lundi 24 mars 2014

« Tout en vous est digne d’être aimé » par Hilaïhi


Cathy Mc Clelland



Je viens vers vous depuis la dimension centrale, pour vous expliquer que rien en vous n’est inférieur à moi, que tout en vous est digne d’être aimé. Bien entendu, vous vous jugez parfois comme non méritant, à cause d’hier, d’une erreur que vous avez commise et de la culpabilité qu’elle entraîne. 
Sachez que, même cela, ce que vous vous reprochez, je l’aime, car cet aspect fait partie intégrant de Qui vous êtes. 
C’est aussi une énergie qui à l’origine vient du Père-Mère que, par l’incarnation, par votre chemin de vie, par vos expériences, vous avez habillée de ce que vous croyez ombre. 
En vérité, c’est de la lumière qui attend d’être révélée par votre acceptation, par le lâcher prise de ce que vous n’êtes pas. 
Est-ce donc si difficile de lâcher tout cela? Dans le principe, c’est pourtant très simple.
Vous pouvez consciemment vous dire que vous acceptez votre passé, que dorénavant vos demandez à vivre pleinement et dans les valeurs de Qui vous êtes. C’est effectivement un premier pas, mais surtout une démarche essentielle et indispensable qui vous conduira nécessairement vers vous-mêmes.
Cependant, n’oubliez pas que vous êtes un être multidimensionnel et que pour qu’une décision soit totalement applicable dans votre existence, elle demande que tous vos plans soient dans l’acceptation de cette décision. 

15 Conseils qui vous permettront d’améliorer votre vie par Luminita D. Saviuc et un 16ème essentiel!


Epic animal



Au cours de notre existence, nous adoptons des habitudes et des comportements qui nous causent de la douleur et du stress. Nos vies ne commencent à s'améliorer que lorsque nous nous rendons compte de l'absurdité de ces attitudes, et que nous prenons des mesures pour les abandonner. Voici une liste de quinze conseils qui vous permettront d’améliorer votre vie et de vous rendre plus heureux:

1/ Abandonnez votre besoin d’avoir toujours raison
Certains d’entre nous ne peuvent supporter l’idée d’avoir tort, et parfois, ils mettent en péril des relations avec des personnes importantes pour eux. Pourtant, cela n’en vaut jamais la peine. Au moment où vous sentez que vous voulez prouver que vous avez raison, demandez-vous: « Est-il plus important que j’aie raison, ou que je sois sympa ? »

2/ Abandonnez votre besoin de contrôle
Laissez tomber votre désir de contrôler toutes les situations, les choses et les personnes autour de vous. Laissez-leur la possibilité d’être tels qu’ils sont réellement et vous vous sentirez bien mieux.

"Tout est mouvement"...vidéos chansons...






Debout depuis 3h du matin, j’ai passé 5 heures à écouter de la musique, principalement des chanteurs français de ma jeunesse, ceux qu’on désigne comme les chanteurs  à « voix » et à texte. J’ai commencé par Serge Lama, « je suis malade » puis écouté la version de Dalida. Ce ne sont pas les artistes qui me plaisent le plus d’ailleurs, à l’adolescence, je les trouvais ringards, mais il faut reconnaitre qu’ils étaient de bons interprètes. J’ai pu distinguer le genre de frissons et l’endroit où ils se situent quand j’écoute des chansons qui suscitent des émotions et quand je me connecte à la Terre Mère. Je n’avais jamais trop fait attention à cela parce qu’en général, quand je réagissais émotionnellement, j’étais vite embarquée par les vagues. Mes propres souffrances s’ajoutaient au ressenti et ça pouvait carrément influencer ma journée. C’est dans ce genre de situation que je mesure maintenant, combien le nettoyage du corps émotionnel est utile et efficace.
Quand je me connecte à la Terre Mère, je ressens quelque chose au niveau de la colonne vertébrale, tout le long de cet axe, qui a tendance à me faire tressaillir. Là, en écoutant ces chansons poignantes, mes poils se sont dressés sur les membres et rien au niveau du ventre. C’est assez significatif parce que lorsque j’étais prise émotionnellement, je sentais comme un étourdissement dans le ventre, un tourbillon qui pouvait m’amener dans les profondeurs.  J’ai même l’impression que j’étais accrochée à cette sensation, comme si elle me donnait l’impression d’être vivante. Idem quand j’ai écouté la chanson « je suis malade », j’ai pensé que j’avais nourri cet état pendant toute ma vie. Que j’étais attachée à mes douleurs, que ça donnait du relief à ma vie, une personnalité « colorée », une vie teintée de drame.