lundi 29 mai 2017

« L’amour, vibration de paix et d'unité »





26 05 Les choses évoluent rapidement lorsqu’on choisit de s’ouvrir et d’observer sans juger tout ce qui émerge dans ce désir de transparence. Cela se produit lorsqu’on comprend que la vision du mental est très limitée et quand ce constat n’est pas perçu comme une perte, une souffrance ou une limitation, un enfermement. Du moins quand on laisse ses pensées émotions s’exprimer et qu’en les offrant à la source, elles s’harmonisent et se transforment, offrant une vision élargie des faits ou simplement plus objective. Ce qui en soit est déjà une ouverture de conscience puisque notre vision est voilée par toutes sortes de croyances, de conditionnements, de préjugés.

Cette vision est d’abord une impression, la sensation d’épanouissement, de plénitude qui résulte du lâcher prise. C’est une sensation subtile, infime mais qui laisse confiant et c’est tout ce qui compte pour pouvoir persévérer dans le lâcher prise. Le terme est un peu contradictoire et faux parce qu’il n’y a aucun effort intellectuel à faire d’autre que de maintenir ce choix d’ouverture, d’abandon des anciennes références et donc des stratégies de résistance et de lutte.
Peu à peu on devient plus transparent, honnête envers soi, son âme, ses corps et une douce intimité s’installe à l’intérieur donnant confiance en la vie, en soi, alors même qu’on ne voit pas encore clairement où tout ça nous mène. 
D’ailleurs ça ne nous mène nulle part dans le sens de progression mais plutôt cela nous ancre dans la vibration source de l’amour et de la conscience éclairée. 
L’amour de soi, en soi, devient le point de référence qui guide nos choix, nos actes. 

Ceci dit, cela peut demander de dire ‘non’, de s’isoler, il ne s’agit pas de dire "amen" aux autres, de faire semblant d’aimer, d’être en paix, en joie. Cela, l’humain l’a fait pendant des siècles sous la contrainte, par devoir, par conditionnement et par peur de l’enfer, enfin de la mort et de la punition.

samedi 27 mai 2017

« Réincarnation et identification à la personne, à la matière »





24 05 Ce matin je me dis que la tristesse qui m’a envahie en début de semaine devait être liée aux attentats en Angleterre. J’ai déjà remarqué combien je suis sensible aux énergies ambiantes et c’est d’ailleurs pour cette raison que je tenais tant à ma carapace qui m’évitait de me sentir agressée par les mouvements de masse et les égrégores correspondants. 

C’est clair que lorsqu’on ne comprend pas que ce que nous ressentons est en nous-même, que l’extérieur ne fait qu’appuyer là où ça fait mal, on aura le réflexe de survie de vouloir se protéger coûte que coûte des énergies des autres. 
Puis en sachant que l’autre éveille ce qui en moi a besoin d’être entendu, le besoin de protection se dissout peu à peu, sans forcer, sans avoir besoin de recourir à de nouvelles stratégies de survie. Du moins en devenant de plus en plus conscient de ce qui se passe en soi et en accueillant ce qui demande à être considéré d’un point de vue neutre, dans le sens de bienveillant, d’ouverture, d’écoute, on prend l’habitude d’installer la paix en soi et le fait d’être tourné vers l’intérieur nous détache naturellement de l’extérieur qui alors n’a plus autant d’emprise sur nous. 
Simplement parce qu’on prend la responsabilité de ce que nous ressentons au lieu de projeter l’énergie des pensées émotions de jugement et d’accusation vers l’extérieur. 

On installe et on fortifie l’unité dans la communion avec les aspects de soi, le respect et la fraternité, l’équité en découle aussi. Je suis tellement centrée sur moi-même en ayant conscience que chaque aspect de ce que je suis ne m’appartient pas, qu’il s’agit plutôt d’une association de corps, d’éléments, de voix, d’énergie, que ce qui se passe autour ne me touche que dans l’empathie naturelle ou la capacité de ressentir les vibrations. Peut-être aussi la conscience de l’unité entre les multiples aspects de l’être, dans le fait de maintenir ce désir puissant en place et de le ressentir à l’intérieur, la communion avec tout ce qui me constitue, met en évidence l’unité avec l’extérieur.

mardi 23 mai 2017

« S’ouvrir au silence pour entendre les voix intérieures et profondes »





20 05 En ce moment, le sujet qui revient souvent c’est celui du couple, de la recherche, du besoin d’un partenaire qui vient tant de notre mémoire humaine, animale que de celle de l’âme, de la source. 
Au-delà de la morale catholique ou sociétale, ce besoin de fusionner, d’aimer et d’être aimé est l’expression même de la source, et reflète tant sa complétude que les pôles masculin et féminin qui sont dans la dynamique des complémentaires, le mouvement et l’essence. L’essence en mouvement et la manifestation de la création, de la matérialisation en est le résultat. C’est une vision un  peu simpliste des choses parce que c’est certainement plus complexe que cela mais ça donne une image de ce que nous sommes.
Et quand cette question du couple vient à la surface, c’est simplement un appel à l’unité intérieure. L'expression de l'âme, ce désir de retourner à la source, à l'unité que le mental perçoit d'abord comme un trouble intérieur puisque cela fait émerger les plus grandes peurs et suscite un mouvement de rejet.

Il semble que les mouvements extérieurs et la dynamique de la dualité amènent une fois de plus à sonder les profondeurs, à faire face à ce qui est caché ou à ses aspects de l’être qui se manifestent afin d’être entendus. 

23 05 La journée d’hier m’a plongée dans la tristesse et au lieu de la camoufler derrière des gestes habituels, des pensées positives, je l’ai observée dans le silence souhaitant simplement entendre et comprendre. Non pas une compréhension intellectuelle mais une position d’ouverture et d’accueil qui consiste à ne pas nier ce qui est puis à ne pas chercher absolument à trouver du sens, immédiatement.

vendredi 19 mai 2017

« Lâcher l’illusion sans sentiment de perte »



 

15 05 Les liens familiaux sont si spéciaux et l’affection si forte qu’il est bien difficile de s’en libérer sans drames ou encore de casser le cordon ombilical sans se sentir coupable. Pourtant en étant juste dans l’observation neutre, l’écoute attentive tant de nos pensées, nos paroles que de celles de nos parents, on va comprendre comment la peur dévie l’amour sans conditions de ses liens affectifs qui sont attachés jusque dans la mémoire émotionnelle, jusque dans les tripes. Nous sommes liés par les sentiments, mais aussi par les conditionnements et donc au niveau du mental et surtout de l'inconscient.
Le lien avec la mère est animal, viscéral autant que sentimental et on peut avoir l’impression de s’amputer d’une part de soi à l’idée de s’en détacher. Je parle d'impression parce que cette peur est souvent inconsciente ou niée.
Je peux voir à quel point l’influence de ma mère est forte malgré mes 52 ans et la conscience de ce que je suis, de mes origines ‘extra-terrestres’. 
Rien d’extraordinaire ou de monstrueux dans ce terme qui signifie seulement que la conscience est omniprésente ou qu’elle n’a aucune limite ou encore que je suis tout comme vous constituée de poussières d’étoiles. 

