vendredi 7 mars 2014

"Aimez tout ce qui vient de vous" par Hilaïhi






Les temps d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier, pas plus que ceux d’hier ne furent ceux d’aujourd’hui. Alors, pourquoi vouloir s’accrocher à un passé, lourd parfois, ou encore vous focaliser sur un futur que vous espérez ou dont vous avez peur et ainsi oublier de vivre l’instant présent ? Car c’est dans l’instant que vous construisez l’avenir que vous connaîtrez.
Donc, si vous avez saisi ce principe, comme beaucoup d’entre vous l’affirment haut et fort, à un ami, à un voisin, au cours d’une réunion entre personnes et mêmes sensibilité, comment se fait-il qu’encore et toujours vous viviez un présent qui n’est pas à l’image de ce que vous attendiez hier ? Si vraiment hier, vous aviez compris ce principe d’amour, né directement de la Présence instantanée et multidimensionnelle du Père-Mère  en toute chose, alors votre présent ne devrait-il pas être merveilleux ? Vous interrogez-vous, mes enfants, sur le comment ou le pourquoi des difficultés que vous traversez ? Vous interrogez-vous sur une éventuelle nécessité de corriger quelques petites choses dans votre comportement, dans vos pensées et dans vos émotions que vous mettez si souvent en avant ?
Je ne vous demande pas d’accomplir des miracles, ni des prouesses de travail sur vous-mêmes, mais simplement de mettre en application ce que vous dites avoir compris. Votre vie ne changera pas parce que vous ferez des efforts surhumains pour vous améliorer.

"Le féminin sacré" par David Alsyone





le 27 février 2014
La foudre qui va s’abattre sur moi à la suite de la lecture de ce qui suit, est surpassée par le besoin qui m’est donné d’écrire la vérité sur le féminin sacré.
Les femmes sont le lien entre le visible et l’invisible, les hommes sont le lien permettant aux femmes de rester connectées à la terre.
Le peuple Amazone est la plus belle représentation (très entachée et controversée à tort) de ce que doit être une société de conscience.
Les Amazones n’étaient pas des guerrières, elles étaient toutes des prêtresses capable de porter leur peuple vers une conscience supérieure. Leurs capacités allaient bien au delà de tout entendement, capables de soigner les maux du corps humains, lecture de l’avenir, télépathie, etc…
Mais toutes ces facultés avaient un prix à payer, et seul leur ancrage à la terre leur permettait un alignement ciel et terre parfait. Seul les hommes Amazones avaient un pouvoir d’ancrage suffisant pour permettre aux Amazones de s’élever à ce point.

"Je suis l’amour et la lumière de la source manifestés en ce corps de chair"...Clefs de sagesse...






Ce matin, il me faut encore accueillir les peurs, lâcher prise des attentes et entourer d’amour et de lumière, la douleur à la cuisse droite. J’essaie de ne pas trop chercher à l’interpréter mais juste de faire confiance à mon âme, à ces aspects divins invisibles qui semblent encore plus lointains quand il faut faire face à la douleur physique. Ce qui me rassure et me soulage, c’est qu’elle n’est pas permanente ni trop violente, j’ai connu pire ! Je ne peux même pas cibler le problème puisque ça ne correspond à aucune maladie ou symptômes. Selon Lise Bourbeau ce serait un manque de joie, un équilibre à trouver entre satisfaire les besoins de l’adulte et de l’enfant en soi. Au fait d’accepter d’être son propre maître et d’affirmer sa valeur face aux autres. Il est vrai que pour libérer le rôle de la victime, il semble logique de ne pas se dévaloriser et j’ai encore trop tendance à minimiser mes qualités en me focalisant trop sur mes carences. 
La peur d’être dans l’abus de pouvoir est encore tenace mais je me demande si mon désir de libérer la dépendance aux cachets n’est pas un peu trop abusif. Si je ne suis pas un peu trop dure, exigeante envers mon corps physique, ce qui d’un autre côté entraine de la colère. Je me suis surprise à lui reprocher d’être trop exigeant, d’avoir trop de besoins à satisfaire. Il faut dire que la journée d’hier a été chargée, j’ai voulu trop en faire et la peur de ne pas être à la hauteur, dans les temps par rapport au jardin, a certainement perturbé la libre circulation énergétique et rabaissé mon taux vibratoire. La culpabilité est un vrai poison!