dimanche 5 avril 2020

« Être centré ? »




"Être centré", c’est aussi perdre l’habitude de penser à la place des autres. Il a fallu que je passe plus d’une heure au jardin pour me rendre compte que j’avais encore projeté ce que je suis/pense sur les autres. 
J’essaierais de me souvenir que commencer une phrase par : « j’imagine que… » en essayant de penser à la place de l’autre, est une forme de projection de conscience qui est inappropriée et peut mener à des quiproquos. 
Je savais déjà que j’avais du mal à écouter l’autre mais je n’avais pas tout à fait conscience de cette tendance qui maintenant que je l’ai relevée s’avère être récurrente, à carrément penser à sa place. 
Non seulement c’est un manque de respect mais en plus c’est complètement erroné puisque chacun est un sujet unique. Même s’il existe des stratégies de survie, des croyances, des rôles, des conditionnements et donc des modes de pensée similaires, automatiques, chacun les utilise selon sa personnalité, son vécu, ses expériences et ce qu’il en a conclu. 
C’est un peu le travers de ces "modèles psychologiques" parce qu’ils on tendance à généraliser tout comme les classements des maladies qui tiennent compte uniquement de l’aspect physique ou physiologique des symptômes. 
On peut même élargir ça aux théories en tous genres. Mis à part les approches scientifiques qui se fondent sur des statistiques en prenant en compte l’ensemble des facteurs déterminants d’une question, le reste est plus proche de la croyance que de la vérité.
Déjà, arriver à exprimer ce qu’on pense peut être parfois compliqué tout comme ce qu’on ressent alors essayer de se mettre à la place de quelqu’un d’autre, de penser pour lui/elle, est pure illusion.
Heureusement que je ne suis plus autant identifié au mental ou à ses modes de fonctionnement parce que j’aurais été submergée par la honte, la culpabilité.

samedi 4 avril 2020

« Être en cohérence avec soi-même »






4 04 Aujourd’hui, à 5h du matin, le ciel semble dégagé et ça, c’est une vision qui me réjouit, me fait du bien. Un autre constat qui me réjouit encore plus, c’est le fait que les jardins ne soient par retournés et de ne pas avoir été réveillée par des cris de sanglier pris au piège. 
Parce qu’évidemment, la solution des "hommes" du coin pour éviter que les sangliers ne viennent encore retourner la terre du jardin derrière le bâtiment, c’est d’avoir posé un "piège" sur leur passage. 
J’ai du mal à comprendre leur logique sauf à y voir la répétition du cycle mortifère de la vengeance. Parce que ma logique aurait été davantage de renforcer la clôture du jardin dévasté. Disons que c’est la solution dans la matière pour laquelle j’aurais opté si c’était mon jardin qui avait été abimé. 
J’ai pas mal cogité à ce sujet hier alors que j’étais au jardin et que plus tôt, l’un d’entre eux m’avait expliqué leur stratégie d’attaque. Déjà, l’idée qu’ils tuent un animal pour le manger ne m’a pas choquée puisque moi-même, j’achète de la viande chez le boucher. 

Ceci dit, là encore ce qui semble un détail a son importance au niveau vibratoire parce que j’achète à une personne qui connait son métier, qui sait choisir les bêtes, les découper correctement et qui aime ce qu’il fait. 
Oui ça peut paraitre choquant mais le cycle de la vie est équilibré par ce système et le refuser ou l’incriminer, c’est remettre en question à la fois l’intelligence de la terre, le sens de cette incarnation, c’est être dans la résistance vis-à-vis de la nature. 

Là encore, question de point de vue et ce qui m’amène à revenir à l’équilibre, c’est la façon dont les indiens chassaient en conscience, dans le respect. Tout comme le fait de refuser la mort en tant qu’humain est "contre nature" et d’un certain point de vue, égoïste. 
La recherche d’éternité au travers de rites, d’une quête spirituelle, de la science, c’est une réponse à la peur de la mort qui n’apporte pas de répit ni de résultat conséquents. Vouloir repousser la mort, lutter contre elle, c’est nourrir l’ignorance, l’impuissance et la violence.

vendredi 3 avril 2020

« Le mouvement de la Vie est Joie/Jeu »




1 04 J’ai appris par l’observation, l’expérience, que la vie peut nous enseigner et que l’incarnation est un parcours initiatique où chaque âge, chaque tranche de vie, chaque situation, nous amènent à devenir plus conscient de Qui nous sommes en vérité sans même que nous soyons dits « éveillés », que nous nous considérions comme des êtres spirituels ou des vieilles âmes...moins on colle d'étiquettes et plus c'est simple.

