jeudi 4 octobre 2018

« Faire face à sa réalité, au présent »




24 09 Il y a bien longtemps que je n’ai pas eu envie d’écrire. Il y a un temps pour réfléchir, pour s’informer et un temps pour appliquer, intégrer les informations et adapter son mode vie à celles-ci. Ce qui demande un temps pour faire de la place dans sa tête afin d’accueillir de nouvelles informations ou au moins de pouvoir adapter son mode de vie à ces nouvelles données. Et là je parle davantage de ce que nous savons de l'humain au niveau scientifique, physique, physiologique, énergétique et psychologique.
Lâcher les croyances demande de nombreuses prises de conscience et une préparation mentale. Très souvent on remet en question des croyances lorsque celles-ci n’apportent plus de résultat ou un certain confort psychologique. Et en dernier recours, très souvent, c’est quand notre corps physique manifeste des anomalies, des symptômes, qu’on est obligé de se tourner vers l’intérieur, de faire face à cette réalité. On est tellement novice dans notre capacité à accueillir les émotions dans le détachement qu'il faut souvent qu'on soit contraint de sortir de notre zone de confort.

mercredi 22 août 2018

« Décider d’être en paix avec soi-même »





12 07 Cette année est celle des changements profonds pour moi, celle du détachement, de l’abandon de toutes formes de croyances et conditionnements. 
Nous sommes tellement conditionnés, manipulés par nos propres peurs et par les stratégies de fuite, de déni, que cette déconstruction amène à plonger dans des états très sombres où la vie, la société, l’humain ou soi-même apparaissent comme insensés. 

dimanche 17 juin 2018

« De la dissertation à la contemplation »





Chercher à comprendre qui nous sommes, de quoi nous sommes fait est quelque chose d’important mais trop souvent, on a tendance à chercher tout en ayant des attentes, des préjugés, on attend de vivre des expériences spéciales lorsqu’il s’agit de spiritualité.  On compare notre point de vue à celui des autres et cela confirme notre intuition mais ça reste intellectuel. 
Les infos essentielles à mon avis, sont celles qui nous expliquent comment nous fonctionnons psychologiquement, comment nous nous coupons à la fois de notre vraie nature et de notre essence, de l’énergie de vie, des émotions, du ressenti. Comment nous nous forgeons peu à peu une personnalité qui correspond aux attentes extérieures et comment cela nous perverti ou nous éloigne de qui nous sommes en vérité, en totalité et en essence.

dimanche 13 mai 2018

« Ne fuyez pas votre vie » les guides de l’unité via Daniel Desjardins





Très chers amis humains,
C'est toujours avec grand Amour que nous nous adressons à vous. 
Aujourd'hui, nous aimerions aborder un sujet délicat. Beaucoup d'entre vous aimez vivre en connexion avec les êtres non incarnés et cela est très bien, car cela vous rappelle qui vous êtes, cela vous garde dans une vibration plus élevée, cela vous permet d'Aimer beaucoup plus que la moyenne des gens du collectif humain; mais ce faisant, beaucoup d'entre vous oublient que vous êtes ici pour être incarné, pour vivre pleinement, pour vivre dans ce monde tridimensionnel pour goûter, toucher, ressentir, expérimenter!

Nous sommes conscients que votre quotidien humain est parfois difficile et que, si vous n'arrivez pas à Aimer complètement tout ce qui est alors il est souvent tentant pour vous de "fuir" d'une certaine façon et de vivre dans les hautes sphères en ressentant simplement l'Amour que nous avons pour vous, que vos guides ont pour vous, que plusieurs autres êtres non incarnés on pour vous. Mais cet Amour, sachez que vous pouvez le ressentir à l'intérieur de vous. Cet Amour émane aussi de votre propre Source, lorsque vous le cherchez chez d'autres êtres, même chez nous, vous passez à côté du plus grand trésor que vous êtes vous-même: vous êtes aussi une source d'Amour, vous êtes reliés à la Source Unique, tout comme nous le somme et vous pouvez pleinement ressentir cet Amour en vous reliant à votre Source.  

dimanche 6 mai 2018

« Utiliser les circonstances pour mieux se connaitre et s’aimer sans conditions »





29 04 Envisager les choses d’une toute nouvelle façon, sans lutte, sans force de volonté, simplement en observant et en se laissant guider par l’instinct/intuition n’est pas évident à vivre. Surtout quand on a toujours agit selon des conditionnements et des croyances qui dictaient le comportement.
C’est ce que j’essaie de faire dans le désir de lâcher l’addiction aux cachets. J’ai toujours été dépendante des opiacés ou je devrais plutôt dire les deux tiers de ma vie parce que j’ai vécu sans cela pendant quelques temps.
Avec le recul je constate que ce moment de break est venu par la foi, par le fait de considérer l’amour comme la plus grande puissance au monde. Il y avait certes la foi au Christ qui représente l’humain idéal dans sa capacité de manifester l’amour sans conditions mais au-delà de ça, c’est surtout le fait que j’aie changé totalement de perspective et que j’aie ouvert mon cœur, mon esprit, qui m’a permis de lâcher toutes drogues, clope comprise, sans souffrir de manque. Dans la dynamique de la dualité, j’ai choisi de cultiver l’amour plutôt que la mort, de me ranger du côté lumineux de la force de vie.
Maintenant que je sais par expérience que la paix, la liberté, se trouvent dans le centre, la neutralité, cela change tout. Je ne peux plus utiliser la force pour parvenir à lâcher ces addictions. Non seulement parce que ça ne fonctionne pas mais surtout parce que cette façon d’être ne rend pas durablement libre. 

J’ai cafouillé ce matin et au lieu de prendre la dose de cachets par tiers sous la langue, je l’ai gobé en entier ou je l’ai jeté, je ne m’en souviens plus. Non seulement ça a suscité de la colère parce que je commençais à trouver un rythme relativement équilibré en diminuant par petits bouts mais en plus l’effet est très désagréable.

jeudi 26 avril 2018

« Que ressentons nous lorsque nous expérimentons différentes Dimensions » Vera Ingeborg



 
Nous lisons beaucoup de choses sur l’ascension, sur l’énergie, sur les différentes fréquences, sur les symptômes que nous éprouvons, etc.
Les informations peuvent non seulement nous mettre dans une superconfusion, mais également nous enfermer facilement dans l’idée que nous devons atteindre quelque chose et que nous n’avons toujours pas trouvé notre vérité.