Quand on y pense, c’est prodigieux d’être composé de tous ces éléments, ces minéraux d’origine terrestre et céleste, puis d’être chacun un univers à part entière où on retrouve tous les éléments extérieurs en nous, dans l’infiniment petit.
Mon goût pour la liberté et la vérité me guident depuis fort longtemps et j’ai essayé de la trouver d’abord en m’échappant de mon enveloppe charnelle pendant mon enfance par le décollage mental puis ensuite par les drogues, la rêverie, en délaissant l’aspect matériel de la vie, en méprisant la chair…puis aujourd’hui, et depuis quelques années, c’est par la connaissance intérieure, intime de soi, l’introspection et la compréhension des mécanismes internes et surtout la connexion à la source intérieure, que je me libère de tout ce qui est de l’ordre du conditionnement. 

samedi 13 mai 2017

« Accueillir un choc émotionnel patiemment, en douceur »





12 05 Très souvent la spiritualité rime avec recherche de pouvoir. 
On voudrait contrôler la vie, nos émotions, nos pensées, notre futur, être capable de prévoir l’avenir, de lire dans les pensées des autres, de savoir la vérité sur toutes choses, parce que finalement lorsqu’on parle de dons spirituels, il y a ce besoin de sécurité, d’assurance, qui amène ces espérances.
On s’imagine qu’en développant nos dons extrasensoriels, on n’aura plus de peurs, de contraintes, de doute et de confusion, qu’on avancera avec certitude faisant toujours "le bon choix".
Dans un sens, c’est légitime et c’est en plus réalisable mais pas comme on le croit et c’est une vision qui vient de la peur et de l’ignorance.

Ce n’est pas en contrôlant nos pensées qu’on aura que des belles pensées ni en contrôlant nos émotions qu’on sentira la joie et la plénitude, éternellement. 
Ce n’est pas non plus en étant capable de prévoir l’avenir qu’on se sentira en sécurité, qu’on pourra faire les bons choix. Ni en étant dans la tête de l’autre qu’on pourra prévenir les risques de l’engagement amoureux.

On se plaint de vivre dans un monde injuste, barbare, insensé mais il est la création de nos attitudes conjointes, de ce besoin incessant de contrôle. 
Ceci dit, il ne s'agit pas non plus de s'attacher à la culpabilité que cette idée fait naitre puisque nous comprenons à peine comment fonctionnent les lois universelles et nourrir la peur comme la culpabilité nous maintient dans l'inconscience, amplifie la division, le rejet de soi, la souffrance. 
La culpabilité est le fruit de l'ignorance des mécanismes internes et de notre nature véritable. C'est encore une réaction à la peur et une vaine stratégie inconsciente basée sur les notions de mérite, de récompense, de punition.

mercredi 10 mai 2017

« Plus de foi, de légèreté, de joie de vivre, d’être » & dessin animé « The Croods »






Ce matin, c’est la fête ! Après avoir souffert d’une sciatique très douloureuse limite paralysante pendant 15 jours, je me suis enfin levée en ressentant une nette amélioration. 
Avec le recul maintenant, je peux voir que ce qui a augmenté la douleur, ce qui l’a prolongée, c’est la peur. 
La peur de souffrir, la vision négative au sujet de la maladie ou du symptôme qui est perçu inconsciemment comme une erreur de parcours. 
Et c’est tout à fait logique pour le corps physique et l’inconscient puisque ces derniers sont programmés pour maintenir la vie dans le corps. 

Je distingue ici la part mentale et la part instinctive de l’inconscient, ou le système de survie et ceux qui gèrent les fonctions vitales bien qu’en fait ils soient indivisibles. 
Ou en d’autre termes, les programmes internes naturels livrés avec un corps humain et ceux qui ont été ajoutés par les croyances, l’interprétation mentale, la compréhension de celui-ci à travers les siècles et qui ont été imprimés dans l’adn, la mémoire cellulaire. Ce sont ces derniers qu'il est bon de mettre à jour à la lumière de la conscience neutre.

C’est une vision personnelle des mécanismes internes, une déduction faite à partir de mon expérience et donc ça reste subjectif mais comme nous sommes tous faits de la même manière et comme nous partageons aussi la même conscience, le même inconscient, et comme l’observation neutre est une démarche proche de celle de la science, je me permets de la partager.  
Puis nous sommes aussi sous le même soleil, la même lune, nous recevons tous les mêmes vibrations, sommes traversés par les mêmes forces; énergies...et en ce moment, c'est intense!

lundi 8 mai 2017

« Un grand "Ouf", jusqu’à la prochaine vague » & témoignage François Breton "exploration de conscience"





Ceci dit, le "ouf" n'est pas comme on pourrait le croire, relatif au résultat du vote puisqu'il est sans surprise. En effet, on préfère la paix au chaos, on n'est pas non plus prêt à élire une femme en général et pour le coup, ce préjugé a été utile...

Quand on est sensible aux énergies, voire hypersensible, on peut être submergé par les conflits extérieurs au point de se sentir abattu et confus. On va vouloir se protéger en s’isolant, et on va accuser les évènements de nous déstabiliser.
C’est un réflex naturel de survie mais cela ne nous libère pas de ce qui est en nous et que cette situation extrême a éveillé.
Reconnaitre que ce qui nous trouble est intérieur, c’est déjà se détacher des mouvements chaotiques extérieurs. De cette façon on s’éloigne de la masse ou on se protège des égrégores en conflits. 
Le seul fait de ne pas accuser les autres ou l’extérieur, la situation, les évènements de notre mal-être intérieur nous en protège. 
La responsabilisation, le fait de reconnaitre que quelque chose en soi demande à être pacifié, nous ramène dans notre potentiel, la capacité d’alchimiser les énergies, de transcender toute situation, douleur, difficulté.

