mardi 26 décembre 2017

« Le vertige du détachement » Magali





Il nous arrive de ressentir de temps en temps le sentiment que tout ne sert à rien puisque tout est déjà accompli. Cela s'accompagne généralement d'un grand vertige, comme un vent qui tourne autour de nous et nous déplace de notre dimension. Alors, nous sommes empli d'un vide plein de tout, nous nous percevons hors du Jeu, et prenons assise sur le détachement.

Cette sensation est tel un voile qui se découvre, et qui peut paraître également comme un gouffre d'où nul n'en sort. Heureusement, il n'en est rien. Il s'agit de l'expérience de changement de perspective, en quelque sorte une plongée ou une montée vers notre Présence, notre Être, qui balaie de son regard la Création et sa Perfection. 
Cela nous offre l'espace d'un instant la compréhension que tout est Juste. 
Nous touchons du doigt à la fois la Permanence éternelle qui protège tout ce qui est, tout en reconnaissant que notre place est en l'Un d'où nous ne sommes jamais partis.

Alors, nous nous faisons le cadeau magnifique d'intégrer le schéma général qui nous parle d'Harmonie, avant de revenir à notre instant présent dans lequel tout est possible au sein même des rouages de la machine à créer nos illusions. Ce qui semble désordre devient promesse de créativité pour en faire ressortir la beauté. A nous d'exprimer notre passion et notre identité.

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Photo originale de Karen

vendredi 22 décembre 2017

« Le Kangourou » Caroline Leroux





Salutation, amis humains! Quelle joie pour nous d’ainsi rebondir dans votre vie pour vous accompagner dans ce vous appelez une « année »… Bien que nous pourrions aussi dire que nous sommes déjà avec vous depuis un certain temps, assurant la transition alors que vous quittez tantôt graduellement, tantôt rapidement, les puissantes énergies solaires du Lion (qui tirera définitivement sa révérence bientôt, dans un dernier rugissement, question de vous rappeler QUI vous êtes véritablement).

Alors oui, la joie sera au rendez-vous si vous vous souvenez de la choisir et si vous vous permettez de sauter avec nous pour mieux suivre les rythmes en dents de scie qui seront l’apanage de cette année 2018. Votre météo a déjà commencé à vous démontrer ceci…
Oubliez les lignes droites chers amis humains, elles disparaissent depuis un moment au niveau des énergies terrestres et cosmiques. 

Maintenant, vous expérimenterez des sauts quantiques dans tout ce que vous entreprendrez et tout ce que vous vivrez. Vous ne pourrez pas fonctionner avec des échéanciers traditionnels ou des prévisions de types linéaires. Vous serez appelés à suivre ce rythme de montagnes russes mais, PAR CHOIX et DANS LA JOIE au lieu de subir…

« Un regard sur les mécanismes de l'ascension » Magali





Notre univers est apparu au sein de son multivers avec l'intention d'y expérimenter la Séparation dans la Dualité. La première étape a été de déployer sa géométrie sacrée, la seconde de s'y étendre. Tel un enfant qui grandit jusqu'à sa taille optimale, il est parti en expansion dans sa géométrie sacrée.

Visualisez un ensemble géométrique, telles la fleur de vie ou la représentation graphique de Métatron, puis imaginez un point interne central qui étend son rayonnement dans sa forme au fur et à mesure de sa croissance afin de savourer chaque strate, vecteur qui le détermine. 
Le temps a tout son sens dans ce schéma car il permet de poser des repères dans ces différentes vagues d'extension. Et plus l'univers se développe, plus il offre des potentialités de vie intérieure : galaxies, systèmes solaires, planètes, êtres. Tous ces éléments répondent à son envie de connaître la Dualité et participent à l'expérience.

Puis, comme un adulte qui prend acte qu'il a atteint sa taille optimale, l'univers a ressenti que son expression était arrivée à son maximum. 
En parfaite synchronicité, ses composants internes terminent leurs observations et expérimentations. Une envie unanime se répand : évoluer. 
Nous avons tous émis vers l'extérieur afin d'observer notre intériorité exprimée par le jeu des miroirs, nous en avons retiré la quintessence, le changement est la nouvelle étape. 
Et pour cela, il est fait appel au saut quantique.

mercredi 20 décembre 2017

« Transmuter et intégrer l’énergie de Vie avec aisance, fluidité, souplesse »





18 12 Je suis épatée de constater comment la douleur aux reins et au dos se dissout rapidement. J’ai déjà eu ce genre "d’accident" et la dernière fois j’étais restée handicapée pendant pas mal de temps alors que cette fois, je note chaque jour une nette amélioration.

L’approche face à la douleur, aux émotions et aux pensées négatives n’est plus la même et c’est ce qui fait toute la différence puis le fait d’être attentive à ne pas forcer, de suivre la guidance pour toutes choses, participe aussi activement à cette guérison éclair.

Ce matin ce message reçu par Joéliah vient confirmer l’envie de proposer un accompagnement. J’en ai aussi déjà parlé mais là encore, ma façon de percevoir que c’est le moment puisque tout m’amène vers cela, me donne de l’aplomb. Mais des points restaient à éclaircir, des croyances à libérer. 
Même si c’est vrai que ce point de vue et surtout l’application de ma foi en l’autoguérison est un processus intime, personnel, il y a des clefs qui permettent d’aller droit au but. 