Et s’il n’y avait pas ‘LA VÉRITÉ’, mais beaucoup de vérités différentes, selon la réalité dans laquelle nous choisissons d’être. 
Et s’il n’y avait pas de but à atteindre, mais simplement un voyage à expérimenter. 
Et s’il n’y avait pas de meilleur ou de pire en termes de dimensions, mais simplement une expérience différente ?
Et si cela ne s’arrêtait jamais, en passant d’une bande de fréquence à une autre bande de fréquence ? 
Et si nous étions sur le point de dépasser la croyance de la finitude et de comprendre que l’évolution n’a ni début ni fin, mais que ce sont simplement des changements que nous traversons. En passant d’une réalité à l’autre, nous avons l’impression d’un début et d’une fin, et cependant, ce n’est rien d’autre qu’un simple tournant dans notre évolution personnelle. 
La façon dont je le perçois, c’est que chaque dimension a sa propre vérité dans sa propre réalité. Et nous commençons à remettre en question cette vérité lorsque nous commençons à élever notre propre fréquence énergétique hors de cette zone de confort dimensionnelle dans laquelle nous étions. 
Une dimension est une certaine bande de fréquence énergétique avec laquelle nous résonnons. Je suis absolument consciente que l’utilisation du terme ‘dimension’ (dans ce cas 3D, 4D et 5D) n’est qu’une autre étiquette pour donner un sens à ce que nous ressentons.

lundi 23 avril 2018

« La peur, c’est l’énergie de vie contrariée par l’étiquette qu’on lui colle »





18 04 J’ai envie de développer l’idée d’abandonner les croyances surtout spirituelles. C’est sûr que ça peut être une sorte de refuge face à la folie du monde, face à tout ce que nous voulons fuir mais en fait c’est une stratégie qui nous empêche de connaitre la vérité. 
La vérité subjective et celle de notre nature essencielle. L'une révèle l'autre, la met en évidence, par l'effet contraste.
Quand on veut suivre l’opinion des autres même si elle nous semble logique ou magnifique, même si elle est suivie par seulement quelques marginaux, même si elle nourrit nos espérances, c’est une forme de conditionnement. 

Il est relativement facile de discerner le vrai du faux au sujet de l’opinion publique, des croyances de ce monde. On peut dire en gros que ce que la masse soutien est souvent basé sur des préjugés. 
Tout ce qui est de l’ordre du conditionnement, tout ce qui nous impose un modèle à suivre nous dépersonnalise et nous maintient dans la croyance que nous sommes peu de chose, que nous sommes impuissants, inadéquats et très souvent victime. 
On peut facilement repérer les conditionnements liés au genre, toutes ces croyances issues de la peur, de l’ignorance qui sont des préjugés comme le sexisme, le racisme, tout ce qui définit l’autre comme un danger potentiel, comme le responsable de notre mal-être, tout ce qui enferme les gens dans des cases, leur colle une étiquette. 

Mais lorsqu’il question de foi, de spiritualité, comme il s’agit de mondes invisibles, de réalités intangibles, il est beaucoup plus difficile d’être sûr de soi. Parce que le pouvoir de projection du mental émotionnel vient sérieusement brouiller les pistes.
D’un autre côté lorsqu’on a l’esprit ouvert considérant l’autre comme un frère, une sœur, on est à l’extrême opposé, on essaie de voir le monde à travers des lunettes roses.

samedi 14 avril 2018

« Lâcher les croyances en vivant au présent, en l’accueillant tel qu’il est »



 
9 04 Le processus de libération, ce dépouillement nécessaire et primordial nous ouvre à la fois l’esprit et le cœur tout en nous réconciliant avec le passé et donc avec le présent qu’on ne cherche plus à fuir. 
Apprendre à observer ce qui se passe en soi autant les schémas de pensées que les stratégies de fuite, d’évitement, de refoulement, sans chercher à lutter ou à changer mais simplement en ne s’attachant pas à ces mécanismes réflexes, nous allège considérablement. En même temps on s'habitue à faire face à ce qui émerge sans être déstabilisé et ça, c'est énorme.
Ne plus donner foi aux pensées issues des croyances, conditionnements, soulage à la fois le mental et le corps physique, le corps émotionnel. La vibration s’allège et on peut prendre plus facilement du recul lorsque quelque chose vient nous contrarier. La peur d’aller vers l’inconnu en abandonnant les croyances nous renforce dans la foi, la foi en nous-même et en notre propre source, notre essence. Cette présence subtile est peu à peu délestée de ses étiquettes en même temps qu'on se détache des croyances. 

Plus ça va plus je me dis que les croyances spirituelles sont comme des voiles épais qui dissimulent notre nature véritable, notre essence et notre vrai moi. Elles sont à double tranchant, ce qui est logique dans ce monde où la dualité est une dynamique. 
Elles nous compliquent la vie, embrouillent le mental tout en nous enfermant dans les mondes de l’astral, les mondes éthériques mais elles sont aussi un soutien tant qu'on ne fait pas confiance à la guidance intérieure. 
Elles nous éloignent de notre corps physique et de notre raison d’être ici et maintenant. Elles nous éloignent de notre centre tout en nous attachant à la personnalité qui se croit impuissante, à l’enfant blessé qui a besoin d’être aimé. Ce qui est légitime puisque nous avons enfoui à la fois cet enfant et les peines qu'il porte, dans les profondeurs de l'inconscient. Et cet enfant ne peut être compris, aimé et libéré seulement par nous-même.

dimanche 8 avril 2018

« Canaliser l’énergie de vie et suivre l’élan créatif, c’est cultiver la joie, exprimer le vrai Moi… » & conférences André Stern



 
30 03 Cela devient de plus en plus évident que le fait de lâcher de vieilles émotions refoulées permet de passer à autre chose, de retrouver le goût de créer, d'innover. 
Je me demandais souvent lorsque j’étais dans l’accueil de pensées et d’émotions relatives au passé, au rôle de victime, si je fais correctement les choses. 
C’est une des nombreuses inquiétudes du mental qui veut bien faire, qui veut être validé et récompensé pour ses actions. Ceci dit, ça n’est pas du tout un jugement négatif à son égard parce que ce mode de fonctionnement qui consiste à évaluer les choses, à vouloir bien faire est vraiment utile voire nécessaire. Tout comme le besoin d’être validé et récompensé participe au bien-être et à l’établissement d’une juste estime de soi. 

