jeudi 20 juillet 2017

Extrait du "Livre du voyage", de Bernard Werber (auteur du livre: "Les Fourmis"):





« Il est cubique, titanesque, froid.
Il est doté de chenilles qui écrasent tout.
C’est le système social dans lequel tu es inséré.
Sur ses tours tu reconnais plusieurs têtes. Il y a celles de tes professeurs, de tes chefs hiérarchiques, des policiers, des militaires, des prêtres, des politiciens, des fonctionnaires, des médecins, qui sont censés toujours te dire si tu as agi bien ou mal.
Et le comportement que tu dois adopter pour rester dans le troupeau.
C’est le Système.
Contre lui ton épée ne peut rien.
Quand tu le frappes, le Système te bombarde de feuilles :
carnets de notes, P.V., formulaires de Sécurité sociale à compléter si tu veux être remboursé, feuilles d’impôts majorés pour cause de retard de paiement,
formulaires de licenciement, déclarations de fin de droit au chômage,
quittances de loyer, charges locatives, électricité, téléphone, eau, impôts locaux, impôts fonciers, redevance, avis de saisie d’huissier, menace de fichage à la Banque de France, convocations pour éclaircir ta situation familiale, réclamations de fiche d’état civil datée de moins de deux mois…

mardi 18 juillet 2017

« Reconnaitre et lâcher les schémas du passé »





16 07 Depuis trois jours, j’écris régulièrement sans avoir l’élan ou l’envie de publier. Je consacre la matinée au jardin et en revenant, j'ai plutôt envie de m'intérioriser, de me poser. La plongée dans les profondeurs, le face à face avec les aspects autrefois cachés ou rejetés de soi s’effectue dans la transparence et demande une totale intimité afin que les voix puissent d’exprimer librement, sans peur et sans contrainte.
Le thème récurent est celui de la dépendance et bien évidemment la peur du manque qui est lié puis les critiques et jugements que cela entraine. Dans la dynamique des contraires, des associations se créent, associations d’idées qui forment des préjugés, interprétations des faits qui forment les croyances, associations de pensées récurrentes et d’émotions refoulées en conséquence. 

La libération des croyances est comme un nœud de fils entremêlés qu’il nous faut démêler patiemment afin de remonter à l’origine et de comprendre ce que nous sommes. Une fois qu'on voit le schéma des stratégies visant à minimiser les blessures, sans avoir besoin de comprendre en détail, c'est comme si la boucle était bouclée. Les questions et la recherche de réponses cessent puisque le mental a "vu". 
On est ébahi face à tant d’intelligence dans ces systèmes internes même si les stratégies qui visent à nourrir les besoins fondamentaux n’amènent pas au bonheur, à la liberté. Cependant, dans l’observation neutre et l’abandon du jugement, on relativise, on tempère, on harmonise, on comprend que tout n’est pas ou tout noir ou tout blanc, et que malgré les apparences, nos systèmes internes maintiennent l’équilibre nécessaire à la vie.

« Le sens caché des dépendances » par Olivier Soulier





Avant d’être vécue comme une difficulté, la dépendance constitue en premier lieu une phase physiologique normale du développement de l’être humain
L’œuf nouvellement fécondé, l’embryon, puis le petit enfant ne pourraient survivre si l’extérieur ne lui prêtait des moyens matériels, alimentaires et affectifs. Nous utilisons ces aides pour nous constituer.
La dépendance est donc au départ une nécessité et une bonne chose. L’extérieur pallie notre absence de moyens. Nous sommes donc au départ, dépendants, par la force des choses !

Le chemin de notre vie sera longtemps un chemin d’autonomie. C’est-à-dire un chemin pour apprendre à trouver en nous ce qui au départ nous venait de l’extérieur. 
Passer d’une dépendance nécessaire à une autonomie voulue et gagnée sur la vie : l’histoire fait fondamentalement partie de notre chemin d’apprentissage.

Tout au long de ce chemin vont se présenter de nombreux écueils parmi lesquels nous trouvons les drogues. Elles sont le plus souvent des substituts ou des déplacements à des dépendances non résolues.
En explorant le chemin de nos dépendances, nous visiterons les phases mal ou incomplètement vécues de notre existence. Quitter nos dépendances, c’est se libérer pour trouver pleinement le sens et les moyens de notre vie.

lundi 17 juillet 2017

« Ressentir l’énergie » Dr Luc Bodin





11 07 Comme j’en ai parlé hier ou avant-hier, je m’amuse à essayer de ressentir les énergies. Je parle d’amusement parce que c’est un exercice ludique de découverte de soi. 
Il ne s’agit pas de chercher à obtenir du pouvoir, à vouloir contrôler l’énergie en soi mais d’apprendre à se connaitre en profondeur, afin de pouvoir cocréer en conscience, en connaissance de cause puis d’augmenter aussi l’amour de soi, en soi. 
Une synchronicité venue comme un clin d’œil m’a ramenée à cet ‘exercice’ mais déjà comme l’effet des médicaments brouille l’écoute, le mental constate une fois de plus comment l’usage de ce produit est limitant. Et comme il n’aime pas cela, comme il agit toujours pour le mieux-être selon son point de vue, ce nouvel argument vient s’ajouter dans la balance avantages/inconvénients en penchant de plus en plus du côté des inconvénients.
Plus il remarquera de bénéfices à arrêter d’utiliser cette camisole chimique et plus ce sera facile de prendre une décision avec détermination parce qu'il sera convaincu que c'est le meilleur choix à faire. Cette force de conviction sera un atout majeur.

L’effort, la force de volonté ou la contrainte ne marchent pas dans mon mode de fonctionnement. Je l’ai remarqué plus d’une fois mais la conscience des avantages à faire certains choix plutôt que d’autres, ça, c’est toujours efficace. 
L’effet contraste qui découle du contexte de la dualité, offre une vision élargie qui permet de faire les choix qui nous correspondent vraiment, c'est-à-dire des choix qui nourrissent les besoins de tous nos corps et qui sont alignés à l'amour lumière intérieurs. 

jeudi 13 juillet 2017

« Les répercussions des pensées sur le corps » les Êtres de lumière via Monique Mathieu





« Dans un temps plus proche que vous ne le supposez, il y aura des écoles de formation pour apprendre aux élèves, entre autres, combien il est important de bien penser, car une mauvaise pensée ou une pensée qui n'est pas harmonieuse a un impact important sur votre vie et sur votre corps.

Il ne s'agit pas d'écoles de pensée telles qu'il en existe en ce moment sur votre planète, mais d'écoles totalement reliées à la spiritualité, à un niveau spirituel supérieur de celui qui est le votre actuellement. Cela n'aura rien à voir avec les religions ! Il s'agira de la connaissance de ce que sont les êtres, grâce à la pratique d'une élévation vibratoire, à la concentration et à la façon dont ils formuleront leurs pensées.