"Oui, chère être de lumière incarnée tu as le droit, et surtout le devoir de proposer aux personnes ce que tu sais faire de mieux.
Nulle autre que toi ne peux être qui tu es et ce fait assure ta légitimité à manifester la meilleure version de ton être et d'en être gratifiée dans la matière en retour selon sa valeur.

C'est ta mission d'enseigner et d'éveiller les personnes à leur vraie nature, comme d'autres ont choisis de soigner, de protéger, de comptabiliser ou de piloter des avions parce que c'est en accord avec leur nature, leurs choix et leurs talents.
Tout est spirituel et dans votre monde tout est échange de savoir-être et de savoir-faire dans la matière.
Souviens toi que tu dois d'abord être pour agir et ainsi recevoir.
C'est la manifestation des lois de l'écho et de l'équilibre.

« L’augmentation du taux vibratoire de Gaïa » Virginie





L’homme assiste actuellement à des changements planétaires d’envergure. Que ce soit sur le plan économique, politique, climatique, relationnel, tous nos fondements s’effritent et s’effondrent. Les guerres font des ravages, les maladies se répandent de plus en plus, les catastrophes naturelles se multiplient, les systèmes gouvernementaux sont inadaptés et douteux…
Un climat d’instabilité se fait ressentir au sein de la population, nous laissant présager qu’une transition est en cours. Or, nous sommes très loin de nous douter de l’ampleur de tous ces changements à venir…

Cet article a pour but de vous sensibiliser à ce qui se trame derrière les coulisses. Après avoir effectué maintes recherches, j’en suis venue à une évidence: je ne connais rien du monde dans lequel j’évolue. Et l’ignorance est synonyme d’impuissance. Voilà pourquoi je souhaite vous transmettre un maximum d’informations; pour vous permettre de retrouver votre pouvoir et d’être au courant de ce que nous affrontons tous en tant que collectivité.

Gaïa:
Que savons-nous actuellement quant à notre Planète? Grosso modo, nous dirons que la Terre est une planète du système solaire, la troisième plus proche du Soleil, qu’elle s’est formée il y a très longtemps, qu’elle est en grande partie recouverte d’eau et qu’elle abrite plusieurs espèces vivantes, dont nous les humains. En outre, Gaïa permet à la vie de se déployer et par le fait même, elle nous donne l’opportunité de goûter à l’existence, telle que nous la connaissons.
Bien sûr, ceci n’est qu’une description sommaire. Mais en savons-nous réellement plus sur ce lieu que nous appelons notre bercail ? Avant de faire mes recherches, je dois bien admettre que mes connaissances s’arrêtaient à ce niveau. Pourquoi aurais-je besoin d’en savoir plus ? Voici pourquoi…

lundi 18 décembre 2017

« Changer son regard sur la douleur »





17 12 Alors que j’écoutais une partie d’un des livres audio d’Esther et Jerry Hycks qui canalisent Abraham enseignant la loi de création délibérée, j’ai été frappée par une chose qui semble évidente. 
J’écoute de la musique en faisant en sorte que les titres se suivent de façon aléatoire et c’est généralement en rapport avec mes pensées du moment, c’est un peu le reflet de mon état d’esprit ou de ce qui est dans l’inconscient. 

Enfin de moins en moins le reflet de mon inconscient puisque dans l’ouverture et la transparence, plus grand-chose ne reste dans l’ombre. 
Comme les cachets ont tendance à anesthésier les émotions, le ressenti, en utilisant l’effet miroir, je peux réajuster mes pensées, mon taux vibratoire. 

Déjà, le fait d’être plus présent et conscient des pensées qu’on nourrit est un bon moyen de se maintenir dans des fréquences élevées ou pour le moins harmonieuses parce qu’on ne se laisse plus séduire par les pensées de victime, de bourreau, on ne s’identifie plus aux pensées de jugement, d’accusation, de culpabilité, de peur. C’est déjà une présence dans le détachement qui permet de cultiver la paix, la joie et le bien-être.

Abraham parle de la loi de création délibérée, du processus qui bien souvent est annulé par des pensées inconscientes ou conscientes contraires à l’intention première. 
Il est clair que ce processus demande de maintenir l’intention souhaitée et de lui donner de l’énergie, de l’intensité. 
Si on veut créer la paix en soi, cela demande de reconnaitre et de lâcher toutes pensées qui nourrissent le conflit, la peur, la division. C’est au sujet de l’intensité nécessaire que je me suis dit que la douleur nous amène précisément à revenir à l’intention première avec force, à revenir au présent.

mercredi 13 décembre 2017

« Entrer dans le monde silencieux de l’âme »





10 12 Alors que j’écoutais la médiation au sujet du pardon et de ses bienfaits, déjà l’idée que c’est chaque jour qu’il faut pardonner, ou qu'il est bon de revenir à la paix, cela m'a ramenée à une expérience, celle du débouchage de l’évier de la cuisine. 

