La
semaine a été très mouvementée et je peux constater l’importance de suivre son
objectif principal, celui qui concerne l'état d'être. Ce qui demande déjà de savoir le définir précisément.
Après
avoir été agréablement surprise de constater que j’avais oublié de prendre un tiers de la dose de
médicaments lundi, sans en souffrir, j’ai constaté comment le manque apparaissait au
bout de trois jours et amenait de la confusion en moi.
Maintenant
que je ne considère plus les émotions comme des ennemis et que je sais les
aborder sans crainte, je ne m’y identifie plus aussi facilement et même si c’est
parfois douloureux le temps que l’émotion s’exprime, la paix et la clarté
reviennent rapidement.
La peur vient toujours de l’ignorance, de l’inconnu et
le fait de connaitre les mécanismes psycho-émotionnels est d’un grand secours.
Dès lors, on ne lutte plus contre ce qui se manifeste, on n’y accorde plus de
crédit sans pour autant nier ou rejeter ce qui est.
Entre
l’oubli de la dose nécessaire à l’équilibre
interne et l’invitation à contacter à nouveau l’association agir ensemble qui met en
relation les gens en demande d’aide et les potentiels employés dans le service
à la personne, les corps mental et émotionnel ont été chamboulés dans leurs
fondements. Et finalement, c'est une très bonne chose.