Comme notre système de survie est fait pour rejeter vers les autres ou refouler ce qui est difficile à vivre en soi, nous avons l’habitude de réagir en accusant les autres, en projetant notre mal-être sur ceux qui nous ont fait souffrir dans l’enfance ou qui jouent les bourreaux actuellement. 

Une émotion de colère sera projetée sur un bourreau ou encore une victime, quelqu’un de plus faible que nous. Généralement c’est plutôt vers les plus faibles qu’on se tourne par instinct de survie et quand on a été victime, connaissant les souffrances que ça implique, on sera plutôt dans l'accusation envers les "méchants", la demande de réparation qui tourne vite au désir de vengeance...cycle infernal que seul l'amour peut résoudre

jeudi 4 mai 2017

« La souffrance, une option, pas une obligation » & Interview de Magali par Carolame, au sujet des symptômes de l'évolution





Nous avons le choix dans la façon de considérer, d’aborder chaque situation de notre quotidien et faire que ça devienne soit un calvaire, soit une opportunité de s’ouvrir et de grandir. 
La plupart du temps, nous réagissons selon des croyances collectives qui se passent de générations en générations, comme des tares physiques qu’on croit inévitables. 
Oui nous portons des gènes, des programmes et sommes conditionnés par les croyances et conditionnements liés aux rôles, au genre, à l’âge, à la position sociale, mais ça n’est pas une fatalité.

L’humanité a évolué au fil des siècles en faisant plus de place à la joie, au bien-être, à la liberté, au fur et à mesure. Il a fallu aller dans l’excès pour comprendre la force de l’équilibre, de la paix, du juste milieu, de l’égalité et de la fraternité. 

On peut constater que cela s’est fait en abandonnant les dogmes et la morale fondée sur les religions culpabilisantes, ce qui est très éloigné du message christique, de sa pureté originelle.
Nous sommes imprégnés de croyances fondées sur la peur et celle-ci est considérée comme une ennemie à combattre. A mon avis, le problème ou ce qui nous enferme dans des croyances avilissantes, culpabilisantes, limitantes, dans la souffrance, c’est la vision qu’on a de la peur, des émotions dites négatives. 
On s’identifie à nos pensées en rejetant les émotions que le système de croyances a jugées mauvaises. 
Ainsi, on vit à l’intérieur dans une lutte perpétuelle entre les pensées et les émotions, entre le cœur et la tête, entre l’ego et l’âme, entre l’esprit et le corps. Dans cet état divisé il est naturel de ne pas sentir la paix, le bien être, la confiance en soi, l’amour ni la source ou ce qu’on appelle "dieu", l’âme, la présence.

mercredi 3 mai 2017

« Être à l’écoute des besoins et y répondre avec Amour »





2 05 J’ai encore envie d’écrire ce matin et même si en général, cette envie est le signe du trouble mental, de la difficulté à comprendre ce qui se passe et du besoin de donner du sens à tout cela, il y a aussi l’envie de partager ce que je ressens dans ces moments naturellement troublés, et bien sûr cette paix profonde qui vient du désir d'unité. 
Ils le sont tant par les évènements extérieurs, la situation politique que par ce qui se passe en soi et bien évidemment par l’élévation générale des consciences. 
Tout est relié et interdépendant, à tous les niveaux de l’être et il est clair que l’élévation du taux vibratoire de la planète, les énergies qu’on reçoit des sphères lumineuses, participe également à tout ce qui se passe en ce moment.

En observant ce qui se passe en soi et tout autour, en constatant que beaucoup de gens vivent des symptômes physiques, signe de blocage énergétique, d'ajustements intérieurs, d'alignement à la source, ce point de vue semble se vérifier. 
Je dis ‘semble’ parce que le point de vue individuel est subjectif et comme le mental n’est pas encore habitué à reconnaitre le langage de l’âme, l’interprétation des faits est aléatoire. 

Puis j’ai aussi envie de partager, de propager une vibration d’espérance et de soutien. Même si c’est un petit point lumineux dans cette période chaotique, le peu de personnes qui pourront le capter viendront amplifier cette fréquence et peut-être y trouver un certain réconfort.
L’espoir est nécessaire surtout quand on vit des moments de trouble et il ne s’agit pas d’espérer vivre du jour au lendemain dans un monde idéal ou encore amener le corps physique dans un état d’éternité mais tout au moins de pouvoir vivre la paix en soi et par ce processus, se laisser guider par la joie subtile qui en émane.

mardi 2 mai 2017

« Douceur, tendresse, souplesse, flexibilité, jusque dans les gestes »





1 05 Je ne reviendrais pas sur ce que j’ai écrit hier parce que tout se passe dans le présent mais il est clair que j’ai mal compris le message du corps physique au travers de la douleur dans le bas du dos. Et surtout, au lieu de lâcher prise, j’ai essayé de forcer la guérison en pensant que la compréhension intellectuelle était suffisant. Même si le mental émotionnel ont été apaisé, le message essentiel doit être appliqué en permanence: douceur, tendresse, souplesse, flexibilité jusque dans les gestes !

La douleur qui est revenue m’a ramenée à ces vérités essentielles et suffisantes :
Le corps physique est autonome et intelligent, tout à fait apte et d’ailleurs naturellement programmé pour s’auto-guérir, pour réguler les systèmes et maintenir la cohérence, l’harmonie, gage de santé.

L’inconscient qui est éclairé par la source ou le fait de prendre conscience des phénomènes internes, des stratégies, amène des ajustements pendant le sommeil où l’émotionnel évacue le trop plein, est où la conscience ‘divine’ ajuste les anciennes croyances à la nouvelle vision.

Les symptômes physiques sont des messages et surtout des appels à être présent à soi, afin de répondre aux besoins vitaux tels que le boire, le manger et le sommeil. 
Ces besoins ne sont pas les mêmes selon les ajustements qui se créent en soi.

dimanche 30 avril 2017

« Le calme après la tempête »





29 04 Il semble que la grosse vague soit passée. Les mêmes symptômes apparaissent, constipation, vertiges, palpitations, la même sensation d’arriver dans un cul de sac puis une fois que la vague émotionnelle a été offerte à la source, celle d’avoir passé un nouveau cap, d’avoir intégré une nouvelle énergie, d’être plus déterminée dans ce choix de maintenir la paix et l’unité intérieures. Les choses sont perçues avec plus de légèreté, moins d’attachement, il s’en suit une nouvelle façon d’avancer et la foi est plus ancrée, plus forte. 