La médecine telle que vous la concevez actuellement n'existera plus parce que les êtres auront compris que toute nuisance dans leur corps physique commence dans leurs corps subtils et dans leur psychisme, qu'ensuite il y a somatisation dans leur corps de matière.
C'est à la fois bien plus compliqué et bien plus facile à comprendre ; il s'agit d'un déséquilibre vibratoire qui provoque des nuisances entre le corps physique et les corps subtils.

lundi 10 juillet 2017

« Pourquoi “ne rien faire” est en fait vital pour la santé » vidéo





9 07 Quand on est détaché de ce qui est, du corps physique, des évènements, des situations, des attentes, des pensées et des émotions, des réactions premières, la vie s’écoule avec aisance. 
Quand je compare ma vision actuelle et surtout mon état d’être général, avec ce que je vivais il y a un an ou même six mois, je peux mesurer l’immense différence qui tient juste à la capacité de lâcher prise. 
J’ai eu l’idée de poser ma main au niveau des chakras hier soir alors que je contemplais leur image affichée verticalement sur le mur de la chambre. Pour la première fois, je me suis dit, c’est ce que je suis. Avant je contemplais ces dessins comme si c’était extérieur à moi, comme si c’était une vague représentation de l’être mais hier soir, j’ai pris conscience subitement que ces portes sont en mon corps ou à quelques centimètres autour. 

Peu importe l’emplacement précis, ce qui m’a attiré, c’est de voir si je pouvais les sentir. Si je pouvais en ressentir la vibration et interagir avec eux. Déjà j’ai commencé par me dire  que je ne connaissais pas ceux du haut mais peu à peu, j’ai reconnu que seule mon ancienne vision me faisait croire cela. 
En fait, chaque chakra ou centre énergétique est relié aux autres et il semble qu’ils soient associés plus précisément en paires. 
Le chakra racine et le coronal, c’est l’être dans sa polarisation terre/ciel ou corps et esprit. Plus précisément, l’esprit c’est le soleil et ses astres, les énergies célestes, sans images. 
Puis du point de vue humain, cela se figure en archétypes zodiacaux, en archanges et en anges. 

samedi 8 juillet 2017

« Penser en termes d’énergie et élargir son champs de vision » & vidéo Magali « Le masculin sacré »






05 07 Depuis le réveil, je me sens dans un espace immense de liberté. Tout s’écoule de façon fluide et je sens que cela vient du face à face de ces derniers jours avec le critique intérieur. 
L’écoute attentive, objective de cette voix et la libération des émotions associées ; colère, tristesse, sentiment de culpabilité, ont favorisé la libre circulation de l’énergie de vie, de l’énergie du désir. Alors tout naturellement, la confiance en soi et la détermination me propulsent dans l’action. Je me sens pousser des ailes, lol ! 
J’ai laissé le critique intérieur s’exprimer librement même dans la mauvaise foi juste pour que ces énergies puissent s’extérioriser, être en mouvement, sans chercher à ce qu'elle s'en aille, sans les fuir ou les faire taire. 
Le piège, c’est toujours de croire ces voix internes qui font écho à la conscience et l’inconscient collectifs. Savoir reconnaitre les voix en soi et ne pas s’y attacher, c’est être libre. 
C’est tout le propos de l’introspection, de l’écoute attentive des diverses voix internes qui mène à la connaissance de soi, à la reconnaissance de l’essence, de la présence silencieuse qui observe sans juger. Le vrai moi s’exprime au-delà de toutes ces paroles automatiques, il est unique et multiple à la fois.

C’est fascinant de pouvoir observer ce que nous sommes et comment les mécanismes internes, les énergies, sont vivants, mouvants et intelligents.
Tout comme un ordinateur demande des mises à jour et un nettoyage des poussières, notre corps, l’ensemble de nos corps a besoin d’un entretien régulier.

jeudi 6 juillet 2017

« La fraternité a imprimé l'étape initiatique pour que l'humanité se rappelle » St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron





Avec quelle intensité êtes-vous présence ? La phrase en soi peut être initiation.
Nous n'invitons pas les personnes à se hisser par quelque effort surhumain dans une intensité inconnue de présence. 
Cela serait comparable peut-être à ces héros qui, enfermés dans la fosse aux lions, essayaient de se hisser le long d'un mur lisse, mus peut-être par la peur du rugissement ou la peur de l'anéantissement. Cela c'était sans doute au début de cette ère que l'on nomme chrétienne, cette ère qui a marqué le temps, car le temps semble avoir commencé au début de cette ère, le temps que vous comptez. 
Et maintenant peut-être, le début d'une autre ère ou la sortie des ères et le retour à cette évidence que Je Suis la présence que Je Suis.

Vous vous souvenez, nous vous l'avons dit et vous le redisons encore et toujours, à qui vous identifiez vous ? Et là encore, l'art est d'écouter et d'entendre, non depuis la personne qui voudrait se hisser au statut de l'Être au prix de quelque effort surhumain. Rassembler l'énergie n'est pas austérité, rassembler l'énergie est le fait de l'être qui se sait l'Être lumière.
Nous l'avons dit et l'avons redit, nous invitons à changer de paradigme. 
Comprenez bien, même si l'on veut parler depuis l'intérieur de la fosse aux lions, quels que soient les lions, l'ego lion peut-être, le mental lion peut-être, les émotions lions peut-être, même si l'on veut parler de l'intérieur de cette fosse, il n'est pas d'autre issue. 
Car comprenez-le, cette fosse est un rêve, une illusion.

mardi 4 juillet 2017

« Quand l’obstacle devient l’outil de connaissance, de libération et de réalisation »





2 03 Le contexte de ce monde où tout est polarisé nous permet de connaitre, de savoir qui nous sommes, de sentir les émotions, la portée et la puissance des pensées, la force de l’amour, de la paix, de l’unité. Quand on connait les fonctions des corps subtils et leurs facultés on peut alors les utiliser à bon escient.
Le mental qui peut se projeter dans le passé, dans l’avenir et dont les pensées ont une valeur, une intensité énergétique tout comme les émotions, peut créer l’enfer ou le paradis. Ces termes empruntés aux religions sont des images pour montrer le potentiel du mental-émotionnel et en même temps le principe de polarisation.
Dans l’observation neutre, on perçoit les facultés du mental, l’impact des pensées et des émotions sur notre état d’être, on apprend à reconnaitre le pouvoir de manifestation, de création.
Quand on passe ces moments sombres où les émotions difficiles ressurgissent, en gardant à l’esprit que cela nous enseigne les lois de la création et les outils de manifestation à notre disposition, on aborde avec plus de légèreté ces mouvements internes. 
Ce qui est difficile, c’est la vision qu’on a de soi et l’ignorance face à ce qui arrive parce qu’on interprète les faits selon les vieilles croyances. 
Dans cette perspective, il y a de quoi avoir peur et désespérer mais en prenant un peu de recul, on se place en observateur, en élève de la vie. 
On voit que la connaissance est à l’intérieur et que la communication avec l’âme est possible, réelle et permanente. 
On peut tout lui confier et la considérer comme une amie, comme notre meilleure amie, comme l’aspect de nous qui est au-dessus des mouvements chaotiques. Qui peut être en empathie par sa capacité à ressentir. C’est notre double sensitif et énergétique, l’aspect sensible, extrasensible dont le cœur est le siège, la voix. Une vibration qui se ressent dans le ventre tout autant que dans le cœur.