Nous sommes complets et donc tous les potentiels sont à notre portée puisque nous avons un corps physique composé de tout ce qui est nécessaire à la création, l'action. 
Une conscience, un corps et une âme qui selon mon point de vue, est le mouvement même de la vie, de la conscience, sont les composantes nécessaires à l’épanouissement, la compréhension et la communication.
Puis pour expérimenter, créer, il faut un terrain, des lois et des partenaires de jeu. En ce sens l’idée du manque généré par la peur, est juste une idée. Juste une idée qui cependant a un pouvoir incontestable.

La vue de deux sangliers en train de farfouiller sous le chêne en face de l’appart m’a réjouie et j’ai essayé de m’approcher d’eux pour faire une belle photo de ce qui en soit est tout un symbole pour moi, une leçon de vie comme la nature se réjouit d’en donner. 
Enfin quand je dis qu’elle se réjouit, c’est mon interprétation de ce qu’est la nature même du vivant, la joie, l’expansion, l’épanouissement, dans le parfait équilibre.
Déjà, symboliquement, ces animaux plutôt solitaires et brusques, en apparence, m’ont renvoyé à des aspects de ma personnalité sous un angle plutôt limité, négatif; la dureté, la brutalité et l’isolement volontaire.
Leur calme et leur légèreté m’ont agréablement surprise. Le fait qu’il ne soit pas dérangé tandis que je leur parlais et surtout la façon dont ils se sont glissés dans un espace de 20 cm en s’élevant à plus d’un mètre du sol pour entrer dans le ‘parc’ m’a étonnée.

mercredi 1 avril 2020

« La peur, qu’est-ce que c’est ? » & vidéo Nassrine Reza




31 03 Je suis encore inspirée à écrire ce qui suit parce que je trouve intéressant de parler de l’importance de l’idée qu’on se fait des choses et la façon dont ça modifie notre vision du monde, de nous-même et notre état d’être.

Au début, je considérais la peur comme le contraire de l’amour. 
Alors j’ai tout fait pour m’accrocher à l’amour, j’ai cherché à le comprendre et j’ai fini par savoir/sentir qu’il est à l’intérieur, que c’est notre essence primordiale et qu’il a un grand pouvoir.
Puis comme le fait de cultiver l’amour m’a amenée à relativiser la notion de bien et de mal, j’ai commencé à chercher à comprendre la peur.

A ce stade, elle n’était déjà plus perçue comme une ennemie mais devenait une révélatrice par effet contraste. Il y avait encore de l’appréhension et je commençais à comprendre les mécanismes de survie, à voir et sentir l’effet de la peur de la peur, du fait d’y résister.

J’ai donc constaté comment elle me paralysait, comment cela me troublait la vue, comment je me faisais des films, comment je ne pouvais plus raisonner et comment l’inconscient avait développé des réflexes pour l’éviter, la rejeter, la fuir ou la nier. 
J’y ai vu les stratégies qui en découlaient et la façon dont le personnage de victime s’était formé. 
J’ai appris à ressentir les effets extérieurs, les sensations physiques, les réactions psychiques à cette émotion, à en mesurer l’intensité, à m’en approcher peu à peu et à percevoir sa puissance énergétique de transformation.