J’ai dû accueillir la peur de se positionner dans le monde et avant ça, retrouver le centre, la stabilité, l’ancrage dans le cœur. Utiliser l’effet miroir pour sonder ses profondeurs et revenir à ses propres challenges, retrouver la paix et la stabilité psycho-émotionnelle puis enfin revenir à la joie, se laisser guider par l’enthousiasme en toute confiance.
La douleur m’a ramenée dans mon corps physique non pas pour établir un diagnostic mais pour aborder cela de façon neutre et faire ressurgir le désir d’être tout simplement. 

Les vagues énergétiques dues autant aux éruptions solaires qu’à l’élévation du taux vibratoire de la planète et à l'énergie de division liée aux élections, font émerger les peurs primaires. Ces peurs sont déclenchées par des situations qui poussent à faire des choix et dans l’observation neutre des pensées émotions inhérentes à la condition humaine, dans le mouvement créé par la dynamique des contraires, revenir à l’écoute des besoins essentiels tant physiques que spirituels, se traiter avec douceur, permet de surfer sur les vagues.

vendredi 28 avril 2017

« Garde confiance en la puissance de l’amour, de l’acceptation, de l'observation neutre »





27 04 Ce matin après 48 heures à maintenir mon désir de paix et d’unité, les douleurs violentes aux reins se sont calmées et l’espérance est à nouveau présente. Ceci dit espérance non pas en un monde meilleur dès demain ou après les élections mais en la possibilité de s’affranchir de toute forme d’attachement excessif, de toute violence envers soi-même et envers toute vie. Ou en d’autres termes, l’espoir en la possibilité de vivre dans la paix, l’harmonie, l’équilibre, la tempérance, à l’intérieur, dans le respect mutuel entre tous les aspects de l’être.
Par nature, le système électoral qui consiste à choisir un camp, fait émerger toutes les luttes humaines, les conflits et les divisions, les peurs. Chacun défend ses intérêts, son clan, sa tribu, sa vision d’un monde idéal, sans se rendre compte que tout ce qui se passe à l’extérieur est le reflet de ce qui se vit en soi. 
Et bien évidemment que c’est à l'intérieur qu’il faut « agir », choisir.

Savoir déjà cela est essentiel parce qu’on aborde les choses avec du recul, on ne se laisse pas embarquer par les mouvements de masse même si il y a une force dans l’union, dans le fait de porter une intention commune.
Comme les pensées, les émotions et les intentions c’est de l’énergie et de l’énergie qui en se rassemblant selon la résonance vibratoire, selon la similitude des fréquences, créé une masse énergétique où on peut puiser, les choix que nous faisons sont déterminants.

Ces égrégores peuvent nous donner un semblant de force mais celle-ci se nourrit de notre souffrance, de notre mal-être, de la division et du conflit interne tant que nous ne sommes pas conscients de tous ces mécanismes et si nous nous identifions à la personnalité qui se croit seule et impuissante.

« Écarter le voile de la souffrance » Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron





Question sur la difficulté à ne pas se sentir pris par la souffrance dans le monde, à mettre son attention seulement sur la lumière. Comment le changement se produit-il ? Y a-t-il séparation du monde de troisième dimension ?
L'Ami répond :
La réponse n'est pas dans l'absolu. Que fait chaque être de ce nouvel âge ? En quoi et avec quelle intensité chaque être crée-t-il par sa vision le nouvel âge ? Il n'y a pas de fragmentation entre la troisième dimension, la quatrième, la cinquième, la sixième, la septième… Les dimensions n'existent pas. L'on ne parle là que d'illusions, de voiles ou de projections.
La dévotion est de maintenir la vision de "seule est la lumière". Cela n'inclut pas la perception de la souffrance. Cela n'exclut pas l'intensité de compassion. 
La dévotion est de rappeler à chaque être la dimension la plus subtile, la plus heureuse, la plus totale. La dévotion est de n'animer que l'harmonie.

La souffrance n'existe pas. Il existe des jugements sur des événements, des enfermements sur des points de vue. L'on peut prendre la même situation, elle peut être vécue avec bonheur infini par une personne, avec malheur infini par un autre être.

La création n'est pas figée. Le regard manifeste la création. La dévotion est de s'abstraire de cette adhérence à l'illusion de la souffrance.

mercredi 26 avril 2017

« Utiliser les réactions internes pour faire des choix qui nourrissent nos aspirations profondes »





Aujourd’hui, la pluie ininterrompue me cantonne à la maison et dans un sens ça me permet de calmer le rythme effréné que j’avais adopté depuis quelques jours. 
Pas facile de sortir de la dynamique de l’urgence, du stress et du devoir mais en prenant conscience de cela, déjà on peut agir et changer sa vibration. 

Ceci dit, c’est un tour de rein qui m’a obligé à me poser et à revoir mon attitude. C'est souvent comme ça qu'on est amené à se poser, à se centrer afin de revenir à la raison du coeur. Les réactions physiques nous ramènent vers l'intérieur, dans l'écoute, l'observation, la remise en question.
Comme les fraises murissent en même temps, et comme c’est la pleine saison j’en récolte de plus en plus. J’en profite pour désherber en même temps ce qui fait que j’y passe près d’une heure à chaque fois et hier j’en ai récolté pas loin de 3 kilos qu’il faut laver et poser délicatement une par une sur un tissu propre pour qu’elles ne s’abîment pas. 

Bien que je dispose librement de tout mon temps, je courre et finalement brasse du vide parce que j’agis sur la fréquence de l’urgence comme je l’ai toujours fait. 
Changer des habitudes si fortement ancrées demande d’être attentif et comme on agit généralement par automatisme, ça représente un challenge. 
Le mental sait ce qui est à faire mais pour que le changement s’installe, cela exige une présence constante à soi. 