dimanche 2 juillet 2017

« La paix du cœur, une ancre nécessaire en ces temps de chaos »





1 07 Tout ce que j’ai écrit ces derniers jours peut donner l’impression que la libération des anciennes croyances et des rôles, l'harmonisation des émotions, est un processus interminable voire impossible mais il n’en est rien. 
Comme ce processus affecte toutes les couches subtiles de l’être jusqu’au corps physique et puisque tout est lié, ces ajustements sont progressifs et nécessairement de plus en plus profonds. 
La matière qui nous permet de faire ce processus est toujours la même : le trauma qui créé les blessures ou qui les active, est le déclencheur de croyances et de stratégies, il reste le même et il faut le revisiter sous tous les angles pour le transformer en lumière et en amour. Ressentir chaque émotion pleinement et sans attache, sans l'enfermer dans de nouvelles croyances afin que l'équilibre s'installe. 

Les pensées récurrentes de la victime, du bourreau et du sauveur sont entendues un nombre considérable de fois et ce qui nous en libère, c’est le détachement progressif qui s’opère pas à pas. 
On passe de la peur à la consternation, à la colère, la tristesse, le découragement et chaque fois que ces émotions sont accueillies, leur pendant est intégré puis peu à peu l’équilibre et l’harmonie s’installent. 
Le fait d’entendre toujours les mêmes pensées de victime alors qu’on veut lâcher ce rôle nous fait passer par tous les états émotionnels et c’est précisément là l’opportunité de changer la relation à soi, à ses corps subtils et donc de s’élever vibratoirement. L'occasion de lâcher tout, de ne plus s'attacher à ces mouvements internes.

samedi 1 juillet 2017

« Quel est le sens de la maladie ? » vidéo Daniel Miron





Quand je parle de changement intérieur, c’est clair que cela se réalise à des niveaux très profonds et comme le dit Daniel Miron dans la vidéo suivante, c’est dans le subconscient que ce changement s’effectue. 
Je distinguais mal la différence entre l’inconscient et le subconscient, disons que je ne voyais pas trop l’intérêt de savoir cela. Du moins, je vais à l’essentiel, au processus de libération qui passe par l’observation neutre et l’accueil de l’émotion associée à la croyance, à la blessure.
J’ai dormi trois heures d’affilée hier après midi alors que j'avais "fait ma nuit" et je suppose que c’est la conséquence du changement vibratoire. Je note déjà que mes rêves n’ont pas évoqué l’enfance dans le sens où les personnages familiaux n’apparaissaient pas mais à bien y regarder, la peur d’être manipulée, abusée se manifestait tout de même. Je croyais avoir été volée mais ça n’était pas le cas. Il y avait toute l’apparence d’un vol, porte d’entrée enfoncée mais il ne manquait rien à l’intérieur. 

Cela est significatif et rejoint la pensée de Daniel Miron dans le sens où ce qui nous poursuit de notre enfance et crée des maladies, c’est l’interprétation des faits d’alors. La projection de la croyance et plus celle du trauma. 
Ce qui a été mis en scène dans ces deux rêves où à chaque fois la peur d’être volée s’exprimait, c’est justement le mode de pensée, la croyance élaborée sur l’interprétation des faits et les stratégies employées pour se préserver. En l’occurrence l’accusation et le repli sur soi. 
Concernant la différence entre l’inconscient et le subconscient, il semble que ce dernier soit la mémoire émotionnelle des faits, et les croyances qui ont été élaborée alors. L'un est universel et l'autre subjectif. 

jeudi 29 juin 2017

« Le changement commence à l’intérieur et se répercute naturellement à l’extérieur »





27 06 Une conversation téléphonique avec ma sœur a fait remonter à la surface de vieilles croyances et les énergies de victime, de jalousie, donc de dépréciation de soi mais comme je confie tout à la source sans douter d’être entendue et comprise, je peux aller plus en profondeur et lâcher prise. Je devrais dire comme j'observe cela sans m'y identifier, comme s'il s'agissait d'un autre moi, ou de l'ancien moi, je peux voir comment j’ai associé des idées à des situations vécues et comment celles-ci ont façonné ma personnalité ou du moins comment elles ont formé des croyances qui ont conditionné ma vie. 
La conscience qui observe en silence ne souffre pas de ce qu'elle voit parce qu'elle ne juge pas ce qui est. Elle connait l'humain et ses limites et la reliance filiale est remplie de compassion.

Quand on ne s’attache plus aux anciens modes de pensées, on peut observer ce qui nous traverse et mieux comprendre comment nous sommes faits, comment nous créons notre vie selon des croyances fausses pour la plupart.
Une croyance est une interprétation des faits qui doit être provisoire ou au moins actualisée régulièrement. Mais très souvent, on la considère comme une vérité absolue et on s’y attache comme à une bouée de sauvetage. 
J’ai souris en lisant le message de Vera Ingeborg lorsqu’elle dit « je croyais avoir tout compris » parce que non seulement c’est présomptueux mais c’est aussi caractéristique du mode de fonctionnement du mental. 
Il a besoin de certitude, de ranger tout dans des cases, mais quand on a la foi, ce qu’on ressent, ce qu’on pressent est si difficile à cerner parce que ça n’entre pas dans une case, ça ne peut pas être limité et quand on veut l’interpréter, on est forcément à côté de la réalité. Ou du moins notre interprétation est subjective et très relative.

mardi 27 juin 2017

« En Attente » Vera Ingeborg (Les Énergies de Mars* et leur Puissance cachée)