En démontant le siphon, tout s’est bien passé bien que j’aie été étonnée de trouver un bout de tuyau qui semblait avoir été rajouté. Mais en voulant le remonter et en constatant que tout était de travers et que je devais forcer pour que ce soit bien emboîté, la colère envers les hommes a monté puis explosé. 
Je n’ai rien retenu, j’ai exprimé tout ce qui remontait et la différence avec mon attitude passée, c’est que je n’ai pas nourri ces pensées, je les ai reconnues, j’en ai libéré les émotions associées mais j’ai lâché prise, je ne m’y suis pas identifié. J’y ai senti une part de mauvaise foi par le côté exagéré de la réaction qui m’a ramené à cette vielle rancœur envers la gente masculine. 

Bref, j’ai senti d’une part le trouble physique causé par la colère et les sentiments négatifs et d’autre part l’apaisement lié au fait de reconnaitre que ces pensées sont celles du passé, que c'est la vision de l’ego conditionné. Non pas que ces pensées ne soient pas vraies mais plutôt que mon but étant de maintenir la paix à l’intérieur et de pacifier les corps, d’harmoniser les énergies en moi, le meilleur choix est toujours d’abandonner la lutte et le jugement.

jeudi 7 décembre 2017

« Se souvenir de l’essentiel »





5 12 En ce moment, je continue de regarder des vidéos de l’émission "on ne demande qu’à en rire" afin de cultiver la joie et d'être reliée à la nouvelle génération, dans l'énergie. Une génération qui face aux incohérences du monde suicidaire, réagit par l'humour, la dérision, elle est à la fois lucide et détachée. 
Même si cette joie est un peu artificielle, elle me permet néanmoins de rester sur des fréquences légères qui favorisent l’accueil, l’ouverture et l’insouciance. 
Le fait que je suive les méditations de Deepak Chopra chaque matin est aussi une forme de mise en condition, un rappel qui nourrit ma foi en l’amour, en sa puissance de guérison. 
Je suis convaincue de la force de l’accueil du fait que la vibration qu’on porte et rayonne définit la qualité d’être et participe à la guérison, la restauration de l’amour en soi mais quand je vois certaines parties de mon corps physique qui ne semblent pas s’améliorer, le doute et le découragement ont tendance à  se manifester. Mais au lieu de nourrir ces pensées, je les confie à la source, j’en profite pour lâcher à la fois les anciennes croyances et les conditionnements au sujet de la maladie.

J’ai relevé une citation qu’un humoriste utilise dans l’un de ses sketchs tellement elle entre en résonance avec ce que je vis en ce moment. Le caractère décalé de son humour est aussi quelque chose qui me touche parce que ça nourrit ma foi et mon désir de changer en profondeur. Non plus par la souffrance, les notions de mérite et de récompense qui sont aussi associée à celle de punition, mais en vibrant sur les fréquences de la joie, de l’amour, de la paix, de la confiance. Ce changement qui se réalise en profondeur entraine nécessairement des ajustements jusque dans la matière et cela se réalise autant pendant le sommeil qu'à l'état de veille en étant présent, connecté à la source, ancré dans le désir de paix et d'unité.

Comme il s'agit d'un humoriste, cette citation peut être pure invention tout autant que le prénom "Michel", ajouté « L’on ne peut goûter à la saveur des jours que si l’on se dérobe à l’obligation d’avoir un destin » Emil Michel Cioran

vendredi 1 décembre 2017

« Se libérer de l’idée qu’on se fait de la peur »





Je vais de surprises en surprises dans l’abandon du jugement, des croyances et des conditionnements. Cela révèle à la fois la force des pensées, des croyances et donc de la façon dont nous observons les choses et leur caractère emprisonnant. 
Dans le contexte de la dualité qu’offre cette incarnation, chaque chose comporte un aspect bénéfique et un aspect limitant, aliénant. 

Mais cela vient du fait qu’on reste conditionné par nos croyances et par le mode de jugement qui consiste à qualifier les choses de bien ou de mal. 
C’est clair que nous avons besoin de reconnaitre ce qui est bénéfique, ce qui nous correspond, ce qui nous fait du bien mais trop souvent on se limite au jugement basique et ce mode de fonctionnement nous limite, nous enferme, enfin cela contraint l’énergie et nous éloigne de notre cœur.

En se positionnant dans l’observation neutre on va se rendre compte que chaque chose, chaque situation, nous invite à nous tourner vers l’intérieur afin d’y trouver l’essence de l’être et de reconnaitre nos besoins véritables. 
On y trouve à la fois le besoin et la façon de le nourrir dans cette connexion à la source, en suivant la guidance qui émane du cœur, de ce positionnement d’ouverture.

mardi 28 novembre 2017

« L’énergie est mouvement, par nature elle a besoin de liberté »





27 11 On peut dire que le nettoyage continue et c’est sans relâche que nous avançons dans ce dépouillement des croyances obsolètes. Le chantier parait considérable mais en prenant du recul, dans la confidence envers l’âme, on se rend compte que le but n’est pas vraiment de lâcher un maximum de croyances mais plutôt d’apprendre à être ancré dans les vibrations de la source, dans le présent. 

