lundi 30 septembre 2013

L’étranger



Jeune fille de Bali, Indonésie


La peur de l’autre, des différences, la peur de l’inconnu, autant de croyances qui bousculent notre corps émotionnel et sont le reflet de notre sentiment d’être étranger à nous-mêmes. A tant vouloir recevoir l’approbation, la reconnaissance et l’amour, nous nous sommes perdus, nous avons oublié qui nous sommes en vérité. En parallèle il n’y a jamais eu autant de gens portés à voyager, à découvrir de nouvelles contrées, des modes de vie différents. Tout ceci montre que ça remue à l’intérieur, que le désir croissant de trouver un sens à sa vie, devient de plus en plus pressant. C’est comme si l’univers, nos âmes nous poussaient à la découverte de notre véritable identité. Le chemin qui mène a soi demande de l’audace, du courage, de la transparence et la certitude d’y trouver la lumière. Dans notre mémoire, des souvenirs de toutes sortes demandent à être observés avec amour et les énergies reçues de la source, par leur transparence cristalline dévoilent des aspects jusque là cachés, de notre personnalité multiple qui va du plus dense au plus subtil. Toutes ces facettes nettoyées libèrent peu à peu leur éclat, leur beauté nous révélant notre grandeur tout autant que nos faiblesses. On peut alors y voir l’équilibre et l’harmonie que nous avons toujours incarné. Ce jeu d’ombre et de lumière crée un contraste de toute beauté et le diamant que nous sommes en réalité se dévoile peu à peu à nos yeux. Chaque traumatisme, douleur du passé lorsqu’elle est regardée en face, avec les yeux du cœur se transforme en puissance et nous pouvons reconnaître que la faille a permis cet accueil de l’énergie de compassion.
Chaque fois que j’accueille une part de moi-même dans cette énergie, elle cesse de vouloir lutter pour être entendue, elle n’a plus de raison de se manifester avec autant de force. De la même façon, je vais pouvoir accueillir l’autre dans ce qui le caractérise, sans y ajouter le voile de mon propre déni ; sans voir en lui ce que je voulais me cacher à moi-même. Il sera toujours face à moi sans que son comportement me dérange puisque rien ne sera plus stimulé en moi. Chaque personnage intérieur accepté tel qu’il est, nous permet de comprendre son point de vue et d’y trouver ce qu’il porte d’utile à notre progression, il devient alors un allié qui contribue à la paix intérieure. Écouter une voix intérieure lorsqu’elle se manifeste est un art, celui de se connaître afin de s’aimer entièrement. 

dimanche 29 septembre 2013

Trans-(e) « mission »




Il est 7h45 et je suis encore à moitié endormie en me mettant au clavier. Une nuit sans la compagnie des chats et dont le dernier rêve se terminait par ces quelques mots : « Ton cœur, c’est tout ». J’ai visionné une nouvelle conférence et ça m’a amené à réfléchir sur la façon de chacun de porter son message. Finalement, la plupart des chercheurs de vérité arrivent à la même conclusion ; les seules qui soient communes sont l’essence de la source père mère en chacun, les lois universelles et le caractère multidimensionnel de l’individu unique faisant partie du grand tout. L’un multiple dans l’unité infinie. Il y a autant de façons de parler de ces vérités qu’il y a de cœurs et d’egos. Chacun par ce qu’il est, par ce qu’il a vécu, par sa façon d’intégrer et de transmettre, élargit la conscience universelle. La rivalité entre les transmetteurs est à la mesure de l’estime de soi et de la confiance en la teneur du message véhiculé. Peu à peu, celle-ci s’estompe quand chacun prends conscience que sa valeur réside en ce qu’il est et non en ce qu’il fait. Comme nous sommes avant tout des canaux énergétiques, le moyen de diffuser l’info importe peu. Que l’on soit boulanger, facteur, PDG, guérisseur, enseignant, thérapeute...ce qui compte, ce sont les vibrations que nous portons. Ce n’est pas notre ego mais notre cœur à travers notre individualité, qui touche le cœur des gens.  On prend de plus en plus conscience qu’il n’y a pas de véritable distance entre celui qui « enseigne » et celui qui reçoit, c’est un échange qui se créé. Comment peut-on imaginer vivre dans une société fraternelle si la relation aux autres reproduit un schéma patriarcal ?

samedi 28 septembre 2013

Suivre ses propres envies, ses désirs, sa guidance personnelle...


Thaïs Lovinja*


Les conférences sont si nombreuses et variées que je suis encore dans l’excès et la course pour en écouter le maximum. Pourtant deux ou trois fois, je me suis dit, "fais confiance à ta guidance qui va te mener vers celles dont tu as le plus besoin". Il est bon de s’informer, de connaître le point de vue des autres mais il ne faut pas en oublier ses propres besoins et son système personnel de guidance. Puis ce matin, je me suis dit que j’avais encore trop tendance à me juger, me dévaloriser, à voir uniquement le côté sombre des choses. En tout, il y a du "bon" et du "mauvais" et j’ai la fâcheuse habitude comme la plupart des gens, à ne pas être assez objective. Le jugement dont je parle c’est le fait de filtrer sa vision au travers de son vécu, de ce que l’ego a retenu des expériences malheureuses du passé et non de son cœur. On ne peut connaître la vérité d’une situation à moins de libérer toute notion de bien et de mal à son sujet. Cette vision de l‘ego qui répond à l’instinct de survie n’est pas mauvaise en soi mais elle nous amène trop souvent à interpréter de façon erronée. 
Toute qualité porte son défaut et l’inverse est aussi vrai. 
Le souci de perfection peut faire basculer vers le besoin de performance et nous faire oublier l’essentiel en nous attachant sur un détail tout en nous collant la pression. L’empathie peut nous amener à oublier de respecter nos limites et ainsi on finira par se sentir lésé. A l’inverse, la colère canalisée, accueillie peut nous aider à respecter nos besoins et à agir, aller de l’avant puisqu'une fois transmutée, elle se transforme en énergie de vie, en audace. Tout dépend de l’intention et de l’équilibre.

vendredi 27 septembre 2013

Gratitude pour tout ce que je suis



Facebook "Wild woman sisterhood"

L’écoute des conférences et le blog me permettent en ce moment de réaliser beaucoup de prises de conscience et la réalité de la guidance permanente de l'âme. On dirait que le fait d’associer un événement à priori pas traumatisant de l’enfance, à un comportement limitant ou négatif, d’aujourd’hui, permet de trouver un genre d’équilibre intérieur. En tous cas c’est un mieux être certain qui en découle. C’est ce qu’on appelle conscientiser. Certainement qu’il se produit un soulagement intérieur du fait de voir clairement quelque chose en soi et de le faire avec compassion. En répondant à un commentaire de Maa, hier, j’ai revu une scène très souvent vécue dans mon passé et j’ai compris que c’est là que j’ai associé l’idée que de montrer son amour par des gestes, l’exprimer sans retenue, amenait à être ridiculisé. Je vais réécrire ce que j’ai mis dans le commentaire pour simplifier les choses. Je précise que je ne cherche pas à nourrir la victime, à me faire plaindre...je témoigne simplement de la façon dont nous créons des croyances dans notre enfance et comment celles-ci forment peu à peu notre ego. Nous sommes si fragiles entre 0 et 7 ans et incapables de gérer nos émotions, de les traiter avec sagesse, que notre intellect conclue bien vite ce qui constituera des vérités qui nous guideront toute notre vie d’adulte. Et à moins d’en prendre conscience, nous agirons à partir de ce personnage intérieur et de ses convictions. C’est marrant mais en écrivant le personnage, j’ai fait une faute de frappe et l’ai écrit ainsi : personnange ! Il n’y a pas de hasard, mon âme tient à ce que je précise aussi quelque chose de fondamental ; 

jeudi 26 septembre 2013

Télé sommet Alchymed; 35 conférenciers...



