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Lydia Féliz |
Une
nouvelle nuit d’un bon sommeil réparateur avec un petit passage à "l’école de la nuit", me
montre que la paix qui s’installe quand on choisit de vivre en elle, se répand
dans tous les corps, peu à peu, jusqu’à s’ancrer dans la matière.
Quand on
la choisit au niveau de la pensée, elle créé un état d’esprit qui génère des
gestes spécifiques et les émotions vont alors se caler sur cette fréquence,
elles seront moins violentes, puis moins fréquentes, jusqu’à ne plus réagir aux
stimuli extérieurs. Puis les pensées seront aussi sur une fréquence plus élevée
donc l’intellect sera optimisé, on sera éclairé par l’esprit comme tout le
monde, mais comme la voix de la peur ne viendra plus s’immiscer dans le discours,
on reconnaitra plus facilement l’inspiration, la voix de l’âme. Ce
fonctionnement de pensée épuré, associé à des émotions allégées, les gestes
seront plus calmes, efficaces parce que réfléchis. Petit à petit, on sort du
conditionnement inconscient action/réaction puisque les énergies seront
beaucoup plus légères, ce qui permet de prendre du recul sur ce qui arrive en
soi et autour. Comme la pensée/émotion créé les situations du quotidien, il
reflètera la paix, l’entente, la confiance en soi et en l’autre. Ce cercle
vertueux favorise l’amplification de l’amour de soi, de la confiance en ses
capacités de maitriser sa vie, simplement par le fait d’user de son libre
arbitre, de faire le "bon" choix. Celui qui élève au lieu d’enfoncer dans l’inconscience
et le mal-être.