mais sûrement. Pour ce qui est du rôle de la victime, il semble que sa disparition soit impossible. En fait, c’est un des nombreux personnages que l’ego peut jouer et là encore, une potentialité plus ou moins active à laquelle il s’agit de ne pas s’identifier afin de ne plus la nourrir. Il faut que j’arrive à comprendre que chercher à transformer l'ego n'est pas le propos mais qu’il suffit de ne pas m’identifier à tous les rôles qu’il est capable de jouer.

mercredi 21 août 2013

"L'envie de plaire et de s’adapter", message du Collectif Ashtar reçu par Simon Leclerc





Salutations à vous, chers enfants de la Terre.

Il nous fait plaisir de nous présenter ici et maintenant et de venir vous rencontre chères Âmes. Nous vous connaissons et savons qui vous êtes. Nous comprenons les défis que vous traversez au quotidien, car l’Être d’amour que vous êtes est en continuelle évolution. En même temps, un aspect de vous réclame de votre part qu’il y ait une compréhension et un regard amoureux posé sur les blessures et les blocages que vous rencontrez dans la matière. Être son propre grand frère ou grande sœur dans l’incarnation est au cœur du processus évolutif sur Terre.

Beaucoup d’Êtres humains ont de la difficulté à reconnaître qui ils sont, à se reconnaître en tant qu’Être d’amour faisant partie d’un Univers uni. Ils ont l’impression que pour se reconnaître, ils doivent d’abord être reconnus par les autres. Cela est naturel en soit, puisque socialement, la reconnaissance de soi débute par un accueil inconditionnel de tout Être dès sa petite enfance de la part de ses parents. Il apprend alors qu’il sera aimé, peu importe ses choix et les qualités qu’il exprimera dans sa vie.

Pas d'idée de titre





J’ai remis un peu d’ordre dans mon emploi du temps en me couchant relativement tôt hier soir, ce qui m’a permis de me lever à 5h30. Il faut dire que le voisin qui rentre toutes les nuits vers 4h me perturbe un peu puisque ça me réveille. Il ne se gêne pas pour claquer les portes en pleine nuit, maintenant qu’il travaille ! Il a repris un restau en ville, alors il se la pète et se croit tout permis. Remarque ça n’est pas nouveau. Même si mon comportement est puéril, je me lève et j’en fais autant. Enfin, je ne me gêne pas pour freiner mes gestes. Je dis ça mais il n’entend sûrement rien puisque je suis assez discrète malgré tout. Je prends ça comme l’occasion de me lâcher, d’apprendre à oser, sans pour autant écraser l’autre. J’ai vraiment du mal à concevoir qu’on ait besoin d’être bruyant pour se sentir exister. Une blessure de rejet doit le titiller. Bon, j’ai encore passé quelques temps à lui accorder de l’attention ! Il est clair qu’il me renvoie quelque chose qui est en moi mais j’y vois plus le fait d’oser être. Du moins oser être, sans culpabiliser, sans se dire que je suis exubérante puisque ça n’est pas le cas. On peut dire que je suis assez « spéciale », que je ne passe pas inaperçue mais je ne suis pas dans l’excès. Enfin, de mon point de vue parce que pour les gens de la génération de ma mère, par exemple, je suis quelqu’un d’extravagante ! Tout ça n’est que la trace de la peur d’oser être soi-même et certainement le besoin de se distinguer de la masse. Ce n’est pas un défaut en soi si ça ne pousse pas à écraser ou nier les autres, leur droit d’être eux-mêmes. Comme le dit Lise Bourbeau, nous portons tous des blessures en notre âme.

Développer son autonomie affective, selon Lise Bourbeau



Visoflora

Je suis en train d’écouter une conférence de Lise Bourbeau qui parle de la dépendance affective et je reviens à l’acceptation de ce qui est, par rapport aux cachets. Elle m’a convaincue de continuer dans l’acceptation de ce que je suis et de ce qui est. 
Ce qui suit est la transcription littérale de la partie concernant les raisons de la dépendance :
-Pourquoi vouloir lutter contre une dépendance est une forme de déni.
-Les blessures qui sont cachées derrière les dépendances.
-Le processus de guérison qui permet de guérir les blessures de l‘âme.
J'ai ajouté quelques commentaires en italiques.