Liens d'accès directe en bas de texte


Depuis lundi, je suis sur les conférences ! Entre le télé-sommet* et le génie marketing des travailleurs indépendants, ça y va ! L’accès aux vidéos qui parlent de business a été difficile pour des raisons techniques et j’ai pu constater encore les effets de la loi d’attraction. Les intervenants mêmes, donnaient le ton de ces conférences et évidemment leurs participants sont des gens qui bloquent généralement sur les mêmes problèmes que moi; le grand écart entre spiritualité et finances, le manque de confiance en soi, une difficulté à se vendre, bref, l’organisateur a dû prévoir des enregistrements. 
Beaucoup de fausses croyances sont encore nourris à propos de l’amour de soi, du don, de l’argent, chez les gens qui sont touchés par l’aspect spirituel de la vie. Si on regarde de plus près on peut comprendre que pour être motivé par la recherche de sens dans sa vie, il faut que celle-ci nous ait semblé injuste ou que nous nous sentions inadaptés d’une façon  ou d’une autre, tout comme pour le fait de vouloir aider, il faut avoir soi-même souffert et cherché des solutions de mieux être. Comme ces deux chemins sont des parcours qui prennent beaucoup de temps et d’énergie, on va vouloir transmettre ce sur quoi on s'est focalisé, ce qu'on connait le mieux, ce qui nous a délivré, tout ce que l’on aura appris, ingurgité et restitué. Comme on ne peut donner ce que l’on n’a pas, on se tournera naturellement vers des « métiers » de service, forts de notre expérience. La recherche de sens amène inévitablement à chercher sa mission de vie et les messages spirituels regorgent de termes qui poussent à croire qu’il nous faille nous sacrifier pour le bien commun. Notre compréhension de l’amour, enfin disons plutôt ce qui nous a été transmis à ce sujet, embrouille totalement les choses et nous filtrons la plupart des messages au travers de croyances comme la nécessité de sauver le monde ! Comme la vie ne nous a pas gâtés, on s’imagine qu’en servant les autres, on sera rempli d’amour, de reconnaissance et qu’on pourra enfin combler notre sensation de vide intérieur. Combien de fois ai-je dit à ma mère : mais ça ne m’intéresse pas de vivre pour moi-même, d’avoir de l’ambition ! Si j’avais des enfants à m’occuper, je bataillerais pour les nourrir, les éduquer...

mercredi 25 septembre 2013

Puissants aimants, fontaines d'amour...




Il est 5h, Paris, s’éveille...Encore une chanson en tête ce matin ! Je suis à l’école jour et nuit en ce moment, comme les enfants. L’amour de soi me remplit, la vie me porte et je ne compte plus les signes, les synchronicités et les cadeaux que celle-ci me fait. Enfin, quand je dis cadeau, je n’oublie pas la loi d’attraction et m’accorde tout de même la responsabilité de tout ceci. J’allais dire une grande part de responsabilité, mais come dit Lise Bourbeau, on ne peut pas être responsable à moitié, on l’est ou on ne l‘est pas. Disons alors, afin d’être dans le juste milieu, que je cocrée de plus en plus, sur la fréquence de l’amour de soi, qui entraîne automatiquement l’amour de toute vie.
Je n’ai plus à me soucier du lendemain et plus je suis en confiance, plus mes besoins vitaux sont nourris sans que j’ai à forcer, chercher, courir...
Suivre son cœur est véritablement la clef, être vrai avec soi permet de le connaître et de pouvoir le suivre. 
J’ai fini de lire l’Alchimiste de Paolo Coelho et j’ai ressenti beaucoup de bonnes vibrations, de vérités, dans ce livre qui représente un parcours initiatique. J’ai eu un peu de mal à saisir la subtilité de certains passages tant je cherchais à comprendre avec précision le sens des mot cœur, âme...tels qu’ils les employaient, mais finalement, en me laissant porter par cette histoire, c’est mon cœur qui a écouté plus que ma tête. 
Le cœur cet organe si riche de potentiel, de puissance ! La science commence à en découvrir les véritables fonctions et la liste de ses capacités, s’allonge de jour en jour. D’ailleurs, la connaissance qu’elle en avait correspondait à l’usage qu’en faisait l’humain. Non, ce n’est pas une simple pompe à faire tourner le sang. Remarque rien que cette fonction est essentielle, vitale !

mardi 24 septembre 2013

Les tendres énergies de la Lune



 
John Atkinson Grimshaw
Depuis la pleine lune, je sens le féminin divin se déployer en moi. La chanson « La tendresse » de Bourvil, tourne en boucle et Bilou, la chatte tigrée qui accompagne toutes les nuits depuis la fin août, était allongée sur le dos, complètement détendue. Elle reste encore assez sauvage et la voir si câline et sereine, m’a émue. Hier, j’ai écris à Gaïa, puisque c’est ma façon la plus intime de communiquer et le matin, je lui ai demandé de m’apprendre les vertus du silence et de l’acceptation. Comme si le féminin s’invitait chaque jour un peu plus remplissant mon cœur et mes gestes de douceur, de patience mais aussi d’intuition, une sagesse animale, terrienne, sauvage, me donnant une belle assurance, la sensation d’être bienvenue sur terre. Je ressens beaucoup moins de nostalgie quand je pense au « ciel », comme si le fait d’apprendre à accueillir les émotions libérait le féminin divin et permettait à mon âme de s’installer en profondeur dans mon ventre, ma chair. En envoyant quelques textes à Louis, de la presse galactique hier, et en relisant pour vérifier s’il y avait des fautes, j’ai pu constater que ma « progression » est de plus en plus rapide. Les textes du 17 septembre me paraissent vieillots ! Il y a des sujets sur lesquels j’ai travaillé et modifié mon point de vue ou encore des questions auxquelles j’ai répondu. Je ne suis pas en train de me vanter mais plutôt de vanter l’intérêt de s’aimer véritablement. J’insiste sur « véritablement » parce qu’à moins de se regarder entièrement nu,  au propre comme au figuré et d’accueillir tout ce qui nous semble laid, incorrecte ou inadapté, on ne peut pas réellement parler d’amour. On dit que d’aimer quelqu’un inconditionnellement, c’est aussi ne pas vouloir le changer, quand on applique ce principe à soi-même, il en résulte un lien puissant, intime et tendre qui permet d’aimer ces « défauts », de les considérer avec compassion, « d’aller avec », comme dit Lise Bourbeau. Mon gras du bidon qui me dérangeait, je le vois maintenant comme une protection, un genre de réflexe maternel pour protéger l’enfant intérieur. D’ailleurs, à propos de cet être, j’ai été un peu confuse puisqu’il est souvent employé pour imager autant les fragilités, les ombres et en même temps il est porteur des émotions les plus pures, comme notre lien avec la source, une part de notre âme, pour ne pas dire nôtre âme. Mais en fait, ça semble logique puisque les émotions sont vraiment l’expression du vivant, ce qui fait de nous des humains sensibles, aimants, vrais...Je me ballade de temps en temps sur Facebook et j’y trouve des citations d’auteurs que j’apprécie particulièrement comme Jacques Brel qui a dit : «Un enfant c'est le dernier poète d'un monde qui s'entête à vouloir devenir grand. » C’est tellement vrai !

Les 7 chakras




24 septembre, j'ajoute ces quelques lignes après qu'une lectrice m'ait dit que le lien ne fonctionnait pas. J'ai remarqué la chose mais je n'ai pas trouvé de solution. Je tente donc de vous permettre d'y accéder par les libellés et les archives.

J'ai trouvé cette explication sommaire sur la toile.
Je ne cherche pas à savoir dans le détail préférant expérimenter les émotions, les pensées, de l’intérieur...en "live"
Il y aurait d'autres chakras mais je pense que connaitre déjà ceux qui sont reliés aux pensées, aux émotions, au cœur, au troisième œil (faculté de vision)...sans m'attarder non plus sur ceux du haut puisque quand on travaille sur ceux du bas, ceux du haut s'ajustent aussi.
Cette connaissance est utile, à mon sens pour savoir que nous sommes des êtres énergétiques, constitués de corps subtils, d’amour et de lumière, multidimensionnels et non uniquement de chair et d'os. 
L'image est un support qui m'aide à visualiser chacun des corps, à les "identifier" de façon a mieux les connaitre, me connaitre et à m'adresser à eux pour les questionner et leur demander de s'associer harmonieusement. 
C'est par l'accueil des émotions, que nous pouvons communiquer avec le chakra sacré et libérer notre potentiel créateur, accéder au divin intérieur.

lundi 23 septembre 2013

"Les niveaux de connexion avec votre âme". Jeshua par Pamela Kribbe




Pamela transmet Jeshua
Traduit de l'anglais par Christelle Schœttel

Chers amis, je suis Jeshua et je vous souhaite une cordiale bienvenue. Nous sommes ici ensemble, et par là, je veux dire qu'il y a une fusion d'énergies qui prend place lorsque nous sommes réunis. Imaginez que l'aspect de vous-même le plus beau et le plus élevé se reconnaisse en l'autre, et qu'il se multiplie grâce à cette reconnaissance. Vous voyez souvent chez les autres leur beauté, leur richesse intérieure, leur raffinement, bien plus clairement et complètement que chez vous. En observant les autres en conscience, vous leur donnez foi et confiance en eux-mêmes.
Donnez-vous maintenant cette appréciation, cette reconnaissance mutuelle. Laissez-la circuler. Laissez-la se manifester. Laissez-la toucher votre âme. Chaque fois que votre âme est touchée, elle descend plus complètement dans la Terre. Quand vous êtes touchés intérieurement dans un instant de reconnaissance, d'appréciation, d'inspiration et d'émotion, votre âme s'incarne davantage dans votre corps parce qu'elle se sent mieux accueillie et chez elle sur Terre. Une interaction a lieu entre vous et votre âme.

