mercredi 10 décembre 2014

« Clefs de sagesse du jour » reçues par Monique Mathieu





J’aime bien aller piocher des clefs de sagesse sur le site de Monique Mathieu parce que j’y trouve toujours un écho, un soutien et parfois une nouvelle piste réflexion. Non pas que ce soit nouveau pour eux mais perçu différemment à mesure que j’élargis ma conscience. En tous cas, c’est devenu un jeu qui nourrit ma foi, ma relation au monde invisible et qui développe ma faculté à ressentir les énergies extra-terrestres et en même temps mon intuition. 
C’est un des premiers sites qui a publié des messages des êtres de lumière reçus en français et qui reste mon favori puisque je suis en parfaite résonance avec ce que j’y trouve. 
Mais ça n’a pas toujours été le cas, bien souvent ma compréhension était limitée par mes croyances à propos de l’amour et je trouvais certains messages un peu trop sévères. Malgré tout, je ne remettais pas en question leur discours puisque le ressenti intérieur m’en confirmait l’exactitude.
C’est en avançant sur le chemin de l’amour sans conditions, celui qui mène au cœur, que j’ai pu voir la fragilité de mes croyances et l’obsolescence de la plupart d’entre elles. 
Je publie rarement ceux qui parlent de l’avenir parce que j’apprends à vivre dans le présent puis vu l’état du monde, selon sa logique, le chaos va amplifier naturellement.

« Patience et confiance nourrissent la foi, l’amour vrai de soi »





Plus je découvre qui je suis et plus je me rends compte de la complexité de l’humain divin. La lumière qui révèle l’ombre permettant ainsi de trouver l’équilibre, élargit l’horizon et toutes les croyances apparaissent comme des cadres de références qui forment des repères tout autant que des limites. Mais les limites elles-mêmes ne sont plus vues comme des barrières mais comme des garde fou. Elles permettent d’évoluer dans un espace « protégé » et lorsqu’on en a fait le tour, on peut alors les sublimer ou les élargir. 

Quoi qu’il en soit, elles appellent à être vues et acceptées afin d’être reconsidérées. 
En amenant une croyance au cœur, au point zéro, en la considérant sans la juger, on en voit les bénéfices et les inconvénients puis l’alchimie intérieure qui se réalise en libérant le surplus énergétique va la rafraichir, l'actualiser. On s’en détachera sans pour autant la considérer comme nulle mais on n’en fera plus une absolue vérité.

La croyance est l’interprétation mentale des énergies divines en soi, de l’intuition et de l’interaction entre nous et l’autre, l’extérieur. Elle n’est pas indispensable pour celui qui ne doute plus de sa vraie nature et qui veut suivre l’élan du moment. 
Cependant elle est très utile lorsqu’on on est en quête de sens, pourvu qu’elle demeure une marche de l’escalier qui nous ramène au cœur. 

« Cet indispensable amour de soi »





S’aimer soi-même ne va pas forcément de soi. Notre image est pourtant fondamentale pour structurer notre comportement. Et, à travers lui, notre rapport aux autres.
Isabelle Yuhel
Si Dieu devait dicter ses commandements à Moïse aujourd’hui, il ajouterait certainement aux dix existants : « Tu t’aimeras toi-même, autant sinon plus que ton prochain, tu prendras soin de toi, tu veilleras à ton bien-être, etc. » !
A l’ère de l’individualisme triomphant, de la valorisation tous azimuts du "moi" et de ses formidables potentialités, l’amour de soi prend figure de devoir. Il apparaît même, pour 69 % des Français, comme la condition sine qua non de l’amour d’autrui (in “Francoscopie”, G. Mermet, Larousse 1999).

L'importance de s'aimer
A première vue pourtant, l’idée de s’aimer soi-même paraît futile, ridicule comme s’il n’y avait rien de plus important dans l’existence ! – ou très prétentieuse. 
Traditionnellement et culturellement, c’est sur la capacité d’aimer autrui qu’est mis l’accent.