mercredi 14 octobre 2015

« C’est notre fréquence vibratoire qui détermine le type de qualité de vie que nous menons » & Film : « La famille Bélier »





Il est 12h12 au moment où je m’installe devant l’ordinateur pour écrire! Sacré progrès, d'habitude, je m'y colle au saut du lit! Tiens c’est assez parlant ce mot : "ordinateur", l’idée qu’il ordonne, commande, me renvoie à l’importance que je lui donne. J’y passe beaucoup de temps mais à mesure que je reprends ma vie en main, que je libère les critiques par rapport au mental, l’ego, le masculin, j’arrive à mieux organiser mes journées. 

C’est vrai que lorsqu’on vit seul, Internet peut être un sacré piège d’autant plus si on a tendance au repli sur soi. 
Il y a intérêt à apprendre à gérer son temps mais ça n’est pas non plus en forçant les choses qu’on y arrive. 
Ça vient naturellement selon notre capacité à accepter ce qui est, en un premier temps, à reconnaitre les faits sans juger. 
Tant qu’on se sent coupable, minable, tant que se fait des reproches, on ne fait que nourrir l’impuissance et rien ne peut changer. 

C’est notre fréquence vibratoire qui détermine le type de qualité de vie que nous menons. Quand on reconnait que quelque chose en nous n’est pas juste, que ça ne sert pas notre joie, on change naturellement de comportement mais ça doit venir du cœur, de l’élan joyeux et pas de la contrainte mentale basée sur le rejet de soi.

« Bien-être et amour de soi » Jeff ... & vidéos conférences de Marshall Rosenberg





J’ai regroupé une série d’articles du site anti-deprime.com à propos de l’amour de soi et du bien-être. Notre culture judéo-chrétienne nous a maintenus dans l’idée qu’il fallait faire passer les autres avant soi mais ce genre de comportement ne fait que créer des conflits, des malentendus, des frustrations et des attentes envers les autres. 
En effet, quand on sert les autres par devoir, par obligation ou par pitié, on a tendance à vouloir qu’ils changent, qu’ils soient reconnaissant. On devient exigeant et frustré qu’ils ne fassent pas ce que l’on veut, "qu’ils ne rendent pas la monnaie de la pièce".

Le rôle de sauveur cache souvent un déni, un rejet de soi, c’est une stratégie de l’ego, une façon de détourner l’attention de ses propres problèmes, de ne pas affronter ses blessures…Et comme toutes les stratégies, ça ne fait qu’éviter la réalité ça ne rend pas heureux au bout du compte.

L’amour véritable de soi, celui qui vient de l’acceptation de tout ce que nous sommes, de nos ombres, nos défauts, mais aussi de nos qualités, cet amour sincère qu’on cultive patiemment, au jour le jour, nous rapproche des autres de la même façon et surtout sans attentes ni besoins. 
Nous sommes empathiques sans tomber dans le rôle de sauveur, et pouvons faire preuve de la même compassion que celle que nous éprouvons à l’égard de notre enfant intérieur, de nos propres blessures. L'enfant intérieur qui est pris en compte, n'appelle plus de miroir pour nous interpeler, ne joue plus les tyrans quand il est écouté...