Comme je le disais dans l’article d’hier, j’ai investi dans une formation pour arrêter de fumer alors que je n’ai pas décidé encore de m’y mettre mais comme l’élan spontané et enthousiaste m’a guidée, je n’ai pas hésité.

mardi 25 avril 2017

« Revenir à l’intérieur quand l’extérieur nous bouscule »




24 04 Ce matin le ciel est gris et plutôt que de m’en plaindre machinalement, j’y vois l’occasion de pouvoir aller au jardin à n’importe quel moment de la journée. 
L’année dernière je serais restée focalisée sur l’aspect que j’aurais qualifié de négatif et j’aurais même pu voir en ce ciel gris, la conséquence du vote d’hier, l’image de ma déception mais au lieu de ça, je m’adapte à la situation, j’offre à la source les pensées de victime ou dit autrement je ne m’attache à rien de ce qui émerge en moi, aux pensées inhérentes à ce rôle et je laisse venir l’inspiration afin de m’adapter au mieux à ce qui est. 

Habituellement, je dois rentrer à partir de midi à cause de la chaleur et arroser tous les soirs. C’est donc un ‘jour de repos’. J’ai presque tout semé mais comme il y a toujours du désherbage à faire, une heure d’arrosage en moins est bienvenue. 
J’aime le jardin mais pas au point d’y passer la journée. 
C’est important de varier les activités, ça évite de se lasser, de tomber dans la routine et ça nourrit ainsi la joie, le plaisir qui vient quand on agit spontanément selon la guidance du cœur. 
La victime accuse toujours l’extérieur, les circonstances de son mal-être, de ces sautes d’humeur parce qu’elle n’est pas consciente que ce qu’elle vit est intérieur et que les changement se réalisent en devenant conscient des mécanismes internes et de son pouvoir de choisir ce qu’elle veut croire, nourrir et donc vibrer. 
Il y a là une part d’ignorance et de peur de devenir responsable de ses mondes, de ses pensées, de ses choix et de ses actes.

dimanche 23 avril 2017

« Élire la voix du cœur, de l’unité »





22 04 Je suis émue ce matin en trouvant dans ma boite mail, des messages qui répondent à ma demande de soutien. Il est vrai qu’en période électorale et lorsqu’en plus, un événement dramatique se produit, les énergies, les égrégores, la conscience de masse, bousculent les individus et perturbent l’atmosphère. L’ambiance est lourde, électrique, plombée par le combat qui se livre en chacun, à l’intérieur, à l’image de ce qui se passe sur le terrain. 
Puis on constate qu’il suffit de très peu pour qu’on se laisse embarquer par les programmes basés sur la prédation, la peur, la notion de séparation, la division,  qui s’enclenchent automatiquement sans que notre conscience le veuille.

La plupart des humains aspirent à la paix même si la jeunesse bataille et fait mine d’y prendre goût ou croit qu’il n’y a pas d’autres issue que d’être compétitif pour avoir une place au soleil. 
Tout au fond de chacun, des besoins vitaux reconnus comme tels par la science, animent tout être vivant ; celui d’aimer, d’être aimé, de vivre dans la paix et la joie. 

Ces aspirations qui s’expriment dans un corps de chair qui porte les traces génétiquement de traumas et de réponses toutes faites sensés les guérir, trouvent rarement une satisfaction durable et entière selon les stratégies de survie. 

Même si les mentalités ont évolué, pendant très longtemps, la règle des humains c’était « œil pour œil, dent pour dent » et elle reste en vigueur dans plusieurs parties du monde, dans des cœurs fragilisés par les blessures ou des esprits ignorants de leur vraie nature.

« Vous avez un Corps Multidimensionnel… » Lisa Brown





Vous n’avez pas un corps humain … vous avez un corps multidimensionnel qui était endormi, qui est entré dans un sommeil inconscient en ‘essayant’ de s’insérer dans une existence humaine et qui s’éveille maintenant à l’existence multidimensionnelle enfin / encore une fois ici-bas .…

Vous avez un ‘corps’ qui n’est plus capable de réprimer …
Vous avez un ‘costume’ pour contenir toute votre lumière …
Vous avez un vaisseau pour vous transporter de l’autre côté …
Vous avez une petite embarcation … que vous dirigez, que vous conduisez, dans laquelle vous volez fréquemment lorsque vous flottez pour vous élever …
Vous avez un conteneur qui tente de maintenir la PURETÉ que vous ÊTES, mais il peut à peine le faire …*

Vous avez une forme … et voilà … c’est une chose que vous avez créée pour contenir l’immensité que vous êtes … Univers / Galaxies et Pure Source de Lumière dans le physique, ce physique ici-même .…

Vos Particules Stellaires, votre Essence, votre Divinité, vous EN TANT QUE SOURCE … Créateur …. et cette forme doit constamment changer et s’adapter, alors que vous INTÉGREZ de nouveaux aspects en vous ...

« Une énergie de nouvelle perspective sur votre incarnation » les guides de l’unité via Daniel Desjardins





« Très chers amis humains, 
C'est toujours une grande joie que de nous adresser directement à vous ainsi! Aujourd'hui, nous aimerions vous apporter une nouvelle énergie, une nouvelle énergie pour vous permettre d'avoir une nouvelle perspective sur votre incarnation. 
Vous avez toujours, à l'intérieur de vous, cette flamme, cette puissance qui vous habite. 

Lorsqu'elle s'anime, vous vous méprenez parfois, vous prenez cette grande énergie, cette grande vibration pour de la peur. Vous tremblez parfois face à sa puissance.

Aujourd'hui, nous vous invitons à tendre les mains devant vous et à recevoir ce cadeau que nous vous transmettons. Nous vous transmettons une énergie que nous vous invitons à recevoir pleinement: dans vos mains tout d'abord. Nous vous invitons à laisser cette énergie imprégner tout votre corps, tout votre être afin de permettre à toutes vos cellules, à votre ADN, de s'y acclimater. 
Vous percevrez peut-être cette énergie comme une jolie fleur rouge. 
Permettez à cette énergie de remonter le long de vos bras, s'étendre à tout votre corps du haut jusqu'au bout des orteils. 
Et maintenant, nous vous invitons à prendre et porter cette fleur et la porter jusqu'à votre cœur, et là, doucement, la coller sur votre poitrine afin de lui permettre de fusionner avec tout votre être.

vendredi 21 avril 2017

« Sortir de sa zone de confort et s’affirmer dans ses choix »





La semaine a été très mouvementée et je peux constater l’importance de suivre son objectif principal, celui qui concerne l'état d'être. Ce qui demande déjà de savoir le définir précisément.
Après avoir été agréablement surprise de constater que j’avais oublié de prendre un tiers de la dose de médicaments lundi, sans en souffrir, j’ai constaté comment le manque apparaissait au bout de trois jours et amenait de la confusion en moi.