Qui êtes-vous donc par rapport à votre âme ? Je vous pose cette question parce que généralement, cette relation n'est pas bien comprise. Certains d'entre vous conçoivent leur âme comme quelque chose d'extérieur à eux, loin au-dessus d'eux. Vous avez alors l'impression d'être insignifiants et de vouloir toutes sortes de choses. Pour vous, votre âme est une puissance extérieure qui peut à l'occasion intervenir en votre faveur, mais vous avez aussi le sentiment d'être plus ou moins à sa merci.

Aimez vous, aimez vous vraiment, c’est la mission la plus noble, la plus utile pour tous et pour chacun!



 
Steve A. Roberts

Encore un matin avec une sensation de vide, de solitude intérieure. Il faut dire qu’en ce moment, non seulement je ne fais pas grand-chose de mes journées mais en plus j’écoute ou lis des trucs pas très encourageants ! Une conférence sur la mort de Lise Bourbeau, la dernière de Caroline Cory où je n’ai retenu qu’une seule chose : l’établissement de l’âge d’or dans deux cent ans ou plus, je ne sais plus. Bien que ça semble tout à fait crédible puisque réaliste, j’avoue que j’espérais un miracle à grande échelle et même si je rigolais parfois en lisant les messages des êtres galactiques qui parlent comme si le monde de paix viendra demain grâce à leurs interventions, une part de moi rêvait à ce genre de délivrance. En fait, c’est ma façon d’avoir réagit à l’écoute de la conférence qui m’a montré que je nourrissais cet espoir bien enfoui. Mon esprit habitué à se discipliner et le besoin de cohérence me trompait. Idem pour la mort, la mienne en particulier, quand j’ai commencé à croire aux messages des maîtres, je me suis dit que selon ce qu’ils enseignaient, si je comprenais bien, ça voulait dire que je pouvais ne pas mourir mais ascensionner dans ce corps là ! Le mental a tellement besoin de se rassurer qu’il est prêt à croire des choses qui finalement n’ont pas vraiment de sens et d’intérêt. L’esprit discipliné va se conformer aux nouvelles données et en les validant, fera tout pour occulter les résistances intérieures. C'est sur la base même de la négation, qu'il fera sienne une fausse vérité qui peut lui donner un sentiment de sécurité. Il niera les messages du corps émotionnel, les pensées inconscientes pour maintenir ses illusions. 
Plus j’applique la loi d’attraction dans ma vie, l’interprétation de l’effet miroir et plus ma réalité change. Mais même avec la meilleure volonté ça ne se réalise pas en un clin d’œil. 

dimanche 22 septembre 2013

"Les deux sortes d’ombre" Jeshua par Pamela Kribbe




Pamela transmet Jeshua
Chers amis, je suis Jeshua, un vieil ami qui aime partager avec vous cet après-midi, en étant simplement ensemble dans l'énergie de l'amour et de l'unité. C'est quelque chose que vous désirez tant, parce que très souvent, vous avez le sentiment d'aller à la dérive et d'être perdus sur Terre. Je suis ici pour vous rappeler la vérité qui vit en vous, dans votre âme. Elle n'est pas observable à l'œil nu et souvent, vous perdez le contact avec cette vérité quand vous êtes occupés et impliqués dans vos multiples activités, vos devoirs et vos responsabilités.
Veuillez prendre un moment pour vous apaiser et laisser tomber toutes ces pressions extérieures. Percevez le silence au fond de vous. Le silence présent dans votre cœur n'est pas un vide mais une présence pleine qui ne peut être perçue que si vous prenez du recul par rapport à l'agitation de la vie quotidienne. Aujourd'hui, nous sommes ici pour prendre ce recul afin que vous puissiez vous rappeler Qui Vous Êtes et vous revivifier dans la plénitude du silence de votre cœur. Cela vous permettra de commencer à revivre, avec davantage d'aisance et de joie.
La vie semble parfois être une bataille mais elle n'est pas faite pour être vécue de cette façon. Essentiellement, vous êtes ici pour faire l'expérience de vous-mêmes, pour vous rappeler votre force et votre beauté d'anges rayonnants de Lumière et partager cette Lumière avec les autres. En faisant cela, vous vous sentirez chez vous sur Terre. La vie redeviendra simple, facile et joyeuse.
Ensemble, tournons-nous donc vers l'intérieur, et rappelez-vous la Source d'où vous venez : la Lumière éternelle impérissable qui bouge, change et prend constamment de nouvelles formes et cependant, reste une et indivise. Vous faites partie de ce courant et en fait, rien ne peut vous arriver. Vous êtes sains et saufs même maintenant, alors que vous demeurez dans votre corps terrestre. Vous êtes en sûreté même dans ce monde qui semble dominé par la lutte et le conflit.

Jamais séparé




Je n’arrive pas à me recoucher ce matin. Je ne sais pas si ce sont les effets de la pleine lune mais j’ai les nerfs ! Il semble que de la colère veuille être libérée. En repensant à la démonstration de Yann Thibaud, la vidéo où il explique comment accueillir une émotion, un rire spontané éclate ! Je ne sais pas vous mais j’aime bien sa façon d’expliquer légèrement des choses que d’autres enseignent à grand renfort de références, de termes compliqués et mêmes parfois barbares. Il en faut pour tous les goûts ! 
Depuis quelques temps, je ne ressens plus de frissons, de signes comme avant mais j’ai quand même la certitude que mon âme est en contact permanent, qu’elle n’est jamais « séparée » et qu’elle ne l’a jamais été que par mes peurs, mes doutes...
Il doit y avoir encore des choses enfouies dans l’inconscient qui continuent d’agir. C’est marrant mais avant, une attaque quelle qu’elle soit, me mettait mal de suite. Maintenant, c'est peu à peu, que les effets pervers se font sentir, parfois trois jours plus tard. L’esprit conscient accepte la situation, trouve un sens, ce qui a pour effet de me calmer et de savoir comment réagir. C’est peut-être là le hic ?  Si je suis encore dans la réaction ; si je réponds à l’agresseur, ça veut dire que tout n’est pas intégré en profondeur. 
Est-ce que j’apprends à me leurrer à force de me connaître ? 
Est-ce que le fait de calmer le mental m’empêche d’accéder à la véritable émotion qu’un événement suscite ? 
Des questions que je laisse en suspens. 
Je suis déjà bien contente de ne plus avoir la paroi abdominale comme du béton ! C’est un signe évident de guérison mais ça reste tout de même sensible. Je ne vais pas aller interroger mon inconscient mais laisser la vie, mes émotions me renseigner sur son état. Déjà, accueillir la colère et l’impatience!
Je ne sais pas pourquoi, enfin..., en ouvrant Mozilla, je suis allée sur le site de Jeshua. J’ai eu l’immense joie de trouver deux nouveaux messages qui sont justement ce que je devais recevoir. Merci la vie, merci mes amis !

samedi 21 septembre 2013

"Une spiritualité de la terre" Pamela Kribbe transmet la Terre



Karen Blix


Pamela transmet la Terre
Traduit de l'Anglais par Christelle Schœttel
Chers amis, je suis la voix de la Terre. Je vous accueille tous avec une grande joie ! Je suis ici avec vous, en vous et dans tout ce qui vous entoure et cela crée un lien très fort entre nous. Je vous aide à exprimer votre âme à travers votre corps, à travers la matière. Ensemble, nous célébrons une danse, une danse du Ciel et de la Terre, une danse de l'âme et du corps. Mais pour beaucoup d'entre vous actuellement cette danse est devenue une lutte, un effort laborieux. Être humain est devenu un combat pour la survie et cela me fait de la peine. Il y a en moi un désir ardent de vous recevoir et de jouer en interaction avec vous dans cette brève vie sur Terre. Danser, être en joie, et permettre pleinement à votre être intérieur, à votre Lumière stellaire, à l'être divin que vous êtes d'être ici et de vivre l'aventure de l'incarnation.
Vous êtes descendus dans ma sphère et vous avez revêtu un corps de chair et de sang. Pourquoi avez-vous fait cela ? Quelle est l'importance, la signification de cette aventure ? Finalement, c'est par amour que vous le faites. Par amour, vous êtes nés de la Matrice divine, d'où vous êtes sortis pour un long périple ; vous, en tant qu'âme unique, pour découvrir et vivre la totalité de la création qui est riche de potentiels. Vous avez choisi de venir sur Terre au cours de ce long voyage et d'y rallumer votre flamme. C'est ici, sur cette planète, sur moi la Terre, que tant d'influences sont à l'œuvre, y compris celles qui vous ont découragés. C'est ici sur Terre que de nombreuses forces contradictoires : ombre et lumière, vie et mort, etc. jouent leurs rôles dans le grand "jeu" de la vie.