C’est tout un mode de fonctionnement que nous lâchons pour nous laisser guider en toute confiance par notre essence, nôtre être authentique, par l’élan du désir, de la joie. 
Et ce faisant, nous abandonnons, sans éprouver de sentiment de perte, les croyances qui aujourd’hui ne font plus sens. 
Ce qui est remarquable, c’est la façon dont on vit les choses avec détachement et comment en prenant l’habitude de se positionner dans l’ouverture, le non jugement, on redécouvre le monde. On pénètre réellement dans un nouveau monde alors même que rien ne change en apparence. 
Ce qui change et qui fait la différence, c’est le point de vue avec lequel on observe les choses et ce faisant on comprend les notions de physique quantique par l’expérience. On voit que tout dépend de l’intention qu’on porte sur les choses.

J’ai été inspirée à lâcher l’ordinateur pour être davantage dans l’action, la réalité du quotidien, afin de le créer en suivant toujours le désir d’agir. A ce stade, c’est difficile de traduire le ressenti et la façon dont la guidance se manifeste parce que c’est toujours nouveau, inattendu. 
Le fait de s’intérioriser permet de prendre l’habitude de se fier à sa propre guidance, de reconnaitre les multiples langages de nos corps et en eux, cette conscience omniprésente.

dimanche 19 novembre 2017

« Lâcher les croyances c’est comme vivre un deuil »





Cet article (plus bas) m’a frappé dans sa ressemblance avec le processus de libération des croyances obsolètes. En effet, on passe par les mêmes étapes, les mêmes émotions qui lorsqu’on les exprime librement, lorsqu’on offre à la source, les pensées qui leurs sont associées, nous ouvrent le cœur et la conscience en éveillant la sagesse intérieure. 

Il est nécessaire de purifier le mental, l’émotionnel, afin de s’alléger vibratoirement, d'être aligné aux fréquences de la terre et de l'âme. Et en chemin, on apprend à relativiser, on s’habitue à vivre une relation transparente et confiante avec la source en soi mais aussi avec tous nos corps. 
Ce processus ressemble aussi à celui du pardon parce qu’il s’agit de faire le deuil du rôle de victime en reconnaissant et en lâchant chaque pensée émotion qui nous maintiennent dans le sentiment d’impuissance.

On a beau vouloir changer, sortir des jeux de rôles, ça n’est pas si évident parce que ces positionnements nous rassurent, on en tire certains avantages et le premier, c’est d’éviter de se sentir coupable. Une croyance bien ancrée est celle qui associe la notion de responsabilité à celle de culpabilité. 
Quand on croit être victime de la vie et des autres, cela procure un certain confort parce qu’on n’a pas besoin de se remettre en question et dans cette perspective, on trouvera toujours un coupable extérieur à soi. Surtout en cette période où on dénonce les abus des hommes auprès des femmes, chaque femme peut se reconnaitre en tant que victime.

mercredi 15 novembre 2017

« Savoir dire "stop" aux projections catastrophiques »





Je n’ai pas publié ce qui suit au moment où je l’ai vécu parce que j’attendais de sentir la stabilité intérieure revenir.
Avec le recul, ce que j’ai vécu ressemble de très près au cycle du deuil, à ses différentes phases qui permettent de passer de la peur à la joie et d’abandonner ainsi des croyances devenues obsolètes. 
C’est un processus qui nous permet de renaitre mais il demande de vivre chaque étape en conscience et en confiance. Ce qui n’est pas facile lorsqu’on est face aux peurs existentielles, profondes et parfois même inconnues. Mais on en ressort toujours grandit, plus confiant, plus équilibré, éclairé et proche de la source, de ces vibrations.

8 11 On peut dire que la journée d’hier a été bouleversante et j’ai eu bien du mal à ne pas me laisser submerger par la peur. C’est un cycle infernal de se focaliser sur une douleur et d’y ajouter des peurs mentalement. Le mental a la capacité de se projeter soit dans le passé, soit dans l’avenir et c’est ce qu’il fait la plupart du temps lorsqu’il panique face à un symptôme. 
Quand il est face à quelque chose qu’il ne comprend pas ou qu’il n’accepte pas, il va chercher dans ses souvenirs des situations similaires à ce qu’il vit dans l’instant, que ce soit dans sa propre expérience ou dans celles vécues par des proches. L’imagination est créative lorsqu’elle émane de la paix du cœur, de la joie de l’enfant en soi mais quand on utilise le phénomène de projection ou dit autrement, quand on se fait des films, cela devient dramatique.

lundi 13 novembre 2017

« Pourquoi avons-nous BESOIN du Mental pour changer notre Réalité » Vera Ingeborg





C’est une compréhension commune dans le monde spirituel de dire que nous avons besoin de quitter le mental pour passer à une nouvelle réalité et pour devenir un créateur accompli. Mais ceci n’est que la moitié de la vérité, et c’est souvent mal interprété en pensant que nous devons abandonner le mental et vivre uniquement à partir du cœur et du ressenti. Cela ne peut pas être plus éloigné de la vérité. 
L’équilibre intérieur n’est possible que par l’alignement du cœur, du mental et du corps physique.
Beaucoup de pratiques et de méthodes spirituelles excluent le mental et se concentrent uniquement sur le ressenti. Oui, il est vrai que pour changer de fréquence, nous devons ressentir l’énergie et avoir une expérience émotionnelle. 
Et il est clair que cela n’a pas lieu dans le mental mais à travers le cœur et à travers le corps physique. 
Et cependant, avant d’avoir une expérience émotionnelle, nous faisons un choix et établissons une intention, à savoir si nous sommes dans la confiance ou dans le manque de confiance: si nous venons d’un espace d’amour ou de peur dans la façon dont nous gérons notre expérience émotionnelle. 
Ce choix est fait avec l’énergie masculine. 
C’est observer / se focaliser / choisir avant de le remettre dans le champ énergétique féminin, où nous ressentons et traitons vraiment les choses.