mardi 20 août 2013

"L’Énergie de Guérison" Par Murielle Robert



Avec deux jours de retard, voici donc le texte écrit par Murielle, le 24 février de cette année. D'après mes calculs selon ses explications, dimanche était aussi sous l'énergie du "14". La vibration étant valable pour la semaine entière, il n'est donc pas trop tard pour bien faire. J'avoue que de constater qu'il reste encore des trucs à guérir, me pèse un peu. L'ego n'aime pas ce genre de constat et la patience et la persévérance sont indispensables. En même temps, vouloir comprendre le masculin et le féminin, puis la sexualité sacrée ne peut qu'amener à sonder les profondeurs et y découvrir des blessures mais aussi des trésors! Un truc positif, c'est que je ne doute plus de ma foi et du soutien de l'âme, de la source, des anges, des archanges... Alors! c'est déjà un immense progrès!


Gros plantage !



Trouvé sur "Facebook Rivers in the ocean"


Ce matin, c’est un peu le trouble. Je me suis couchée tard et me suis levée à 7h quand même pour pouvoir arroser et aller en courses avant qu’il fasse trop chaud. Les synchronicités continuent. J’ai trouvé une planche qui trace les points de la colonne vertébrale, reliés aux émotions.
Je remets à nouveau en question ma décision d’arrêter les cachets après avoir écouté une conférence de Lise Bourbeau qui parle de la dépendance affective.
Mon cher ego, on s’est planté ! La claque ! L’orgueil en prends un coup d’autant que ce qui motive ce désir d’arrêter les médocs, c’est aussi le fait de vouloir être crédible dans mon souhait de proposer un accompagnement. Je ne lâche pas l’affaire mais ce qui reste le plus difficile, c’est de trouver la bonne étiquette. Remarque c’est peut-être là que ça cloche, trouver l’étiquette. Pour quelqu’un qui veut s’extraire de la dualité, des jeux de rôle...
J’ai oublié de calculer la vibration numérique de la semaine mais j’ai bien l’impression que ça à voir avec la nécessité d’y voir plus clair et plus en profondeur. Dimanche 18 août, ça fait 18 (jour) +8 (mois)=26 ; 2+6=8+6 (année)= 14 : « L’énergie de guérison »
Bon, je n’étais pas vraiment à côté puisque pour guérir, il faut savoir ce qui a besoin de l’être et donc aller dans ses profondeurs. J’avoue que je sature un peu de devoir plonger régulièrement dans mes ombres et la patience n’est pas ce qui me caractérise ! Néanmoins, il est clair que je ne suis pas au bout du processus de guérison et je garde espoir. Le côté optimiste de la situation c’est que la semaine porte la vibration de l’énergie de guérison.

lundi 19 août 2013

Envisager la vie avec neutralité




Après une longue nuit, je me réveille en étant moi-même. Consciente de ce que je suis en vérité. C’est comme si tous les voiles se désagrégeaient à mesure que j’intègre l’amour pur en moi. Que je le laisse me remplir, rayonner sur tout ce que je suis. Le seul fait de vouloir libérer la notion de bien et de mal, et oui encore ce concept, est la clef qui ouvre le cœur à recevoir le flux de l’énergie de vie. Tant qu’on reste enfermé dans cette vision réductrice, on ne peut accéder à l’amour divin, à notre véritable essence, à notre soi supérieur, peu importe le nom qu’on lui donne. Ce qui en nous est vérité, c’est l’amour, l’acceptation de ce qui est. Le fait que je n’ai pas jugé d’avoir bu de l’alcool, même si ça peut paraître peu de chose, représente un pas de géant dans l’acceptation de ce qui est. Dans mon chemin de vie, j’avais collé l’étiquette « mal » sur ce produit. Je ne dis pas non plus que c’est « bien », c’est, tout simplement. Le non jugement face à cela, me montre que l’inconscient est libéré du concept duel limitant. Se juger soi-même ou juger l’autre, c’est nier sa perfection, sa divinité et celle de l’autre. Quand nous nous incarnons, notre vision  des choses est très large et la notion de jugement et de division n’existe pas. Retrouver cette vison, c’est accueillir son âme et redevenir complet, soi-même.

dimanche 18 août 2013

"Penser à soi ou penser à l’autre ?" Dr Véronique Baudoux



Voici la suite des articles concernant les relations de couple. Comme d'habitude, je partage avec vous ce qui me semble aller vers une meilleure compréhension de soi, de la vie et qui permet de vivre mieux. Être célibataire n'est pas forcément un souhait à long terme même si c'est un choix. Il est clair que pour bien vivre une histoire d'amour, il est nécessaire de s'aimer d'abord soi-même de façon à ne pas attendre de l'autre mais à être en mesure de donner et de recevoir dans un esprit de liberté et d'échange épanouissant. 