« Un jour de plus à explorer »




31 03 J’ai encore envie de partager mon expérience/point de vue, alors je suis cette envie et surtout parce que c’est peut-être ce qui vous aidera à prendre conscience que vous avez tout en vous pour trouver vos réponses et reconnaitre la guidance, l’intuition.
La situation actuelle oblige factuellement chacun à faire face à ses émotions, ses peurs, ses réactions mais si on prend du recul, on va se rendre compte que la vie nous y a préparé depuis longtemps. 
Le fait de devenir conscient des différents conditionnements transmis de génération en génération, le fait aussi d’être inondé d’info a eu un effet initiatique. On pouvait apprendre à reconnaitre les différents états d’être face à ce qu’on lisait et les réseaux sociaux nous ont préparé à sentir l’effet de l’ensemble, des infos relayées par nos amis, sur notre état d’être personnel. 
Les multiples sites d’infos alternative nous ont appris à cultiver le discernement et maintenant qu’on lit tout et son contraire on peut utiliser à la fois notre bon sens et nos sens tout court, notre ressenti, pour s’orienter au jour le jour.

Avec le recul du temps, je constate que la source ou l’âme ou simplement le néocortex m’ont donné l’occasion de percevoir au-delà de la forme, d’écouter le cœur, l’intuition et d’utiliser l’effet de résonance pour faire le tri entre ce qui me parlait ou pas quand je lisais les messages venus d’entités, d’autres mondes, dimensions.

Si on considère les choses par le biais de dimensions on peut dire que nous sommes immergés collectivement dans la quatrième, celle des mondes subtils qui depuis un humain concernent autant les pensées, le mental que les émotions et les sentiments.  On peut faire le lien entre les deux et au-delà comprendre, sentir la loi de résonance.
On apprend à discerner ce qui nous élève vibratoirement et ce qui abaisse notre fréquence à travers le corps physique. On a pu aussi ressentir si nous avions des attentes, si nous placions nos espoirs en un sauveur extérieur. 

« Perspectives »




30 03 Je reviens sur le thème du lâcher prise mental face aux interprétations parce que c’est une clef de bien-être tout comme le fait de suivre l’envie du moment. 
Ces deux positionnements ont les mêmes conséquences, celle d’amener la fluidité, la souplesse d’esprit, la simplicité et la libre circulation de l’énergie en soi. 
Ils répondent au même principe d’ouverture que la peur de l’inconnu peut révéler. 

Je pensais tout à l’heure à la peur du manque qui touche tout le monde et je me disais que les dirigeants de multinationales, de pays vont pouvoir mieux réfléchir à l’idée éventuelle de remplacer les humains par des robots  qui semble être une option envisagée ou le rêve de quelques uns qui s’en sont vantés publiquement. 
C’est sûr qu’un robot n’a besoins ni de nourriture, ni de divertissement ni d’être manipulé puisque c’est sa fonction. 
En ce sens, comment pourraient-ils perdurer, comment leur hégémonie pourrait durer s’il n’y a pas de sensation de pouvoir. Qu’ils trouvent la satisfaction dans le pouvoir de posséder, d'accumuler des biens ou dans celui de dominer, que devient ce pouvoir face à des machines qui de fait, exécutent leur volonté ? 
Ce pouvoir ne peut s’exercer que sur des êtres vivants, conscients ou inconscients, des êtres dotés d’émotions. C’est là qu’est la force de chacun. Et en ce sens savoir accueillir les émotions est une clef de libération, de souveraineté.
Si on transpose cela à l’intérieur, on perçoit l’importance de chaque aspect de l’être et on peut se demander si le facteur commun à ces deux constats est l’importance, la valeur, des émotions, qui sont l'expression du mouvement, de la communication, l'importance aussi des stratégies de survie, de chaque cellule qui même si elle se transforme, même si elle se régénère est essentielle à la cohésion de l’ensemble.On voit l'importance de la fluidité, de la liberté de mouvement, de la communication authentique.

Un système basé sur les échanges qu’ils soient économiques ou relationnels se fonde sur deux acteurs conscients, deux intelligences. On reconnait de plus en plus celle des animaux parce qu’on connait la relation qui existe avec les animaux domestiques, leur sensibilité, leur capacité à interagir avec nous.
[ (1 04) Et je viens de faire l'expérience de la communication avec des animaux dits sauvages puisque deux sangliers sont venus ce matin, manger des glands sous le chêne. Là c'est une belle leçon en lien avec la vibration qu'on émane...]

lundi 30 mars 2020

« Lâcher les interprétations, se simplifier la vie et sentir la fluidité »




