dimanche 19 novembre 2017

« Lâcher les croyances c’est comme vivre un deuil »





Cet article (plus bas) m’a frappé dans sa ressemblance avec le processus de libération des croyances obsolètes. En effet, on passe par les mêmes étapes, les mêmes émotions qui lorsqu’on les exprime librement, lorsqu’on offre à la source, les pensées qui leurs sont associées, nous ouvrent le cœur et la conscience en éveillant la sagesse intérieure. 

Il est nécessaire de purifier le mental, l’émotionnel, afin de s’alléger vibratoirement, d'être aligné aux fréquences de la terre et de l'âme. Et en chemin, on apprend à relativiser, on s’habitue à vivre une relation transparente et confiante avec la source en soi mais aussi avec tous nos corps. 
Ce processus ressemble aussi à celui du pardon parce qu’il s’agit de faire le deuil du rôle de victime en reconnaissant et en lâchant chaque pensée émotion qui nous maintiennent dans le sentiment d’impuissance.

On a beau vouloir changer, sortir des jeux de rôles, ça n’est pas si évident parce que ces positionnements nous rassurent, on en tire certains avantages et le premier, c’est d’éviter de se sentir coupable. Une croyance bien ancrée est celle qui associe la notion de responsabilité à celle de culpabilité. 
Quand on croit être victime de la vie et des autres, cela procure un certain confort parce qu’on n’a pas besoin de se remettre en question et dans cette perspective, on trouvera toujours un coupable extérieur à soi. Surtout en cette période où on dénonce les abus des hommes auprès des femmes, chaque femme peut se reconnaitre en tant que victime.

mercredi 15 novembre 2017

« Savoir dire "stop" aux projections catastrophiques »





Je n’ai pas publié ce qui suit au moment où je l’ai vécu parce que j’attendais de sentir la stabilité intérieure revenir.
Avec le recul, ce que j’ai vécu ressemble de très près au cycle du deuil, à ses différentes phases qui permettent de passer de la peur à la joie et d’abandonner ainsi des croyances devenues obsolètes. 
C’est un processus qui nous permet de renaitre mais il demande de vivre chaque étape en conscience et en confiance. Ce qui n’est pas facile lorsqu’on est face aux peurs existentielles, profondes et parfois même inconnues. Mais on en ressort toujours grandit, plus confiant, plus équilibré, éclairé et proche de la source, de ces vibrations.

8 11 On peut dire que la journée d’hier a été bouleversante et j’ai eu bien du mal à ne pas me laisser submerger par la peur. C’est un cycle infernal de se focaliser sur une douleur et d’y ajouter des peurs mentalement. Le mental a la capacité de se projeter soit dans le passé, soit dans l’avenir et c’est ce qu’il fait la plupart du temps lorsqu’il panique face à un symptôme. 
Quand il est face à quelque chose qu’il ne comprend pas ou qu’il n’accepte pas, il va chercher dans ses souvenirs des situations similaires à ce qu’il vit dans l’instant, que ce soit dans sa propre expérience ou dans celles vécues par des proches. L’imagination est créative lorsqu’elle émane de la paix du cœur, de la joie de l’enfant en soi mais quand on utilise le phénomène de projection ou dit autrement, quand on se fait des films, cela devient dramatique.

lundi 13 novembre 2017

« Pourquoi avons-nous BESOIN du Mental pour changer notre Réalité » Vera Ingeborg





C’est une compréhension commune dans le monde spirituel de dire que nous avons besoin de quitter le mental pour passer à une nouvelle réalité et pour devenir un créateur accompli. Mais ceci n’est que la moitié de la vérité, et c’est souvent mal interprété en pensant que nous devons abandonner le mental et vivre uniquement à partir du cœur et du ressenti. Cela ne peut pas être plus éloigné de la vérité. 
L’équilibre intérieur n’est possible que par l’alignement du cœur, du mental et du corps physique.
Beaucoup de pratiques et de méthodes spirituelles excluent le mental et se concentrent uniquement sur le ressenti. Oui, il est vrai que pour changer de fréquence, nous devons ressentir l’énergie et avoir une expérience émotionnelle. 
Et il est clair que cela n’a pas lieu dans le mental mais à travers le cœur et à travers le corps physique. 
Et cependant, avant d’avoir une expérience émotionnelle, nous faisons un choix et établissons une intention, à savoir si nous sommes dans la confiance ou dans le manque de confiance: si nous venons d’un espace d’amour ou de peur dans la façon dont nous gérons notre expérience émotionnelle. 
Ce choix est fait avec l’énergie masculine. 
C’est observer / se focaliser / choisir avant de le remettre dans le champ énergétique féminin, où nous ressentons et traitons vraiment les choses.

« Plus on lâche prise sur une situation et plus elle peut changer » Lise Bourbeau




Saviez-vous que plus on lâche prise sur une situation, plus elle peut changer? 
Et plus on veut la contrôler, moins elle change ?          

Cet énoncé est impossible à comprendre intellectuellement. Pourquoi ? 
Parce qu'il s'agit d'une notion spirituelle. 
Pour le mental, les choses doivent être rationnelles. 
Nous sommes portés à croire que si nous désirons changer quelque chose, nous devons d'abord prendre une décision et ensuite faire des actions en conséquence.

Prenons un exemple qui touche un grand nombre de personnes : LE POIDS. 
Ce désir de changement très populaire explique pourquoi l'industrie de la perte de poids est une des plus grandes au monde. Face à un surpoids, la réaction habituelle est de faire attention à ce qu'on mange. C’est le début du contrôle et de la culpabilité.