Le temps des récoltes




 

Je me suis encore payée un temps de pause. Pas envie d’écrire, c’est comme si mon ego se faisait une petite crise de rébellion. Il faut dire qu’il y avait la soirée entre voisins vendredi soir et j’ai voulu m’y préparer tranquillement. J’espérais ne pas retomber dans les vieux comportements et rester sobre mais j’aurais eu vite fait de me sentir encore plus à part. Je n’ai pas abusé non plus. Pourtant comme je n’ai pas l’habitude de boire, il m’a fallu la journée entière d’hier, pour me retrouver, pour éliminer les vapeurs d’alcool. Malgré tout, le bilan est assez positif. Le fait de ne plus me laisser envahir par la culpabilité a énormément diminué l’impact du produit qui je dois le dire est plutôt violent. Je n’ose même pas écrire le mot tellement ça me remue les tripes. Je suis contente d’avoir su mesurer ma consommation et rien que ça constitue déjà un immense progrès. C’est aussi la preuve que je n’ai plus besoin de m’enivrer pour éprouver des états de conscience différents. Je suis heureuse de retrouver mon plein potentiel et d’aimer mon état naturel. Puisque maintenant, je peux modifier mes états de conscience sans avoir besoin de produits violents, cette expérience m’en a amené la preuve. J‘ai respecté mon être et ne suis pas tombée dans les divers pièges tendus par le regard ou les comportements de l’extérieur. Je n’ai pas parlé à outrance de ma foi mais je ne me suis pas tue non plus.

samedi 17 août 2013

"Cercles de lumière", Pamela transmet Marie





Traduit de l'anglais par Christelle Schœttel
Audio
Chers amis, je suis Marie, mère de Jeshua sur Terre. C'est une telle joie pour moi d'être parmi vous, d'être dans votre cercle de Lumière. Je souhaite célébrer cette matinée avec vous et vous envelopper dans un doux manteau d'amour, très léger et très tendre.
Ressentez cela.


Vos cœurs ont besoin de Lumière. Pour vous tous, c'est difficile d'être ici. Votre état naturel est la joie, l'enjouement, la créativité. Vous avez souvent l'impression d'étouffer sous les lourdes énergies de la Terre et d'être déconnectés du Foyer. Aujourd'hui, je veux vous apporter les énergies du Foyer, de la source originelle. Alors, respirez-les et retrouvez Ce Que Vous Êtes. Je veux que vous baigniez dans la Lumière de votre âme et de la connexion entre nos âmes.

"Les Galactiques d’Orion et l’énergie du pardon" par Olivier de Rouvroy



 
Nébuleuse d'Orion
J’ai trouvé le texte qui suit en suivant les "entrées" dans la page des statistiques du blog. Il date du 27 janvier 2012 et je trouve intéressant de connaître ce qui est dit à propos des êtres vivants sur d’autres planètes et des énergies qui les caractérisent puisque le recul nous permet de vérifier ces propos. Je n’en fais pas non plus une certitude mais un éclairage qui peut aider à mieux comprendre l’univers qui nous entoure ainsi que ses habitants et le « rôle » qu’ils ont auprès de nous. Il est clair qu’au niveau individuel nous avons à comprendre et pacifier notre monde intérieur mais à l’échelle terrestre et galactique, puisque nous sommes tous reliés et UN, chacun participe à cette œuvre d’élévation en partenariat avec sa famille d’âme, sa famille galactique qu’il en soit conscient ou pas. Depuis quelques temps, après avoir reçu le nom "Orion" pour réponse à la question posée : quel est mon vrai nom ? Je dois dire que je suis assez intriguée par ce qui concerne ces êtres. Je n’ai pas reproduit la totalité du texte que vous pouvez trouver dans son intégralité sur le site « erenouvelle » dont vous trouverez le lien en milieu de message. Je n’ai pas ajouté l’interview de Jim Sparks.

"MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ" Par Yann Thibaud, dernière partie





La sagesse du désir
Comment l'être éveillé, éclairé et évolué en nous-même pourrait-il en effet se faire entendre, si ce n'est par des intuitions soudaines, des impulsions, des idées, des envies, des aspirations, autrement dit des désirs ?
Ainsi le désir n'est ni diabolique, ni source de toute souffrance, comme nous le serinent les religions depuis quelques millénaires, mais tout au contraire l'expression de l'être essentiel, le message de la sagesse intérieure et l'impulsion primordiale de vie, sans laquelle nous ne serions que des cadavres ou des robots.
Ne confondons pas les désirs véritables, qui viennent de nous-même et qui nous sont profitables, avec des attitudes-réflexes qui nous sont dictées par le milieu social et l'idéologie de la consommation permanente : s'abrutir tous les soirs devant la télévision pour ne plus penser, ou vider la moitié du frigo pour ne plus ressentir le vide de sa vie, ne sont pas les vrais désirs du cœur ou de l'être intérieur, mais bien une fuite, un évitement ou un déni de ceux-ci.
Le désir est donc à écouter, ressentir, découvrir et honorer ; il est le signal intérieur précieux et puissant, par lequel notre intuition nous fait savoir quelle est la meilleure voie à suivre, le chemin qui nous mènera à l'accomplissement et au succès.

jeudi 15 août 2013

"Etre en relation ou être soi"par le Dr Véronique Baudoux



Voici un nouvel article du docteur Véronique Baudoux qui aborde le thème de la relation à soi et à l'autre. (Je précise son titre pour appuyer ses propos bien que je pense qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des diplômes pour avoir ces connaissances.). C'est après avoir vu ses vidéos sur le masculin sacré que j'ai atterri sur son site qui contient des articles intéressants ainsi que des outils de guérison, offerts gracieusement, en devenant membre. 
Vous pouvez les trouver à cette adresse: "Blog Réussir son couple"

"Enseigner à ses parents" message de Jeshua par Pamela Kribbe




Voici l’un des deux derniers messages reçus par Paméla Kribbe. Je les reçois toujours comme un cadeau, une lumière qui amplifie la mienne. Vous pouvez accéder à la version  audio du message en cliquant sur le mot « audio » en violet. A la fin de ce texte, vous pourrez, en cliquant sur « Les messages de Jeshua sont disponibles en livre », acheter les trois livres qui regroupent les messages visibles sur le site. Je me suis offert les trois volumes que je relis en boucle. C’est une façon d’aborder certains thèmes de la vie de façon énergétique, au niveau du cœur tout autant que du mental.

Le choix de l'âme





Encore une journée qui démarre dans la joie de vivre, l’envie d’avancer, de progresser vers plus d’autonomie, de joie et d’amour inconditionnel de soi. Quand je pense que mes réveils pendant quarante ans étaient plein de colère, d’angoisse et de ressentiments, je ne peux que me féliciter d’avoir écouté mon cœur et la petite voix de mon âme qui me suggérait, "tu n’es pas ce que tu vois", "ce n’est pas La vraie vie", "il y a plus que la chair, que ce corps physique". Même si ce fût longtemps de façon négative, par le rejet de la réalité des humains et la prise de drogues, que je refusais la vision de la vie imposée par le monde, c’était un premier pas vers la découverte de ma vraie nature. Pour cette raison, tout ceux qui connaissent des gens qui se droguent, ne jugez pas le choix d’une âme qui sait ce qu’elle fait et n’intervenez pas. Tôt ou tard, ils trouveront leur guidance intérieure. Ils ne sont pas perdus ni égarés, ils sont sur le chemin choisi par leur divinité pour accéder à d’autres dimensions, une autre vision de la vie et d’eux-mêmes. Ils ont en eux le pouvoir de se libérer de toute dépendance et ils ne sont pas non plus « envoûtés », ce serait nier la foi en l’humain divin. Bien sûr, des entités peuvent se coller à eux et renforcer leur mal être, leur besoin...Mais l’âme veille et parfois, il faut aller au fond du gouffre pour pouvoir donner le coup de pied qui permet de remonter rapidement en surface. Les entités négatives participent donc à la guérison même si c’est en enfonçant apparemment les personnes qu’elles pompent énergétiquement. Connaître les profondeurs de l’incarnation, la nuit noire de l’âme et pouvoir en sortir est un choix pertinent pour une âme dont la raison d’être est la guérison, l’enseignement, la transmission des connaissances, de la foi, par l’exemple. Cette connaissance à partir de l’expérience vécue est une formation parfaite qui permet de transmettre, d’être rempli d’énergie de guérison et de pouvoir la rayonner.

