Ce
matin, je retrouve un peu de paix et donc de clarté. La journée d’hier a été
éprouvante et mitigée comme très souvent lorsqu’on veut réaliser, ou plutôt, prendre
conscience de l’unité en soi, par l’acceptation de ce qui bouscule à
l’intérieur et à l’extérieur.
Les deux sont intimement liés et en cela, on peut
reconnaitre les lois universelles d’attraction, de résonance et surtout la
puissance de l’Amour, de notre être tout entier.
Je l’écris avec un ‘A’ majuscule pour le ‘distinguer’ de
l’amour conditionné, limité que chacun vit sur la planète.
A quelques rares
exceptions, nous avons une vision rétrécie de l’amour et lorsque cette vision
s’élargit, dans des moments de lucidité extrême et trop succincts, à mon goût,
on peut en percevoir toute l’ampleur, la magie, le merveilleux.
N’en déplaise à
certains, les superlatifs, bien qu’ils fassent pâle figure à côté de la Vérité
de l’Amour inconditionnel, sont de rigueur même si je l’admets, ils peuvent
nourrir des fantasmes et dévier de la réalité. Parce que cet amour est loin de
se rencontrer dans la facilité tant qu’on y résiste!
Nous
sommes tellement habitués et conditionnés à vivre dans la peur, selon
l’instinct de survie, l’incrédulité et l’ignorance que la sensation d’être
séparé de la Source, du tout, et complètement insignifiants, se heurte à notre
intuition qui nous dit pourtant que nous venons de ‘loin’ et de sphères
extrêmement ‘lumineuses’ (dans le sens de dualité transcendée, ombre et lumière
unifiées), divines et amoureuses.