Maintenant que je ne considère plus les émotions comme des ennemis et que je sais les aborder sans crainte, je ne m’y identifie plus aussi facilement et même si c’est parfois douloureux le temps que l’émotion s’exprime, la paix et la clarté reviennent rapidement. 

La peur vient toujours de l’ignorance, de l’inconnu et le fait de connaitre les mécanismes psycho-émotionnels est d’un grand secours. Dès lors, on ne lutte plus contre ce qui se manifeste, on n’y accorde plus de crédit sans pour autant nier ou rejeter ce qui est.

Entre l’oubli de la dose nécessaire à l’équilibre interne et l’invitation à contacter à nouveau l’association agir ensemble qui met en relation les gens en demande d’aide et les potentiels employés dans le service à la personne, les corps mental et émotionnel ont été chamboulés dans leurs fondements. Et finalement, c'est une très bonne chose.

lundi 17 avril 2017

« Sortir du triangle dramatique : victime/bourreau/sauveur »





Ce qui nous libère de la souffrance, du passé, des rôles, de l’illusion, c’est le fait d’être conscient de qui nous sommes. De tout ce que nous sommes et de la façon dont nous fonctionnons en tant qu’être multidimensionnel. Tant les systèmes internes de survie que l’essence et la conscience lucide et bienveillante qui observe tous ces phénomènes.

Comment donc le faire ? En identifiant les voix intérieures et en ne les croyant pas ou en considérant que ce sont des voix du passé, de l’enfance, de la souffrance, des mécanismes automatiques de survie, des réponses instinctives, impulsives, animales. 
Mais ces voix ont aussi leur raison d’être puisqu’elles révèlent nos besoins, nos talents, nos préférences, notre moi véritable. 
Des voix que l’on va écouter afin de percevoir celle de l’âme ou de la sagesse, ou encore de la bienveillance. Et dans l’observation neutre, on va pouvoir ressentir la présence silencieuse et neutre de l’être divin, éternel, ou de la conscience qui perçoit au-delà de l’illusion, des masques et croyances. 

Parmi ces voix on va comprendre que notre personnalité endosse des rôles que le psychologue Karpman a décrits dans les années soixante. Il a appelé les interactions entre la victime, le bourreau et la sauveur, le triangle dramatique. 
Chacun d’eux emploie un vocabulaire particulier et se voit, voit le monde, selon ses propres croyances, blessures et conditionnements. 
Leur mode de pensée, leur comportement sont régit selon le mode de survie et les réponses automatiques, les stratégies inconscientes sont élaborées à partir des mêmes croyances qui caractérisent précisément chaque rôle.

samedi 15 avril 2017

« Trouver la Paix au milieu de la tourmente » les guides de l’unité via Daniel Desjardins





« Très chers amis humains,
Aujourd'hui, nous venons à vous avec un message de Paix. 
Cette Paix que vous recherchez, elle est tout au fond de vous. 
Elle émerge à travers votre cœur lorsque vous l'ouvrez et vous permettez à votre Source de pleinement s'exprimer à travers tout votre être, toute votre réalité.

Lorsque vous souffrez, lorsque vous êtes en tension, la Paix existe toujours, elle est à l'intérieur de vous, non pas dans votre corps, mais, si vous suivez ce chemin, cette énergie qui mène jusqu'à votre Source, votre Paix profonde émane de votre Source. 

Elle n'attend que votre ouverture pour s'installer dans tout votre corps, chacune de vos cellules. Elle peut aussi apaiser votre mental, car dans votre Source, dans l'Unité, il n'y a point de dualité, il n'y a point de tension, il n'y a point d'opposition, il n'y a que ce qui est, tel qu'il est.

Lorsque vous vous permettez d'observer votre réalité, tout votre être à travers les yeux de votre Source, vous êtes en Paix. Vous êtes la Paix. 
C'est seulement lorsque vous permettez à cette Source qu'est la vôtre de pleinement émerger à travers tout votre être que vous avez réellement quelque chose de grande valeur à apporter à ce monde. Ce monde à grand besoin de Paix.

jeudi 13 avril 2017

« Rayonnez la Lumière et l'Amour ! » les êtres de lumière via Monique Mathieu





"Nous allons revoir quelques passages de l'enseignement que nous vous avons offert.
Si nous voulons faire un petit retour en arrière, c'est parce que les êtres humains oublient avec une facilité déconcertante ce qu'on leur a enseigné ! 
Tout est enregistré au niveau de leur inconscient, mais sur leurs épaules il y a la pesanteur de la troisième dimension et une grande difficulté à lâcher complètement ce qui a été vécu.
Nous allons essayer de souligner ce qui est nécessaire actuellement, afin que vous puissiez réviser et peut-être vous poser les bonnes questions.

Vous parlez du pardon. Les humains ont parfois la capacité de se voiler la face parce qu'ils ne veulent pas voir ou entendre ; ils ne veulent surtout pas voir ce qu'ils sont, ils ne veulent surtout pas voir ce qu'il y aura demain ou après-demain sur leur chemin.
Bien sûr, il faut qu'ils puissent vivre l'instant ou le moment présent, et le vivre intensément ! Il faut aussi qu'ils aient la capacité de préparer la prochaine étape évolutive de leur vie.
Si nous souhaitons faire un petit retour en arrière par rapport à l'enseignement, c'est parce que les êtres humains vivent certaines énergies qui les perturbent, qui les fatiguent et qui leur donnent parfois l'impression de ne plus avancer.

Il est bien évident que, lorsque leur corps de matière est bougé, perturbé par un afflux important d'énergies, ils n'ont pas toujours la capacité de tout intégrer. Cela génère de la fatigue, des doutes, des remises en question ; cela peut également générer des petites culpabilités parce qu'ils ont l'impression de ne plus être capables d'avancer sur ce chemin ; cela peut aussi les rendre tristes.

lundi 10 avril 2017

« La loi d’attraction agit dans votre vie » Lise Bourbeau





Vous avez certainement entendu parler de la loi de cause à effet ou de l’expression Il n’y a pas de hasard dans la vie, mais êtes-vous vraiment conscient au quotidien à quel point cette loi d’attraction peut vous aider à grandir et à régler des problèmes plus rapidement ? 