Pffffhhh, la course délirante continue et les énergies continuent sans relâche à nous pousser en avant. Il y a vraiment des moments où nous préférerions juste être cachés sous les couvertures jusqu’à ce que cette période dense soit terminée, et puis elle est suivie par une vague de bonheur qui nous emmène au ciel pour nous faire retomber une fois encore. ‘Quel cirque’ est tout ce que nous pouvons penser ces jours-ci. 
Nous évoluons et nous avançons si vite que nous ne pouvons guère suivre les changements. Chaque jour, nous nous sentons différents et pourtant en même temps nous sentons que nous ne sommes pas capables de prendre des décisions. « Est-ce que j’attends ou est-ce que j’y vais maintenant » est le thème commun pendant cette période de Vénus rétrograde.
Même si nous savons tous au fond de nous qu’il doit en être ainsi et que nous sommes les premiers à passer afin d’ouvrir la voie pour que les autres puissent suivre, nous pouvons parfois avoir l’impression que c’est trop pour nous. Tout ce que nous voulons, c’est rentrer chez nous, partir pour ne plus avoir à ressentir quoi que ce soit. Après chaque grand bloc déblayé du chemin, il semble qu’il y en ait encore plus. « Chaque fois que je pensais avoir tout compris, j’ai dû apprendre et accepter: non, il y a plus ». Ces mots de Dolores Cannon font écho à notre expérience du moment. En plus des symptômes physiques, le désespoir et les questions lancinantes de « Quel est le but de tout cela? Pourquoi ai-je signé pour ça, est-ce que ça va s’arrêter un jour? » nous accompagnent.

dimanche 25 juin 2017

« Le maitre, la sagesse et la guidance sont notre nature véritable, notre essence ».





24 06 On peut dire que nous sommes bien chahutés en ce moment ! La chaleur extrême pousse à bout tant physiquement qu’émotionnellement et c’est l’occasion de laisser remonter à la surface, les vieilles colères. J’étais contente hier soir d’aller me coucher tôt pour pouvoir me lever à la première heure mais un moustique invisible tant il est minuscule, m’a piqué pendant plus d’une demie heure sans que je puisse l’en empêcher. J’ai explosé de colère et je l’ai laissée s’exprimer complètement. Les pensées de colère face à cette incarnation où la prédation, la destruction, la lutte, règnent en maitres où on ne peut pas faire un pas sans marcher sur un insecte, où on tue sans même s’en rendre compte, où des insectes ravageurs s’abattent sur les cultures…Bref, une grosse colère enfantine qui s’est adressée à l’âme. 
Dans ces cas là, on ne voie que les moments difficiles de sa vie et on les ajoute automatiquement de sorte qu'une explosion se produit et les émotions profondément enfouies surgissent enfin. 
Puis le calme revenu, je n’ai même pas ressenti de culpabilité face à tous les reproches adressés à l’âme. On a tellement pris l’habitude de réfréner les émotions dites négatives que lorsqu’une d’entre elles nous échappe, on culpabilise, on craint de subir la justice d’en haut…de la même façon que lorsqu’enfant on n’osait pas exprimer de la colère de peur d’être condamné par nos parents. 
Cette peur est inscrite dans les gènes et contenue depuis des siècles de formatage, de conditionnement où la crainte de dieu a généré toutes sortes de croyances et de superstitions. Toutes basées sur la notion de mérite et de récompense, ces croyances conditionnent notre vie et nous maintiennent dans l’état de dépendance et d’immaturité. Simplement parce qu’on ne sait pas que tout est en nous, que le maitre, la sagesse et la guidance sont notre nature véritable, notre essence.

jeudi 22 juin 2017

« Ceux qui mettent l’attention sur l’union s'unissent au plan caractérisé par l'union » Babaji via Agnès Bos-Masseron





Alors que s'approche la pleine lune de l'union, que choisit chaque être ? La voie de l'union ou celle de la dissension ? Que choisit chaque être ? Le choix se concrétise par ce sur quoi l'on met l'attention. Alors que s'approche la pleine lune de l'union, où va l'attention ? Sur l'union ou la dissension ?

Vous le savez, il est plusieurs plans concrétisés par le niveau de l'attention. Ceux qui mettent l'attention sur la dissension, même au nom du soi-disant amour du vrai, s'unissent au plan correspondant à la dissension. 
Ceux qui ne mettent l'attention que sur l'union, par choix conscient, par dévotion, s'unissent au plan caractérisé par l'union.

Comprenez-le, il est un point de vue, il est un regard qui ne voit que le un. 
Le regard est le reflet de l'attention, le reflet de l'énergie. 
Et le regard est nourri par l'objet sur lequel nous mettons l'attention.

Alors que s'approche la pleine lune de l'union, cette célébration de l'union de l'attention de toutes les traditions, cette célébration de l'inspiration, de la paix éternelle et véritable, mettre son attention sur la dissension, même au nom de la paix, crée la dissension.

Quand l'humanité comprendra-t-elle que l'attention donne vie ? Quand l'humanité choisira-t-elle de ne regarder que le simple, le beau et le bon, au cœur de toute apparence ? Les agitateurs mènent bien des histoires de dissension, même au nom de la vérité, la seule vérité est le un. La seule vérité est ce regard qui transcende tous les points de vue. La seule vérité est l'essence divine de toute expression de création.

mardi 20 juin 2017

« L’autonomie affective nécessaire à l’épanouissement, premier pas vers la souveraineté »





18/06 La faculté d’adaptation de l’humain est très sollicitée par les vagues de chaleur et la sensation d’être plongé dans l’extrême. Par moments, je me demande si je serais capable de soutenir longtemps ces vagues d’énergies toujours plus élevées. 
Le fait d’avoir pris l’habitude de confier à la source le soin d’harmoniser les pensées, les émotions et donc les énergies, me permet de surfer sur la vague sans souffrir et sans m’attacher à quoi que ce soit. 
C’est ce détachement qui facilite l’intégration de nouvelles énergies. 
Je parle de nouvelles énergies mais en fait j’ai l’impression que plus on lâche les anciennes croyances, plus on est dans le détachement, plus on ouvre son cœur et sa conscience et plus on ressent davantage les énergies. 
Autant celles de notre présence, de la source, de notre âme, que celles qui sont ‘extérieures’, ou qui résonnent avec l’inconscient et la conscience collectives. 

Je suis détachée, focalisée sur le présent, le désir de l’instant et son accomplissement au point de ne plus du tout me projeter dans l’avenir.
Du point de vue du monde, il apparait très incertain et de plus en plus chaotique mais dans la paix du cœur, seul le moment présent compte.

Tout ce que j’ai réalisé jusqu’à aujourd’hui, le fait de lâcher les croyances et les jugements, les notions de bien et de mal, de récompense et de punition, me place face à l’inconnu mais au lieu d’envisager des scénarii catastrophes ou même d’anticiper, je me laisse vivre en continuant de suivre l’envie du moment.

jeudi 15 juin 2017

« Être l’Observateur » Kara Schallock





Une grande quantité de Lumière est diffusée en nous et en Gaïa. Elle atteint nos chakras et notre ADN en profondeur. Elle met notre conscience en expansion et amplifie notre connaissance de la Divinité. Elle se répand à travers la totalité de notre Être et nous aide à être plus Les Nouveaux que nous voulons être.