Question de choix





Une longue nuit de sept heures m’a bien régénérée. Plutôt que de me lever au premier réveil, j’ai interrogé mon corps physique pour savoir s‘il avait encore besoin de sommeil. J’ai trop tendance à privilégier le mental, à me lever parce que l’idée d’avoir à accomplir beaucoup de choses, me motive. C’est une façon de commencer la journée en nourrissant l’idée de devoir, en se précipitant dans l’action comme s’il y avait urgence. N’est-ce pas une façon de nourrir la peur de la mort, l’esprit de compétition ? Or le propos, enfin ce que je me suis proposé de vivre, c’est de nourrir la confiance et l’amour véritable de soi. Je commence donc par honorer le corps physique tangible qui soutient les autres corps dont l’équilibre en dépend. J’ai fait ma méditation quotidienne d’appel à l’unité intérieure afin d’être alignée sur l’amour, de voir les choses de façon aimante. Parce que finalement, tout dépend de l’espace à partir duquel on observe un phénomène, une situation, une personne. Selon notre état d’esprit du moment, on peut interpréter une même chose à partir de nos peurs où à partir du cœur et le résultat sera totalement opposé. Chaque chose contient autant de lumière que d’ombre, et comme nos pensées attirent d’autres pensées de même fréquence, puis des événements similaires, on sera convaincu d’avoir raison dans les deux cas puisque tout se conformera à notre croyance. Nous appréhendons le monde à partir de tous nos corps, notre point de vue est unique, on interprète les choses à partir de notre vécu, de notre expérience. Ainsi, chacun a raison pour lui-même et détient sa propre vérité qui correspondra à son état d’esprit du moment.

vendredi 20 septembre 2013

"Le pouvoir créateur" Yann Thibaud



Décidément, il n'y a pas de hasard! Je continue d'étudier la loi d'attraction et ce texte que j'avais copié-collé, il y a un mois, en même temps que les autres extraits, sans l'avoir lu, a attiré mon attention justement maintenant. Les messages d'Abraham sont instructifs mais ils s'adressent aux américains et certains passages me dérangent, je crois que je vais finir par acheter les livres de Yann Thibaud qui me correspondent beaucoup plus. Ce doit être culturel, on a plus d'affinités quand on vit dans le même pays, on aborde les choses avec un regard similaire. Notre éducation, notre histoire collective, la mentalité générale...bref il y a une grande ressemblance dans la façon de voir et d'expliquer les choses. 


"Vous avez déjà répondu à l'appel de l'âme"...Nicky Hamid




Réveillée agacée par le chat qui miaulait pour sortir, alors qu’il venait de rentrer à peine une demie heure plus tôt, la journée commence à cinq heures trente avec un peu de colère. Je me suis couchée tard, absorbée par la lecture de l’Alchimiste. C’est un livre que j’ai déjà lu plusieurs fois puisque je l’ai acheté en 1999, je crois, mais je ne m’en lasse pas, bien que certaines phrases soient un peu dépassées. Il y a cependant des vérités éternelles mais nous avons heureusement une conception du divin beaucoup plus intime, personnelle et moins patriarcale. La lune qui grossit de plus en plus apporterait-elle l’écho du féminin intérieur un peu délaissé en ce moment ?  Enfin disons plutôt que je focalise plus sur l’aspect masculin de ce que je suis, l’affirmation de soi, l’audace. C’est certainement encore des vieilles croyances parce que l’audace d’une mère est bien connue cependant elle va s’affirmer pour défendre ses enfants et rarement pour elle-même, pour s’affirmer, faire sa place dans la société. Je suis encore influencée par l’inconscient collectif malgré mes convictions d’égalité entre les genres! L’homme et la femme sont capables tous deux d’autonomie ce qui implique qu’ils aient toutes les qualités requises. On a juste une perception et une interprétation des choses légèrement différentes. Ce qui altère la personnalité, ce sont les masques. La femme est souvent renvoyée à la blessure d’injustice, à l’état de victime tout comme à celle de l’abandon et de la trahison. Il est vain de faire des généralités ! Chaque individu est réellement unique puisque aucun de nous n’interprète les choses de la même façon, n’a le même vécu, ni la même personnalité. Chacun porte une signature vibratoire particulière et ça le rend indispensable dans le tout. Pour cette raison, les comparaisons, la jalousie toutes les peurs qui en découlent, n’ont pas lieu d’être. L’un des avantages de changer son regard sur soi, d’être honnête, transparent, c’est de se découvrir des talents jusque là ignorés ou encore de les reconnaître plutôt que de les minimiser. Connaître ses talents, apprendre à écouter ses désirs, permet de sortir de l’illusion des rêves collectifs de prince charmant, de célébrité, de gloire mondaine...

jeudi 19 septembre 2013

Créativité : Le Chemin vers Une Nouvelle Vie, par Kara Schallock


Facebook "Gaia Portal"

Voici un message lu hier soir, qui est encore en parfaite résonance ! Que l’on croit ou non aux messagers galactiques, au channeling, aux anges, aux maîtres ascensionnés...ce qui importe, c’est le contenu et son utilité. Faire confiance à sa capacité d'écoute, d'intuition tout autant qu'à son discernement est primordial. Quand ce genre de message vient à moi, je suis reconnaissante de constater à quel point ma vision devient amoureuse et que mon rayonnement trouve son origine dans le cœur. Je reçois ce que j’émets et ce constat m’indique l’équilibre intérieur maintenu avec de plus en plus de constance. Accepter d'être le centre de son propre monde, prendre la responsabilité de sa vie n'a rien d'égocentrique, c'est un constat honnête et lucide qui délivre du regard extérieur et intérieur punitif le changeant en reflet amoureux. Mon regard sur le monde change et l'amour que j'y vois le sublime.

Loi d’attraction, Loi de création délibérée et Loi de permission



Max Seigal


Intuition, raison, application. On reçoit la lumière, l’info, on l’accepte par l’intuition et la raison puis on la valide par l’application avec l’intelligence du cœur. J’ai passé la nuit en étudiante de la loi d’attraction. Les choses deviennent plus claires. Il m’a fallu la valider par mon vécu, puis expérimenter la loi de permission pour l’entendre sans que certains passages heurtent mes croyances. La lumière veut s’infiltrer dans tous les corps et l’amour qui est un de ces attributs, en fait de même. Ces deux énergies sont indissociables. Je trouvais que la loi de création était dangereuse à employer sans sagesse et j’en voyais toutes les dérives possibles. Les lois universelles étant éternelles et la puissance créatrice étant offerte à tout le monde, puisqu’il suffit de s’aimer pour créer ses rêves, le danger de vivre dans un monde chaotique est immense. C’est ainsi que l’humain agissant à partir de son ego, ayant un amour égotique, refusant de voir et d’accepter ses ombres,...a créé le monde dans lequel nous vivons. Ce constat d’échec me faisait craindre la loi de manifestation à juste titre et du coup, je refusais de la valider. Cependant, j’ai pu expérimenter la véracité de la loi d’attraction dans mon quotidien et en vérifier la réalité. On parle beaucoup de cette loi mais on oublie de citer ces grands principes ainsi que les deux autres qui l’accompagnent. Elles sont indispensables à connaître et à intégrer pour créer en conscience quelque chose de positif pour soi mais aussi pour les autres. Il ne s’agit pas de se forcer à être altruiste pour satisfaire le sauveur ou le juge intérieur mais d’agir à partir du cœur et de la sagesse divine. Voici donc en résumé de mes diverses lectures et de mon expérience,  l’essentiel de ces lois universelles, tel que je le retiens et l’intègre.

mercredi 18 septembre 2013

"La sagesse amoureuse" Yann Thibaud







Un texte encore bien inspiré, où je me retrouve totalement. 
Nous sommes loin d'avoir fait le tour de la question mais nous commençons à appréhender ce qu'est l'amour, avec plus de sagesse, de justesse et de raison. 
L'expérience, les nombreuses incarnations dont nous portons la mémoire, notre état d'être, l'état du monde, tout nous amène à conclure que cette énergie divine, qui est en chacun, est La solution à tous les maux. 
Ce qui est extraordinaire, c'est de pouvoir le ressentir en soi, naturellement, sans que rien d'extérieur ne l'ait suscité. 
C'est le chemin, la mission de tout être qui recherche le vrai sens de la vie. 
Cette énergie est en chacun, elle se révèle bien souvent par contraste, quand nous acceptons de lâcher prise, d’accueillir tout ce que nous sommes en totalité. 
J'ai remis le lien de la vidéo où il explique comment transmuter une émotion.