mercredi 14 août 2013

CONSCIENCE ANIMALE; Métatron par James Tyberonn, partie 2


LA NATURE BIENVEILLANTE des CHIENS et des CHATS
LES FÉLIDÉS SACRÉS



Les Chiens et les Chats
Les chiens et les chats, sous cette forme dérivée, apportent une énergie bienfaisante aux humains, à leurs gardiens. Ils ont la capacité de joindre leur champ d'énergie à celui des humains et peuvent devenir des fragments de la personnalité de leurs maîtres. C'est pourquoi certains d'entre eux peuvent manifester certaines caractéristiques physiques de leurs " maîtres ", encore que cet aspect soit plus fréquent chez les chiens.
Les chiens expriment une extrême loyauté et l'amour inconditionnel. Un dévouement que l'humain reçoit énergétiquement et qui peut être une aide sous de nombreux aspects. Les chiens et les chats deviennent des compagnons, des guérisseurs et des protecteurs. Dans leur champ de conscience, les chats sont beaucoup plus dans l'éthérique (antimatière).
C'est pour cette raison que beaucoup d'anciennes sociétés vouaient un culte aux formes Félines du Jaguar, du lion, du Tigre et du Puma.
Ces êtres perçoivent extrêmement bien les formes-pensées des domaines éthériques et apportent une force et une protection furtives. Le chat domestique peut fournir une extraordinaire protection à ses maîtres contre les énergies négatives. Certaines races de chiens ont aussi cette aptitude, mais elle s'exprime et s'applique différemment.

CONSCIENCE ANIMALE l'Archange Métatron reçu par james Tyberonn partie 1





Voici une canalisation qui parle en détail du règne animal et de son rôle auprès des humains. Comme c’est un peu long, j’ai coupé le texte en deux parties. Je retrouve beaucoup de choses que je ressens, dont j’ai déjà parlé sur ce blog. Ce n’est pas toujours très facile à comprendre mais dans l’ensemble, ça apporte un éclairage sur notre relation aux animaux, qu’ils soient domestiques ou d’élevage. Dans ces messages, il est utile de « prendre » ce qui résonne en soi et de ne pas en faire une vérité absolue, comme tous messages reçus par canalisation. L’intérêt de ce genre de lecture c’est d’apprendre à faire confiance à son ressenti. Beaucoup d’entre nous, qui avons des animaux de compagnie, en connaissent instinctivement le sens, qui ne se limite pas à une présence.

Journée animaux sauvages




Je suis sur un petit nuage et heureusement les racines plantées jusqu’au cœur de la terre mère m’empêchent de m’envoler complètement. Les signes, les synchronicités, les rêves éveillés, les messages qui arrivent à propos, la télépathie...Tout s’accélère. J’ai écouté un livre audio de Sylvia Browne, hier soir et bien que j’aie trouvé le style un peu romancé, je me suis prêtée au jeu d’appeler les anges. J’avais envie d’écouter quelque chose de reposant pour le mental, de plaisant, qui me transporte dans un monde familier. Le livre décrit les anges, leurs missions, leurs différences...Les archanges ont pour symbole la pluie qui lave, purifie, puisqu’eux-mêmes sont des guérisseurs. Elle est source de vie, d’épanouissement et ce n’est pas par hasard si l’eau est aussi reliée au monde des émotions.
J’ai toujours trouvé un peu puéril ce qui est dit à propos du monde angélique. Comme si le « conquérant » intérieur, cet aspect de moi qui croit qu’il faille batailler pour gagner le ciel, s’interdisait de croire à la grâce, à l’aide que peuvent apporter ces entités, dont la littérature et les religions diverses, témoignent. L’autre aspect intérieur qui demande à utiliser son discernement est aussi en alerte face à ce genre d'infos. D’un certain côté, la vie n’aurait pas grand intérêt si tout nous été donné sur un plateau. J’aime être consciente de ce que je vis et agir par moi-même. L’expérience terrestre est quelque chose de passionnant à partir du moment où l’on s’incarne dans la chair, où l’on se sent vivant au travers des émotions, où l’on comprend les choses par le mental, quand notre cœur et notre conscience s’ouvrent. Si nous avions accès à toute la connaissance, nous ne saurions pas quoi en faire et ce serait indigeste. Néanmoins, je commence à accepter l’idée que ces entités dont je ne doute pas de l’existence, puissent être en interaction avec moi. J’ai quelques fois fait appel à leur soutien ou encore ressenti leur présence mais j’ai toujours privilégié le contact avec mon âme et ma présence divine.

mardi 13 août 2013

"Masculin Sacré" ; vidéos du dr Véronique Baudoux & outils gratuits à télécharger sur son site.