« Plus on lâche prise sur une situation et plus elle peut changer » Lise Bourbeau




Saviez-vous que plus on lâche prise sur une situation, plus elle peut changer? 
Et plus on veut la contrôler, moins elle change ?          

Cet énoncé est impossible à comprendre intellectuellement. Pourquoi ? 
Parce qu'il s'agit d'une notion spirituelle. 
Pour le mental, les choses doivent être rationnelles. 
Nous sommes portés à croire que si nous désirons changer quelque chose, nous devons d'abord prendre une décision et ensuite faire des actions en conséquence.

Prenons un exemple qui touche un grand nombre de personnes : LE POIDS. 
Ce désir de changement très populaire explique pourquoi l'industrie de la perte de poids est une des plus grandes au monde. Face à un surpoids, la réaction habituelle est de faire attention à ce qu'on mange. C’est le début du contrôle et de la culpabilité.

Si vous faites partie de ceux qui se mettent au régime ou qui font attention, vous vous êtes certainement aperçu que vous vous sentez coupable aussitôt qu'une petite voix intérieure vous dit : Tu n’as pas honte ? Tu viens encore de tricher, ce n’est pas ainsi que tu vas perdre du poids. Vous vous promettez bien de ne pas recommencer. Mais qu’arrive-t-il ? 
Vous recommencez et la culpabilité augmente avec le temps. 
Voilà pourquoi il est reconnu que plus on veut changer, moins on change.

dimanche 12 novembre 2017

« Le parfum » (film) & « De la peur à la Joie » (rencontre)






10 11 Il semble que les choses s’apaisent un peu, que les énergies soient moins violentes. C’est toujours délicat d’interpréter ce qu’on vit parce que c’est très subjectif et cela se situe au-delà de la raison logique habituelle. Les infos au sujet de l’élévation du taux vibratoire de la planète restent douteuses dans la mesure où on ne peut pas en vérifier la source la plupart du temps mais d’un autre côté, ça n’est pas plus mal parce que ça oblige à se fier à son ressenti et son intuition, à suivre sa propre guidance et à prendre confiance en la source qui nous guide constamment. 
Cette source est autant en chacune de nos cellules via le mouvement qui les anime, qu’elle s’écoule en nos corps subtils, nos chakras, sous la forme d’une énergie vivifiante venant de la terre et d’une énergie plus subtile venant de notre âme/Soi.

Selon mon ressenti, ce que je vis ces derniers jours semble être un afflux d’énergie cosmo-telluriques et les douleurs senties par endroit sont l’expression du blocage de ce flux. 
Ce qui me fait croire cela, c’est le fait que maintenant je le ressens au niveau de la tête. 
Puis en ayant embrassé la peur de la mort, la sensation de douleur ou de crispation m’est apparue aussi au niveau du plexus solaire. 
Quand j’ai cessé de focaliser sur le cœur en arrêtant ainsi d'y ajouter de la peur, j’ai vu que les sensations se déplaçaient. C’est aussi le fait de me sentir plus légère qui m’amène à interpréter les choses de cette façon.

J’ai été absorbée par un film hier soir et je n’ai pas vu passer les deux heures et demi tellement l’histoire est remplie de messages. Pourtant les images sont dures, crues et parfois horribles mais comme je l’ai suivi tout en jouant à un  jeu, je n’ai pas regardé quand c’était trop violent.

jeudi 9 novembre 2017

« Ressentir la joie d’être »





6 11 Quand on apprend à observer ce qui se passe en soi en prenant un peu de recul, on peut alors voir le monde tel qu’il est, comment il change en profondeur et toutes les répercussions qui s’en suivent. On peut voir la lumière en l’ombre ou tout ce qu’il peut y avoir de bénéfique dans une situation qui nous fait réagir, dès lors qu’on prend le recul nécessaire.
Ce qu’on vit au niveau individuel nous aide à appréhender le monde avec plus de sérénité et de détachement. On peut voir que le désir de paix et d’unité amène nécessairement à voir ce qui en nous est encore en conflit. Et en restant focalisé sur le désir de pacifier les forces en nous, d’harmoniser les énergies, de vibrer l’unité, on va constater en effet comment tout s’aligne à l’intérieur.