Si vous faites partie de ceux qui se mettent au régime ou qui font attention, vous vous êtes certainement aperçu que vous vous sentez coupable aussitôt qu'une petite voix intérieure vous dit : Tu n’as pas honte ? Tu viens encore de tricher, ce n’est pas ainsi que tu vas perdre du poids. Vous vous promettez bien de ne pas recommencer. Mais qu’arrive-t-il ? 
Vous recommencez et la culpabilité augmente avec le temps. 
Voilà pourquoi il est reconnu que plus on veut changer, moins on change.

dimanche 12 novembre 2017

« Le parfum » (film) & « De la peur à la Joie » (rencontre)






10 11 Il semble que les choses s’apaisent un peu, que les énergies soient moins violentes. C’est toujours délicat d’interpréter ce qu’on vit parce que c’est très subjectif et cela se situe au-delà de la raison logique habituelle. Les infos au sujet de l’élévation du taux vibratoire de la planète restent douteuses dans la mesure où on ne peut pas en vérifier la source la plupart du temps mais d’un autre côté, ça n’est pas plus mal parce que ça oblige à se fier à son ressenti et son intuition, à suivre sa propre guidance et à prendre confiance en la source qui nous guide constamment. 
Cette source est autant en chacune de nos cellules via le mouvement qui les anime, qu’elle s’écoule en nos corps subtils, nos chakras, sous la forme d’une énergie vivifiante venant de la terre et d’une énergie plus subtile venant de notre âme/Soi.

Selon mon ressenti, ce que je vis ces derniers jours semble être un afflux d’énergie cosmo-telluriques et les douleurs senties par endroit sont l’expression du blocage de ce flux. 
Ce qui me fait croire cela, c’est le fait que maintenant je le ressens au niveau de la tête. 
Puis en ayant embrassé la peur de la mort, la sensation de douleur ou de crispation m’est apparue aussi au niveau du plexus solaire. 
Quand j’ai cessé de focaliser sur le cœur en arrêtant ainsi d'y ajouter de la peur, j’ai vu que les sensations se déplaçaient. C’est aussi le fait de me sentir plus légère qui m’amène à interpréter les choses de cette façon.

J’ai été absorbée par un film hier soir et je n’ai pas vu passer les deux heures et demi tellement l’histoire est remplie de messages. Pourtant les images sont dures, crues et parfois horribles mais comme je l’ai suivi tout en jouant à un  jeu, je n’ai pas regardé quand c’était trop violent.

jeudi 9 novembre 2017

« Ressentir la joie d’être »





6 11 Quand on apprend à observer ce qui se passe en soi en prenant un peu de recul, on peut alors voir le monde tel qu’il est, comment il change en profondeur et toutes les répercussions qui s’en suivent. On peut voir la lumière en l’ombre ou tout ce qu’il peut y avoir de bénéfique dans une situation qui nous fait réagir, dès lors qu’on prend le recul nécessaire.
Ce qu’on vit au niveau individuel nous aide à appréhender le monde avec plus de sérénité et de détachement. On peut voir que le désir de paix et d’unité amène nécessairement à voir ce qui en nous est encore en conflit. Et en restant focalisé sur le désir de pacifier les forces en nous, d’harmoniser les énergies, de vibrer l’unité, on va constater en effet comment tout s’aligne à l’intérieur.

Dans la société, c’est la même chose, le désir de sortir du système de prédation amène sur le devant de la scène, tout ce qui est dirigé par ce mode instinctif basé sur la domination, tout ce qui le nourrit. Chaque révélation amène toujours des dérives, des excès, des mouvements de masse que le besoin de justice exacerbe.
On remet en question tout le système tel qu’il a été vécu pendant des millénaires et cela entraine logiquement des réactions à l’échelle collective. Et cette remise en question poussée par le sentiment d’urgence face au constat de l’état de la planète et des limites du système fondé sur la domination, le contrôle, oblige chacun à sonder ses profondeurs, à s’observer intimement et objectivement. 
Pour changer, il est nécessaire de prendre d’abord conscience de ce qui en nous s’oppose au désir de paix, d’équilibre et d’harmonie. Puis le dialogue avec la source en soi permet d’actualiser sa vision, d’élever sa vibration, de voir avec objectivité, de recréer du lien, de permettre à l’énergie de s’écouler librement.

mardi 7 novembre 2017

« Comment être en contact avec cette société qui oblige à dire non au linky, vaccins, OGM…? » Babaji via Agnès Bos-Masseron





Ne dis pas "non". Dis "oui". Bien sûr, tu ne vas pas dire oui aux OGM… Dis oui. Le fait d’incarner le oui organise ta vie pour que spontanément tu œuvres pour ramener l’harmonie. Cela est la plus belle action. L’action peut être depuis le oui.

La puissance est d’incarner le bonheur. La puissance est d’incarner le oui. 
La puissance est d’incarner l’harmonie. La puissance est d’appliquer dans chaque moment de ton quotidien, à des petits niveaux peut-être, ta dévotion à l’harmonie.

Cela est ta contribution dans cette société qui peut être vue comme étant chaotique ou qui peut être vue comme étant l’harmonie. Toi, tu choisis l'harmonie et tu choisis de t’impliquer et d’offrir toute ta générosité.
Dire non, même si en apparence le non est justifié par l’amour de l’harmonie, affaiblit. Ne dis pas non. Dis oui.

Cela veut dire entraînez-vous à ne mettre votre attention que sur cette vision de la société que vous savez belle, pure et harmonieuse. Ce n’est pas votre fait de dire non. 
Dire non appartient peut-être à ceux qui se croient encore enfermés dans les voies du duel et qui croient devoir lutter, même si leur lutte est justifiée, belle et généreuse par leur amour pour l’harmonie.

lundi 6 novembre 2017

« Une invitation au détachement »



  

3 11Ces derniers jours ont été assez intenses. Les symptômes physiques au niveau du cœur, la constipation, les sensations étranges au niveau de la couronne, des vertiges, me renvoyaient soit à la peur de la mort, et aussi à la peur de vivre, de sentir la puissance de l’énergie, soit d’un point de vue uniquement physique, à des problèmes cardiaques. Les deux visions se superposaient mettant en évidence les paradoxes internes.

Mais dans un cas comme dans l’autre, c’est un face à face avec la peur et ses nombreuses ramifications. Et une invitation à lâcher prise, à se détacher des pensées, des croyances et conditionnements. Ce qui permet de simplifier les choses en suivant l'élan du désir. 

C’est toujours l’interprétation des faits qui modifie notre état d’être et en cela je peux constater la puissance des croyances. La différence entre une vision limitée des choses et celle qui prend en considération l’aspect énergétique de l’être.