Le mental a besoin d'évaluer les résultats de ses actions pour avancer, pour sentir qu'il est sur la bonne voie ou en accord avec les aspirations et inspirations de l'âme. 
Ces fonctions peuvent être néfastes si on est identifié uniquement au mental parce qu’alors, on cherche l’approbation extérieure pour sentir qu’on a de la valeur. On attend d’être validé par les autres ce qui fait qu’on agit en ce sens, on fait tout pour plaire. Et ce faisant on n’est pas authentique, on nourrit le personnage, les souffrances, les fausses croyances…on se trahit, on est divisé intérieurement et perpétuellement en manque.

C’est la vie elle-même et la façon dont la joie s’installe progressivement qui démontrent que j’ai accueillies les pensées émotions de l’enfant "comme il le fallait". La sincérité, la transparence et le fait de ne pas s’identifier aux remontées psycho-émotionnelles est suffisant à libérer le passé ou la charge émotionnelle refoulée. 

lundi 2 avril 2018

« Le pardon véritable, un processus de guérison qui passe par l'écoute, l’accueil de l'enfant en soi »





29 03 J’ai longtemps eu une vision du pardon qui était davantage un genre de statut quo, un refoulement émotionnel qui permettait de sauver les apparences tout en nourrissant le manque, les croyances d’enfance et les conditionnements adoptés afin de récolter quelques milligrammes d’amour. Autant par le fait de ne pas faire de vague, de donner l’impression d’être normal, comme tout le monde, de ne pas avoir été affectée par ce qui cependant a été vraiment traumatisant, que pour rassurer ma mère dans son rôle. 
Comme si le fait d'être convaincue intellectuellement, idéologiquement, que je devais pardonner effacerait les années de souffrance et me ferait passer au stade d’adulte.

C’est vrai cependant que durant l’enfance je sentais que la haine, la vengeance, n’étaient pas ce qui me guérirait mais comme la violence reçue ne pouvait pas s’exprimer librement, elle me rongeait de l’intérieur, nourrissant l’envie de mourir, le rejet de soi, le déni, le conflit intérieur. 
Cette vengeance qui est aussi l’expression du besoin de réparation se retourne contre soi-même, contre le corps physique, contre les émotions difficiles, violentes, qui n’ont pas le droit de s’exprimer. 
Pourtant c’est seulement en les laissant s’extérioriser que peut se vivre le réel pardon et c’est seulement en prenant en charge nos blessures profondes qu’on acquiert la maturité ou sagesse ou le sentiment de sécurité. 

Ce n’est pas un processus intellectuel parce que lorsqu’on pardonne en se raisonnant, on est dans le déni, la violence et le rejet envers l’enfant en soi. Le soi-disant adulte que nous croyons ou que nous voudrions être, minimise les souffrances de l’enfant et le conflit entre ces deux aspects, entre la conscience et l’inconscient, entre les corps mental et émotionnel, entre le passé et le présent, est permanent.

lundi 26 mars 2018

« Restaurer la libre circulation de l’amour en soi »





Je suis étonnée une fois de plus de constater que je suis en parfaite résonance avec ce que dit Deepak Chopra. Et ce qui est le plus étonnant c’est que cela se passe alors même que je n’ai pas encore écouté la méditation du jour qui pourtant est en parfaite synchronicité avec mes pensées du moment. J’ai oublié de me connecter au site et du coup j’ai deux jours retard mais comme il ne s’agit pas de s’obliger à faire un "exercice spirituel", tout est bien. 

En effet je suis de plus en plus l’envie du moment sans chercher à comprendre et si j’oublie de méditer, ça ne m’empêche pas d’être en constante communion ou communication avec la source, l’âme, les corps. 
Autant lorsque je ressens de la confusion au niveau des pensées qu’un trouble émotionnel révèle que lorsque j’ai tout simplement envie de me confier à la source, de lui poser des questions, d’apprendre à accueillir les réponses et de rester ainsi ouverte à la nouveauté, à l’inconnu, l’imprévisible. 
Enfin d’être et d’accueillir le présent tel qu’il est sans chercher à le changer, à lutter, mais juste en y apportant plus de conscience, de présence et d’acceptation ou de non résistance, de non jugement. 
Apprendre à observer ce que je pense, fais, ressens c’est bizarrement être plus incarnée. Cela peut sembler paradoxal puisque l'observation demande un léger recul. mais c'est au moins être en accord avec soi-même et ça change la vibration. Ceci dit, ce n’est pas encore un réflexe naturel mais ça devient plus spontané en dehors des moments où le trouble se manifeste. Je vis déjà beaucoup moins de drames qu'avant, autant parce que je n'ajoute pas de résistance, commentaires, jugement, critique à ce qui arrive que parce que l'attention ou la présence dans l'accueil au présent ne nécessite plus d'être secoué pour se tourner vers l'intérieur.