Cela peut sembler un peu étrange, c’est comme si vous aviez atterri dans un nouvel espace, comme si vous n’aviez plus de repères et que plus rien ne vous semblait familier. Comme si c’était complètement nouveau. Et bien, c’est vrai! Reposez-vous et méditez. S’ancrer à l’extérieur, en particulier en marchant pieds nus, aide grandement, tout comme la consommation d’eau pure et l’écoute de ce que votre corps veut pour vous.

Au fur et à mesure que vous sortez plus complètement de l’ancien monde, vous pourriez vous sentir perturbé, car tout ce que vous faisiez habituellement ne vous semble plus aussi urgent maintenant. Cette Lumière est très utile pour dissoudre les schémas anciens et les limitations. Il y a de plus en plus de synchronicités qui peuvent sembler insignifiantes, cependant faites-y attention. Il n’est pas important de savoir ce qu’elles veulent dire. Il suffit de les observer sans avoir besoin de savoir.  
Réalisez aussi que nous sommes en train d’approcher du Solstice. À mesure que nous nous en approchons, vous pouvez remarquer de nombreux changements à l’intérieur et autour de vous.

Alors que les anciennes façons de faire se dissolvent, elles semblent aussi être de plus en plus fortes. C’est ainsi que fonctionne la transformation. L’ancien semble prendre son dernier souffle effréné. Alors que vous observez ce qui se passe, il semble donc que les choses empirent. Soyez certain que cela fait simplement partie du processus.

mardi 13 juin 2017

« De la trinité à l’unité » & vidéo de Ghis (personocratia)





Je dis souvent que je suis épatée de remarquer que je prends conscience de réalités et les affirme en même temps que certains êtres qui sont en résonance. La synchronicité et la similitude de pensée sont des conséquences naturelles des lois universelles et de notre nature vibratoire. Il n’y a rien de magique à cela mais ça répond à la pure logique des lois universelles. 
L’humain a besoin de rêver, d’espérer, de croire en un monde meilleur parce qu’il ne sait pas qui il est en vérité et surtout parce qu’il se fie à ce qu’il voit. Il s’attache à ce que lui montrent ses yeux et à la résonance douloureuse que ce spectacle opère en lui. 
Ainsi, sans s’en rendre compte, il est dirigé par ses cerveaux reptilien et mammalien lui donnant une image faussée du monde, de lui-même et le plongeant tour à tour dans la joie et la souffrance. S’attachant à l’illusoire parce qu’éphémère, il cherche en vain la vérité. 

Plus ça va et plus je me dis, ou suis convaincue que notre vision du monde est le parfait reflet de nos attachements, de nos croyances et de l’état de nos corps mental et émotionnel, de la chimie interne et de notre inconscience. On s’attache à la forme, aux pensées aux émotions et on se laisse balloter au gré de nos humeurs avec l’horrible sensation d’impuissance, d’être manipulé par les autres, la vie et surtout par nos sensations internes si chaotiques.

Les religions qui ont été fondées sur des bases de connaissances saines et justes, ont perverti cela par besoin de pouvoir, par égoïsme et par avidité. Puis aussi par ignorance dans le sens où leur foi était motivée par l’envie d’avoir une position honorable dans la société plus que par l'expérience directe ou par l'ouverture de cœur et de conscience.

dimanche 11 juin 2017

« Remontées émotionnelles, trouble, puis confiance ; un cycle naturel d’expansion »





8 06 Les choses changent d’elles-mêmes quand on s’abandonne en confiance à la source. Je me rends compte qu’au lieu de chercher à diminuer les doses de médicaments, je plonge chaque jour un peu plus dans le monde émotionnel sans appréhension, avec neutralité, curiosité et confiance. Et je pressens que cela est la voie du détachement par excellence.

Il est clair que la peur du manque a motivé chacun de mes choix passés et c’est celui de la fermeture qui a été adopté. Maintenant que je m’ouvre à ressentir, à écouter ce qui se vit en moi, je constate les répercussions de plus en plus évidentes jusque dans le quotidien, de ce choix d’ouverture. Dire "oui" à ce qui est nous en révèle la réalité objective, profonde, au-delà des croyances, des définitions communes, des formes.
La nuit a été agitée et le chat qui m’accompagnait a confirmé la sensation d’un travail nocturne d’intégration et d’harmonisation émotionnelle donc énergétique.

Chaque fois que je fais un pas vers la source ou que je me place en position d’accueillir ce qui se manifeste, il semble qu’il y ait un afflux d’énergie ou une expansion intérieure qui permet la libre circulation de l’énergie de vie. Cela révèle encore quelques blocages mais dans l’ensemble la fluidité et la légèreté s’installent. 
Je le constate par les variations de fréquences, de sensations qui sont encore fortes mais qui s’apaisent de plus en plus. Comme si la dynamique des pôles se libérait du superflu, de l’excès. Puis cela me donne de l’énergie, de la vitalité même si le besoin de repos se fait aussi sentir par moment. 
Observer cela m’en détache et comme je ne retiens plus rien, l’apaisement suit rapidement les phases chaotiques ou plutôt mouvementées parce qu’en fait quand on enlève les étiquettes, quand on vit simplement l’énergie qui passe, ça ne dure que le temps de le sentir.

« Le libre-arbitre » Magali





Nous faisons partie d'un Plan, et celui-ci demandait que nous soyons plongés dans l'Oubli pour expérimenter la Dualité dans toute sa démesure et sa Beauté. 
A cette fin, nous avons usé de notre libre-arbitre pour répondre à cette trame planétaire. Nous avons choisi d'abandonner notre Conscience le temps d'une mesure, et en cela, nous nous sommes faits un magnifique cadeau.
 
Le libre-arbitre est à double visage, comme tout ce qui est. 
Il ne s'agit pas de vouloir pour avoir ou être. Nous sommes bien plus généreux que cela. Non, nous nous donnons les potentialités de ressentir en profondeur les facettes de notre personnalité, que ce soit celles qui nous flattent ou celles qui nous font peur. 

Nous pouvons croire que nous sommes prisonniers d'un Jeu extérieur, victimes d'une farce grandeur Nature, soumis à des Lois que d'autres dictent. 
Là encore, nous utilisons notre libre-arbitre. Nous choisissons nos croyances.
 