J’ai fait face tant bien que mal à la peur de la mort et j’en reviens toujours à me dire que cette peur est l’énergie du monde, la vibration majeure de cette dimension sur laquelle tout est construit, élaboré. 
En ce sens, on a deux options, soit la fuir, soit l’observer sans juger. Déjà, la reconnaitre en diminue l’intensité, l’impact et cela nous permet de relativiser. 
J’apprends à la considérer comme une énergie capable d’initier le mouvement, comme un moteur d’action et non comme une ennemie à combattre, comme quelque chose de négatif.

dimanche 29 octobre 2017

« Faire grandir la flamme d'Amour en vous » les guides de l’unité via Daniel Desjardins






Très chers amis humains,
Il y a toujours dans votre cœur, un embryon de cet Amour que nous avons pour vous. 
Cet embryon, comme une petite flamme vacillante ne peut s'éteindre. 
Il est toujours là et n'attend que votre ouverture et votre choix pour grandir, prendre de l'expansion et occuper tout votre être.

Ce dont nous vous parlons aujourd'hui c'est de cette flamme, de ce lien qui vous relie à la Source, à votre Source et que vous ne pouvez détruire et qui ne peut absolument pas être anéanti par qui que ce soit. 
Nous vous invitons donc à avoir du courage et confiance, car il y a toujours en vous cette flamme. Elle ne peut être éteinte. 
Et en sachant cela, prenez conscience que tous ces êtres que vous pouvez observer et qui semblent totalement dénués de cet Amour, portent eux aussi c'est Amour en eux, mais ils le cachent, ils le retiennent. Ils peuvent essayer de l'ignorer autant qu'ils peuvent, mais ce choix de l'ignorer est ce qui cause leur souffrance et cette souffrance est ce qui les fait agir de façon violente, dénigrante, négative. 

Nous vous invitons donc à observer ces gens qui sont violents, négatifs, sournois, non pas avec haine, non pas avec violence vous-même, mais avec compassion et Amour, car c'est dans cet Amour que vous pouvez puiser à même votre cœur, cet Amour pur, inconditionnel qui émane de votre Source, que vous pouvez alors assister ces êtres qui souffrent à s'ouvrir eux-mêmes à leur Source et ainsi devenir des êtres porteurs d'Amour, des êtres porteurs de Joie, tout comme vous avez le choix de l'être. 

jeudi 26 octobre 2017

« Prendre le temps d’observer sans juger et laisser venir les images, les idées, le désir »





On peut dire que ça brasse encore pas mal au niveau énergétique ! C’est dans des moments de ce genre que je me dis qu’être en paix avec soi-même et devenir de plus en plus conscient de ce qui se passe en soi, est la meilleure façon de ne pas subir l’influence des mouvements tant cosmiques qu’humains.

Les pensées étant de l’énergie et comme la majorité des gens est connectée à des écrans, au courant des infos instantanément, chaque fois qu’un scandale éclate, ça crée des vagues de colère, d’indignation, de jugement, de critiques…

Je ne regarde pas les infos télévisuelles puisque j'ai donné cet appareil hypnotique mais quand je tombe sur un post sur facebook qui dénonce ou qui révèle une des nombreuses manipulations, cela me ramène à l’intérieur juste pour sentir comment ça réagit. 
Cela me permet à la fois de constater que le mental n’est plus trop en mode  jugement et donc qu’il est apaisé et en même temps, de prendre l’habitude d’être plus présente, plus consciente et de choisir de lâcher prise.

Nous sommes très sollicités par les ordinateurs, les écrans de toute sorte, ce qui nous maintient dans l’ancien mode de pensée, dans le mental, dans une sorte de bulle psychique où nous sommes en interaction avec le monde extérieur. Nous sommes rarement conscient de notre corps physique, de ce qui s’y passe et nous traduisons le monde selon nos croyances, notre mental mais surtout selon notre inconscient. C’est lui qui gère nos réactions, nos systèmes de croyances, nos émotions et par conséquent notre comportement. Notre attention est focalisée sur l’extérieur et c’est comme si nous étions sans arrêt en dehors de notre corps, de notre centre.

mardi 24 octobre 2017

"Il est important de se détendre pour garder la santé" Lise Bourbeau





Depuis la facilité d’accès à la téléphonie mobile et à l’Internet, le nombre de personnes sans cesse connectées à cette technologie s’accroit chaque année. Ces nouvelles habitudes de vie sont excitantes d’un côté, mais très stressantes de l’autre, car nous n’arrivons pas, pour la plupart, à nous déconnecter. Il est donc devenu plus difficile de se détendre réellement.

Et vous ? Combien de temps par semaine prenez-vous pour vous détendre vraiment ? Faites-vous partie de ceux qui croient que se détendre est synonyme de se coucher, dormir ou être assis à ne rien faire ? 
Savoir se détendre, c’est plutôt faire une activité qui vous plait, qui n’est pas obligatoire, qui vous libère la tête de tous vos soucis, qui vous amuse et surtout qui vous énergise. 
Si vous choisissez une activité sportive, ce doit être seulement pour le plaisir et non compétitif. Je peux vous assurer qu’après un moment de détente, les heures qui suivent sont beaucoup plus productives. 

Si vous avez des enfants à la maison, il est impératif que vous preniez du temps pour vous au moins une demi-journée par semaine et fassiez ce qui vous détend. 
Certains prennent une heure par ci, une heure par là, mais cela ne détend pas autant que quatre heures de suite. 
Et surtout, il s'agit de temps seul, je veux dire sans enfant et sans conjoint. 
Il est tout aussi important pour un couple de prendre chaque année des vacances à deux.

vendredi 20 octobre 2017

« Ce qui se passe dans le monde nous renvoie à l’intérieur »





19 10 Finalement avec le recul, je peux voir à quel point j’ai changé, comment j’ai ouvert ma conscience et mon cœur en abandonnant les croyances et en arrêtant de juger et d’étiqueter les choses. Je réagis beaucoup moins aux infos et ça c'est le signe du détachement, de la guérison de l'enfant intérieur.
L’interprétation des faits change naturellement lorsqu’on observe sans juger ou au moins quand on en a le désir parce que cela demande une toute autre relation à soi et au monde.