29 03 Et bien, j’ai encore envie d’écrire alors je le fais. Pour la première fois de ma vie, j’ai félicité mes corps physique, mental et émotionnel d’avoir réussi à maintenir la vie et à perdurer jusqu’ici. Je leur ai souhaité spontanément un joyeux anniversaire! 55 ans de vie commune que personne n’aurait pu prédire à mi parcours. Surtout pas le mental qui se sentait si mal qu’il a essayé de fuir définitivement cette sphère si lourde, plombante. Constatant qu’essayer de lutter contre la pulsion de vie et de mourir n’était pas au programme, il a finit par changer sa vision des choses. Il s’agissait alors et comme depuis le début, de se sentir moins mal en fuyant la réalité dans l’enfance, en cultivant le plaisir à partir de l’adolescence. Cette inspiration venait autant de l’instinct de survie que d’une intelligence supérieure dans le sens de capable d’avoir une vision d’ensemble.

Ce point de vue est dans le corps physique, celui du cœur, dans sa fonction organique et vibratoire puisque celui-ci orchestre les flux, les systèmes nerveux, les impulsions électromagnétiques, les rythmes de tous ces mouvements internes et donc les échanges aussi ou la communication. Communication dans le sens d’échange et traitement d’information, un langage essentiellement vibratoire. Vibratoire ou ondulatoire, là, ça devient complexe pour moi mais l’idée c’est que ce mode de fonctionnement ou ce principe d’échange, de communication, est la définition de l’amour dans sa forme la plus basique. 
Basique ne veut pas dire simpliste parce que même si cela se traduit par des impulsions électriques, des stimuli, des échanges synaptiques, c’est ce qui permet à la vie de se déployer, à la lumière de se propager, à la conscience d’explorer, à l'énergie de s'équilibrer. 

Le fait que la vibration se propage à l’intérieur et soit coordonnée par le cœur, l’organe qui harmonise l’ensemble, a été interprété et manifesté dans la matière, à l’extérieur, par le phénomène de projection psycho-émotionnel, par des actions qui en découlaient. 

« Revenir à soi en toutes circonstances et se laisser enseigner, guider, surprendre »




28 03 Revenir à soi en toutes circonstances et se laisser enseigner, guider, surprendre, par les élans spontanés qui se manifestent, c’est retrouver la joie de l’enfant et la paix du cœur. Quand on réalise que le corps physique est bien plus qu’une mécanique, qu’un corps de chair et d’os, on se tourne vers lui avec un nouveau regard comme le fait un scientifique qui utilise un microscope et découvre le monde des cellules. 
Cet univers entier composé des mêmes éléments qu’on retrouve dans le cosmos, qu’ils soient chimiques, élémentaires, matériels, subtils, atomiques, organiques, électriques, magnétiques, révèlent l’importance de l’infiniment petit, de la trajectoire, du mouvement perpétuel. La coïncidence entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, cette sensation de vertige aussi bien face à un trou noir que face à nos profondeurs montre qu’il  n’y a pas de fin, de séparation. Que tout est interconnecté et en résonance.

Cette vision apparait dans le calme, la détente psychique et physique, émotionnelle. Ce calme se manifeste lorsque les vagues générées par les pensées/émotions liées au système binaire, ont pu s’exprimer librement et sans attaches. Là, ce mode binaire apparait comme un révélateur par l’effet contraste, la loi de cause à effet, de résonance, d’attraction/répulsion, de miroir.

Je n’en pouvais plus hier soir de ces pensées ininterrompues d’un mental en panique face à toutes ces émotions qui se présentent alors j’ai suivi l’envie de prendre un bout de cachet supplémentaire. L’effet a été immédiat, j’ai pu verser quelques larmes et ainsi décharger les tensions. J’avais essayé de le faire en respirant par le ventre mais je n’y arrivais pas tant j’avais accumulé de résistance, de tensions éveillées par le bruit des voisins en haut. Enfin par le bruit de l’enfant qui était hyper-excité malgré la présence de 3 ‘adultes’. Les critiques, les jugements ont été exprimés et je n’arrivais pas à revenir au calme, au centre.  

