mardi 22 novembre 2016

« Pleurer est bon pour la santé ! »...





Saviez-vous que pleurer est bon pour la santé ?
Durant longtemps, les larmes ont été perçues comme le principal signe de faiblesse d'une personne. Le seul fait de pleurer était considéré comme la démonstration d'une personnalité immature. Les personnes qui pleuraient étaient accusées de ne pas assumer leurs erreurs et de vouloir seulement attirer de la compassion. 

Pleurer est bon !
Lorsque nous sommes tristes, et que nous l'exprimons par des pleurs, le corps libère des substances qui jouent le rôle de calmant naturel, qui nous aident à ce que notre douleur s'apaise petit à petit.
Les pleurs permettent de libérer deux classes d'hormones distinctes, les opiacées et l'ocytocine.
Ces deux substances ont la capacité d'apaiser nos souffrances.
Elles fonctionnent comme deux véritables anesthésiants naturels, qui nous apportent de la tranquillité et, d'une certaine manière, un peu de "détente".
Pour résumer, pleurer est un bon exercice qui nous aide à maintenir le bon fonctionnement de notre organisme.
C'est un comportement essentiel lorsque nous nous sentons angoissé, lorsque nous sommes déprimés ou préoccupés par une situation particulière. 

« Le Pouvoir de l’Accueil » Nassrine Reza





Ce matin (mardi), la pluie remet en question l’idée d’aller faire des courses puisque la voiture est en panne et je n’ai pas de parapluie. Je n’ai jamais pensé à acheter cet engin qui dans la région n’a pas de raison d’être tant les pluies sont rares. J’ai pris l’habitude d’adapter mon emploi du temps à la météo comme je n’ai pas d’obligations sociales, de contraintes horaires.
Je mesure combien j’ai été attachée à la lutte, la résistance, à l’intensité des sensations. 
En relisant ce que j’ai écris hier et que je n’ai pas publié de suite parce que j’ai préféré agir plutôt que de rester dans le mental, j’ai pris conscience que j’ai tellement été habituée à vivre la peur au ventre étant enfant, que j’y ai pris goût. Pas à la peur mais à son intensité. Puis comme c’était douloureux et handicapant, j’ai cherché l’inverse, les plaisirs intenses, la joie provoquée par des substances sans jamais me demander si cette quête n’était pas la cause de mon mal-être.

Malgré tout, il fallait passer par là pour connaitre la palette des émotions et décider enfin de vivre dans la paix. Cette paix qui devient vitale au point que le désir de l’obtenir amène à s’attacher à toutes sortes de croyances qui même si elles ne permettent pas de trouver la quiétude, aident à sortir la tête de l’eau. 
Mais cet équilibre est précaire puisqu’il demande une attention soutenue à ces pensées, un contrôle permanent qui finit par créer encore plus de trouble, d’anxiété. 
Je viens encore de vérifier la puissance libératrice de l’abandon de la lutte.

On est tellement habitué à résister à ce qui se manifeste en soi qu’on vit dans un stress permanent qui génère des crises, des explosions émotionnelles, de la confusion mentale et un sentiment de dévalorisation croissant.
Plus on s’accroche aux raisonnements du mental, plus on tente de contrôler et plus l’énergie peine à circuler.