La loi de permission dont j’ai parlé ces derniers jours tout simplement parce que c’est ce que mon âme tente de me faire comprendre et intégrer ou vivre, est une notion essentielle à la création consciente et délibérée. 
Non seulement elle demande une certaine attitude mais c’est en l’appliquant d’abord en soi-même, comme toute loi "spirituelle", qu’on la reconnait et qu’on peut l’intégrer par l’expérience. 
Tout ce qui est relatif à l’esprit, ou spirituel comme la paix, l’amour, se vit d’abord en soi, dans la relation aux différents aspects internes. C’est cela qui nous permet de reconnaitre la vibration et en même temps le fait que nous soyons constitués de plusieurs corps, dimensions, que chacun d’eux est autonome, intelligent et qu’ils s’expriment tous dans leur propre langage relatif à leur mode de perception.

Être permissif, appliquer cela en soi, c’est se donner le droit d’être ce qu’on est dans l’instant. Écouter les différents aspects de l’être et même ceux de la personnalité, nous met en contact avec les humains qui portent les mêmes revendications, les mêmes besoins, les mêmes traits de caractère.

jeudi 19 octobre 2017

« Intégrer la loi de la permission : Incarner l’amour sans conditions » & vidéo





17 10 Je continue de relire et d’améliorer dans la forme afin que ce soit plus lisible, ce que j’ai écrit en 2012 et publié en 2013, à la création de ce blog. 
Je peux voir combien le fait de pacifier la relation à soi libère de nombreuses croyances erronées et rend plus fort, confiant, présent. 
L’envie de manifester l’amour inconditionnel doit s’installer d’abord en soi, se vivre en conscience. Et cela change notre relation aux autres tout naturellement, sans qu’on ait même le besoin ou l’idée de les changer. 

C’est la manifestation de l’amour véritable qui n’impose rien aux autres mais qui vient du choix individuel de se positionner au centre. Ma façon de provoquer de l’époque répondait à mon propre désir d’autonomie et au dégoût pour les manipulations en tout genre. 
Là encore, c’est en apprenant à devenir responsable de moi-même, consciente de mes besoins et prête à les assumer en conscience que le respect de soi s’installe. 
Dans ce choix d’accueillir plutôt que de rejeter ce que je percevais comme négatif, que la paix demeure et que l’unité, l’amour vrai, s’installent en profondeur. 
Ce qui se passe dans le monde ne m’affecte plus autant parce qu’en accueillant mes propres « ombres » ou en éclairant de ce regard neutre, compatissant, les aspects internes en souffrance, qui sont dans le doute ou la confusion, j’intègre pas à pas la permissivité qui est autant un des attributs de l’amour inconditionnel qu’un des aspects de la loi de création délibérée.

lundi 16 octobre 2017

« Dissocier responsabilité et culpabilité » & vidéo Idriss Aberkane « L’échec est un diplôme »





11 10 "Le nettoyage intérieur" amène naturellement et spontanément à nettoyer l’extérieur et comme j’agis selon cet élan, cette vibration légère, de joie, de désir, mes journées sont remplies d’activités diverses et variées qui ont en commun cette vibration ou ces fréquences. Ce nettoyage autant intérieur qu’extérieur est le reflet de ce désir croissant de dépouillement. Faire de la place, lâcher les croyances, les conditionnements, les rôles, les masques et les superstitions, est un chantier permanent. 

Un chantier où on redécouvre aussi des choses qu’on avait oubliées, mises de côté, qu’on percevait comme inutiles mais qui finalement reviennent au moment opportun. On accumule tant de choses qu’on finit par ne plus savoir ce qu’on a. Dans la peur du manque, on entasse, on garde des trucs inutiles juste au cas où. 
On peut mesurer notre degré d’attachement selon la facilité avec laquelle on peut jeter des objets obsolètes, mais aussi lâcher des croyances limitantes, restrictives. 

Je relisais des textes publiés en 2013 puisque je mets à jour les photos et ce recul met en évidence les nombreuses libérations ou le détachement face à certaines croyances. 
Déjà, le ton n’est plus aussi provocateur et ça c’est la conséquence d’une meilleure estime de soi, de la paix intérieure bien ancrée. 
Quand on s’identifie au rôle de la victime, on a tendance à accuser, à juger les autres très facilement, on veut défendre des causes justes, sauver le monde, dénoncer les manipulations des puissants et éveiller les masses. On se croit en mission, appelé à exprimer nos vérités afin que les autres deviennent plus matures et responsables, que le monde vive en paix.  
Tous ces stratagèmes visent à rehausser l’estime de soi et surtout à ignorer ses propres souffrances, carences et faiblesses.

dimanche 8 octobre 2017

« Pourquoi et comment Accueillir une émotion ? »





Les religions ont conditionné l’humain en nourrissant la peur, en figurant un dieu à la fois tout amour mais aussi punitif et en même temps sauveur. En faisant des émotions telles que la colère, le désir, de vulgaires pêchés, elles ont enfermé l’humain dans des concepts, des croyances et l’ont privé de se connaitre véritablement, de sentir la présence de la source intérieure. Maintenu les individus dans les rôles de victime, de bourreau et de sauveur à travers leur définition d’un dieu à l’image de l’homme, et de sa relation avec les humains eux-mêmes définis  selon leur genre, leur naissance, leur rang, leur couleur...
Définitions élaborées sur l’idée de pêché originel dont la femme a été l’instigatrice, la coupable et donc celle qui méritait d’être rabaissée au rôle de subalterne. 

Le déni, le rejet, la division intérieure ont résulté de cette vision des choses mais en même temps, ce contexte a permis de développer l’intellect, la compréhension des valeurs humaines, d’aller au bout de l’expérience de la séparation et de chercher à l’intérieur les réponses aux questions existentielles. 
Il fallait prendre conscience du caractère abusif, castrateur, paternaliste, des dogmes religieux pour choisir de s’en libérer et de prendre sa vie en main. 
Comprendre comment les rôles attribués à chacun selon son rang, sa nature, son genre créaient les divisions, les injustices, les guerres, les conflits, pour rechercher la liberté et l’égalité. 
Sentir le chaos en soi et constater l’obsolescence des croyances, leur caractère superstitieux pour désirer ardemment trouver la vérité ailleurs que dans les églises, pour se tourner à l'intérieur, dans la confidence avec la source. Puis vivre des révolutions partout sur la planète, qui n’ont rien résolu, pour comprendre que la solution consiste à faire la paix en soi, à vivre à l'intérieur ce qu'on espère vivre dans le monde.

vendredi 6 octobre 2017

« L’éveil, un concept à la mode...une nouvelle forme d'évasion ? »





4 10 Apprendre à suivre la guidance intérieure est quelque chose de passionnant qui rend intéressant le moindre geste du quotidien. La vibration qu’on émet et qui porte notre geste, qui vient des pensées émotions qu’on nourrit, modifie notre état d’être, notre vision et nos gestes qui sont alors emprunts de légèreté. Mais ça demande de laisser passer les pensées, les émotions, de ne pas s’y attacher et ainsi de retrouver confiance en soi, en son intuition. L'intuition qui se présente sous la "forme" d'une évidence, qui n'est pas le fruit d'un raisonnement logique même si ensuite on peut en comprendre le sens. 