Nous sommes le livre que nous cherchons




Image trouvée sur Just Channeling

Encore une nuit très intense au niveau de la libération des mémoires cellulaires. Beaucoup recherchent une échappatoire dans la lecture de messages spirituels, et je les comprends puisque lorsqu’on est conscient de l’état du monde, il est normal et même sain, de vouloir s’en extraire ou de tourner son regard ailleurs. Cependant, il m’apparaît de plus en plus logique et évident que tout passe par notre corps physique. Le moyen de la source de faire passer la lumière dans la matière, c’est le corps humain. Notre constitution regroupant divers plans, nous permet d’être de véritables canaux pour cette énergie d’amour et de lumière. Des « piles » électriques et magnétiques au potentiel infini. Pas étonnant que beaucoup cherchent à nous manipuler. Notre façon de trouver la force, le divin, réside en l’harmonisation de nos corps, qui se réalise par l’amour de ceux-ci. La première étape c’est de devenir conscient. Tant de notre dimension divine que de notre dimension humaine. Connaître les outils dont nous disposons, les comportements qui nous dirigent, permet de retrouver son pouvoir de réunifier l’ensemble et de créer en conscience. Il est donc important de savoir comment nous fonctionnons aussi énergétiquement. La médecine avance beaucoup dans ses recherches et constate de plus en plus que notre corps physique est une conscience autonome, que notre cœur possède une intelligence très « supérieure » à celle du cerveau et qu’il est aussi un organe parfaitement autonome. La santé résulte de la libre circulation énergétique et la guérison dépend du patient, de son « terrain ». Pour cette raison il n’y a pas une technique de guérison mais bien autant de façon de guérir qu’il y a d’humains. Ce qui nous amène à la nécessité de se réconcilier avec notre corps physique qui porte tout en lui. L’idée du corps physique temple de l’esprit, énoncée par Jésus-Christ, n’est pas seulement une belle image, c’est une vérité. Le temple étant le lieu de rencontre avec le divin, le sacré, c'est à travers lui que nous apprenons à connaitre la source et à communier avec elle.

mardi 17 septembre 2013

A propos des 4 accords Toltèques...



Image trouvée sur The sacred of geometry


La réécoute des 4 accords Toltèques est très bénéfique. Un petit rappel est toujours bienvenu. « Que votre parole soit impeccable » explique entre autres, la puissance de la parole et son effet sur autrui. Je résume pour me rafraichir la mémoire et je devrais peut-être commencer par le quatrième qui permet de réaliser les trois autres. « Faites toujours de votre mieux ». L’accent est mis sur la nécessité de se pardonner de rompre ces accords, de ne pas y arriver systématiquement. Aucun humain sur cette planète n’est parfait et l’acceptation de cette réalité est une clef ! C’est aussi une chance de ne pas y arriver du premier coup. Il y a beaucoup de qualités dans les ratages qui nous apprennent la tolérance envers nous-même et envers les autres puis la persévérance qui amène la force. Tout art demande une certaine pratique acquise par la répétition. Un virtuose commence par des couacs, des fausses notes qui vont le pousser à persévérer; L’amour de la musique et la patience envers soi lui donneront l’énergie pour atteindre son objectif. La recherche d’élévation est un moteur mais le souci de perfection peut freiner l’élan. Le besoin de perfection éveille très souvent le juge intérieur quand la motivation initiale est celle de la peur, la peur de l’erreur, du rejet. Faire de son mieux, c’est tenir compte de nos limites, savoir les reconnaître et les accepter. C’est alors que nous pouvons nous surpasser, quand nous lâchons prise sur nos attentes, quand nous libérons la pression. On croit que c’est en forçant, en se donnant de la peine que nous assimilons des connaissances mais très souvent, c’est l’amour de ce que l’on fait qui nous propulse, nous élève. Lorsque nous agissons à partir du cœur, les choses viennent facilement. L’enthousiasme et la joie sont des facteurs incontestables de réussite. La neuroscience le prouve aujourd'hui.

Les trésors cachés du monde émotionnel



Michael Maguire, photo trouvée sur facebook TransLight


En ce moment, j’ai la pêche un jour sur deux. Hier levée à 8h, j’ai eu bien du mal à élever mon taux vibratoire, tout comme samedi. Ce matin, je suis réveillée à 4h40 complètement alerte, pleine d’énergie! Ce qui est encourageant, c’est d’avoir ainsi l’occasion de voir que les moments de tristesse peuvent être modifiés. Laisser venir, ressentir, dans un premier temps, procure un mieux être qui permet de trouver la joie naturelle ;  on dirait que c’est un temps d’exercice, de maîtrise de l’émotion. Parce que lorsque notre ciel s’obscurcit, il est toujours possible de voir le soleil derrière les nuages. Cet entrainement permet d’exercer son libre arbitre et son pouvoir, de focaliser son attention sur les petits détails positifs ou négatifs et ainsi créer son état d'être. Finalement, chaque journée étant constituée de petits instants consécutifs, il s’agit de choisir ce à quoi on donne vie, par notre regard, ce que l’on amplifie par notre attention. Comme si nous étions invités à jouer à écouter l’émotion et rectifier notre parcours selon ce qu’elle nous indique. 
Le jeu auquel j’ai commencé à me livrer dimanche, qui consiste à scanner mon corps pour repérer les crispations et les dissoudre par la respiration, me permet d’être dans le moment présent, plus consciente de ce que je vis. Ce repérage et cette attention aident à capter les moments où l’humeur change et permet de rectifier immédiatement. Habituellement, il me faut faire un flash back pour déterminer ce qui a baissé mon taux vibratoire mais en étant dans l’instant présent, on voit carrément lorsqu’on bascule d’un côté ou de l’autre. 

lundi 16 septembre 2013

Entrer en soi pour trouver la source




L’effet miroir, en ce moment, me renvoie l’image de ma difficulté à accepter le caractère peu reluisant de ma raison d’être. Mon âme a choisi de s’incarner afin de guérir les blessures puis de réunifier tout ce qui me constitue pour ascensionner, pour passer de la dimension de l’ego à celle du cœur. Beaucoup de gens, dont j’ai fait partie un certain temps, s’imaginent que c’est en rejetant nos dimensions terrestres, en refoulant les mauvaises pensées, les émotions désagréables...qu’on laisse émerger le divin en soi. C’est tout à fait l’inverse !
Tout en nous est divin et il n’existe de hiérarchie que dans l’illusion de la séparation. Le rejet, l’exclusion sont les causes majeures des conflits dans le monde, à l’image de notre propre monde intérieur. Tant qu’on persiste à croire qu’il nous faille rejeter nos « défauts », nos aspects les plus denses, on se coupe de notre essence la plus pure. Bien sûr, focaliser son attention sur ce qui en nous est le plus lumineux peut aider à se reconnaître, s’aimer, mais il arrive un moment où cet amour doit s’étendre jusqu’à nos parts les plus sombres. Elles sont ainsi qualifiées parce que nous en ignorons l’aspect sacré.
Mettre en évidence ce que l’on croit être parfait tout en rejetant ce que l’on juge « mauvais », ne fait que diviser et construit une personnalité, une société basées sur des valeurs superficielles. La tyrannie du perfectionnisme fait des ravages. Ainsi, sont exclus tous ceux qui ne correspondent pas aux canons imposés par la société qui sont l’expression du dictateur intérieur. Les personnes âgées, les handicapés, les gros, les attardés mentaux, les laids, les gens de couleurs, et la liste est longue, se trouvent relégués aux rangs de parasites. L’eugénisme, la vision du monde d’Hitler, et d’autres, en sont des exemples extrêmes mais le système de valeurs basé sur l’apparence, la mode, la publicité, le dictat des médias...répond au même souci de contrôle, de division et de rejet. Où est l’amour dans tout ça ? Où est la liberté d’être ?

dimanche 15 septembre 2013

Auto-guérison ;)