Il est clair que je suis sensible aux énergies environnantes ou à celles des personnes qui sont dans mon quotidien, dans mon champ d’expérience. Il y a d’une part l’effet résonance rapport à la similitude de vibration émanée et de l’autre le fait qu’il n’y ait pas de hasard mais des rencontres synchronisées par la source ou par les âmes/sois.  Ce qui finalement est l’expression de la même loi d’attraction et de la nature vibratoire, ondulatoire, de l’énergie.

mercredi 21 mars 2018

« 21 jours de méditations gratuites guidées par Deepak Chopra »





Deepak Chopra propose une nouvelle série de méditations qui a commencé lundi, dont le thème cette fois-ci est “Comment manifester le vrai succès”. Au début, je me suis dit que ça ne me parlait pas trop puisque je n’ai pas de réelle ambition dans ce monde mais en écoutant la première, j’ai constaté qu’au contraire, c’était exactement ce que j’avais besoin de me remémorer. 
Puis en fait je suis comme tout le monde, j’ai des aspirations même si elles ne sont pas celles de la majorité des gens dans la forme, le fond est le même, vivre d’amour, de passion, dans la joie, l'harmonie et la paix. 
C’est clair que ça n’est pas facile de changer son mode de pensée mais là encore, cet énoncé est une croyance ou une façon de penser du mental conditionné, qui croit que c’est lui qui doit contrôler ou diriger l’individu.

Une chose difficile pour moi, c’est justement de commencer la journée en me connectant à la source, au silence intérieur et cette série de méditation est donc une belle occasion de changer mes habitudes. J’ai plutôt tendance à commencer la journée en mettant mon corps et mon mental en condition, dans un état qui avant me procurait une sorte de paix, de sentiment de sécurité, simplement parce que c’était en cohérence avec ma vision d’alors. Et parce que je répétais les mêmes rituels, les mêmes habitudes...mais en suivant le désir spontané, le rythme quotidien change selon l'envie. Là aussi c'est une façon de se déconditionner sans effort ou sans prise de tête.

Cet exercice ou ces moments de détente, de contact avec l’intérieur au-delà des sensations, sans attentes, sans s’attacher aux pensées, sans suivre leur trame, est une bonne habitude à prendre. Je le fais plus souvent le soir lorsque l’effet des cachets est passé ou lorsque je suis bousculée par des pensées émotions liées aux blessures passées mais c’est à intégrer pour bien commencer la journée.

dimanche 18 mars 2018

« Oser la transparence »





17 03 Depuis le début de l’année je suis poussée à changer en profondeur, à revoir ma façon d’être, à m’impliquer davantage dans le processus de lâcher prise. Cela peut sembler contradictoire puisqu’en fait il s’agit de laisser les émotions s’exprimer et donc de ne plus rien retenir, de se laisser être comme je l’écrivais la semaine dernière.

Le besoin de contrôle est toujours présent mais le fait de le voir et de ne pas essayer de changer cette façon d’être suffit à s’en détacher. Puis ce qui est déjà très reposant c’est que ce contrôle s’exerce seulement au niveau inconscient. 
C’est toujours le même principe qui permet de changer, accueillir au lieu de résister ou de contrôler. Et même de vouloir contrôler le réflexe de contrôle.

J’ai eu un rendez-vous avec la nouvelle personne qui suit mon dossier RSA et je dois dire que je suis assez fière de moi parce que j’ai été sincère. En général je suis ou j’étais plutôt cash, je ne cachais pas mon passé difficile mais je mettais surtout l’accent sur les progrès que je faisais pour me débarrasser de ce fardeau. Je parlais surtout de ce que j’en avais retiré, de ce que j’avais compris au niveau du fonctionnement humain en général et en particulier au niveau psychologique. Puisque cet aspect de l’être est assez connu. Il est clair que comprendre comment nous fonctionnons est essentiel mais rien ne remplace la pratique.
Apprendre à être honnête avec soi, à reconnaitre le poids de la souffrance intérieure au lieu de la nier, de l’éviter ou de la minimiser est primordial.

samedi 10 mars 2018

« Lâcher toute forme de résistance et se laisser être »



 
8 03 Ceux qui me suivent régulièrement peuvent se demander pourquoi je ne publie rien en ce moment. C’est tout simplement parce que je suis dans l’écoute, l’accueil, l’ouverture et la libre expression des émotions refoulées.
Cela n’a aucun intérêt que je répète inlassablement les mêmes choses au sujet du pouvoir de l’amour, de l’accueil, de l’acceptation parce que c’est quelque chose qui se vit. 
Il est question de se dépouiller des croyances et des conditionnements tellement nombreux que les énumérer serait impossible. 
Et le but est plutôt de se détacher de tous ces systèmes de croyances basés sur la peur. 
La peur elle-même envisagée comme un danger, une ennemie alors que c’est juste une énergie qui par nature a besoin de se mouvoir. Les peurs sont aussi nombreuses et elles génèrent des réactions de lutte, de fuite, de résistance, le besoin de comprendre, de trouver des solutions…
En ce sens elles sont utiles mais elles nous emprisonnent dans le mental, le passé, la souffrance lorsque nous les nourrissons, lorsque nous les rejetons ou lorsque nous les fuyons. 

Apprendre à accueillir, à reconnaitre et à laisser cette peur s’exprimer nous en libère, du moins l'énergie peut circuler, peu à peu notre vision de la peur, de nous même, change. 
Il en va de même pour toute émotion qualifiée de négative comme la colère, la tristesse qui sont des formes d’incompréhension. 
Tant que nous contraignons ces énergies, nous ne pouvons pas être nous-même, nous nous identifions aux masques, nous nous accrochons à toutes sortes de croyances qui apaisent momentanément le mental.

jeudi 22 février 2018

« Nouvelle Terre = Conscience d’Amour-Unité » Lisa Brown




Est-ce Ainsi que Vous Vivez Chaque Aspect de Votre Vie ?
Vous EXPÉRIMENTEZ LA NOUVELLE Terre alors que VOUS changez, en mettant en œuvre et en appliquant le nouveau à toutes choses, dans la façon dont vous vivez votre vie, vous agissez / réagissez, dont vous traitez les autres, vous contribuez / vous vous présentez, vous partagez, comment / ce que vous soutenez avec votre énergie (et les choses)…
Je vois tant de perceptions erronées de ce qu’est la NOUVELLE Terre… 
Très nombreux sont ceux qui ‘pensent’ s’éveiller un jour avec un nouveau corps et une nouvelle réalité, et bien que ce soit vrai, ce n’est pas vrai non plus. 