Pourtant, ce matin au réveil, ça n’était pas vraiment la joie. Je me lève trois à quatre fois dans la nuit pour aller aux toilettes et je me réveille pas très en forme. L’idée de vieillir me perturbe en ce moment parce que j’ai passé ma vie dans les nuages, à tuer le temps, à me laisser bercer par les psychotropes pour fuir la réalité qui m’était insupportable. 
Alors maintenant, c’est comme si je me réveillais ou comme si j’acceptais enfin d’être présente et impliquée dans la vie quotidienne qui avant ne m’intéressait pas du tout. 

C’est comme si je passais progressivement d’un monde totalement virtuel à un monde semi virtuel. Comme si j’avais somnolé pendant plus de trente ans mais je me retrouve dans un monde où les repères sont totalement changés et obsolètes. 
Je n’ai pas vu passer le temps ni changer mon corps physique, je ne me suis pas vue vieillir mais maintenant je prends conscience que les autres aussi ont vieillis, ceux qui berçaient mon adolescence sont pratiquement tous décédés. Comme je ne regarde pas la télé et comme je ne l’ai pas vraiment regardé de ma vie, quand je tombe par hasard sur des émissions d’aujourd’hui, je prends une grosse claque en voyant les personnalités d’autrefois fortement marquées par le temps.

mardi 3 octobre 2017

« Les émotions négatives » Agnieszka Rouyer





La phrase "les émotions négatives" est devenue une partie inhérente de notre dictionnaire de tous les jours. Nous comprenons les émotions comme quelque chose de désagréable, comme une cocotte-minute émotionnelle, que nous ne voulons pas expérimenter. 
C'est en prononçant le mot "négatives" que nous faisons quelque chose de beaucoup plus, parce que nous traitons ces émotions comme quelque chose de complètement mauvais et d’indésirable, comme quelque chose dont nous ne voulons pas entendre parler, comme quelque chose qui nous est hostile. Et donc, nous les fuyons, nous les refoulons, nous ne voulons rien avoir à faire avec elles…

Mais fuir nos émotions, nous ferme l’opportunité de comprendre nos états internes. 
Alors que comprendre nos états internes, comprendre ce qui se passe en nous, est la base absolue pour améliorer la qualité de notre vie, pour résoudre nos problèmes. 
Parce que, justement, c’est dans ces émotions "négatives" que se trouvent toutes les solutions possibles à ces problèmes. C'est en les observant que nous avons la possibilité de nous libérer de ce qui nous tourmente.

Comment les émotions peuvent-elles être un moyen pour se comprendre soi-même ?
En psychologie, en réalité, le concept d'émotions négatives ne fonctionne pas. Il n'existe même pas. L'émotion est l'émotion.  
L'émotion est ce qui nous met en mouvement, ce qui nous motive à entreprendre certaines activités, ce qui nous motive à respecter nos besoins. 
Par exemple, la tristesse est l'émotion qui nous motive à nous retirer, à trouver un moment pour soi afin de regarder dans les profondeurs de notre être et réfléchir, à "digérer" quelque chose qui est important pour nous.

« Les sept degrés du voir » Xavier Séguin





Il y a mille et une façons de voir. La plupart des gens se contentent d’une seule : regarder. Ce n’est que le premier degré de voir. Disons le degré zéro.
Et puis il y a le voir du fœtus. Mais oui. Dans le ventre maternel, le fœtus entend, le fœtus ressent, le fœtus voit.

Le fœtus entend
De nombreuses expériences scientifiques ont montré que le fœtus humain était sensible aux stimuli auditifs. Il reconnaît les voix de ses proches, à commencer par la voix de sa mère, bien sûr. Certains psychothérapeutes ont fait entendre au patient la voix maternelle diffusée à travers des ballons remplis d’eau, pour imiter la perception du fœtus. Les régressions au stade fœtal sont quasi systématiques. Nous aurions un souvenir enfoui de la voix de notre mère perçue au stade fœtal.

Le fœtus ressent
Chacun sait que le fœtus reçoit les coups — il peut y perdre la vie, et il y gagne des traumas qui deviendront des engrammes. Ceux-ci vont nuire au développement optimal de l’être. Jusqu’à effacement à l’âge adulte, pour les initiés.
Le fœtus perçoit aussi les caresses que sa mère lui donne, et celles qu’elle reçoit : il ne fait qu’un avec elle grâce au cordon ombilical. Lui et sa mère ne sont qu’un seul organisme. C’est pourquoi le ressenti du fœtus englobe des stimuli qui ne correspondent pas à un seul sens — la vision banale — mais à la somme de plusieurs sens.

lundi 2 octobre 2017

« Penser en termes de vibrations et s’ouvrir à l’infinité des mondes subtils »





27 09 Les monde subtils, invisibles, sont par définition, invisibles, hors de notre vue mais ils ne sont pas imperceptibles. Et de plus, nous disposons d’une vision intérieure qui nous permet de voir au-delà de la forme, de capter les images symboliques de l’âme et d’en saisir le sens en une fraction de seconde.
En considérant les choses d’un point de vue vibratoire, énergétique, on peut déjà reconnaitre que les pensées, les émotions, sont des énergies perceptibles. 
On peut sentir leur mouvement et leur effet sur notre corps, notre humeur, notre état d’être. On peut aussi sentir et comprendre que l’énergie n’est pas limitée ni dans l’espace ni dans le temps. 
Cela est tout simple à vérifier puisque nous pouvons nous projeter mentalement autant dans le passé que dans le futur. De la même façon nous pouvons sentir simultanément les émotions liées à notre passé, notre histoire.

