jeudi 10 octobre 2013

"L’amour de soi", d'après Lise Bourbeau suite et fin

Image trouvée sur Facebook, source non citée


Voici donc les deux dernières vidéos de la conférence. Je vous souhaite d'oser croire à ce qu'elle dit. Bien que ça puisse sembler difficile à accepter, c'est une vérité que je vis et qui me rapproche chaque jour un peu plus de ma vraie nature. Mais c'est à vous d'en faire l'expérience. 

« Les moyens pour s’aimer véritablement »

Apprivoiser le mental en douceur



Bartabas et Soutine


Levée à cinq heures, ce matin. Encore reconnaissante vis-à-vis de tous mes corps d’avoir pu s’entendre à merveille lors de mon entretien avec la personne de la chambre des métiers. Ce qui est bien quand on fait les choses étape par étape, en se focalisant sur le moment présent, c’est de voir et de vivre chacune d’elles intensément. Quand on se laisse guider par l’amour de soi, par l’âme, on trouve les bonnes personnes, au bon moment, c’est comme si tout conspirait à rendre magique notre voyage. Par moments, quand j’étais sur la route et que je mesurais le chemin parcouru depuis que je crois au christ intérieur, ma foi s’amplifiait tellement que j’en avais le vertige. Le mental est perturbé quand il est question de grandeur, d’éternité, d’infini ! La puissance de ce que nous sommes est telle que ça fait peur. Rien que l’idée d’être un humain divin, même si pour moi, il n’y a absolument aucun doute, c’est immense ! Savoir et reconnaître que nous existons dans d’autres plans, que finalement, nous sommes tous UN, c’est aussi très troublant pour le mental et difficile à concevoir. Non pas qu’il veuille nous maintenir dans l’ignorance par besoin de pouvoir mais tout simplement qu’il ne peut saisir quelque chose de si grandiose. Comme son mode de fonctionnement de base c’est la peur, il faut que le cœur puisse l’apprivoiser, le rassurer afin qu’il intègre les vérités divines. Quand il peut en toute confiance suivre la guidance de l’âme, il se réjouit de s’élever, de se remplir de lumière, de changer ses croyances. Quand il saisit qu’il est bienvenu, que sa participation à notre souveraineté est essentielle, il devient un partenaire docile, actif et efficace. Je vais comparer avec ce que je connais bien, les animaux. Je vois le mental, tout comme l'inconscient d'ailleurs, comme un animal sauvage apeuré qu’il convient de pacifier, d’aimer afin qu’il devienne un fidèle compagnon.