Simplement parce que j’essayais de trouver des arguments raisonnables à ces jugements. Malgré que je sache par expérience que c’est une façon d’entretenir la lutte en soi, les vieux schémas de lutte, de résistance, malgré que je sache aussi que La solution est d’accueillir, tout s’embrouillait.

samedi 28 mars 2020

« Équilibre » & vidéos de Magali au sujet de l'âme




27 03 Je continue d’avoir des vertiges vers dix heures du matin depuis quelques jours mais ce matin, j’ai carrément failli tomber en sortant du lit tellement ça tanguait. 
Non seulement ça fait peur mais ça vient amplifier l’idée que la nuit, il se passe beaucoup de choses ! Symboliquement, ces vertiges peuvent avoir un sens puisque la sensation de vivre des mises à jour à plusieurs niveaux semble de plus en plus réelle. 
Autant pendant la journée en conscience, par les choix qui influencent la vibration, que pendant la nuit qui comporte différentes phases de sommeil.

Logiquement, le fait de changer son positionnement intérieur a un impact sur plusieurs aspects de l’être, sur différentes dimensions autant physiques que vibratoire. 
Déjà, les réactions en chaine ne sont plus les mêmes, l’énergie emprunte d’autres voies et cela crée des alignements de fréquences, d’énergies, de vibration plus proche de la signature de l’âme et les sécrétions hormonales changent aussi impactant l’état physique. 

C’est encore flou pour moi mais intuitivement ça parait être le sujet d’étude actuel ou le thème a étudier. J’ai demandé à Magali de parler de ce qui se passe la nuit puisqu’elle a accès à ces mondes, lors de son prochain direct sur facebook. On verra bien ce qu’elle en dit mais déjà les choses se mettent en place pour y regarder de plus près.

Le seul fait de constater la profusion d’informations parfois complètement contradictoires émanant de "spécialistes" m’amène à penser que c’est encore une invitation à apprendre à se faire confiance, à s’écouter. 
Le conflit entre ces experts ou le seul fait qu’ils soient en conflit reflète autant la peur, les jeux de rôle, les réactions liées aux angoisses existentielles, l’instinct de survie, que le besoin d’un sauveur. 
En prenant un peu de recul on peut constater que c’est la panique partout et que chacun, quelle que soit sa position sociale, ses connaissances, son degré de conscience est démuni face à l’idée de la mort.

vendredi 27 mars 2020

« Amour vibration » & Vidéo Magali



26 03 Réveillée à 4h30 je me suis levée et quand j’ai vu la pluie dehors, j’ai laissé sortir les réactions de "ras le bol", de la victime qui accuse les "élites" de pulvériser leur merde…Puis peu à peu, ça s’est calmé à mesure que j’écoutais une intervention de Magali sur facebook. Je l’ai encore ratée en direct et n’ai donc pas pu poser de question mais finalement, c’est ce qui m’a ramené au dialogue interne. 
Sa vision de ce que nous sommes me parle tellement que ça m’a permis de passer de la vision de la victime à l’envie d’accueillir les aspects internes qui en ont marre de cette vie.

Je les trimbale depuis l’enfance et le contexte actuel est finalement une occasion de les inviter à se manifester. Ceci dit, je suppose que ça va se traduire par un ennui, une tristesse, profondes que le ciel gris plombé met en évidence.

Ressentir la peur est flippant parce que l’égrégore de cette énergie/vision/sensation/réaction est très nourrit en ce moment par l’ensemble des individus. C’est tellement puissant que c’est presque palpable et même si ça fait écho à ce qui se passe à l’intérieur, il est clair que ça vient aussi des mondes invisibles ou de la connexion qui existe entre tous les êtres via la vibration.
On en revient encore au potentiel de chacun de revenir à la paix, juste à la décrispation du corps, à l’observation des ressentis physiques.
J’ai constaté hier que j’étais très tendue, contractée, les épaules comme en suspens, et plusieurs fois, j’ai laissé la respiration profonde, ventrale, dissoudre ces crispations généralisées. Et à chaque fois, je voyais que cela influençait favorablement les pensées.

jeudi 26 mars 2020

« Qui es-tu pour juger ? »…




25 03 J’éprouve encore le besoin d’écrire et toujours ces vertiges flippants mais au moins, je ne résiste plus face au geste compulsif de prendre un bout de cachet. Du coup, la sensation a été furtive non pas à cause du cachet seulement mais parce que je n’ai pas bloqué l’énergie par des jugements. Et comme le soleil est à nouveau visible même s’il y a encore des trainées, je vais aller étaler le linge en accueillant les peurs générées par cette vision. 