C’est un processus de transformation et d’évolution où votre corps évolue en tant que lumière, où le travail intérieur profond de l’Âme vous donne accès à une réalité vibratoire supérieure à laquelle vous aviez accès auparavant, D’ABORD GRÂCE A VOTRE CONSCIENCE … ensuite votre corps suit, avec vos restructurations physiques, afin de vous AJUSTER à votre nouvelle fréquence vibratoire, vos nouveaux états d’esprit, vos nouvelles compréhensions, vos prises de conscience et vos ACTIONS sur la façon dont vous vivez chaque instant.

La NOUVELLE Terre sera d’abord visible dans votre état de rêve (autres dimensions), dans votre esprit, dans votre cœur, et cependant L‘EXPÉRIENCE réelle de la NOUVELLE Terre est multidimensionnelle. 
L’expérience réelle est une RÉPONSE VIBRATIONNELLE selon le temps pendant lequel vous pouvez SOUTENIR et MAINTENIR vos propres états de conscience afin de CHANGER réellement LA VIBRATION (re-coder) de la matière physique pour qu’une expérience physique réelle soit votre nouvelle réalité en permanence.

mercredi 21 février 2018

« Changer par Amour » & vidéo-conférence de Magali






Les énergies de la source qui nous parviennent régulièrement et avec une intensité croissante nous amènent dans les profondeurs, à la racine des croyances que l’on peut trouver en reconnaissant et en lâchant les stratégies qui à la fois en sont issues et qui les nourrissent continuellement. 
La vie est faite d’une série de choix qui nous amènent dans des chemins dont l’issue n’est pas toujours la meilleure ou qui sont de véritables impasses. Lorsqu’on est conscient de cela et qu’on veut changer de direction, on se trouve démuni parce que c’est l’ignorance de notre vraie nature et des lois universelles, la croyance en l’idée de séparation qui ont engendré toutes ces réactions primaires ou conditionnées.

J’apprends en ce moment à être à l’écoute de mes corps, de mon âme afin de me libérer des addictions en agissant au niveau des croyances. Ce n’est pas évident parce qu’on agit généralement par peur et par culpabilité en exerçant le contrôle sur nos pulsions. 
D’une part le sentiment d’urgence que les symptômes physiques ont éveillé et de l’autre le désir de ne plus nourrir les énergies et programmes d’autodestruction m’ont amené à envisager la question de façon objective. 
Du moins j’ai commencé par reconnaitre et par lâcher le sentiment de culpabilité, par pacifier la lutte perpétuelle entre le désir conscient et les réactions ou pulsions inconscientes. 
Revenir au désir de paix et d’unité lorsqu’on se sent brassé de l’intérieur est essentiel afin d’avoir une vision neutre des choses. Cela demande de voir la culpabilité, de la lâcher de libérer toutes les pensées émotions qui ont été refoulées, la colère envers soi, la tristesse et les sentiments d’impuissance, d’illégitimité. 
C’est cette neutralité qui va permettre d’entendre les suggestions à la fois de l’âme et du corps physique. Le corps physique qui possède sa propre âme ou intelligence, qui est autonome, qu’on peut considérer comme un partenaire de vie au même titre que l’âme.

samedi 17 février 2018

« Faire moins, être plus… » Agnieszka Rouyer.





L'une des maladies de notre société occidentale est la précipitation étourdie, qui nous fait perdre toute joie de vivre. Comment se libérer de cette course frénétique pour décocher les cases de notre "to-do" liste ? Comment faire pour commencer à vivre plus lentement et profiter de chaque minute de la journée ?

J'aime le doux rythme de la vie. Il existe encore des lieux sur cette planète où la vie se vit en douceur, où règnent la quiétude et la contemplation de la nature, où nous expérimentons comment est la vie quand tout se vit… au ralentit.
Il existe aussi de grandes villes où la quête des tâches quotidiennes nous consume sans pitié…La journée devient alors une course à tâches de 24 heures et cesse d'être un havre de paix…

Pourquoi cette précipitation ?
Depuis notre enfance on nous impose d'énormes, pesantes et presque écrasantes attentes associées à la quantité des choses que nous devons faire dans notre vie pour être heureux. Nous devons trouver un emploi qui nous plaira, gagner de l’argent dont nous aurons besoin pour acheter des choses qui nous apporteront du bonheur et un sentiment de sécurité. Nous devons faire du sport, nous devons apprendre des langues, rencontrer des gens, voyager, élever des enfants… Pourtant une journée ne dure que 24 heures…

L'être humain vit dans la conviction qu’il doit posséder toutes ces choses immédiatement, sans attendre, sans perdre de temps. S'il ne les possède pas, il a l’impression d'être en retard. Il pense qu'il est à la fin de la course, et que tout le monde le devance. Apparaissent alors le stress, les tensions dans le corps, qui, lentement, nous enlèvent la volonté et la joie de vivre.

dimanche 11 février 2018

« La douceur et le chemin de croix » Simon Leclerc





Bonjour à vous tous,
C’est toujours un plaisir pour moi de reprendre l’enseignement et de créer un nouveau message pour le site Internet. Ces éclairages me permettent de mieux intégrer ce que je partage, et lorsque cela résonne avec les gens qui les lisent, c’est encore plus stimulant pour moi.
Ces dernières années, j’ai été encouragé à entrevoir la vie sous l’angle de mes idéaux, car je savais que si je voulais donner un sens à mon incarnation, il me fallait m’y aligner. 
J’hésite ici à employer les termes « mission de vie » ou « mandat d’incarnation », car pour moi, il s’agit vraiment de se créer une vie heureuse où ce que l’on entreprend nous apporte de la joie. Cela n’a rien à voir avec un devoir accablant ou une forme quelconque de missionnariat. C’est un chemin réjouissant destiné à nous rendre profondément heureux.
 
