Ce
matin, je laisse la tristesse s’exprimer, les larmes couler parce que je sais
sans aucun doute que c’est nécessaire de vivre ce qu’on ressent dans l’instant
afin que l’amour en soi puisse vibrer librement.
J’ai laissé Bilou libre de rester dehors. La température s’est radoucie et comme elle n’a pas voulu venir quand je suis partie du jardin, j’ai accepté de la laisser libre.
J’ai culpabilisé un peu en me disant que j’allais être critiquée par les voisines qui ‘aiment’ les animaux mais au fond de moi, je sais que c’est juste même si ça me fait de la peine.
J’ai laissé Bilou libre de rester dehors. La température s’est radoucie et comme elle n’a pas voulu venir quand je suis partie du jardin, j’ai accepté de la laisser libre.
J’ai culpabilisé un peu en me disant que j’allais être critiquée par les voisines qui ‘aiment’ les animaux mais au fond de moi, je sais que c’est juste même si ça me fait de la peine.
Avoir un animal de compagnie est « égoïste » dans un sens. L’animal est fait pour vivre dans la nature, en totale liberté et ce besoin vient combler des carences affectives, une difficulté à aller vers l’humain.
Même si l’humain s’épanouit dans l’échange avec toute vie, il a tendance à s’approprier les êtres par nécessité.
Ce n’est pas vraiment de l’amour mais ça permet de maintenir un certain équilibre interne.
Chaque espèce est créée pour évoluer avec ses congénères qui lui offrent un apprentissage adéquate, lui permettent de se connaitre, de se reconnaitre, par effet miroir, selon les mêmes codes, et surtout de partager l’amour d’une façon complète, au travers de tous ses corps, ses sens.