Ces quelques connaissances suffisent à élargir le champ de vision tout autant que celui des possibles mais ça demande de l’attention. De la présence, de l’observation et bien sûr une observation neutre afin que les choses soient perçues de façon objective. 

Sans la transparence et l’objectivité, on ne peut aller au-delà du corps émotionnel et du mental. Disons plutôt que notre vision reste conditionnée à nos croyances. Et comme nous sommes conditionnés par les croyances, comme nous agissons de façon automatique, inconsciente, cela demande un effort et surtout d’avoir le désir sincère de percevoir les choses au-delà de la forme.

dimanche 1 octobre 2017

« Laissez-vous émerveiller » les guides de l’unité via Daniel Desjardins





Très chers amis humains,
C'est toujours avec Amour que nous nous adressons à vous! 
Nous espérons que vous percevez les merveilles qui émanent ces jours-ci de votre humanité. Car, oui, il y a des tensions, il y a des querelles et même des guerres sur votre planète, mais tout cela est créé par des humains qui sont éloignés, déconnectés, si vous voulez, de leur Source. 
Mais en même temps, il y a de plus en plus d'entre-vous qui êtes plus fortement reliés à l'écoute de votre Source et à travers vous, à travers votre être, à travers votre incarnation et vous permettez à de bien merveilleuses choses de voir le jour. 
Certaines n'en sont encore qu'au stage d'idées, mais d'autres sont déjà bien épanouies.

Nous vous invitons à chercher les bonnes nouvelles. 
Demandez à l'Univers de vous rapporter ces merveilles, ces beautés, ces belles créations, cet espoir qu'apporte ce renouveau. 
Il y a sur votre planète de bien belles créations, de nouvelles inventions, des découvertes qui vont changer la face de votre monde au cours des prochaines décennies. 
Bien sûr, tout cela n'est pas rapporté dans vos médias qui cherchent plutôt à plaire à ce qui est encore la majorité, des gens qui se complaisent dans le négatif et qui sont plus ou moins déconnectés de leur Source. 

samedi 30 septembre 2017

« C’est toi qui choisi où tu places ton attention, je ne peux pas le faire à ta place… »





28 9 Voilà ce que mon âme, mes guides, un aspect intérieur plus éclairé, peu importe comment on qualifie cet aspect de soi, a répondu à ma question : pourquoi tu me laisses passer d’un extrême à l’autre ? Bien qu'au fond je connaisse la réponse, l'effet balancier puis la stabilité qui vient naturellement si on n'oppose pas de résistance mais quand on est bousculé intérieurement, on oublie vite l'essentiel et le mental a vite fait de ressasser. 

En effet, hier matin, j’étais super enthousiaste, inspirée, je sentais la guidance intérieure qui se manifeste justement par la joie d’être puis peu à peu, j’ai senti mon taux vibratoire dégringoler de plus en plus.
Mais je n’ai pas réagi à temps ou certainement qu’il fallait que j’aille au bout du processus afin que les émotions refoulées puissent sortir. Ces émotions que je continue de bloquer inconsciemment parce que les croyances relatives à la relation à la source sont encore bien ancrées. 
Les notions de mérite et de récompense qui entrainent celles d’effort, de sacrifice, de devoir, sont à lâcher. Et pour que cela puisse se réaliser, ça demande de vivre le cycle de la libération de l’énergie, autant au niveau des pensées que des émotions afin que l’inconscient soit lui aussi purifié. 
Enfin pour qu’on devienne de plus en plus conscient de ce qu’on vibre et pour qu’on choisisse de vibrer autre chose. Mais croire que ça demande de lutter, de mériter, c’est donner tout pouvoir au mental et à ses stratégies. S’imaginer que notre conscience humaine a le pouvoir d’alchimiser et de pacifier les énergies. 
Notre conscience humaine est utilisée seulement à 10% de son potentiel. 

C’est en s’ouvrant, en s’abandonnant à la source, à l’amour lumière que notre conscience humaine va devenir plus lucide, active, présente et attentive. Par l’attention et l’intention, elle va grandir dans tous les sens du terme, développer le discernement par la reconnaissance de la résonance, de ce qui fait écho en soi.
Nos outils de libération, d’élévation, si on peut dire, c’est la conscience neutre et l’amour ou l’accueil, l’acceptation mais dans cette équation, il faut pouvoir reconnaitre et lâcher ce qu’on ne veut plus nourrir.

jeudi 28 septembre 2017

« Nous sommes toujours guidés, inspirés »





Pour ceux qui viennent régulièrement sur ce blog, vous aurez remarqué que je publie peu en ce moment. C’est la conséquence de deux choses, d’une part, tout se passe à l’intérieur, dans l’observation, l’écoute et l’accueil et d’autre part, cela entraine des changements profonds qui se répercutent finalement dans la matière, le comportement, les besoins qui ne sont plus les mêmes ou qui perdent leur caractère compulsif, inconscient.

L’observation de nos mondes intérieurs dans la neutralité, révèlent beaucoup d’infos et nous met en contact avec la source, l’âme, les émotions qui elles nous renseignent sur nos besoins non nourries, l’enfant intérieur capable d’exprimer les émotions refoulées, le mental avec lequel un dialogue s’installe. 
On remet en question beaucoup de croyances lorsqu’on a le désir sincère d’élargir sa vision, d’oser regarder en face nos peurs (ne serait-ce que les pensées), de pacifier et d’unifier les multiples aspects de l’être. J’ai commencé à lire un message des êtres de lumière canalisé par Monique Mathieu mais comme ça ne résonnait pas complètement, je ne suis pas allée au bout. 
Là encore, dans le fait de prendre l'habitude de se confier à la source, on apprend à reconnaitre la voix de l'âme, des guides, de l'intuition, on n'a plus besoin de la vision des autres.

Il est clair que nous avons une vision trop matérialiste de la réalité et qu’il nous faut changer le regard qu’on porte sur soi, envisager les choses d’un point de vue global et surtout énergétique.

lundi 25 septembre 2017

« L'Abandon » Magali Magdara





S'abandonner est certainement l'acte de Foi le plus aimant dans la Création. Il est à la fois tendre, réconfortant et effrayant. Car l'abandon se fait sur l'Inconnu, une page vide où nul contrôle n'intervient, où seules les peurs ou les joies se manifestent.
 