Le libre-arbitre se voit dans la pleine Conscience, et cela est vrai. 
Tout comme il s'exerce dans notre inconscience. 
Car nous ne sommes jamais séparés de notre âme puisqu'elle y a planté au préalable sa corde d'argent, avant de se déposer en douceur dans notre ventre lorsque nous sommes prêts à l'accueillir.

jeudi 8 juin 2017

« La peur, la colère, l'énergie de vie contrariée qui porte des messages importants »





5 06 La nature nous apporte tout ce dont nous avons besoin, à tous les niveaux de l’être et dans cette interaction, cette incarnation, elle nous enseigne les lois de la manifestation, de la création, par l’exemple, par le seul fait d’être elle-même. 
En étant immergée dans la vibration du jardin, de la nature, dans la communion avec la terre, ces pensées me sont venues comme une évidence, comme si les fleurs me le soufflaient à l'oreille. 

La façon dont la graine germe en terre, son développement qui commence dans l’obscurité, le silence, l’enracinement puis la croissance vers la lumière, nous révèle tous les principes du vivant, de la création, de l’évolution naturelle et inexorable. 
On y voit le développement de l’individu, comment le processus se réalise avec aisance et ce qui le motive et le fait croitre, s’épanouir. 
C’est quelque chose qui nous semble banal, à côté duquel on passe indifférent sans en soupçonner la force ni la valeur pédagogique. La sagesse de la nature est remarquable pourtant et quand on l’observe, l’effet miroir est stupéfiant. Pas étonnant que le fait d’être au contact de cette enseignante silencieuse nous révèle notre propre essence et sagesse.

Dans le temps de la germination qui se fait en silence et dans l’obscurité, les forces élémentaires s’associent de façon équilibrée afin que la plante croisse, les codes contenus dans la graine s’activent afin qu’elle prenne forme. 
Il en est de même pour nous, nous portons en nos gènes, en nos cellules, les codes pour chaque organe, chaque programme psycho-émotionnel et nous nous imprégnons dès l’état de fœtus de la charge émotionnelle de nos parents.

mardi 6 juin 2017

« Ce qui fait la grandeur d'une œuvre artistique est ce qui fait la grandeur de la vie humaine » St Germain via Agnès Bos-Masseron





Ce qui fait la grandeur d'une œuvre artistique est ce qui fait la grandeur de la vie humaine. Ce qui fait la grandeur d'une vie artistique est l'intention, la pureté de l'intention et l'art d'exprimer  cette intention pleinement dans chaque aspect de la vie.
Dans chaque aspect de l'œuvre artistique, rester uni à la vision première et œuvrer avec minutie pour traduire cette vision à travers l'expression.

De la même manière, le meilleur état d'esprit pour se préparer à créer est le même état d'esprit que celui de la vie. Il ne devrait pas y avoir à se préparer pour la création artistique. Cela devrait suffire d'être prêt dans chaque moment à exprimer la vision la plus holistique de sa vie. C'est comme cela que devrait vivre chaque être.

Chaque être doit être pleinement à l'écoute de sa propre vision, pleinement présent, pleinement ouvert, pleinement conscient. Ceci permet la spontanéité du jaillissement de la création. Celui qui est vivant, pleinement vivant, a retrouvé la spontanéité de l'art d'être créateur.
S'il vous semble que cette vision est trop loin de vous, alors avant de vous ouvrir à la création artistique, posez-vous en vous-même, fermez les yeux et retrouvez la profondeur à partir de laquelle jaillit l'expression créatrice.

lundi 5 juin 2017

« Suivre les élans du cœur, le flux de la Vie »





4 06 En parlant avec des lecteurs, je me rends compte que chacun interprète ce que j’écris selon le filtre de ses croyances mais surtout selon ce qu’il ressent en lui-même. 
Et c’est tout à fait logique puisque nous appréhendons le monde selon notre propre centre, point de vue, selon notre ressenti, nos perceptions plus ou moins alignées à notre nature véritable. Nos corps subtils et notre corps physique nous permettent de nous situer dans le monde et de le comprendre, de le vivre, de le sentir au travers des différents modes de perception internes.
Mais nous le percevons à travers d’épais voiles, selon nos expériences passées, selon le bagage génétique, les croyances latentes en nous et que nous avons hérité de nos ancêtres, de nos parents, de ceux qui nous ont transmis des connaissances mondaines, selon le collectif auquel nous sommes reliés par l’inconscient et les pensées communes des rôles de victime, de bourreau et de sauveur. 

Il n’y a aucune notion de jugement dans ce constat puisque nous sommes tous faits de la même manière, soumis aux mêmes lois d’attraction, de résonance et se dépouiller des masques, des croyances et conditionnements est un processus qui demande patience et attention. 
Puis évidemment c’est quelque chose qu’on fait pour soi-même et pas pour épater la galerie, porter un nouveau masque, jouer un nouveau personnage. Il ne s’agit pas de gagner, de réussir mais de comprendre et d’embrasser tout ce que nous sommes, de l'éphémère à l'éternel.  

samedi 3 juin 2017

« Écouter les voix internes en mal d’amour et libérer ainsi l’énergie du désir, l'énergie vitale »




 
1 06 Comme je le supposais, la tristesse ressentie ces derniers jours cachait quelque chose de plus profond, un besoin qui n’est pas nourri. Le besoin d’aimer et d’être aimée, de se sentir exalté, porté, soulevé par le cœur quitte à faire des folies ou au moins à échapper à la raison ordinaire. 
La lecture de romans de Georges Sand éveille ces parts en moi qui ont été vite frustrées par la décision de me couper de mes émotions par l’usage d’opiacés, anesthésiants et euphorisants. Puis d’après cette idée que le fait d’aimer soit synonyme de souffrance, la question a vite été réglée par cette carapace chimique, ce moyen radical de faire le tri au niveau des émotions pour ne mettre en évidence que les bonnes ou celles qui font du bien.

Le mental a senti ces parts qui se plaignaient du manque d’amour et il a tenté de les apaiser en argumentant à propos des relations de couple qui sont illusoires de son point de vue. D’un côté, cette réaction est logique puisque les premières expériences à ce niveau ont été plutôt dramatiques mais ça n’est jamais en éludant la question qu’on peut évoluer. 

Il est clair que le désir et le plaisir sont des énergies vitales qui de plus donnent un sens et une orientation à la vie mais les cantonner aux relations de couple est très réducteur. 
En ne voulant pas regarder en face toutes ces parts en mal d’amour ou en minimisant voire en méprisant leur message, les énergies sont contrariées, bloquées et ne peuvent pas circuler librement limitant ainsi la créativité. 
Je remarquais que le manque de désir de ces derniers jours me plongeait dans un espace vide et sombre mais au lieu de susciter la joie, j’ai enfin écouté ces voix et surtout accueilli la charge émotionnelle. Enfin une part de ce poids, de ces énergies qui étaient bloquées a pu s’harmoniser et ramener la joie, le désir d’agir.  

mercredi 31 mai 2017

« S’ancrer dans le désir d’abandonner la lutte »





28 05 Ce matin après une longue nuit de sommeil, je vois un peu plus clairement les choses au sujet des égrégores et de cette sensation qu'en étant centré dans la paix du cœur, ils se dissolvent ou au moins s'éloignent. Mais en fait de dissolution, c'est plutôt autre chose puisque l'énergie qu'on produit par les pensées et les émotions n'étant plus projetée vers l'extérieur, elle est harmonisée en soi et utilisée pour créer, pour agir. 