Un mandat d’incarnation fastidieux, austère et déprimant ne peut correspondre à ce qui est insufflé par l’âme. Si un être se sent attiré par un chemin lourd où le but est d’accomplir une tâche qu’il considère nécessaire, il est plus que probable qu’il s’agisse plutôt d’une mémoire nourrie par une sensation de culpabilité. L’être a alors l’impression qu’il doit accomplir une certaine tâche pour se racheter d’un quelconque passé, ou, comme disaient nos ancêtres, « pour gagner son ciel ». De mon côté, quand je parle d’une « mission de vie », je fais référence à un parcours qui apporte une joie profonde et réelle, tout en sollicitant le meilleur de nous. Découvrir ce chemin qui nous fera vibrer en profondeur est le « but de notre incarnation » et c’est la voie royale qui conduit au bonheur.

vendredi 9 février 2018

« Transformation de l’Ego – Le Retour du Masculin Divin » Vera Ingeborg





Depuis le 1er Janvier, nous expérimentons une accélération des énergies
Le Masculin Divin rapide, direct, vif et ‘impitoyable’ est arrivé. 
Cette énergie est vraiment une chose à laquelle nous devons nous habituer. 
Les jours où nous allions à notre propre vitesse sont terminés. 
Le libre arbitre basé sur les besoins de l’ego n’a aucune chance de résister à cette énergie. 

Nous sommes confrontés aux anciens schémas masculins immatures. 
Les déclencheurs sont intenses, cependant ils sont différents de la manière dont nous les avons expérimentés lorsque nous soignions les anciennes blessures féminines. 
Nous nous préparons à la pleine incarnation de l’union sacrée intérieure.

La frustration, la colère, la déception et un sentiment de résistance intérieure sont courants ces jours-ci. Nous pourrions ne pas aimer l’idée que cela vient du blâme et du jugement déguisés. C’est ainsi que le masculin immature en nous réagit à ce que nous voyons autour de nous. 
Les anciens schémas masculins d’agression, de contrôle, de protection, de manipulation et de ‘devoir tout résoudre’ sont tous appelés à sortir maintenant. 
Les déclencheurs que nous recevons maintenant traitent principalement de la culpabilité, de la honte et du manque de limites. 
C’est la partie masculine de la peur de ne pas être assez bien. Ce qui demande beaucoup d’honnêteté envers nous-mêmes pour voir où ces peurs sont encore jouées par notre ego. Nous devons devenir notre observateur le plus attentif.

jeudi 8 février 2018

« Développer la capacité d’adaptation, la flexibilité, la fluidité, l'ouverture »





La vie est vraiment bien faite parce qu’il suffit qu’on se laisse guider pour être enseigné. Être ouvert, réceptif, ne pas se limiter par des croyances qui sont fondées sur la peur et l’idée de séparation permet de comprendre peu à peu de quoi nous sommes faits. 

Plus on libère l’espace intérieur et plus on peut recevoir de nouvelles données. Pour le moment et peut-être que ce sera toujours le cas, je perçois les choses de façon intuitive comme par images symboliques et cela m’est confirmé ou verbalisé par d’autres qui sont sur la même longueur d’ondes, qui partagent le même intérêt au sujet de la connaissance de l’humain et du divin.
Le premier texte trouvé sur facebook, traduit par Marinette Lépine, met en mot ce que je ressens de plus en plus concernant la constitution de l’humain divin et l'interaction avec son environnement. L'effet des énergies que nous recevons de l'univers sur les différents corps subtils et sur le corps physique.
Il est clair que nous sommes en mouvement perpétuel tout comme la nature qui suit des cycles de la même façon que l’univers, les planètes, le soleil.

Nous sommes des êtres vibratoires, connectés à différentes dimensions de par notre constitution, notre essence, nos vibrations, nos différents corps et chakras. 
Puis nous sommes aussi connectés à notre âme, à la source, aux autres humains, aux différents règnes, tant par notre nature énergétique, vibratoire, que par l’effet de résonance, l’effet miroir.

samedi 3 février 2018

« Le recul permet de constater la progression »





23 01 Ces quatre jours passés en compagnie de mon âmi ont été très instructifs et agréables. J’ai beaucoup appris et constaté la mesure de ma progression à plusieurs niveaux. La capacité de dire les choses sans chercher à convaincre ou à plaire, sans craindre de déplaire, d’être incomprise, est maintenant à peu près acquise. 
Je l’avais constaté avec les voisins mais comme je les voyais très peu de temps, je ne pouvais pas me rendre compte à quel point j’avais changé. 

Je peux voir combien le fait d’être en paix à l’intérieur, capable de voir les jeux de rôles en soi et chez les autres sans tomber dans le panneau, sans nourrir le drame, la peur, est très utile dans la relation aux autres. Il faut dire aussi que cet âmi est ouvert d’esprit et qu’il est capable de se remettre en question. C’est aussi ce qui facilite le dialogue car même sans chercher à le changer, le fait de lui parler de l’impact des pensées négatives, du fait que ce sont des énergies tout comme les émotions, a éveillé sa curiosité et ouvert son horizon. 
Il a pu le constater par lui-même et comme c’est quelqu’un qui a tendance à voir tout en noir, cette info appliquée au quotidien, ou le seul fait de faire attention aux pensées qu’on nourrit et de focaliser son attention sur quelque chose de positif, change totalement la donne. 
Non seulement l’état d’esprit devient plus léger mais c’est une formidable occasion de vérifier la validité de ce pouvoir immense que nous avons de choisir les fréquences qu’on veut rayonner. 
Je m’épate aussi de ne pas avoir parlé de religion ou de spiritualité ou d’avoir pu aborder le sujet sous l’angle des fréquences, des énergies et des projections psycho-émotionnelles. Les recherches de Freud et surtout de Young concernant l’inconscient et la conscience collective ou les égrégores ont préparé les humains a prendre conscience de leur nature vibratoire.

lundi 29 janvier 2018

« Trouver votre énergie créatrice » les guides de l’unité via Daniel Desjardins





Très chers amis humains,
C'est toujours avec Joie et Amour que nous nous adressons à vous. 
Nous vous invitons aujourd'hui à faire un peu d'introspection avec nous. 
Nous vous invitons à ressentir à travers cette énergie que nous vous transmettons l'invitation à plonger au fond de vous, au cœur de votre Être, là où votre énergie vitale bouillonne, palpite, brûle de s'exprimer. 
Nous vous invitons à suivre cette invitation jusqu'au fond de vous et à découvrir cette puissante énergie, cette puissante inspiration qui, en chacun et chacune d'entre vous cherche à faire son chemin jusqu'à la surface de votre conscience afin de s'exprimer et afin que vous en preniez conscience. 