Vous vous protégez dans une peur de perdre. Perdre quoi ? Qu'avez-vous à perdre de si précieux que l'acte de s'abandonner en devienne un tourment ?
 
Il est vrai que l'abandon est synonyme de dénuement, de transparence. Et c'est bien dans l'abandon que vous retrouvez votre libre-arbitre et votre souveraineté. 
En acceptant de ne plus contrôler, vous devenez maître de votre vie. 
Parce que vous n'avez plus rien à perdre, donc tout à gagner.

Qu'avez-vous à gagner ? La paix, la simplicité, la facilité, et l'abondance. 
L'Abondance est cette manne qui vous apporte plus que ce que vous imaginiez avoir besoin. Car vous êtes dans l'Être, et non dans le besoin. 

dimanche 24 septembre 2017

« Libérez votre Mental: Supprimez toutes les Étiquettes » Vera Ingeborg





Le monde est plein d’étiquettes qui définissent ce que quelque chose ou quelqu’un est ou non. Cela aide le mental humain à cataloguer les choses et à mettre les gens dans des boîtes et à se différencier et … à séparer … Bien que ce ne soit pas toujours évident … le monde spirituel est également plein d’étiquettes. 
Et oui – Les étiquettes sont importantes dans notre voyage afin de nous aider à comprendre où nous en sommes dans notre processus et ce qui se passe en nous, pour ensuite les supprimer, s’en détacher et passer à autre chose. 
Pourtant, c’est là que beaucoup d’entre nous restent bloqués. En ayant une identification et un attachement à une certaine étiquette.

Il n’est pas facile d’admettre que nous sommes toujours attachés à certaines croyances et concepts: Les Étiquettes. Parce que nous pensons que nous avons tellement évolué, que nous avons tellement grandi et maintenant nous sommes impatients de changer le monde. 
Souvent, nous ne réalisons pas que nous répétons le passé. Avant de recevoir notre appel à l’éveil, nous étions un PDG, un Chef, un Président, un Médecin, un MBA, un Juif, un Musulman, un Chrétien, un Bouddhiste, etc. 
Nous sommes maintenant un Travailleur de Lumière, un Enfant Indigo, une Flamme Jumelle, un Maître Ascensionné, un Gourou, un des 144 000 etc. 
Pourtant, rien de tout cela ne dit qui nous sommes vraiment.

samedi 23 septembre 2017

« La Paix face au vide » les guides de l’unité via Daniel Desjardins





Très chers amis humains,
Nous vous souhaitons que la Paix soit avec vous. Il y a beaucoup de chamboulements dans votre monde en ce moment et ce chamboulement se retrouve aussi à l'intérieur de vous. Chacun et chacune d'entre vous passez à travers cette période de chamboulement à votre façon, plus ou moins en alignement avec votre Source, plus ou moins déconnecté de votre Source, et plus vous vous éloignez de votre alignement avec votre Source, plus vous ressentez la peur, l'angoisse, le stress en général, les inquiétudes face au futur, face à tous ces changements qui amène un vide devant vous. 
Pour plusieurs d'entre vous, c'est comme si le futur ne semblait plus si clair, comme s'il y avait un grand vide devant vous et nous souhaitons vous rapporter la Paix en vous avec ces énergies que nous vous transmettons en même temps que ce message afin de vous aider à vous réaligner avec votre Source.

Nous venons vous rappeler que ce "vide" que vous percevez, c'est en réalité un nouveau futur que vous êtes en train de créer, car l'humanité est en train de faire de grands pas. 
Vous avez lâché prise sur beaucoup d'anciennes méthodes et, malgré ce que vous pouvez voir aux nouvelles, à la télévision, dans vos médias, oui il y a de la dualité, mais il y a aussi une grande vague d'Unité qui se crée et avance dans le subconscient collectif. Ce désir déstabilise tout ce qui avait été jusque là pour votre futur.

jeudi 21 septembre 2017

« L’Art de Vivre »





Une période intense d’introspection, d’écoute, d’accueil, semble passée. Enfin jusqu’à la prochaine parce que nous sommes tellement conditionné qu’il faut bien être secoué de temps en temps afin de ne pas s’endormir dans l’illusion des croyances. 
En fait c’est très simple mais ça demande de la vigilance. 
Juste de l’attention afin de ne pas se laisser impressionner par les peurs et les questions incessantes du mental. Et par le recul, peu à peu on apprend à se détacher de toutes ces croyances, des pensées de peur, de doute, des émotions qui leurs sont associées.

Déjà, en commençant par se connecter à la source dès le matin, en étant juste dans cette communion intérieure, sans attente, sans faire attention aux questions ou juste en écoutant de loin ce qui se dit, on s’ancre dans notre réalité plus vaste. On apprend à se détacher du flot incessant des pensées, on se place dans l'accueil, la gratitude.
La source communique par le silence, la vibration, le reste, les pensées, ce sont les voix des aspects de la personnalité et parmi elles, il y a celle de l’intuition. 
Mais on peut distinguer ces voix de façon assez simple. 
La voix du jugement, c’est celle de nos parents, des ancêtres, de la peur, du manque d’amour de soi, la voix du passé, la voix du collectif, de l'inconscience. 
La voix de l’accusation c’est aussi celle de la peur, du rejet d’une part de soi qu’on ne veut pas voir, entendre. 
La voix de l’amour, de la sagesse c’est celle de l’intuition. Ce n’est pas uniquement une voix et d’ailleurs la communication se fait plutôt par  image symbolique appuyée par le ressenti, la sensation que c’est juste. Puis il y a celle de l’enfant en nous qui exprime autant les croyances basées sur le manque d’amour que les aspirations profondes. Enfin il y a celle de l’adolescent qui elle nous parle de révolte, de dégoût pour les injustices…de révolution, de destruction.