Être une mère pour soi-même; notre puissance au service de notre vulnérabilité*


Rien de tel qu’une bonne nuit pour retrouver mon dynamisme habituel et la santé ! Je pense que le fait d’avoir choisi de suivre ma foi, en allant pas voir un toubib et surtout d’avoir accueilli avec tendresse, toutes les parts de moi en souffrance, a rétabli l’équilibre et l’harmonie intérieurs. Plus de sensation très désagréable au niveau du plexus, juste un peu de raideur que la relaxation et la respiration consciente pourront effacer. J’ai été réveillée par des éclairs et le tonnerre. Ce temps me fascine et j’ai remarqué que j’étais en paix dans ce genre de déchainement, ça semble paradoxal mais je me sens en sécurité. C'est encore une belle illustration de la puissance divine qui fait écho à ma propre puissance d'auto-guérison par la responsabilisation. Mes deux chats ont encore passé la nuit avec moi, le mâle à la tête et la femelle aux pieds ! Là encore, ils ont illustrés un grand principe celui de l'équilibre des forces masculine et féminine, de l'énergie du ciel et de la terre...Le nettoyage des reins est particulièrement efficace et le regain d’énergie me remplit de gratitude. Comme quoi, il n’y a pas à craindre de suivre son cœur, sa foi et de faire des choix en conséquence. 
J'interprète les symptômes selon ma foi, mon intuition et le livre de Lise Bourbeau, "ton corps dis aime-toi", au lieu de me fier à la croyance populaire ou encore à la science qui se contredit régulièrement. Ainsi, j'associe douleur du plexus à la difficulté de lâcher prise, au manque d'amour de soi, les pointes au cœur à l'ouverture de celui-ci...
Je vais encore rabâcher mais il m'apparait de plus en plus évident que la culpabilité, le non amour de soi, sont des poisons beaucoup plus nocifs pour l'organisme que n'importe quel produit.
Je précise que tout le monde ne peut pas se passer d’aller chez un toubib. Je ne frime pas en disant cela mais je suis consciente que la peur de choisir, de se planter, celle de la mort, et la difficulté à accepter d’être 100% responsable de sa vie, peuvent créer un conflit intérieur qui va amplifier le problème. 

samedi 14 septembre 2013

Lâcher prise, laisser aller



Ciel d'aujourd'hui avant la pluie; un profil féminin?


La journée a été intense et m’a mise face à ma dureté de cœur, envers moi-même et l’extérieur. J’ai eu beaucoup de difficulté à accepter la gêne à l’estomac qui représente entre autres, de l’intolérance, de la difficulté à accepter de nouvelles idées. J’ai commencé par chercher d’où elle venait, qui était coupable en moi. Il est clair que le fait d’écouter les conférences de Lise Bourbeau, notamment celle où elle explique ce qu’est, s’aimer vraiment, m’a bien remuée intérieurement. Le perfectionnisme est une conséquence de la blessure d’injustice qui bloque le processus d’acceptation de soi, de ses faiblesses. La difficulté à accepter de prendre le temps de guérir, de suivre son propre rythme, le besoin d'aller vite, d'être efficace, ont formé un genre de carapace intérieure. Comme si elle allait bloquer les émotions, les empêcher de se manifester! C'est un mécanisme inconscient parce que mon désir c'est vraiment de libérer tout ce qui a été refoulé. 
Puis, le repos, le calme, le fait de décider de suivre mon envie de ne rien faire m’a permis de ne pas amplifier la culpabilité, l’auto-critique et la dépréciation. Tout y est passé, le côté répétitif de ce que j’écris sur le blog, la liste de mes blocages, imperfections, ma frustration de ne pas oser exprimer du désir au point de le taire par des médicaments, en plus de la fermeture inconsciente. Heureusement qu’ils n’anesthésient pas tout et que je peux parfois sentir un genre de montée énergétique dans les chakra racine et sacré qui me permettent de garder vivante l’envie d'aimer, enfin de vivre une relation de couple. 
L’habitude de placer la barre très haut, dans tous les domaines, est finalement un frein qui bien souvent m’empêche d’agir. Comme en plus au niveau du cœur, des sentiments, la peur d’être trahie n’a pas totalement disparu, il m’arrive de désespérer de pouvoir connaître l’échange amoureux. Pourtant tout est en place, si on peut dire.

"Le paysage intérieur" de Yann Thibaud



Encore un extrait du livre de Yann Thibaud : « L’aventure émotionnelle », 2ème volet de la trilogie, « L’écologie intérieure ». Je reviens encore sur le fait que l’intelligence du cœur et l’amour divins s’expriment dans la simplicité, la clarté, l’humilité. C’est au travers de ces qualités que j’estime si une information est juste.


Chapitre premier : le paysage intérieur

Qu’est-ce que l’émotion ? Où nous conduit-elle ?
Est-ce un bien ? Est-ce un mal ?
Faut-il s’y ouvrir, s’y livrer, s’y abandonner ou bien la contrôler, la maîtriser, la discipliner ?
Au final, à quoi sert l’émotion ? Est-elle vraiment utile ? Ne pourrait-on pas s’en passer ?

Pour le savoir, imaginons un instant sa disparition : que serait un être humain sans émotion ?
Il ferait certainement un travailleur modèle, discipliné, performant et efficace, accomplissant impeccablement les tâches qui lui sont assignées, appliquant rigoureusement les instructions reçues ; mais il serait un humain effrayant, froid, rigide, sans état d’âme, prêt à tout pour atteindre ses objectifs, exécuter ce pour quoi il a été programmé, bref un véritable robot.
Aussi l’émotion apparaît-elle comme une fonction essentielle, un bienfait, une sauvegarde ou une protection contre les folies du monde, un signal intérieur nous indiquant notre propre chemin.

L'amour véritable






Aujourd’hui, c’est comme si ma tête était vide ! La réécoute de la conférence de Lise Bourbeau d’hier m’a fait l’effet d‘une overdose. Un trop plein, une sensation d’être gavée de mots. On dirait que non seulement la façon d’être change au niveau du comportement mais aussi dans la façon de se nourrir. Je ne parle pas de nourriture physique bien que j’ai radicalement changé mon mode d’alimentation depuis cet été, mais de lectures, d’infos venues de l’extérieur. Quelque part, c’est logique et très bon signe ! Vouloir se tourner vers l’intérieur, apprendre à écouter ses émotions, sont ressentis les messages de son corps physique tout comme ceux de ses guides, de son âme, de ce monde invisible, cette équipe lumineuse qui n’a jamais cessé d’être là puisque c’est en nous, amène automatiquement à délaisser, à se détacher de l’extérieur. Comme une coupure des liens qui empêchaient la confiance en soi et rendaient dépendant des autres, du monde, de sa vision, de ses croyances. Cette rupture et possible quand on connaît suffisamment son propre monde, qu’on l’a exploré et qu’on s‘en trouve  le digne locataire, à sa juste place. Habiter son corps, s’incarner réellement en acceptant tout ce qui se vit à l’intérieur, créé une intimité avec l’âme. Quand on goûte à l’expérience magnifique de laisser une émotion exister, quand on arrive à s’extraire du mental ne serait-ce que le temps d’être à l’écoute et comme il ne s’agit pas de se distraire, c'est-à-dire de s’extraire de soi, on touche l’essence divine de si près, qu’une familiarité se retrouve. Chaque émotion accueillie sans jugement, sans projection ni commentaire, amplifie la confiance en la connexion à l’âme, le ressenti des hautes vibrations créé un état de joie simple, qui nous donne la certitude d’être divin, connecté en permanence à la source.  Cette assurance nous amène à ne plus craindre de ressentir des vagues émotionnelles, quelles qu’elles soient mais au contraire, on commence à vouloir continuer d’apprendre à surfer, on y prend goût. Peu à peu, la paix s’installe, le silence devient un moment de contemplation de ce monde merveilleux qui nous habite et dont l’intelligence et l’autonomie fascinent. On se sent l’invité d’honneur de ce que l’on croyait être une vulgaire carcasse et cet amour de soi qui grandit, amène à comprendre que ce que l’on supposait être de l’égocentrisme n’est autre que la connaissance que ce corps est une conscience vivante qui ne nous appartient pas et qui pourtant nous accueille amoureusement. Ce vêtement de chair est en fait une entité autonome fortement reliée à la terre mère dont elle est issue et qu’elle rejoindra un jour où l’autre, nous laissant retourner à la source. Cette union éphémère lorsqu’elle est vécue à partir du cœur, dans l’amour, devient une association interactive, un couple matière/esprit.

vendredi 13 septembre 2013

Le pouvoir sexuel ou pouvoir de création





La nuit a été entrecoupée de réveils, je me suis levée plusieurs fois pour aller aux toilettes et ce nettoyage a porté ses fruits. Ce matin, je me sens portée par une nouvelle énergie que mon rêve a induit. Depuis quelques temps, je rêve et parle de déménagement. Hier après midi, je rêvais une fois de plus que je changeais d’appartement mais je passais d’un espace réduit à un autre semblable. Ma sœur était présente à chacun de ces déménagements et perturbait grandement le bon fonctionnement des choses. Elle voulait m’aider mais ne faisait qu’empirer la situation. Je me réveillais en colère contre elle et contre moi de voir que je stagnais, que rien n’avançait et qu’on répétait inlassablement le même scénario. Puis, cette nuit, enfin, je déménage seule dans une immense ferme ou plutôt un genre de lieu où je peux accueillir des chevaux. Dans ce rêve, je suis celle qui prend l’initiative de ce « déménagement » et j’agis seule, au départ, puis suis rejointe par l’équipe qui vient m’amener le matériel qui va me permettre de recevoir une dizaine de chevaux. 