Une attraction est une force magnétique en vertu de laquelle un corps est attiré par un autre, tout comme deux aimants s'attirent automatiquement. Nous savons aussi que tout ce qui est matière est attiré immanquablement vers le sol. Cette loi ne s’applique pas seulement au plan physique, mais aussi à nos corps émotionnel et mental qui font partie de notre enveloppe matérielle. 

L'attraction débute dans le monde de l’âme où nous sommes attirés vers les parents et l’environnement dont nous avons besoin pour arriver à compléter les expériences nécessaires au plan de vie que nous avons choisi avant notre naissance. 

Sur le plan spirituel, la loi d’attraction nous attire vers la lumière, c’est-à-dire vers l’amour, la paix intérieure, tout comme une plante est attirée naturellement vers la lumière du soleil pour s’épanouir. Notre âme veut arriver à retourner à la lumière pour toujours. 

Aussitôt que nous entretenons des pensées, des croyances et des sentiments qui nous éloignent de l'amour parce que nous laissons notre ego diriger notre vie, notre âme souffre, car elle est attirée par la lumière et nous la tirons dans un autre sens. 
C’est une bataille intérieure que nous vivons comme un malaise lorsque nous prenons le temps de vérifier ce que nous ressentons. 

samedi 8 avril 2017

« La Terre vous accompagne » les guides de l’unité via Daniel Desjardins





Très chers amis humains,
Nous sommes toujours avec vous, nous vous entourons toujours de notre Amour inconditionnel, nous cherchons toujours ces instants ou vous abaissez votre garde, ou vous décrochez de votre mental afin de vous souffler à l'oreille, vous insuffler dans votre cœur ces inspirations de votre Source afin de vous permettre de vous aligner de plus en plus sur qui vous êtes réellement; mais nous ne sommes pas les seuls à vous accompagner! 
À chaque instant la Terre, votre planète mère, vous accompagne aussi. 
Elle est toujours sous vos pieds, sous chacun de vos pas, mais elle aussi avec vous en conscience et ces temps-ci vous pouvez le ressentir tout particulièrement, car avec les nouvelles énergies qui affluent, ces énergies ont aussi une influence sur elle. 

Pour les plus sensibles d'entre vous, vous percevez peut-être cet éveil, ce mouvement dans la conscience de la Terre. Ce mouvement, un peu comme si vous étiez sur un matelas d'eau, ce mouvement crée des vagues que vous ressentez et cela peut vous déstabiliser aussi, individuellement, mais surtout collectivement. 

mardi 4 avril 2017

« Restaurer la confiance en percevant les choses au-delà de la peur, du jugement, des croyances »





1/04 On a beaucoup spéculé à propos de l’amour qui est toujours envisagé dans la relation aux autres. L’évolution de l’humanité, de la conscience humaine, par la compréhension des valeurs essentielles, la constitution de l’humain si complexe mais dont nous avons une compréhension de plus en plus pointue, nous amènent à reconsidérer l’amour sous un angle vibratoire, une énergie vitale, l’essence, l’énergie de tout être. 

La connaissance du divin est éclairée par les nombreux témoignages d’éveil et l’évolution des consciences avides de liberté et de trouver la souveraineté de l’être, l’accomplissement.
Toutes les expériences vécues par les humains ont amené à connaitre la valeur de la paix, de la joie, du bien-être individuel dont découle une société évoluée, basée sur le respect mutuel. 
La conscience Une s’est projetée en autant de scénarii, joués par des d’âmes/soi, afin de se connaitre, de se reconnaitre, de connaitre les lois universelles par effet miroir et d’amener son essence, sa vision, ses connaissances, jusque dans la matière. 
Le principe de vie exprimé et décliné en autant de possibles, de formes, afin d’amener l’unité en chaque conscience. Une expansion infinie qui se décline en autant de formes, de points de vue, qu’il y a d’êtres vivants sur cette planète et dans les univers, les mondes plus ou moins denses.

On définit l’amour comme un élan de soi vers une personne alors qu’en fait, le phénomène de projection révèle que ce qu’on ressent est intérieur, que l'amour est en nous et qu'il amplifie ou se fait sentir par le mouvement. Ce mouvement d'abord intérieur se nourrit de lui-même dans la reconnaissance de l'essence ou de l'énergie Vitale qui nous anime.

« Pourquoi être un travailleur de lumière peut être une chose très illusoire … » Vera Ingeborg





Beaucoup de gens me demandent pourquoi il est si important de vous approprier votre processus, d’écouter à l’intérieur et de sentir la vérité avec votre cœur.
Eh bien, si vous ne le faites pas, vous vous éloignez de votre pouvoir. 
Vous comptez sur les autres plus que sur vous-même et vous pouvez facilement être trompé par des illusions de spiritualité 3D et 4D qui ne sont en fait qu’une autre forme de religion modernisée pour vous tenir occupé à former des croyances et à les suivre au lieu de vous connecter réellement à la source à travers votre cœur.

J’avais également l’habitude de ‘canaliser’, jusqu’à ce que j’apprenne que je ne canalisais pas*, mais que je saisissais intuitivement ma vérité et les messages subtils dans mon cœur, en essayant de mettre une étiquette sur ceux-ci afin que les gens les prennent en considération.

Je me demandais toujours pourquoi ces messages n’étaient pas aussi clairs et distincts que ceux des autres channels.
Jusqu’à ce que je me rende compte – que j’avais un corps de fréquence plus élevée** (j’ai écrit à ce sujet dans mon article sur la 3D / 4D et 5D) et que je n’avais donc pas eu accès au règne astral – et donc pas d’accès à de faux êtres de lumière qui me parlaient clairement ou qui apparaissaient clairement devant moi sous une forme ou sous une autre.

lundi 3 avril 2017

« Intégrer, incarner, l’Unité »





31 03 Apprendre à se connaitre vraiment, à s’accepter entièrement et à agir en accord avec sa vision, sa personnalité, son être tout entier, c’est une voie qui réserve bien des surprises, des occasions de se réjouir et d’agrandir le cercle d’amour, de paix et d’unité. Ce chemin est initiatique parce qu'il nous permet de reconnaitre tant l'essence de l'être que le moi véritable et les besoins, les talents, les valeurs qui nous sont propres. Il est à la fois la voix de retour à la source et celle de l'épanouissement. 