« Dans ce qui semble ce grand passage, deux mouvances, celle de l’harmonie et celle du chaos ». St Germain via Agnès Bos-Masseron





Voyez, dans ce qui semble être ce grand passage, deux mouvances. Vous choisissez la mouvance de l’harmonie ou celle du chaos. Vous choisissez. Depuis le simple, vous choisissez. La mouvance de l’harmonie est celle du déploiement. N’oubliez pas chaque jour d’innover.
Nous vous parlons de l’attention offerte à la pleine présence. 
Il est vrai, nous entrons dans le jeu du temps linéaire et vous exhortons, pendant six mois de votre temps, à appliquer l’attention tout offerte à la vision de l’être de perfection, l’attention tout offerte à la pleine présence dynamique et vitale. 
Selon les critères de vos temps linéaires, six mois permettent de changer l’encodage au sein de vos cerveaux pour remplacer de vieux modèles de fonctionnement par d’autres, si vous gardez pendant six mois l’attention rivée avec une intensité suffisante. 

Et souvenez-vous, vous ne connaissez pas l’intense. Accroître l’intensité, simplifier, simplifier. Accroître l’intensité, innover, se déployer et tout offrir à la pleine présence, content, depuis le contentement, non depuis l’énergie de la course, ni celle de la lutte, mais depuis le contentement, le simple contentement nourri de petits actes, de petites perceptions, de petites choses. Ainsi l’être se repose, l’énergie se détend et la valeur cosmique de l’Être resplendit naturellement.

vendredi 15 septembre 2017

« Encore une fois décentré... » Vera Ingeborg





Comment Irma nous détourne de la Totalité
La tempête Irma maintient tout le monde occupé, même le monde spirituel.
Et c’est exactement ce qui lui donne sa force.
« Continuez tous à vous focaliser sur le démantèlement d’Irma » », « Continuez à envoyer de l’amour et de la lumière dans la tempête », « c’est une tempête fabriquée par l’homme ». 
Ce sont des exemples de ce que nous lisons ces jours-ci sur de nombreuses plates-formes de la communauté spirituelle. Bien que cela soit certainement, d’un point de vue humain, une approche bien intentionnée pour éviter que la tempête ne se produise, cela lui apporte en fait de l’énergie. Pourquoi ? Parce que c’est comme ça que fonctionne l’énergie.

La Loi d’Attention
Ce sur quoi nous nous focalisons mobilise notre énergie et se développe dans notre expérience. C’est la loi universelle d’attention. Ce sur quoi nous nous focalisons devient une partie plus importante de notre réalité, car nous sommes énergétiquement en train de la demander et de la créer. C’est ainsi que les choses se manifestent. 
Dans le cas d’Irma, nous luttons toujours contre quelque chose par peur que cela puisse nous nuire. Par méfiance du système. Nous nourrissons la peur sans le réaliser, en pensant que nous faisons quelque chose de bien et que nous agissons à partir d’un espace d’amour.

Peu importe que la tempête ait été faite par l’homme ou que ce soit une tempête naturelle, que la terre soit plate ou ronde, que la lune soit réelle ou une station spatiale. Toutes ces discussions et ces théories font partie du règne de la dualité de quatrième dimension, où nous croyons toujours au vrai ou au faux. Où nous mettons encore des étiquettes sur les choses et où nous nous identifions à elles.

jeudi 14 septembre 2017

« Utiliser l’effet miroir pour contacter l’enfant en soi afin d'actualiser les croyances »





L’extérieur, le climat, les évènements politiques, sociaux, les rencontres, les situations du quotidien, sont l’expression de nos mondes intérieurs. C’est une réalité que je ne peux plus contester parce que l’observation neutre et l'expérience permettent de le constater. 
Observer ce qui se passe au dehors et revenir en soi pour sentir les émotions que suscitent les évènements, les pensées qu’ils génèrent, c’est un premier pas décisif.

On passe de la réaction basée sur la peur et les stratégies de survie, à l’écoute bienveillante de l’enfant en soi. 
Pourquoi parle-t-on d’enfant intérieur ? 
Simplement parce que c’est à cet âge là qu’on adhère à des croyances et qu’on se laisse conditionner par notre entourage, notre famille, notre environnement. Ces croyances adoptées engendrent des comportements qui visent d’abord à ne pas sentir les souffrances dues aux incohérences qu’il vit à l’intérieur. 
En effet, l’enfant est partagé entre son intuition, sa vision innocente du monde, de la vie et la réalité quotidienne qui le pousse à nier son propre ressenti afin d’être intégré dans sa famille. 
Il doit renoncer à ses rêves, ses convictions, son ressenti afin d’être aimé, intégré dans la famille, le groupe d’amis, la société. Il se laisse plus ou moins formater, conditionner par l’école, la société au risque d’être exclu, marginalisé. Pour un enfant le premier besoin est celui d’être aimé, reconnu, accepté et nourri autant physiquement que psycho-émotionnellement.
Il comprend de façon basique le monde qui l’entoure et son instinct de survie qui est celui que son entourage utilise, gère son comportement, faute de mieux. Il comprend que l’amour est conditionné et que s’il veut être aimé, recevoir cet amour vital, il doit se conformer aux attentes extérieures. Une personnalité secondaire se créé étouffant, remplaçant peu à peu le vrai moi et la division, le déni, le rejet s'installent.

lundi 11 septembre 2017

« Ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu’il faut se hâter » St Germain via Agnès Bos-Masseron





Comprenez-le, nous le redisons encore et toujours, retrouver l'art de l'incarnation et retrouver l'art de la simplicité.
Comprenez-le, même s'il est vrai que l'être, chaque être, est créateur de sa réalité jusque dans les moindres détails, il est vrai simultanément, de la rigidité, est née une apparence d'égrégore, une sorte d'énergie collective à l'image du collectif et s'est forgé un cercle de soi-disant causes et soi-disant effets – et on ne sait plus où est la cause et où est l'effet - un égrégore qui semble être une volonté de maintenir l'humanité dans des croyances que compliquée, dure, laborieuse, éreintante même, est l'incarnation où tout n'est que limites. 

Et beaucoup de systèmes de croyances, beaucoup même de systèmes qui soi-disant aident l'humanité, ne sont en fait que les voix de cet égrégore.

Nous le redisons, l'art de l'incarnation est l'art de la simplicité. 
L'art de l'incarnation implique le rythme juste et le choix délibéré de ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu'il faut se hâter. 
Se hâter est le rythme erroné.