dimanche 4 janvier 2015

« Au hasard et en confiance »…





Voici les clefs de sagesse que je viens de piocher sur le site de Monique Mathieu. 
En général, elles font écho à mes pensées du moment ou elles mettent l’accent sur un point important, quelque chose qu’il me faut intégrer. "Intégrer" et pas forcément comprendre. Il ne s’agit plus trop de savoir si c’est vrai ou non, intellectuellement, mais de sentir comment ça vibre et de s’ouvrir à la compréhension du cœur. Elle vient alors comme une évidence, un flash, une image qui décrit un concept...

Clef 555
« Projetez tout l'Amour et la Lumière du Divin en vous sur les êtres de ce monde qui vous paraissaient les plus abjects car, même si cela vous révolte, ils font aussi partie du Plan Divin. Ils sont là pour faire changer ce monde, même si ce monde doit changer dans la douleur et la souffrance. Une renaissance à la Lumière passe toujours par une souffrance. 
Projetez toujours l'Amour et la Lumière sur tous les êtres destructeurs ».

Par exemple ici, si je laisse le mental traiter l’info, ce sera un « non » catégorique. Mais si je l’amène au cœur, je vais penser aux fois où j’agis avec violence puis en remontant à la cause de la violence, je vais y trouver une peur, un déni de soi…

« La difficulté à s’accepter entièrement »





J’ai carrément fait un blocage hier ! J’avais écrit puis au moment de publier, j’ai été remplie de critiques, d’une forme de lassitude générale à être dans l’introspection et le témoignage. Il y a le côté répétitif, l’impression de parler dans le vide, de vivre dans l’illusion permanente. 
Comme je constate que ma vision a pratiquement toujours été faussée, ça remet en question l’interprétation des faits et j’en arrive à me dire que je ne sais plus rien. Que toutes les théories auxquelles je me suis accrochée, se fondent sur des croyances élaborées depuis un corps souffrant et un esprit voilé par les traumas. Des croyances qui sont venues pallier mes peurs, mes besoins du moment, qui sont le fait du mental, de ses stratégies.
Le besoin de comprendre m’a fait interpréter le ressenti d’une façon subjective qui correspondait à ma difficulté à accepter ce que je suis, ce qui est. C’est encore une fuite face à la cruelle réalité de ce monde dans lequel je me sens étrangère. C’est très paradoxal parce que d’un côté, je me sens en famille et de l’autre, complètement décalée dans la façon de considérer l’amour, l’humain, le divin et de le manifester.