Chacun et chacune d'entre vous êtes venus ici sur Terre avec de grandes idées, de grandes inspirations et à travers votre vie vous vous êtes trop souvent laissé enterré par les attentes des autres, les conditions auxquelles certains donnent leur amour et tout cela vous à rapetissé, enterré, diminué, contracté. 
Nous vous invitons à être doux et patient avec vous afin de tout doucement redécouvrir ce qui bouillonne en vous, ce qui est en pleine ébullition et qui cherche de plus en plus à s'exprimer.

dimanche 28 janvier 2018

« Lâcher la compétition pour suivre la voie(x) de la joie »





Quand on a compris et validé par l’expérience la force de l’accueil, du lâcher prise, de l’acceptation et ainsi relativisé la peur, la notion de bien et de mal, la vie devient beaucoup plus simple et facile. 
Cela ne veut pas dire non plus que tout devient plat, qu’il n’y a plus de situation qui risquent de nous faire réagir et retomber dans les anciennes croyances. 
La connaissance des lois universelles se renforce dans l’observation neutre de ce que le quotidien nous offre à vivre. 
Et plus on apprend à se positionner dans la neutralité, plus on est capable de s’adapter à ce qui se manifeste dans notre vie et à l'intérieur, sans être troublé, submergé ou dépassé.

La capacité à prendre du recul permet de faire la différence entre les nombreuses voix intérieures qui même si elles ne s’accordent pas où si elles ne racontent pas les mêmes histoires, pour le moins, elles ne s’opposent plus. 
Et on peut voir dans ce positionnement neutre qu’elles sont issues de la même source et que ce qui les différencient c’est leur degré de pureté. Plus elles émanent directement de la source, moins elles sont bloquées, amplifiées ou détournées par la peur, les croyances et plus la joie, la créativité se manifestent. 
Plus l’abondance, la fluidité sont perçues comme des réalités, des qualités qui sont inhérentes à l’être, à la nature de l’énergie. Des notions qui n’ont pas à être gagnées à force de lutte ou encore de mérite mais des expressions naturelles de notre essence qui se manifestent continuellement. Si ça n’était pas le cas, il n’y aurait pas de vie ni d’êtres vivants.  

jeudi 25 janvier 2018

« Quelles sont les potentialités de 2018 ? » Magali





2017 est perçue comme l'année 1, celle des bilans et des bases d'une nouvelle société. 
Et cela commence par nous, l'individu qui se cherche et s'observe à travers les multiples regards extérieurs que nous renvoient ceux qui nous approchent et nous côtoient. 

Nous avons fait un pas vers nous, vers cette paix et cette joie dont nous ressentons tous les bienfaits lorsque nous nous y abandonnons. 
Nous naviguons toujours dans notre émotionnel, et cela fait de nous des êtres humains ouverts à l'autre. 
Nous faisons partie d'une famille où toutes nos différences nous permettent d'apprécier notre manière unique d'Être.

2017 nous a fait ressentir à quel point tout s'accélère, que nous recevons immédiatement ce que nous désirons, même si nous ne contrôlons pas encore nos souhaits. 
Les souvenirs sont projetés sur l'écran de notre mental afin de nous aider à nous positionner, et les signes que nous sommes accompagnés s'accroissent. 
Les grilles de l'ancien monde où la dualité était l'ordre se déconnectent au profit des nouvelles déjà bien en place. 
L'optimisme reprend une place au sein de notre société, là où l'amertume et la déception se paraient de la raison pour se justifier.

mercredi 24 janvier 2018

« Changer sa vibration et voir la beauté du monde »





21 01 J’ai une de ces pêches en ce moment et ça va croissant depuis le début de l’année. Disons que je ne m’arrête plus sur les douleurs, les moments où je vis des émotions et des pensées sombres. 
Cultiver la paix, la joie, par le détachement, l’accueil des émotions telles que la peur, la culpabilité, être à l’écoute de ses besoins et y répondre sans pressions, voilà qui rend la vie légère et belle. Je sens que tout en moi se débloque, se décoince et plus je lâche prise, plus je laisse les émotions s’exprimer sans m’y attacher, sans commenter, plus la vie devient aisée. 
L’aisance, le bien-être intérieur, la réconciliation avec tous les aspects de l’être mène nécessairement à l’abondance, au confort matériel. Cela coule de source et ne répond plus à la peur du manque. 
Je devais rentrer une stère de bois à l’abri, en fin de journée et je craignais de peiner puisque ces derniers temps, mon corps physique montrait des signes de faiblesse. Malgré les douleurs ou grâce à elles, j’ai été plus à l’écoute des besoins du corps physique et il m’a suffit de manger un peu plus consistant, d’ajouter de la viande à mes menus pour retrouver la forme. Le fait de ne rien retenir au niveau psycho-émotionnel et ainsi d’intégrer plus abondamment l’énergie de vie, du désir a aussi participé à ce regain d’énergie. 
Quelques petits changements dans la forme et une facilité accrue à accueillir ce qui se manifeste dans l’instant a favorisé ce mieux être. Je me félicite d’avoir diminué de moitié la dose quotidienne de médicaments sans efforts, sans même m’en rendre compte.

dimanche 21 janvier 2018

« Une vague de fond est en mouvement » les guides de l’unité via Daniel Desjardins








Très chers amis humains,
C'est toujours une grande Joie pour nous de reconnecter avec vous de cette façon si intime. 
Peut-être avez-vous ressenti cette accalmie dans les énergies qui vous entourent, mais aussi dans le collectif humain. Vous êtes à absorber de belles grandes énergies, de grandes vagues de fond qui font un travail à travers le collectif humain. 
Ces grandes énergies de fond ce sont vous qui les avez appelées. 
Ces énergies préparent un renouveau au printemps. 
Elles préparent un vent de changement et ce vent de changement se fera à travers un certain chaos, mais aussi une recherche de la Joie, car de plus en plus l'humanité s'ouvre au fait qu’intérieurement vous êtes Joie, vous êtes Amour et tout particulièrement vous qui lisez ou entendez ce message. 
Vous savez de plus en plus qu’à l'intérieur de vous il y a cette source inépuisable de Joie qui est votre Source, cette source inépuisable d'Amour qui est vous.