Dans la société, c’est la même chose, le désir de sortir du système de prédation amène sur le devant de la scène, tout ce qui est dirigé par ce mode instinctif basé sur la domination, tout ce qui le nourrit. Chaque révélation amène toujours des dérives, des excès, des mouvements de masse que le besoin de justice exacerbe.
On remet en question tout le système tel qu’il a été vécu pendant des millénaires et cela entraine logiquement des réactions à l’échelle collective. Et cette remise en question poussée par le sentiment d’urgence face au constat de l’état de la planète et des limites du système fondé sur la domination, le contrôle, oblige chacun à sonder ses profondeurs, à s’observer intimement et objectivement. 
Pour changer, il est nécessaire de prendre d’abord conscience de ce qui en nous s’oppose au désir de paix, d’équilibre et d’harmonie. Puis le dialogue avec la source en soi permet d’actualiser sa vision, d’élever sa vibration, de voir avec objectivité, de recréer du lien, de permettre à l’énergie de s’écouler librement.

mardi 7 novembre 2017

« Comment être en contact avec cette société qui oblige à dire non au linky, vaccins, OGM…? » Babaji via Agnès Bos-Masseron





Ne dis pas "non". Dis "oui". Bien sûr, tu ne vas pas dire oui aux OGM… Dis oui. Le fait d’incarner le oui organise ta vie pour que spontanément tu œuvres pour ramener l’harmonie. Cela est la plus belle action. L’action peut être depuis le oui.

La puissance est d’incarner le bonheur. La puissance est d’incarner le oui. 
La puissance est d’incarner l’harmonie. La puissance est d’appliquer dans chaque moment de ton quotidien, à des petits niveaux peut-être, ta dévotion à l’harmonie.

Cela est ta contribution dans cette société qui peut être vue comme étant chaotique ou qui peut être vue comme étant l’harmonie. Toi, tu choisis l'harmonie et tu choisis de t’impliquer et d’offrir toute ta générosité.
Dire non, même si en apparence le non est justifié par l’amour de l’harmonie, affaiblit. Ne dis pas non. Dis oui.

Cela veut dire entraînez-vous à ne mettre votre attention que sur cette vision de la société que vous savez belle, pure et harmonieuse. Ce n’est pas votre fait de dire non. 
Dire non appartient peut-être à ceux qui se croient encore enfermés dans les voies du duel et qui croient devoir lutter, même si leur lutte est justifiée, belle et généreuse par leur amour pour l’harmonie.

lundi 6 novembre 2017

« Une invitation au détachement »



  

3 11Ces derniers jours ont été assez intenses. Les symptômes physiques au niveau du cœur, la constipation, les sensations étranges au niveau de la couronne, des vertiges, me renvoyaient soit à la peur de la mort, et aussi à la peur de vivre, de sentir la puissance de l’énergie, soit d’un point de vue uniquement physique, à des problèmes cardiaques. Les deux visions se superposaient mettant en évidence les paradoxes internes.

Mais dans un cas comme dans l’autre, c’est un face à face avec la peur et ses nombreuses ramifications. Et une invitation à lâcher prise, à se détacher des pensées, des croyances et conditionnements. Ce qui permet de simplifier les choses en suivant l'élan du désir. 

C’est toujours l’interprétation des faits qui modifie notre état d’être et en cela je peux constater la puissance des croyances. La différence entre une vision limitée des choses et celle qui prend en considération l’aspect énergétique de l’être.

J’ai fait face tant bien que mal à la peur de la mort et j’en reviens toujours à me dire que cette peur est l’énergie du monde, la vibration majeure de cette dimension sur laquelle tout est construit, élaboré. 
En ce sens, on a deux options, soit la fuir, soit l’observer sans juger. Déjà, la reconnaitre en diminue l’intensité, l’impact et cela nous permet de relativiser. 
J’apprends à la considérer comme une énergie capable d’initier le mouvement, comme un moteur d’action et non comme une ennemie à combattre, comme quelque chose de négatif.

dimanche 29 octobre 2017

« Faire grandir la flamme d'Amour en vous » les guides de l’unité via Daniel Desjardins






Très chers amis humains,
Il y a toujours dans votre cœur, un embryon de cet Amour que nous avons pour vous. 
Cet embryon, comme une petite flamme vacillante ne peut s'éteindre. 
Il est toujours là et n'attend que votre ouverture et votre choix pour grandir, prendre de l'expansion et occuper tout votre être.

Ce dont nous vous parlons aujourd'hui c'est de cette flamme, de ce lien qui vous relie à la Source, à votre Source et que vous ne pouvez détruire et qui ne peut absolument pas être anéanti par qui que ce soit. 
Nous vous invitons donc à avoir du courage et confiance, car il y a toujours en vous cette flamme. Elle ne peut être éteinte. 
Et en sachant cela, prenez conscience que tous ces êtres que vous pouvez observer et qui semblent totalement dénués de cet Amour, portent eux aussi c'est Amour en eux, mais ils le cachent, ils le retiennent. Ils peuvent essayer de l'ignorer autant qu'ils peuvent, mais ce choix de l'ignorer est ce qui cause leur souffrance et cette souffrance est ce qui les fait agir de façon violente, dénigrante, négative. 

Nous vous invitons donc à observer ces gens qui sont violents, négatifs, sournois, non pas avec haine, non pas avec violence vous-même, mais avec compassion et Amour, car c'est dans cet Amour que vous pouvez puiser à même votre cœur, cet Amour pur, inconditionnel qui émane de votre Source, que vous pouvez alors assister ces êtres qui souffrent à s'ouvrir eux-mêmes à leur Source et ainsi devenir des êtres porteurs d'Amour, des êtres porteurs de Joie, tout comme vous avez le choix de l'être. 

jeudi 26 octobre 2017

« Prendre le temps d’observer sans juger et laisser venir les images, les idées, le désir »





On peut dire que ça brasse encore pas mal au niveau énergétique ! C’est dans des moments de ce genre que je me dis qu’être en paix avec soi-même et devenir de plus en plus conscient de ce qui se passe en soi, est la meilleure façon de ne pas subir l’influence des mouvements tant cosmiques qu’humains.