Nomade Tibétain photographié par Lachlan Towart


Malgré la fraîcheur de la nuit, je me suis levée à 4h30. C’est l’envie d’aller aux toilettes qui m’a sortie du lit et j’ai eu envie de rester debout. Mon rêve semble avoir été un retour en arrière à l’époque où j’ai rencontré Jérôme mais les circonstances étaient totalement différentes bien qu’il y avait le petit chat siamois que Bilou a fait à cette période. Nous étions comme deux gamins dans un genre de chasse au trésor, une quête en pleine nature ! Nous semblions très complices et l’ambiance était au rire sincère, à la légèreté et la transparence. Pas de sexualité mais un genre de tendre fraternité semblait planer.
J’ai appelé ma mère hier, comme toutes les semaines et j’ai pu constater que je ne suis pas tombé dans les rôles habituels. Je n’ai pas cherché mine de rien à savoir si la semaine passée avec ma sœur s’était bien déroulée espérant, en arrière plan qu’il y ait eu des accrochages. Il m’arrivait souvent de rejouer le schéma de l’enfance ; ma sœur m’agressait et j’allais me plaindre à ma mère ce qui m’avait valu le sobriquet de Caliméro ! Le fait d’avoir pris conscience de la réalité de ce qui s’était passé avec elle deux semaines plus tôt m’a délivré de ce jeu. Tout est allé très vite. Il a suffit que je coupe les liens énergétiques karmiques et demande à ma présence divine de pardonner à ma sœur puisque ma personnalité humaine restait bloquée sur la colère malgré l’accueil de cette émotion, pour que je voie les choses avec clarté, bonne foi et puisse pardonner aussi au niveau de l’ego. Je résume le processus afin de vous donner l‘envie de faire la même chose. Tout le monde est appelé à pardonner à quelqu’un ou à soi-même et cette approche efficace est bonne à connaître. Il est clair que ça n’est pas toujours facile mais c’est un tel soulagement ! Il va nous falloir le faire par rapport à tous ceux qui ont joué le rôle de persécuteur, de dominateur ou de manipulateur, dans notre vie pour sortir définitivement du rôle de victime ou de sauveur ou encore des deux. C’est un message qui nous est souvent donné par les êtres de lumière, quelle que soit leur origine. A ce propos, j’ai trouvé un texte qui parle des différents peuples extra-terrestres que je publierais tout à l’heure.

lundi 12 août 2013

MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ Par Yann Thibaud, partie 2




Extraits de « L'Éveil de l'humanité (L'Écologie intérieure 3) »


Un puissant vent de liberté souffle aujourd'hui sur le monde.
Les dernières dictatures s'effondrent l'une après l'autre, car les peuples de la Terre n'acceptent plus que leur dignité et leur liberté soient méprisées et bafouées.
Partout sur la planète, des hommes et des femmes s'éveillent à ce qu'ils sont vraiment, font prévaloir la voix de leurs sentiments sur celle des traditions et du conformisme, et parlent, agissent, se rebellent, proposent et mettent en œuvre des solutions innovantes et modes de vie différents, que l'on qualifiera de différentes manières : alternatives, décroissance, écologie, altermondialisme, transition…
Du fait même de l'accumulation de crises multiples, chacun se trouve aujourd'hui amené à réfléchir, s'interroger, questionner et remettre en cause les pseudo-certitudes et dogmes vacillants du modèle dominant.
Ainsi, c'est l'humanité toute entière, qu'elle l'ait ou non souhaitée, qui se trouve maintenant mise en présence d’un mouvement généralisé d’Éveil de conscience, mettant peu à peu en pièces tous les repères et idées, sur lesquels elle s'était jusque-là construite.
 
Dès lors, chacun est confronté à ce choix : s'ouvrir, se transformer, s'accomplir et s'éveiller, ou bien se fermer, se nier, se mentir et se perdre.

