vendredi 10 avril 2015

« La récurrence d’une situation invite au lâcher prise »




Depuis quelques jours, je suis face à mes incohérences et le fait d’accepter de regarder mes peurs en face en révèle le pôle ‘positif’.
Je ne fais plus de la notion ‘bien-mal’, ma vérité, celle qui détermine qui je suis, par rapport aux autres, dans le mode comparatif habituel, et l’identification par attraction ou par répulsion, je perçois ce phénomène comme un moyen de connaitre, de choisir et de réaliser l’unité, la complétude.
La différence est infime en apparence mais ça change tout.
En abordant les choses du point de vue énergétique ; en considérant les deux pôles énergétiques de l’humain, son aspect double, comme un potentiel créatif et le révélateur de ce que je suis en vérité, un être spirituel et matériel, non plus par effet miroir, par projection mais en sachant du plus profond de mon être et depuis l’unité intérieure que Je Suis éternelle, en essence. 
Celle-ci étant constituée d’amour divin et de lumière ; de conscience et d’énergie de Vie, celle qui anime tout être et provient de la source père mère, tout comme ma conscience qui en est une ‘étincelle’ ; et fait de moi un humain divin, multidimensionnel, comme tout le monde. Une gouttelette provenant de l’océan ou de la Source père mère qui grandit, s’expanse, par l’expression de cette essence divine, au travers d’un corps physique qui retrouve sa véritable identité, par ressenti, intuition et par analogie ; tout étant l’expression diversifiée et infinie de cette conscience source.

Le truc qui me travaille en ce moment c’est la connexion aux mondes invisibles.
Ce thème demande à être purifié et comme tout commence en moi, comme ma perception de la réalité, de ce qui est, passe et se forme par le regard que je porte sur moi-même, sur mon monde intérieur; un nettoyage est nécessaire.

« Notre connaissance du monde passe par les organes » Omraam Mikhaël Aïvanhov



"Chaque organe des sens nous procure une partie de la connaissance du monde, et il est intéressant  de noter comment ces sens sont hiérarchisés. Le toucher ne concerne que ce qui est solide, on ne touche ni ce qui est gazeux ni ce qui est éthérique, un peu les liquides, mais surtout les solides. Le goût, lui, est spécialisé pour les liquides. Vous direz : « Mais non, L'évolution humaine et le développement ... quand je mets un bonbon dans la bouche il est solide et j'ai pourtant une sensation sucrée ... »

Ah! Je vous répondrai que vous n'avez pas bien étudié la question:
le goût ne fonctionne qu'à condition que ce que vous mettez dans la bouche soit en train de devenir liquide grâce à la salive. Prenons maintenant l'odorat. C'est un sens qui perçoit les odeurs, c'est-à-dire les émanations gazeuses. Le nez a donc encore des rapports avec la matière, bien que ce soit une matière plus subtile dont les particules flottent dans l'air.

Ensuite, avec l'ouïe, ce ne sont déjà plus des particules matérielles, mais seulement des ondes, des vibrations. Et il en est de même pour la vue. Avec la vue on est presque dans le monde éthérique. Donc, vous voyez, les cinq sens sont hiérarchisés, du plus grossier au plus subtil. Mais si on veut maintenant pénétrer dans le monde astral, on ne peut plus se servir des cinq sens.