La
diversité des enseignements peut amener beaucoup de confusion mais elle a sa
raison d’être comme l’explique Jérôme Mantanaël dans une de ces métaclefs, plus bas.
La
première, c’est de justement nous pousser à sonder notre propre cœur et à y
trouver la vérité de Qui nous sommes.
Il est clair que nous n’avons pas tous
les mêmes prises de conscience à faire, ni la même personnalité, ni la même
intensité de souffrance ou d’identification à notre vécu, nos pensées, ni encore les mêmes
croyances et illusions à lâcher, même si la plupart d’entre elles sont
collectives.
Les
mondes subtils sont vastes, nombreux et si on considère que chaque pensée, chaque
croyance a son image/énergie dans l’invisible, on trouve toute une palette
d’égrégores plus ou moins puissants et prégnants.
La
personne qui est née dans les années soixante n’a pas vécu les mêmes choses que
celle qui est née vingt ans plus tard. Le contexte et donc les croyances
n’étaient pas les mêmes, les modes, les interactions et les expériences sont
différentes pour chacun.
Celui qui est né dans une famille catholique, qui est
timide, qui a été choyé n’aura pas du tout la même vie d’adulte que celle qui
nait dans une famille libre ou monoparentale.
Les circonstances de l’enfance
vont imprégner des codes, des comportements et le milieu culturel y participera
aussi.
Et ce qu'on fait généralement pour se définir, c'est de se comparer aux autres au lieu de s'accepter en totalité et ainsi d'honorer notre singularité.