En ce sens et à long terme, la "dimension des égrégores" du bien et du mal, du conflit, de la lutte, est amenée à disparaitre et avec elle, la dualité conflictuelle, la notion de séparation, l'illusion d'impuissance... puisque le processus d'accueil, d'individualisation, le fait de prendre en charge ses pensées émotions et donc ses énergies, amène à l'unité intérieure et rend à l'individu son pouvoir de création, d'action, consciente et délibérée.

En continuant de découvrir les œuvres littéraires du siècle dit des lumières, je suis frappée de constater les points de vue de la conscience humaine dans sa façon de considérer les mondes subtils. Je n’ai pas reçu d’éducation religieuse et je n’ai donc pas d’images ou d’idées préconçues au sujet des anges, des démons, des mondes invisibles. 

Pendant quelques temps, j’étais frustrée de ne pas voir ce que d’autres voient mais à mesure que je prends conscience de ce phénomène, du fait que ce que nous voyons est la projection de notre mental, de notre inconscient, de nos émotions et que cela est donc prédéfini, préfabriqué, je me dis que ma perception de ces mondes est relativement juste puisque cela n’est pas le fruit d’un conditionnement. Enfin c’est juste de mon point de vue.

lundi 29 mai 2017

« L’amour, vibration de paix et d'unité »





26 05 Les choses évoluent rapidement lorsqu’on choisit de s’ouvrir et d’observer sans juger tout ce qui émerge dans ce désir de transparence. Cela se produit lorsqu’on comprend que la vision du mental est très limitée et quand ce constat n’est pas perçu comme une perte, une souffrance ou une limitation, un enfermement. Du moins quand on laisse ses pensées émotions s’exprimer et qu’en les offrant à la source, elles s’harmonisent et se transforment, offrant une vision élargie des faits ou simplement plus objective. Ce qui en soit est déjà une ouverture de conscience puisque notre vision est voilée par toutes sortes de croyances, de conditionnements, de préjugés.

Cette vision est d’abord une impression, la sensation d’épanouissement, de plénitude qui résulte du lâcher prise. C’est une sensation subtile, infime mais qui laisse confiant et c’est tout ce qui compte pour pouvoir persévérer dans le lâcher prise. Le terme est un peu contradictoire et faux parce qu’il n’y a aucun effort intellectuel à faire d’autre que de maintenir ce choix d’ouverture, d’abandon des anciennes références et donc des stratégies de résistance et de lutte.
Peu à peu on devient plus transparent, honnête envers soi, son âme, ses corps et une douce intimité s’installe à l’intérieur donnant confiance en la vie, en soi, alors même qu’on ne voit pas encore clairement où tout ça nous mène. 
D’ailleurs ça ne nous mène nulle part dans le sens de progression mais plutôt cela nous ancre dans la vibration source de l’amour et de la conscience éclairée. 
L’amour de soi, en soi, devient le point de référence qui guide nos choix, nos actes. 

Ceci dit, cela peut demander de dire ‘non’, de s’isoler, il ne s’agit pas de dire "amen" aux autres, de faire semblant d’aimer, d’être en paix, en joie. Cela, l’humain l’a fait pendant des siècles sous la contrainte, par devoir, par conditionnement et par peur de l’enfer, enfin de la mort et de la punition.

samedi 27 mai 2017

« Réincarnation et identification à la personne, à la matière »





24 05 Ce matin je me dis que la tristesse qui m’a envahie en début de semaine devait être liée aux attentats en Angleterre. J’ai déjà remarqué combien je suis sensible aux énergies ambiantes et c’est d’ailleurs pour cette raison que je tenais tant à ma carapace qui m’évitait de me sentir agressée par les mouvements de masse et les égrégores correspondants. 

C’est clair que lorsqu’on ne comprend pas que ce que nous ressentons est en nous-même, que l’extérieur ne fait qu’appuyer là où ça fait mal, on aura le réflexe de survie de vouloir se protéger coûte que coûte des énergies des autres. 
Puis en sachant que l’autre éveille ce qui en moi a besoin d’être entendu, le besoin de protection se dissout peu à peu, sans forcer, sans avoir besoin de recourir à de nouvelles stratégies de survie. Du moins en devenant de plus en plus conscient de ce qui se passe en soi et en accueillant ce qui demande à être considéré d’un point de vue neutre, dans le sens de bienveillant, d’ouverture, d’écoute, on prend l’habitude d’installer la paix en soi et le fait d’être tourné vers l’intérieur nous détache naturellement de l’extérieur qui alors n’a plus autant d’emprise sur nous. 
Simplement parce qu’on prend la responsabilité de ce que nous ressentons au lieu de projeter l’énergie des pensées émotions de jugement et d’accusation vers l’extérieur. 

On installe et on fortifie l’unité dans la communion avec les aspects de soi, le respect et la fraternité, l’équité en découle aussi. Je suis tellement centrée sur moi-même en ayant conscience que chaque aspect de ce que je suis ne m’appartient pas, qu’il s’agit plutôt d’une association de corps, d’éléments, de voix, d’énergie, que ce qui se passe autour ne me touche que dans l’empathie naturelle ou la capacité de ressentir les vibrations. Peut-être aussi la conscience de l’unité entre les multiples aspects de l’être, dans le fait de maintenir ce désir puissant en place et de le ressentir à l’intérieur, la communion avec tout ce qui me constitue, met en évidence l’unité avec l’extérieur.

mardi 23 mai 2017

« S’ouvrir au silence pour entendre les voix intérieures et profondes »





20 05 En ce moment, le sujet qui revient souvent c’est celui du couple, de la recherche, du besoin d’un partenaire qui vient tant de notre mémoire humaine, animale que de celle de l’âme, de la source. 
Au-delà de la morale catholique ou sociétale, ce besoin de fusionner, d’aimer et d’être aimé est l’expression même de la source, et reflète tant sa complétude que les pôles masculin et féminin qui sont dans la dynamique des complémentaires, le mouvement et l’essence. L’essence en mouvement et la manifestation de la création, de la matérialisation en est le résultat. C’est une vision un  peu simpliste des choses parce que c’est certainement plus complexe que cela mais ça donne une image de ce que nous sommes.
Et quand cette question du couple vient à la surface, c’est simplement un appel à l’unité intérieure. L'expression de l'âme, ce désir de retourner à la source, à l'unité que le mental perçoit d'abord comme un trouble intérieur puisque cela fait émerger les plus grandes peurs et suscite un mouvement de rejet.

