20 octobre ; Et bien, je peux dire que je suis de plus en plus dans la création délibéré même si on peut plutôt parler de cocréation puisque la conscience Une s’est éclatée en des milliards d’individus. De plus en plus prête à suivre l'élan de l'instant en toute confiance.
Quand on souffre en son corps, sa tête, on est focalisé sur soi, enfermé dans le passé et l’enveloppe charnelle apparait comme une prison. On se sent isolé du reste du monde et on a l’impression de devoir s’en protéger parce qu’on le subit.
L’avantage de libérer les croyances qui nourrissent le rôle de la victime, c’est qu’on devient peu à peu conscient de sa nature véritable et du pouvoir que nous avons tous de choisir nos pensées. Il ne s’agit pas de mettre de côté celles qu’on juge négatives comme si elles n’existaient pas ou encore de les remplacer par des pensées positives mais d’accepter dans un premier temps de les vivre, de sentir les émotions auxquelles elles sont associées pour que leur charge énergétique soit absorbée dans l’amour lumière de la source qui va les harmoniser et en révéler le message. Lorsqu'on sait lâcher la peur, l'envie d'aller vers les autres se manifeste de plus en plus.
Si je récapitule cette réalité que j’aie maintes fois validée par l'expérience, c’est parce que je suis face à une situation dont je tente de comprendre le sens caché. Le premier réflexe c’est de chercher à comprendre mais il est plus utile d’accueillir toutes les pensées que le questionnement amène. De ne pas s’attacher au raisonnement et d’attendre en toute confiance d’en comprendre le sens puisque la lumière intérieure saura nous éclairer.
J’ai
conclu l’article d’hier par ce dernier mot : "action".