L’interprétation de ce magnifique rêve qui était pourtant très réaliste, peut-être multiple, mais selon mon vécu, mon expérience et ma façon spécifique de comprendre et d’interpréter ces messages du divin intérieur, j’y vois plusieurs choses dont je me réjouis.

jeudi 12 septembre 2013

Révolution intérieure




Bien plus que d’avoir raison, c’est la cohérence qui crée le bien-être, né de l’équilibre intérieur. Bien sûr, avoir raison apporte une certaine satisfaction mais comme seul l’ego est nourri, un manque sera alors ressenti. Quelque chose en nous sait que ça n’est pas juste, que ça n’est pas de l’amour de soi mais une forme d’estime de soi qui ne fait que flatter l’image. Baser notre amour de soi sur cette image ne peut apporter de réelle satisfaction puisque c’est nourrir ce qui est périssable, éphémère. Chaque fois que je tente de redorer mon image, je ne fais que coller du vernis. Les énergies que nous recevons ne soutiennent plus du tout les anciens comportements basés la peur, le devoir, l'obligation, la force de volonté.  Il s'agit avant toute chose d'intégrer l'amour pur, divin.
Chaque fois que je veux m’améliorer, je lutte contre une part de moi qui veut juste que je sois ce que je suis véritablement dans le moment présent. Je juge mon aspect créateur estimant que ce qui est, n’est pas tel que ça devrait être. Or, ce déni bloque le processus d’élévation. Puisque ma réalité du moment me montre mon état intérieur, tel qu’il est vraiment et non tel que je voudrais qu’il soit, ça n’est qu’en l’acceptant dans sa vérité du moment qu’il pourra se transformer. Bien que j’aie intégré intellectuellement l’idée que seule l’acceptation peut transmuter la réalité, je continue de vouloir diminuer les cachets. 
Or, si j’en suis là, c’est que je ne peux pas faire mieux, pour le moment. 
Ce n’est qu’en aimant cette part de moi qui voudrait être libre de toute dépendance mais aussi celle qui ne peut pas faire autrement tout comme celle qui voudrait que je sois parfaite, que je retrouve l’harmonie intérieure. Celle-ci me permet de mieux voir les choses et par l’amour, l’énergie de guérison va faire son œuvre et guérir certaines part de moi. 

"Le savoir être" par Yann Thibaud




Voici un extrait du livre de Yann Thibaud :
« L’Éveil de l’humanité »
vers une nouvelle spiritualité
Chapitre 21
Avant de penser, de parler ou de faire, nous sommes, inlassablement, inexorablement, éternellement.
Avant d’être jeune, vieux, riche, pauvre, homme, femme, blanc, noir, nous sommes, magnifiquement, merveilleusement, miraculeusement.
 

De toute éternité et quoique nous fassions, nous sommes. Il s’agit juste d’en prendre conscience.

Être ou paraître, prétendre, pérorer, frimer, jouer un rôle ou un personnage, faire le beau, le malin, l’important ou l’intéressant, être ou avoir, accumuler, amasser, thésauriser, collectionner, avaler, consommer, se gaver, gaspiller, dilapider, exploiter, exterminer, détruire, être ou s’agiter, se stresser, s’angoisser, se culpabiliser, se mettre la pression, se fuir, se nier, se disperser, se déprécier, se haïr, se détruire, là est effectivement toute la question.
 

Nous avons le choix, à tout instant, de nous livrer à des comportements superficiels, artificiels et vains, ou de nous tourner vers l’intérieur, d’explorer les territoires de l’Éveil et d’apprendre enfin à être.

"Tu ne peux donner ce que tu n'as pas"




La journée d’hier a été si particulière que j’ai pratiqué l’autocensure. J’ai écris tout ce qui me venait en tête et au cœur, comme d’habitude, mais l’ego spirituel m’a empêché de le publier. C’est comme si je voulais seulement partager les moments de grâce, de bien-être, d’élévation...Pourtant, « l’intérêt » de ce blog c’est justement la transparence, c’est décrire au jour le jour les fluctuations du mental, l'ouverture du cœur afin que chacun soit « rassuré »,  afin de nous habituer à accepter ce qui est, ce qui en nous n’est pas stable et ne fait que répondre au mouvement, aux énergies de la vie. Derrière cette censure, il y a le refus d’accepter mes propres limites, l’intention d’afficher une image de contrôle, de maitrise, de « Tout est bien ». Oui, tout est bien dans le sens où tout est interconnecté, mouvant. Avoir le cœur ouvert, c’est aussi être sensible à ce qui se passe énergétiquement mais si on rejette la vérité du moment, celle de notre état, on en devient prisonnier et on en souffre. J’ai bien l’impression qu’une fois qu’on s’engage sur le chemin de l’amour sans conditions, l’amour de soi, de notre sensibilité, tout comme de nos forces, on ne peut plus reculer. Dès que je résiste ou tente de contrôler ce que je vis, je suis en déséquilibre, en souffrance. C’est comme si mon âme fraichement installée, à mon invitation, ne voulait plus me laisser errer, régresser. La théorie de l’acceptation qui délivre de la dualité et amplifie l’amour en soi, pour soi et pour les autres, une fois appliquée, validée par l’expérience, ne peut plus être ignorée.

mercredi 11 septembre 2013

"L’illusion de la séparation"...Vidéo de Yann Thibaud; "L'aventure émotionnelle" ou l'alchimie intérieure





Encore un matin où je me réveille le cœur débordant d’amour. 
La gratitude me remplit tant je me sens légère, aérienne ! Mes deux "chatons" ont encore passé la nuit à nettoyer les énergies lourdes, Féliz collé à ma tête, mon chakra couronne et Bilou contre mes pieds, guérissant les blessures reliées aux chakras du bas. 
Je sens comme une ouverture du cœur, et de la conscience, c’est carrément physique ! 

La douleur au ventre s’est bien apaisée et le fait de ne pas avoir ajouté de pensées de peur, de doute, autour d’elle a permis de libérer l’énergie bloquée. 
J’ai saisi la seule pensée qui pouvait me permettre de changer ma vision à ce sujet ; j’ai déjà eu ce genre de sensation qui est partie comme elle est venue. 
C’est lié à l’ego, au manque d’amour et d’acceptation de mes faiblesses, à la résistance à ouvrir mon cœur un peu plus chaque jour. 

Je ne cherche pas à en savoir plus puisque la solution réside en l’acceptation. 
Puis prendre en charge la peine au niveau émotionnel, accepter de ne pas refouler les sentiments qui ne sont pas l’amour, la joie, bref, ces énergies qui font du bien, permet de réaliser l’alchimie intérieure. 
En accueillant ces émotions légitimes pour une part de moi-même et dont l’origine vient de l’enfance, de vies passées, en me disant qu’elles appartiennent au passé, je choisi de ne pas les nourrir, de les laisser se libérer d’elles-mêmes. Puisqu’elles se montrent afin d’être vues, acceptées et donc désactivées, il n’y a donc aucune raison de les retenir. 

La vidéo de Yann Thibaud, qui suit, explique très bien ce processus alchimique naturel intérieur. J’aime quand les synchronicités viennent amplifier ma foi. 
Merci aux âmes qui jouent le jeu de l’amour, suivent leur cœur et dans un élan amoureux partagent leurs découvertes en toute simplicité. 

mardi 10 septembre 2013

"Ecologie intérieure", Introduction et vidéo par Yann Thibaud




 
Introduction
Sommes-nous ici pour souffrir ou pour jouir, nous taire ou nous exprimer, nous résigner ou nous réaliser ?
Notre existence possède-t-elle un but, un sens ou une finalité qui nous est propre ou bien n’est-elle, comme on nous le dit parfois, qu’une succession de hasards ?
Que sommes-nous venus faire sur Terre ?