Les pensées étant de l’énergie et comme la majorité des gens est connectée à des écrans, au courant des infos instantanément, chaque fois qu’un scandale éclate, ça crée des vagues de colère, d’indignation, de jugement, de critiques…

Je ne regarde pas les infos télévisuelles puisque j'ai donné cet appareil hypnotique mais quand je tombe sur un post sur facebook qui dénonce ou qui révèle une des nombreuses manipulations, cela me ramène à l’intérieur juste pour sentir comment ça réagit. 
Cela me permet à la fois de constater que le mental n’est plus trop en mode  jugement et donc qu’il est apaisé et en même temps, de prendre l’habitude d’être plus présente, plus consciente et de choisir de lâcher prise.

Nous sommes très sollicités par les ordinateurs, les écrans de toute sorte, ce qui nous maintient dans l’ancien mode de pensée, dans le mental, dans une sorte de bulle psychique où nous sommes en interaction avec le monde extérieur. Nous sommes rarement conscient de notre corps physique, de ce qui s’y passe et nous traduisons le monde selon nos croyances, notre mental mais surtout selon notre inconscient. C’est lui qui gère nos réactions, nos systèmes de croyances, nos émotions et par conséquent notre comportement. Notre attention est focalisée sur l’extérieur et c’est comme si nous étions sans arrêt en dehors de notre corps, de notre centre.

mardi 24 octobre 2017

"Il est important de se détendre pour garder la santé" Lise Bourbeau





Depuis la facilité d’accès à la téléphonie mobile et à l’Internet, le nombre de personnes sans cesse connectées à cette technologie s’accroit chaque année. Ces nouvelles habitudes de vie sont excitantes d’un côté, mais très stressantes de l’autre, car nous n’arrivons pas, pour la plupart, à nous déconnecter. Il est donc devenu plus difficile de se détendre réellement.

Et vous ? Combien de temps par semaine prenez-vous pour vous détendre vraiment ? Faites-vous partie de ceux qui croient que se détendre est synonyme de se coucher, dormir ou être assis à ne rien faire ? 
Savoir se détendre, c’est plutôt faire une activité qui vous plait, qui n’est pas obligatoire, qui vous libère la tête de tous vos soucis, qui vous amuse et surtout qui vous énergise. 
Si vous choisissez une activité sportive, ce doit être seulement pour le plaisir et non compétitif. Je peux vous assurer qu’après un moment de détente, les heures qui suivent sont beaucoup plus productives. 

Si vous avez des enfants à la maison, il est impératif que vous preniez du temps pour vous au moins une demi-journée par semaine et fassiez ce qui vous détend. 
Certains prennent une heure par ci, une heure par là, mais cela ne détend pas autant que quatre heures de suite. 
Et surtout, il s'agit de temps seul, je veux dire sans enfant et sans conjoint. 
Il est tout aussi important pour un couple de prendre chaque année des vacances à deux.

vendredi 20 octobre 2017

« Ce qui se passe dans le monde nous renvoie à l’intérieur »





19 10 Finalement avec le recul, je peux voir à quel point j’ai changé, comment j’ai ouvert ma conscience et mon cœur en abandonnant les croyances et en arrêtant de juger et d’étiqueter les choses. Je réagis beaucoup moins aux infos et ça c'est le signe du détachement, de la guérison de l'enfant intérieur.
L’interprétation des faits change naturellement lorsqu’on observe sans juger ou au moins quand on en a le désir parce que cela demande une toute autre relation à soi et au monde.

La loi de permission dont j’ai parlé ces derniers jours tout simplement parce que c’est ce que mon âme tente de me faire comprendre et intégrer ou vivre, est une notion essentielle à la création consciente et délibérée. 
Non seulement elle demande une certaine attitude mais c’est en l’appliquant d’abord en soi-même, comme toute loi "spirituelle", qu’on la reconnait et qu’on peut l’intégrer par l’expérience. 
Tout ce qui est relatif à l’esprit, ou spirituel comme la paix, l’amour, se vit d’abord en soi, dans la relation aux différents aspects internes. C’est cela qui nous permet de reconnaitre la vibration et en même temps le fait que nous soyons constitués de plusieurs corps, dimensions, que chacun d’eux est autonome, intelligent et qu’ils s’expriment tous dans leur propre langage relatif à leur mode de perception.

Être permissif, appliquer cela en soi, c’est se donner le droit d’être ce qu’on est dans l’instant. Écouter les différents aspects de l’être et même ceux de la personnalité, nous met en contact avec les humains qui portent les mêmes revendications, les mêmes besoins, les mêmes traits de caractère.

jeudi 19 octobre 2017

« Intégrer la loi de la permission : Incarner l’amour sans conditions » & vidéo





17 10 Je continue de relire et d’améliorer dans la forme afin que ce soit plus lisible, ce que j’ai écrit en 2012 et publié en 2013, à la création de ce blog. 
Je peux voir combien le fait de pacifier la relation à soi libère de nombreuses croyances erronées et rend plus fort, confiant, présent. 
L’envie de manifester l’amour inconditionnel doit s’installer d’abord en soi, se vivre en conscience. Et cela change notre relation aux autres tout naturellement, sans qu’on ait même le besoin ou l’idée de les changer. 