Le célibat : choix constructif ou résignation désenchantée ? par Véronique Baudoux




Comme la pluie s’est enfin invitée, j’ai tout le loisir de partager avec vous quelques découvertes glanées sur le Net. En me promenant sur le site de Véronique Baudoux, j’ai copié collé quelques articles que vous pouvez trouver dans leur intégralité à l’adresse suivante : veroniquebaudoux.com
J’avoue que ça m’a fait réfléchir et donné envie de creuser un peu plus le sujet. Le prochain article abordera la question du bien vivre avec soi pour bien vivre à deux. Je vous laisse expérimenter les réactions que cette lecture suscitera en vous puisque bon nombre de personnes sont actuellement célibataires et représentent 14% des français. De toute façon qu’on soit seul ou en coupe, ce qui suit vaut le détour.

Merci, je nous aime




"Cher corps mental, je m’adresse à nouveau à toi afin que tu comprennes que je ne veux pas t’exclure même s’il m’arrive de râler sur toi. Je voudrais que tu fasses confiance aux autres corps dont les rôles respectifs sont tout aussi importants que le tien. Nous sommes constitués pour fonctionner en groupe où chacun est une pièce essentielle du puzzle. J’ai confiance en toi même si j’exprime souvent du mécontentement à ton égard".

Le corps mental et le masculin sont reliés et fonctionnent ensemble, un déséquilibre dans les chakras, le masculin exprimé de façon négative, perturbent totalement l’harmonie intérieure. Pour ces raisons, j’appelle le masculin sacré intérieur à se manifester et à guider tendrement le mental dans ces nouvelles fonctions d’écoute, d’attention et d’expression de l’amour inconditionnel et de la lumière divine. Tout mon être réclame ta manifestation dans ta pureté originelle.

Guérir l’âme et le corps physique..."Le Pardon" par Monique Mathieu



Brian Christensen images Corbis

Je viens d’aller faire un tour sur le site « Les chroniques d’Arcturius » où j’ai trouvé des articles en résonance et en synchronicité avec ce que je vis. Je repense aux liens familiaux et les souffrances qu’ils génèrent quand on se sent étranger. La meilleure tac-tic à adopter est celle du pardon. C’est parfois difficile pour la personnalité humaine, alors demander à sa présence divine de s’en charger est une alternative tout aussi valable. Il est certain que si la personnalité humaine arrive à ce pardon, elle en sera grandie, fortifié et aura compris bien des choses concernant les liens karmiques. Cependant, les ressentiments, la colère, la tristesse, les blessures qui sont dans l’âme et que la famille réveillent, doivent être vues, reconnues et libérées. Comme j’ai encore beaucoup de colère vis-à-vis de ma sœur, j’ai demandé  ma présence divine de se charger de la pardonner au niveau de l’âme, le temps que je libère toute la charge émotionnelle relative aux années de souffrances endurées. Il est vrai que j’avais plutôt pointé mon père dans le rôle de bourreau mais ma sœur a endossé aussi ce costume qui a laissé beaucoup de traces en moi, qui se répercutent dans la relation aux gens de mon âge. Ceci explique ma difficulté à trouver ma place dans la société, à me situer vis-à-vis de mes contemporains. Comme j’ai pardonné mes parents et libéré les souffrances et émotions correspondantes, ma relation aux aînés, aux personnes âgées est relativement saine. Le fait d’avoir coupé énergétiquement avec les parents tout autant que karmiquement, m’a permis de retrouver des âmes sœurs qui remplissent les rôles parentaux. Il restait néanmoins ce paquet émotionnel relatif à la relation à ma sœur, trop longtemps considéré comme mineur mais qui en fait, reste un gros handicap. Ma consommation passée de drogue y est fortement liée. A mesure que je sors de ce réflexe, les choses s’éclairent. Là encore, le rituel qui consiste à couper les liens karmiques avec elle a aussitôt eu pour effet de me libérer et de voir qu’en fait une âme sœur retrouvée depuis cet hiver, jouait parfaitement ce rôle.
Nous choisissons notre famille biologique pour guérir les blessures que le contexte spécial fera ressortir puisque les liens karmiques sont chargés. Puis, nous retrouvons notre famille d’âme qui pallie totalement les manques éventuels jusqu’à ce que nous trouvions notre complétude. Les relations sont basées sur l’amour inconditionnel, pas d’attente, pas d’attache, pas de passé négatif commun, que du plaisir de partager et d’échanger. Ce terrain est tout à fait favorable à la reconstruction individuel, la guérison et c’est un excellent moyen de retrouver l’estime de soi. Ce n’est pas non plus le hasard qui nous met en relation avec ces âmes, c’est le miracle du pardon, de l’amour qui le permet.

dimanche 11 août 2013

MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE SPIRITUALITÉ par Yann Thibaud



 
"The Sacred of Geometry"
Voici un texte que je trouve très intéressant et qui résonne parfaitement avec ce que je crois. Comme il fait 13 pages, je le publierais en trois parties. Ne vous embêtez pas à copier-coller, vous aurez le lien pour télécharger le texte intégral en format PDF, à la dernière publication. Bonne lecture et belle ouverture de cœur et d'esprit... 