Il semble que les mouvements extérieurs et la dynamique de la dualité amènent une fois de plus à sonder les profondeurs, à faire face à ce qui est caché ou à ses aspects de l’être qui se manifestent afin d’être entendus. 

23 05 La journée d’hier m’a plongée dans la tristesse et au lieu de la camoufler derrière des gestes habituels, des pensées positives, je l’ai observée dans le silence souhaitant simplement entendre et comprendre. Non pas une compréhension intellectuelle mais une position d’ouverture et d’accueil qui consiste à ne pas nier ce qui est puis à ne pas chercher absolument à trouver du sens, immédiatement.

vendredi 19 mai 2017

« Lâcher l’illusion sans sentiment de perte »



 

15 05 Les liens familiaux sont si spéciaux et l’affection si forte qu’il est bien difficile de s’en libérer sans drames ou encore de casser le cordon ombilical sans se sentir coupable. Pourtant en étant juste dans l’observation neutre, l’écoute attentive tant de nos pensées, nos paroles que de celles de nos parents, on va comprendre comment la peur dévie l’amour sans conditions de ses liens affectifs qui sont attachés jusque dans la mémoire émotionnelle, jusque dans les tripes. Nous sommes liés par les sentiments, mais aussi par les conditionnements et donc au niveau du mental et surtout de l'inconscient.
Le lien avec la mère est animal, viscéral autant que sentimental et on peut avoir l’impression de s’amputer d’une part de soi à l’idée de s’en détacher. Je parle d'impression parce que cette peur est souvent inconsciente ou niée.
Je peux voir à quel point l’influence de ma mère est forte malgré mes 52 ans et la conscience de ce que je suis, de mes origines ‘extra-terrestres’. 
Rien d’extraordinaire ou de monstrueux dans ce terme qui signifie seulement que la conscience est omniprésente ou qu’elle n’a aucune limite ou encore que je suis tout comme vous constituée de poussières d’étoiles. 

Quand on y pense, c’est prodigieux d’être composé de tous ces éléments, ces minéraux d’origine terrestre et céleste, puis d’être chacun un univers à part entière où on retrouve tous les éléments extérieurs en nous, dans l’infiniment petit.
Mon goût pour la liberté et la vérité me guident depuis fort longtemps et j’ai essayé de la trouver d’abord en m’échappant de mon enveloppe charnelle pendant mon enfance par le décollage mental puis ensuite par les drogues, la rêverie, en délaissant l’aspect matériel de la vie, en méprisant la chair…puis aujourd’hui, et depuis quelques années, c’est par la connaissance intérieure, intime de soi, l’introspection et la compréhension des mécanismes internes et surtout la connexion à la source intérieure, que je me libère de tout ce qui est de l’ordre du conditionnement. 

samedi 13 mai 2017

« Accueillir un choc émotionnel patiemment, en douceur »





12 05 Très souvent la spiritualité rime avec recherche de pouvoir. 
On voudrait contrôler la vie, nos émotions, nos pensées, notre futur, être capable de prévoir l’avenir, de lire dans les pensées des autres, de savoir la vérité sur toutes choses, parce que finalement lorsqu’on parle de dons spirituels, il y a ce besoin de sécurité, d’assurance, qui amène ces espérances.
On s’imagine qu’en développant nos dons extrasensoriels, on n’aura plus de peurs, de contraintes, de doute et de confusion, qu’on avancera avec certitude faisant toujours "le bon choix".
Dans un sens, c’est légitime et c’est en plus réalisable mais pas comme on le croit et c’est une vision qui vient de la peur et de l’ignorance.

Ce n’est pas en contrôlant nos pensées qu’on aura que des belles pensées ni en contrôlant nos émotions qu’on sentira la joie et la plénitude, éternellement. 
Ce n’est pas non plus en étant capable de prévoir l’avenir qu’on se sentira en sécurité, qu’on pourra faire les bons choix. Ni en étant dans la tête de l’autre qu’on pourra prévenir les risques de l’engagement amoureux.

On se plaint de vivre dans un monde injuste, barbare, insensé mais il est la création de nos attitudes conjointes, de ce besoin incessant de contrôle. 
Ceci dit, il ne s'agit pas non plus de s'attacher à la culpabilité que cette idée fait naitre puisque nous comprenons à peine comment fonctionnent les lois universelles et nourrir la peur comme la culpabilité nous maintient dans l'inconscience, amplifie la division, le rejet de soi, la souffrance. 
La culpabilité est le fruit de l'ignorance des mécanismes internes et de notre nature véritable. C'est encore une réaction à la peur et une vaine stratégie inconsciente basée sur les notions de mérite, de récompense, de punition.

mercredi 10 mai 2017

« Plus de foi, de légèreté, de joie de vivre, d’être » & dessin animé « The Croods »






Ce matin, c’est la fête ! Après avoir souffert d’une sciatique très douloureuse limite paralysante pendant 15 jours, je me suis enfin levée en ressentant une nette amélioration. 
Avec le recul maintenant, je peux voir que ce qui a augmenté la douleur, ce qui l’a prolongée, c’est la peur. 
La peur de souffrir, la vision négative au sujet de la maladie ou du symptôme qui est perçu inconsciemment comme une erreur de parcours. 
Et c’est tout à fait logique pour le corps physique et l’inconscient puisque ces derniers sont programmés pour maintenir la vie dans le corps. 

Je distingue ici la part mentale et la part instinctive de l’inconscient, ou le système de survie et ceux qui gèrent les fonctions vitales bien qu’en fait ils soient indivisibles. 
Ou en d’autre termes, les programmes internes naturels livrés avec un corps humain et ceux qui ont été ajoutés par les croyances, l’interprétation mentale, la compréhension de celui-ci à travers les siècles et qui ont été imprimés dans l’adn, la mémoire cellulaire. Ce sont ces derniers qu'il est bon de mettre à jour à la lumière de la conscience neutre.

C’est une vision personnelle des mécanismes internes, une déduction faite à partir de mon expérience et donc ça reste subjectif mais comme nous sommes tous faits de la même manière et comme nous partageons aussi la même conscience, le même inconscient, et comme l’observation neutre est une démarche proche de celle de la science, je me permets de la partager.  
Puis nous sommes aussi sous le même soleil, la même lune, nous recevons tous les mêmes vibrations, sommes traversés par les mêmes forces; énergies...et en ce moment, c'est intense!