C’est la manifestation de l’amour véritable qui n’impose rien aux autres mais qui vient du choix individuel de se positionner au centre. Ma façon de provoquer de l’époque répondait à mon propre désir d’autonomie et au dégoût pour les manipulations en tout genre. 
Là encore, c’est en apprenant à devenir responsable de moi-même, consciente de mes besoins et prête à les assumer en conscience que le respect de soi s’installe. 
Dans ce choix d’accueillir plutôt que de rejeter ce que je percevais comme négatif, que la paix demeure et que l’unité, l’amour vrai, s’installent en profondeur. 
Ce qui se passe dans le monde ne m’affecte plus autant parce qu’en accueillant mes propres « ombres » ou en éclairant de ce regard neutre, compatissant, les aspects internes en souffrance, qui sont dans le doute ou la confusion, j’intègre pas à pas la permissivité qui est autant un des attributs de l’amour inconditionnel qu’un des aspects de la loi de création délibérée.

lundi 16 octobre 2017

« Dissocier responsabilité et culpabilité » & vidéo Idriss Aberkane « L’échec est un diplôme »





11 10 "Le nettoyage intérieur" amène naturellement et spontanément à nettoyer l’extérieur et comme j’agis selon cet élan, cette vibration légère, de joie, de désir, mes journées sont remplies d’activités diverses et variées qui ont en commun cette vibration ou ces fréquences. Ce nettoyage autant intérieur qu’extérieur est le reflet de ce désir croissant de dépouillement. Faire de la place, lâcher les croyances, les conditionnements, les rôles, les masques et les superstitions, est un chantier permanent. 

Un chantier où on redécouvre aussi des choses qu’on avait oubliées, mises de côté, qu’on percevait comme inutiles mais qui finalement reviennent au moment opportun. On accumule tant de choses qu’on finit par ne plus savoir ce qu’on a. Dans la peur du manque, on entasse, on garde des trucs inutiles juste au cas où. 
On peut mesurer notre degré d’attachement selon la facilité avec laquelle on peut jeter des objets obsolètes, mais aussi lâcher des croyances limitantes, restrictives. 

Je relisais des textes publiés en 2013 puisque je mets à jour les photos et ce recul met en évidence les nombreuses libérations ou le détachement face à certaines croyances. 
Déjà, le ton n’est plus aussi provocateur et ça c’est la conséquence d’une meilleure estime de soi, de la paix intérieure bien ancrée. 
Quand on s’identifie au rôle de la victime, on a tendance à accuser, à juger les autres très facilement, on veut défendre des causes justes, sauver le monde, dénoncer les manipulations des puissants et éveiller les masses. On se croit en mission, appelé à exprimer nos vérités afin que les autres deviennent plus matures et responsables, que le monde vive en paix.  
Tous ces stratagèmes visent à rehausser l’estime de soi et surtout à ignorer ses propres souffrances, carences et faiblesses.

dimanche 8 octobre 2017

« Pourquoi et comment Accueillir une émotion ? »





Les religions ont conditionné l’humain en nourrissant la peur, en figurant un dieu à la fois tout amour mais aussi punitif et en même temps sauveur. En faisant des émotions telles que la colère, le désir, de vulgaires pêchés, elles ont enfermé l’humain dans des concepts, des croyances et l’ont privé de se connaitre véritablement, de sentir la présence de la source intérieure. Maintenu les individus dans les rôles de victime, de bourreau et de sauveur à travers leur définition d’un dieu à l’image de l’homme, et de sa relation avec les humains eux-mêmes définis  selon leur genre, leur naissance, leur rang, leur couleur...
Définitions élaborées sur l’idée de pêché originel dont la femme a été l’instigatrice, la coupable et donc celle qui méritait d’être rabaissée au rôle de subalterne. 

Le déni, le rejet, la division intérieure ont résulté de cette vision des choses mais en même temps, ce contexte a permis de développer l’intellect, la compréhension des valeurs humaines, d’aller au bout de l’expérience de la séparation et de chercher à l’intérieur les réponses aux questions existentielles. 
Il fallait prendre conscience du caractère abusif, castrateur, paternaliste, des dogmes religieux pour choisir de s’en libérer et de prendre sa vie en main. 
Comprendre comment les rôles attribués à chacun selon son rang, sa nature, son genre créaient les divisions, les injustices, les guerres, les conflits, pour rechercher la liberté et l’égalité. 
Sentir le chaos en soi et constater l’obsolescence des croyances, leur caractère superstitieux pour désirer ardemment trouver la vérité ailleurs que dans les églises, pour se tourner à l'intérieur, dans la confidence avec la source. Puis vivre des révolutions partout sur la planète, qui n’ont rien résolu, pour comprendre que la solution consiste à faire la paix en soi, à vivre à l'intérieur ce qu'on espère vivre dans le monde.