Le conseil constitutionnel rejette la baisse de 30% des salaires du président et du gouvernement, dans le plus grand silence.


Osorno City, Chili, photo d'Ivan Alvarado /Reuters


Je ne suis pas du genre à m’occuper de politique mais face à ce qui suit, je me dis que se taire serait dommage. Il est temps d'activer l'énergie yang positive qui sait dire "ça je n'en veux plus". D’autant que je culpabilise d’être assistée mais dans l’histoire, qui profite de qui ? Je suis soumise à la même TVA que ces gens censés gérer le pays de façon juste et égalitaire. On les paie grassement alors qu’ils ne remplissent pas leur rôle. Jusqu’à quand allons-nous les laisser nous gouverner de cette façon ? Pas un mot dans la presse. Là encore, il y a un moyen efficace de stopper l’arnaque, le boycott. Personnellement, je n’ai jamais acheté un journal puis avec le Net, nous regorgeons d’infos dont il faut faire le tri, alors donner l’occasion à ces journalistes qui ne remplissent pas non plus leur rôle, de connaître les joies du chômage de l’intérieur, pourrait les aider à redéfinir leur job. Je vous livre le mail tel que je l’ai reçu. J'y ai ajouté une note en italique après être allée sur le site du conseil constitutionnel, dont vous trouverez le lien plus bas. J’ai mis les prénoms des personnes qui l’ont fait suivre, en bas du message. J’ai commencé à transférer le mail à mes contacts puis je me suis dit qu’ici, ça serait aussi bien de faire circuler l’info...En espérant qu’elle circule...

En avant pour le changement !




Ce matin, tout va de travers ! Je me dis que c’est normal puisque je libère la violence de l’énergie masculine distorsionnée en même temps que la dépendance aux cachets. Je n’en peux plus de vivre derrière ce masque de « tout va bien », « tout est parfait » quand à l’intérieur, c’est le chaos. Les énergies bloquées, incomprises et ma façon puérile de croire que je les canalise par la prise de ces médocs est devenu insupportable. Comme je me suis habituée à exprimer peu à peu mes émotions sans les falsifier, comme je m’autorise à être parfois de mauvais poil et que mon entourage est aussi habitué à ces sautes d’humeur, je me dis que je peux me permettre de lâcher ce qui me fait paraître cool de 8h à 12h. 
Le matin, sous l’effet de ces médocs, un semblant de paix intérieure m’habite et je suis dans mon monde, protégée par l’apport d’endorphines chimiques. Puis, quand l’effet des cachets disparaît, je me retrouve à être à peu près moi-même et bien souvent très irritable. Je ne m’enferme plus chez moi comme je ne crains plus le regard extérieur. Le fait de s’aimer sans conditions, de se donner l’amour, autrefois recherché par la reconnaissance extérieure, me permet de ne plus me soucier de l’approbation des autres. Evidemment je ne suis pas non plus à éclabousser l’entourage avec mes colères mais au moins, je ne me les cache plus et ne culpabilise plus si je n’ai pas envie de sourire. Je les accueille quitte à exploser le temps de la montée puis une fois calmée, je scanne mon corps physique pour trouver où ça coince.

"La Puissance de Direction" journée sacrée du "7", par Murielle Robert








Comme chaque dimanche depuis cet été, voici le texte de Murielle Robert publié sur la presse galactique, le 17 février. Cette semaine, d’après mes calculs effectués de la façon  dont Murielle l’a expliqué, nous sommes à nouveau dans la vibration sacrée du « 7 ». La numérologie est une façon de lire, une interprétation de l’énergie qui est indicative et ne remplace pas la guidance intérieure. C’est un outil supplémentaire pour se comprendre, comprendre le monde dans lequel nous vivons, à travers les énergies. Tout comme l’astrologie, il ne s’agit pas de prédire quoi que ce soit mais d’élargir la vision. Enfin, c’est mon humble point de vue puisque nous sommes notre propre maitre et créons notre quotidien tout comme notre futur selon nos croyances, nos pensées et notre amour inconditionnel de soi.