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jeudi 24 décembre 2015

« Se donner le temps, s’autoriser à être, à recevoir, c’est de l’amour en soi » & vibraconférence Aurélie d'Arcadia







Je soupçonne mon âme de m’enseigner la force du centrage dans le mouvement de la vie parce que les moments de joie qui sont suivi de tristesse enfin les hauts et les bas extrêmes que j’ai vécu ces derniers jours l’ont été dans la paix malgré tout. 
La journée d’hier a commencé dans la tristesse légitime et petit à petit, en suivant la guidance de l’âme, en agissant selon l’élan de l’instant, sans me forcer, sans rien retenir, la joie s’est manifestée. 
Une joie simple mais profonde qui résulte du fait de se sentir vivant et reconnaissant de l’être. Certainement que les documentaires m'ont ouvert l’esprit, le cœur et l’espace me permettant de sortir de ma bulle. 
La veille c’est l’inverse qui s’est produit, j’étais en joie le matin puis après la méditation je me suis levée d’un bond tracassée par le fait de ne pas avoir vu Bilou pendant trois jours. Il semble que je devais faire face, aller au-delà de la peur et de la culpabilité de ne pas savoir quoi faire.  La pensée du jour (mercredi) de Neale Donald Walsch:

mardi 7 octobre 2014

« Pas de panique ! » & interview Wim Hof par Lilou puis lien du film "Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu"





Je peux dire que tout est bien malgré la fièvre qui continue, le nez qui coule et les reins en feu ! Il m’a tout de même fallu une heure trente pour trouver un sens à ce que je vis en ce moment. Je me suis réveillée la tête plombée par la fièvre et le moral plutôt en berne. 
Je me suis sentie obligée de me connecter et d’aligner mes chakras afin de retrouver l’espérance. Puis, comme d’habitude, j’ai ouvert l’ordinateur et me suis laissée guider pour entendre les messages de mon âme et savoir quoi faire. 

D’habitude, quand je me connecte, je ressens des petits signes spécifiques qui me confirment que le contact est établi, qu’il y a quelqu’un qui m’écoute mais là, rien. 
Mon corps physique affaibli par la fièvre, la douleur au ventre et aux reins, est comme insensibilisé et j’ai dû me fier uniquement à ma foi. 

Je n’ai pas opposé de résistance à la maladie en me plaignant outre mesure, j’ai laissé les émotions se manifester sans m’y accrocher, sans interpréter, simplement en pensant que c’était « normal ».  Enfin logique puisque personne n’aime se trouver diminué ou malade. J’ai tout de même réussi à maintenir la paix en moi malgré l’absence de signe.