C’est clair que les manipulations sont nombreuses autant en soi que dans le monde puisque celui-ci est en mode prédation. On attribue à la nature des intentions, on projette et on interprète ces modes de fonctionnement, selon les nôtres. 
Pourtant, chaque jour elle nous enseigne des lois fondamentales. 
Elle nous montre sa capacité d’équilibrer les forces, les éléments, de manifester la vie et de lui permettre de s’inscrire dans un cycle de renouvellement perpétuel. 
Elle est capable de faire cohabiter dans la paix, l’épanouissement, des règnes, des éléments, des êtres, complètements différents. Le tout dans une symphonie de couleurs, de sons, de formes, de textures en parfaite harmonie, la terre est une artiste incomparable!

Il se passe la même chose dans le corps physique et je ne doute plus du tout du fait qu’ils soient connectés en permanence. 
Que la séparation est une illusion et que le corps, l’âme, la terre, le ciel…soient intimement liés. 
C’est notre sentiment d’indignité (issu des croyances fondées sur la notion de mérite, punition/récompense) qui nous empêche de croire qu’on a un accès direct à l’âme et le fait qu’on croit que tout est séparé. Cette illusion apparait comme une vérité tant qu’on est attaché au mode binaire, à la vision duelle des choses.

mercredi 25 mars 2020

« Apprends à faire totalement confiance à ton corps physique » & vidéos




24 03 Ce matin, après une longue nuit de sommeil, c’est l’explosion. La colère envers la façon criminelle et inconsciente du gouvernement de ‘gérer’ cette crise me renvoie invariablement à mes propres élans destructeurs. 
Même si je peux voir les choses d’un autre point de vue par moments, il est important que toute cette colère, que ce sentiment d’impuissance et d’incompréhension face aux multiples incohérences intérieures et extérieures se manifestent librement. 
Et je constate que le calme revient enfin lorsque les larmes coulent. 

Ce qui m’amène dans tous mes états, c’est de voir chaque matin depuis 5 jours, le ciel complètement gris. Cela amène tant de frustrations, de colère, qu’elle finit par exploser enfin après que j’aie pu voir les stratégies d’évitement, les nombreuses façons de s’accommoder à la situation plus proche du déni que de la réalité intérieure. 

Oui, il y a cet espace de paix, ce sentiment de sécurité mais pour l’atteindre, ça demande d’extérioriser tout ce qui est relatif aux anciens modes de fonctionnement. Les pensées de colère face à la façon de fuir, de nier la réalité, de feindre l’acceptation et la sensation que non seulement le monde est insensée mais que j’y participe allégrement par mon comportement. 
Là, c’est la culpabilité qui est à voir et accueillir au travers de larmes. J’ai demandé pardon à mon corps physique de le traiter avec tant de violence par l’usage de clopes et de médicaments mais à chaque fois, je reviens à l’idée que c’est le moyen choisi par l’âme pour justement apprendre à amplifier l’amour.  

C’est clair que ce comportement suscite beaucoup de colère, de frustration, de tristesse et même si c’est insensé pour le mental rationnel, il finit par admettre que cette situation l’empêche de demeurer en mode jugement, lui permet d’avoir plus de compassion pour ceux qui rament, plus d’humilité en  général.

lundi 23 mars 2020

« De la vibration jusqu’à la matière »




22 03 La vie nous enseigne continuellement et du fait des cycles planétaires, solaire, nous nous approchons de la ceinture de photons qui entraine des réactions en chaine tout comme on peut le vivre au niveau individuel. Les éruptions solaires, la position de la planète dans le cosmos, tout cela entraine des bouleversements tant au niveau du climat que des comportements collectifs et individuels. 
On parle de période de révélations parce que l’accroissement de lumière fait qu’on ne peut ignorer la réalité. On peut voir tout ce qui été caché autant en chacun qu’à l’extérieur. 
On peut faire le parallèle entre l’intérieur et l’extérieur et ainsi comprendre à la fois les lois de l’attraction, de la résonance et donc que nous sommes liés de toutes parts. 
Autant au niveau inconscient à travers les programmes stratégiques d’évitement de la peur, que par la conscience Une dont nous sommes tous issus. 
Nous en sommes issus et nous la composons en même temps. 