Cette compréhension, cette ouverture se fera de plus en plus grande, non seulement à travers les êtres qui, comme vous, cherchez l'éveil, la lumière, mais aussi à travers toute l'humanité, à différents degrés. 
Sur toute cette belle planète que vous habitez, il y a différents vortex d'évolution.

vendredi 19 janvier 2018

« Incarner l’unité, la paix et la joie »





16 01 Il semble qu’une renaissance amène une transformation physique puisque tout dépend de la vibration qu’on rayonne et la forme s’y conforme. En ce moment, j’ai la sensation de muer carrément, comme si je quittais mon ancien moi, mon ancienne peau pour revêtir ma véritable identité. Celle qui correspond à l’ensemble des corps reconnus comme un tout harmonieux. Par moments, j’ai l’impression que je vis une sorte de croissance et à d’autres, j’ai l’impression d’avoir 80 balais tellement je craque de partout. Mais je vois en cela l'effet de la dualité, de l'ajustement qui s'opère à l'intérieur.
Les douleurs se baladent et ça m’aide à ne pas focaliser mon attention sur un endroit du corps en particulier ni à chercher pourquoi j’ai mal. 
Je fais simplement attention à avoir des gestes plus doux, plus lents et plus réfléchis. Lorsque je reviens dans la confiance, la foi, lorsque je lâche toute forme de dramatisation, la sensation de grandir, de m’expanser apparait comme une évidence. 

Malgré tout, je ne projette rien, je me contente d’observer et d’ailleurs c’est ce qui permet d’intégrer la patience et la confiance. C’est vrai que cette transition est exceptionnelle et c’est un gigantesque projet que nous sommes en train de vivre. Une véritable mutation de l’humain/animal ou primaire en une conscience qui reconnait qu’elle est un tout cohérent composé autant de chair que d’esprit et par-dessus tout qu’il n’y a pas de séparation ni à l’intérieur ni avec tous les règnes. 
Tout est interconnecté, s’interpénètre et s’équilibre à mesure qu’on lâche prise sur les anciens modes de pensée et d’être. Tout est parfaitement coordonné, orchestré et nous en devenons le témoin émerveillé dans cette observation détachée.

vendredi 12 janvier 2018

« Accueillir l’énergie du désir en soi »





La vie est surprenante quand on lui fait confiance et quand on se laisse guider par la joie, le désir spontané. Je reçois, si on peu dire, quelques enseignements essentiels en ce moment au sujet des énergies, de la façon de canaliser celle qui est le moteur et le carburant de la vie, la joie ou le désir puisque les deux sont intimement liés. 
Ils se stimulent et se nourrissent mutuellement donnant un sens particulier à la vie. 

J’ai toujours senti intuitivement que la vraie vie n’est autre que la joie, l’enthousiasme à agir, à communiquer, à partager, à échanger. Malgré le passé douloureux de l’enfance traumatisée, cette connaissance continuait de briller au fond de moi. Ce qu’on appelle aussi le désir d’être, de s’épanouir ou de briller (rayonner/vibrer) la joie. 
Il est clair que ce genre de vécu peut terrasser un être mais dans les quelques souvenirs qu’il me reste de cette période, même si je vivais ma souffrance dans l’isolement, je n’ai jamais éprouvé de sentiment de solitude. Je vivais dans mon monde et je peux remercier le mental d’avoir construit une carapace protectrice, une sorte de bulle qui m’a préservée malgré tout. 
C’était comme si je savais qu’un jour où l’autre je pourrais vivre vraiment, selon mes propres aspirations, ma propre vision et mon intuition. Un jour je serais libre ! Cette certitude m’a permise de traverser des périodes sombres et même si c’est grâce à la drogue que je n’ai pas sombré dans le désespoir, même si je savais que c’est une dépendance mon intuition me disait que je serai libre. 
Puis en appliquant les connaissances au sujet des énergies, de la prévalence de la vibration qui détermine la qualité de vie et la forme dans la matière, j’ai mieux compris ce qu’est vraiment la liberté. Ce jour de liberté, c’est maintenant !

lundi 8 janvier 2018

« Canaliser l’énergie de façon harmonieuse »





5 01 Et bien on peut dire que l’année commence en mouvement, ça déménage ! 
C’est toujours le même processus de libération qui commence par nous mettre face aux peurs les plus profondes et basiques. Même si elles sont imprégnées dans la mémoire cellulaire, dans notre mode de fonctionnement humain, nous pouvons choisir de focaliser notre attention dans le présent et le désir de paix intérieure.

J’ai beau savoir comment cela se passe, je me laisse encore impressionner par ces programmes instinctifs basés sur la survie, l’évitement de la peur ou la réponse à celle-ci par la fuite, l’agression ou la stupéfaction qui paralyse. 
Dans ce processus, on apprend à reconnaitre les pensées automatiques et à laisser les émotions associées à ces pensées, s’exprimer sans s’y attacher. Et comme nous avons toujours agit par réaction impulsive selon la peur, selon les stratégies inconscientes, ça n’est pas évident de vivre tout cela en conscience et de pouvoir aller jusqu’à libérer l’émotion. 
On a tellement pris l’habitude de refouler l’émotion négative que le fait de pouvoir la laisser s’exprimer demande de prendre conscience de la façon dont nous la bloquons. 
Puis quand elle peut enfin s’exprimer, la difficulté, c’est de ne pas se laisser submerger par elle.
Je me contente des quelques progrès que je constate dans ma façon de réagir. 
Je ne fuis plus tout à fait la peur sans pour autant oser l’affronter franchement. 
La peur, la colère ont pu cependant s’exprimer sans que je m’y attache et la capacité d’observer avec neutralité me montre encore comment la tendance au drame est imprégnée en l’humain.