Que répondre à ces questions essentielles, que tous, nous nous sommes un jour posées ?
Certains se contenteront des réponses toutes-faites provenant des dogmes de leur idéologie de référence ; d’autres choisiront… de ne pas se poser de question, vivant mécaniquement leur existence, comme si celle-ci était sans importance.
 

Mais il en est aussi qui se mettront à l’écoute d’eux-mêmes, de leur désir profond et de leur être intérieur ; ils chercheront à décrypter les lois subtiles qui régissent le monde et les évènements qui s’y produisent ; ils honoreront leurs rêves et leurs aspirations secrètes.
 

Ceux-là, en dépit des erreurs et des difficultés, apprendront progressivement à entendre la voix de leur intuition, à focaliser leur énergie et leur intention dans la direction adéquate, à danser avec le réel plutôt que le combattre et à faire advenir ce qu’ils ont de plus cher.

Emprunter le chemin de la liberté, honorer ses désirs, croire en soi-même et en ses rêves, faire de sa vie un plaisir et une aventure, telle est la démarche qui sera exposée ici, étape par étape, de manière à la fois théorique et pratique, dans un langage simple et accessible, que tous pourront comprendre.
Mais le désir est un terme ambigu :

"Qu'est-ce que l'écologie intérieure" par Yann Thibaud





Voici un texte rédigé par Yann Thibaud qui exprime exactement ce que je ressens. 
Même si pour certains ça n'est pas nouveau, un large public n'a pas accès à ce genre de connaissance pourtant innée et diffuser ces infos fait partie de ma raison d'être, de ma façon d'exprimer ce qui me fait vibrer et m'ouvre le cœur...

La pluie m’a ramenée vers la maison, l’intérieur et je m’en vais contacter ma blessure abdominale. J’ai mis un bandeau de laine pure, tricoté main, tout autour de mon ventre pour détendre les crispations et soulager la douleur. Bien qu’elle soit discrète et certainement diluée par les cachets, je ne veux pas l’ignorer. Je vais aussi boire de l’argile blanche...
Une musique au loin, un air d’accordéon me berce. Ce n’est pas la première fois que je l’entends et j’ai bien l’impression qu’il s’agit d’un accordéon diatonique, comme celui sur lequel je recommence à pianoter. 
Cet instrument est véritablement relié au cœur et je pense que c’est pour cette raison qu’il touche un large public. 
Même les jeunes qui vont dire dans un premier temps, comme pour s’affirmer en rejetant la génération précédente, que c’est ringard, sont intimement touchés, ça se voit dans leur regard, leur comportement. 

J’ai pu observer et en apprendre long sur l’humain lorsque je jouais dans les rues. 
Il se colle en plein sur la région du cœur et offre ses sons à la force des bras qui en sont l’expression. 
Même si j’ai beaucoup de mal à toucher les gens directement et puisque le contact est vital, j’ai compensé à ma façon. 
Là encore, une pratique qui pourrait sembler insignifiante, révèle beaucoup et une fois de plus, la capacité innée de tout humain de trouver l’équilibre. 
C’est cette intelligence, celle du cœur que nous partageons avec toute vie sur cette belle planète...

Communication intérieure et extérieure




un regard, un appareil photo, une connexion...


Le réveil n’a pas été des plus agréables ce matin. Des douleurs enfin plutôt une gêne à l’estomac m’empêche de sourire. J’essaie de ne pas tomber dans la peur, la superstition et les vieilles croyances. Tiens, en écrivant je me dis que c’est peut-être là « l’erreur ». Et si j’accueillais cette peur, pour commencer ? Je voulais y résister pour ne pas m'embarquer dans les pensées telles que « et si on m’avait jeté un sort ? » ; là, j’en rigole en me disant « ne retombes pas dans la superstition, la déresponsabilisation...La notion de bien et de mal te divises et tu perds la paix qui résulte de l‘harmonie intérieure ; « et si l’heure de ma mort approchait ? » Si c’était le cas, qu’est-ce que je peux y faire ?, Rien; « Et si j’avais fait quelque chose de « mal » » ? Rebelote, la notion de bien et de mal est une vision distorsionnée de la réalité; tu fais toujours ce que tu penses être le mieux dans le moment présent et il n'y a pas à avoir "raison" mais à être cohérent.
Prenons les choses dans l’ordre :
La douleur est un message de mon corps physique, l’indication qu’une énergie est bloquée et même en train de se cristalliser.
Voyons ce qu’en dit Lise Bourbeau. Vous allez penser que j’y fais souvent référence mais j’y trouve tant de résonance et comme elle a de l’expérience en la matière, bien que je crois que chacun ait en lui toutes les réponses, entendre le point de vue de gens qui vivent la même foi et en l’appliquant trouve un mieux-être, ne peux qu’être utile. Je cite donc ce qui est extrait de son livre : « Ton corps dit : Aime-toi » et trouve écho. Il y a plusieurs « raisons » mais je cite celle qui parait me correspondre:

lundi 9 septembre 2013

"Guérison et illusion" par Simon Leclerc



 

Voici un article tout frais rédigé par Simon Leclerc. Comme son dernier texte, c’est à partir de sa propre inspiration, de son vécu et de son expérience professionnelle, qu’il nous délivre ce message. C’est bien agréable de voir que chacun ose affirmer de plus en plus son individualité. Puisque le divin est en soi, en le cherchant on le trouve et en apprenant à l’écouter, on l’entend. Ouais, ce qui se résume en une phrase nous prend toute une vie, des centaines d’incarnations, pour enfin arriver à non seulement le concevoir mais surtout à le vivre. Le parcours nous a enrichi, élevé, formé jusqu’au cœur de nos cellules, dans nos entrailles, dans chacun de nos corps et même si c’est l’heure de la purification et que celle-ci est parfois intensément vécue, le retour à la maison n’en sera que plus merveilleux. Nous nous sommes tracés une vie chargée de nombreux défis dont le plus important est celui de s’aimer véritablement, de nous aimer pour de vrai. Je constate que ce qu’il relate est tout à fait ce que je vis, pense et ressens. Depuis 2006, si ma mémoire est bonne, tout ce qu’il a publié a toujours trouvé en moi un fort écho et même si le collectif Ashtar nous a donné les clefs de compréhension intellectuelle dès les premiers messages, il nous a fallu le vivre, l’expérimenter pour pouvoir y adhérer totalement. Je vous laisse au plaisir de la lecture et de la résonance.

Ciel gris mais cœur irisé




Ce matin, dès mon réveil à 6h30, les mots « lecture psychique » résonnaient ! J’avoue que j’ai un peu fait la grimace de constater que même la nuit, je « travaillais ». Apprendre à mieux gérer les énergies, c’est le programme que je me fixe pour cette semaine. Non pas comme une obligation mais comme une expérimentation, un jeu. Le réflex miroir reste évidemment d’actualité, le fait de voir ce que l’autre me reflète de caché, d'enfoui, intérieurement devient aussi un exercice plaisant. Je précise une chose, quand je dis l’autre, ça n’a rien de péjoratif. Remarque, si j’en parle c’est que ça me titille. Je vais essayer de trouver une autre façon de nommer celui ou celle qui me révèle à moi-même. Je pense qu’il est naturel, quand on saisi que nous nous reflétons mutuellement, de considérer la personne face à nous comme un « outil ». L’étape suivante, c’est de voir l'humain à partir du cœur, comme un frère, un ami. Je dois reconnaître que le fait d’insensibiliser mon ressenti face à l’extérieur, même si c’est un réflexe de protection, amène à la limite de la froideur. C’est aussi un trait caractéristique de la personne qui souffre de la blessure d’injustice. N’ayant pas eu la compassion, l’attention nécessaire pour me reconnaître, m’aimer, j’ai eu vite fait, inconsciemment, de considérer les humains comme des "ennemis potentiels", des êtres dont il fallait se méfier. Mais cette croyance n’était que l’expression de ma propre considération. Je me croyais quelqu’un de pas « aimable », donc je voyais les autres de la même façon. 
On ne peut voir le monde qu’à partir de ces croyances et pour cette raison, la connaissance que je suis un humain divin comme tout le monde, a changé considérablement ma vision. Cependant, il reste quelques "séquelles", des réflexes conditionnés que je m’emploie à libérer. Je sais que mon amour pour l’humain est très fort mais en même temps, la méfiance et les peurs ont perverti ce sentiment que l’amour de soi peut ramener à sa juste valeur. Tout est question de dosage, d’équilibre, d’harmonie et mes petits « rituels » du matin, participent à modifier ma perception de moi-même et donc de l’humanité.Je continue les séances d'EFT avec régularité.