Nous pouvons comprendre la nature de l’énergie, ses différentes fréquences, leur effet et voir que toutes les émotions sont aussi issues de la même énergie source. Nous sommes issus de la même conscience et traversés par la même énergie source que chacun canalise et manifeste selon son degré de conscience. 
Selon qu’on s’identifie aux rôles, aux stratégies, selon notre façon de recevoir et de traiter les infos, les fréquences, la lumière, on influence notre état d’être et le genre de situations vécues dans le quotidien. 
En ce sens, ça n’est pas l’énergie, sa fréquence, les pensées et les émotions qui sont un « problème » ou qui on un impact sur la réalité, la matière, la vibration, mais la façon dont on y réagit.
J’ai pu en faire encore l’expérience directe hier matin parce qu’évidemment, le comprendre intellectuellement n’est pas suffisant simplement parce que nous sommes multidimensionnels. 

vendredi 20 mars 2020

« Souveraineté individuelle »





18 03 Ce matin, une image symbolique surgit illustrant ce que j’aie vécu hier. Celle d’un plongeur qui pour découvrir la beauté des fonds marins doit d’abord respecter les paliers de décompression et faire face à ses peurs, celle de la mort qui émerge nécessairement lors de cette descente. Il est obligé de réguler sa respiration afin pouvoir descendre en sécurité. 

On vit la même chose lorsqu’on fait face à des émotions générées par la peur de la mort et on peut dire qu’en ce moment, on ne peut pas y échapper. La peur du manque est aussi au rendez-vous et dans un sens ou lorsque je reviens au calme intérieur, je me dis que c’est une bonne chose puisque c’est cette peur qui enclenche les mécanismes de survie qui se traduisent par de multiples dépendances. 
Autant de stratégies qui sont sensées répondre à la peur mais qui ne font que la nourrir et qui font que les mêmes circuits de la récompense/punition sont activés. 
Dans ce monde régit principalement par la dualité, il y a toujours un revers de médaille ou un aspect négatif de quelque chose qui est classé dans la case positive. Le revers de la récompense, c’est la punition et cela se traduit par la culpabilité, la honte, la colère, la tristesse, le rejet de soi.

Nous sommes arrivés à un stade où ce principe de dualité n’est plus nécessaire ou disons plutôt qu’on n’a plus besoin de se demander ce qui est bon ou ce qui est mal puisqu’on le sait profondément. Ceci dit, c’est dans la connexion consciente à l’essence de l’être ou la reconnaissance que nous sommes amour et lumière ou conscience en mouvement, que cela peut se révéler de façon évidente.
Ce principe des contraires en conflit ou en mode comparaison pourrait gérer seulement le rythme cardiaque, la respiration enfin les fonctions vitales du corps physique et plus la psyché. Ceci dit nous n’avons pas la vision complète de ce vaste territoire psychique puisqu’il est aussi énergétique et de plus associé au monde des émotions.

« Accueillir ce qui émerge en soi et voir les résultats dans la matière »