Comprendre que tout est en soi, qu’il n’y a rien à faire d’autre que d’être, amène à observer et à lâcher tout ce qui appartient au passé, aux conditionnements, aux croyances infondées. Et il y en a un sacré nombre. 
J’utilise ce terme de "sacré" volontairement parce que dans la transparence, l’observation neutre, l’attention bienveillante, on découvre que tous nos comportements et modes de pensée sont définis par les autres, la société, les parents, mais que chacun d’eux à quelque chose à nous apprendre

Le caractère universel de ces modes de pensée démontre que ça n’est pas notre vraie nature, notre identité unique. Retrouver l’enfant en soi, c’est se donner l’occasion de renaitre, de retrouver l’authenticité, la spontanéité, la joie.

Accueillir tout ce qui nous traverse, tout ce qui a été activé en nous, accepter ou reconnaitre que ce sont des stratégies, des réflexes inconscients que l’on peut offrir à la source (ou observer avec neutralité) afin d’aller au cœur de soi, en profondeur et reconnaitre ses talents, ses valeurs, sa vision, sa passion, tout ce qui nous anime et nous réjouit.  
Cette démarche révèle ce qu'on appelle notre mission ou chemin de vie.
Cela nous permet de savoir ainsi ce que l’on veut vraiment et de poser des gestes concrets, chaque jour.

dimanche 2 avril 2017

« Les réponses sont simples » Lisa Brown





Il n’y a plus grand chose qui retienne notre attention.
Parce que ce qui doit venir, c’est la pureté, l’amour et un profond sentiment de connexion, tellement profond que les choses sont faciles, sans effort et sans nécessité d’expliquer quoi que ce soit.
L’aspect humain dit « qu’est-ce qu’il y a pour moi »… il veut d’abord un retour, il n’est pas prêt à prendre de risque, à s’engager, à aller de l’avant …
Pour nous, faire la différence … voilà ce qui est fait pour nous.
Comment nous influençons le tout, comment nous touchons les âmes, comment nous inspirons, en partageant la connaissance qui transforme l’ancienne séparation pour aller vers l’unité
Nous n’avons plus besoin d’une raison
Car la raison est simple et pure
La raison est notre amour pour tous en tant que UN
Car nous nous sommes pleinement REMÉMORÉS et nous n’avons plus besoin d’autre chose.
Notre ‘retour’ vient en étant basé sur ‘qui nous sommes à l’intérieur’
Du partage de notre Être

Des profondeurs de notre âme
Visible pour tous afin que chacun puisse en faire l’expérience et le ressentir
Et pour savoir ….

vendredi 31 mars 2017

« Se connaitre intimement afin de restaurer l’amour en soi » & « 13ème séance de reconnexion. Âmique » guidée par Magali Magdara






30 03 La journée d’hier a été intense et à la fin de la journée, je me suis dit : pour un anniversaire, c’était plutôt ma fête ! J’ai dû accueillir la colère, la déception, l’auto-critique, la peur et je suis allée me coucher apaisée mais pas mécontente que la journée soit terminée. 
Pourtant, cette journée avait plutôt bien commencé mais il a suffit de quelques appels téléphoniques de la plateforme d’orange pour que peu à peu la colère éclate. Lors du premier appel, mon interlocuteur me parlait d’une réduction de mon forfait avec un accent qui rendait son discours tellement confus que j’aie mis fin rapidement à la conversation. 

Je n’ai rien contre les étrangers à priori puisque je suis d'origine espagnole mais comme les contrats sont remplis d’astérisques, d’alinéas ou d’exceptions, il y a intérêt à pouvoir se comprendre clairement. Puis au-delà du fait que je comprenais mal ce qu’il me disait, la colère envers la privatisation de France télécom qui a poussé des centaines de gens au suicide et délocalisé les emplois à l’étranger, est remontée à la surface. 

Par moments, je me disais aussi que cette colère rencontrait les égrégores racistes que les élections mettent en avant et cela m’amenait à vouloir me centrer davantage. Une fois tout cela apaisé, les appels qui ont suivi où on me raccrochait au nez ont permis à l’émotion colère de s’exprimer dans l'observation intérieure neutre au lieu de la projeter vers l'extérieur. La colère trouve ses raisons d'être dans les situations mais ça n'est qu'en l'observant en soi qu'elle peut être harmonisée et servir l'être, la compréhension profonde.

Entre prendre conscience d’une colère et se raisonner mentalement à coup d’arguments et laisser l’émotion s’exprimer pour l’offrir à l’amour lumière afin qu’elle s’équilibre et délivre son message, il y a une grande différence.

lundi 27 mars 2017

« Le phénomène de projection interne à travers les rêves » & vidéo interview de Nicole Gratton





25 03 Plus j'observe objectivement ce que je suis au niveau du mental, de l’inconscient, du subconscient ; les mécanismes internes de survie, les stratégies et les rêves et plus je suis émerveillée, fascinée, par l’intelligence qui gère la vie en l’humain d’une façon harmonieuse et parfaite. Comment tous les systèmes sont interconnectés et comment ils s’harmonisent, relève du prodige.
Pas étonnant qu’on parle du miracle de la vie et de ses mystères.

C’est fascinant de voir comment l’intelligence gère les pensées, les émotions, les besoins, les croyances et combien le rêve est actif dans le processus de libération, d’intégration de la lumière ou d'ouverture de conscience et de l’harmonisation de l’ensemble.

J’avais déjà remarqué que lorsque je diminuais les doses de cachets ou quand j’ai arrêté de fumer de l’herbe, je rêvais que je consommais ces produits.
Avant, cela me perturbait parce que je me disais que la dépendance était trop ancrée puisqu’elle envahissait mes rêves et je ne voyais pas comment en sortir.Je me sentais encore plus prisonnière de cette dépendance et malgré que je sache que le manque est une illusion cela ne venait pas jusque dans les profondeurs de l'inconscient. J'interprétais ces rêves comme des témoignages de la puissance de l'inconscient et de l'enfermement dans lequel j'étais. 

C’est toujours l’ignorance qui nous fait agir de façon inconsciente, compulsive, instinctive, agressive, qui nous fait prendre les peurs pour des réalités. La peur est une projection mentale et émotionnelle, elle est l’expression d’une incompréhension, d’une question et la plupart du temps elle est illusion. Une projection sous forme d’anticipation, d’éventualités, de suppositions ou de préjugés qui sont des réponses toutes faites, à la question ou l’incompréhension.