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01 J’ai une de ces pêches en ce moment et ça va croissant depuis le début de l’année.
Disons que je ne m’arrête plus sur les douleurs, les moments où je vis des
émotions et des pensées sombres.
Cultiver la paix, la joie, par le détachement,
l’accueil des émotions telles que la peur, la culpabilité, être à l’écoute de
ses besoins et y répondre sans pressions, voilà qui rend la vie légère et
belle. Je sens que tout en moi se débloque, se décoince et plus je lâche prise,
plus je laisse les émotions s’exprimer sans m’y attacher, sans commenter, plus
la vie devient aisée.
L’aisance, le bien-être intérieur, la réconciliation avec
tous les aspects de l’être mène nécessairement à l’abondance, au confort
matériel. Cela coule de source et ne répond plus à la peur du manque.
Je devais
rentrer une stère de bois à l’abri, en fin de journée et je craignais de peiner
puisque ces derniers temps, mon corps physique montrait des signes de
faiblesse. Malgré les douleurs ou grâce à elles, j’ai été plus à l’écoute des
besoins du corps physique et il m’a suffit de manger un peu plus consistant,
d’ajouter de la viande à mes menus pour retrouver la forme. Le fait de ne rien
retenir au niveau psycho-émotionnel et ainsi d’intégrer plus abondamment
l’énergie de vie, du désir a aussi participé à ce regain d’énergie.
Quelques
petits changements dans la forme et une facilité accrue à accueillir ce qui se
manifeste dans l’instant a favorisé ce mieux être. Je me félicite d’avoir
diminué de moitié la dose quotidienne de médicaments sans efforts, sans même
m’en rendre compte.