20 03 Après avoir fait la queue hier au magasin pour y trouver des rayons vides, après avoir subi l’abus de pouvoir de caissières sous tension, après avoir constaté l’effet de la panique dans les diverses réactions des voisins, j’ai pu enfin laisser sortir quelques larmes. Déjà hier, j’ai constaté qu’une profonde tristesse se manifestait mais aussi les stratégies qui s’enclenchaient afin de ne pas sombrer dans le désespoir. Puis, ce matin, au réveil, je me suis demandé si ça valait vraiment la peine de s’accrocher à la vie, étant donné la tournure des évènements.
C’est clair qu’essayer d’anticiper, d’imaginer de quoi sera fait demain ne peut qu’amener à cultiver la peur, le dégoût, la tristesse. Parce que je crois que je n’en suis plus au stade de la colère. Là encore je vérifie l’échelle émotionnelle, le fait que la même énergie se traduise différemment selon les schémas de pensée qui émergent et dans un ordre qui semble être toujours le même. 
Peu importe ce que je note ici, c’est le caractère mouvant, ascendant et descendant de l’énergie ou de son mode d’expression et le fait que l’émotion change de fréquence, de forme selon l’état d’esprit.
Et par-dessus tout, c’est en étant dans la confidence avec les corps que les larmes ont coulé sans me faire sombrer dans la déprime. J’ai pu sentir la vibration d’authenticité dans ces confidences dont je n’ai pas cherché à savoir si c’était le mental ou le cœur qui s’exprimaient. 
De plus en plus, je perçois les corps subtils comme des partenaires et chaque situation m’amène à m’en rapprocher, à apprendre à compter sur eux pour développer les sentiments, vibrations, fréquences qui font du bien : la paix, l’amour, la transparence, l’authenticité.

jeudi 19 mars 2020

« Observer les stratégies de fuite, de déni, de résistances à la peur »




17 03 Le contexte de risque de pandémie pousse l’ensemble dans les extrêmes mais quand on a appris à observer dans le détachement ce qui surgit en soi, on ne se laisse pas embarquer par les stratégies d’évitement de la peur, on l’invite à se manifester.

Je ne vais pas me la péter non plus parce que je ne suis pas au bout du processus mais en prenant l’habitude de revenir au centre, à l’observation neutre pour de petites choses on apprend déjà à démystifier la peur. 
Quand je dis que je ne suis pas au bout c’est parce qu’elle nous invite à voyager dans les profondeurs de l’inconscient, du subconscient et dans les dimensions de l’énergie, dans la sensation. Mais il s'agit dans un premier temps d'observer les nombreuses barrières érigées autour du corps émotionnel au travers de toutes sortes de stratégies.
Je la considère maintenant comme un potentiel, une messagère, une fréquence, une substance motrice, la même que celle du désir, entrainant des réactions en chaine.

Son but premier est d’attirer l’attention vers l’intérieur puis d’apprendre à juste observer ce qui se passe au niveau mental parce qu’évidemment depuis des millénaires, l’humain ayant appris à répondre à la peur en trouvant des solutions pour ne pas la sentir, l'éprouver, remplaçant peu à peu l’automatisme animal de survie, en anticipant, en essayant de prévenir, en luttant contre elle ou en s’en coupant via les médicaments, comme il a appris à la traiter par le mental, la raison, elle n’apparait pas en essence aussi facilement. On est passé de la réaction primaire à un contrôle émotionnel de plus en plus sophistiqué. Mais on est plus proche du déni que de l'équilibre.

mercredi 18 mars 2020

« L’élan du moment est toujours inspiré »




15 03 Avec le recul du temps, je constate avec joie et même émerveillement comment la vie, mon corps physique, l’âme, la source, m’ont préparé à vivre cette ouverture de conscience croissante, exponentielle. 
Pouvoir observer ce qui se passe en soi et suivre l’élan du moment, celui qui suscite l’envie irrésistible de se lever et de passer à l’action, c’est cultiver les qualités de la conscience et de l’amour en même temps. C’est pouvoir rester ferme dans ces choix, voir au-delà des vagues de peur, c’est apprendre à faire confiance à tous les corps, c’est voir l’intelligence qui orchestre l’ensemble, c’est sentir la Vie reprendre sa juste place à l’intérieur et constater que rien n’est jeté dans tout ce qui au départ semble être un enchevêtrement de liens, de pensées qui défilent à l’infini, de sensations prêtes à vous engloutir.

Quand on apprend à observer ce qui est sans juger, sans même s’attacher aux questions qu’on ne nie pas mais dont on n’attend pas de réponses parce qu’on sait par expérience qu’elle viendra en son temps, on comprend que chaque choix, chaque élan, chaque idée fait partie d’un ensemble bien plus vaste qu’on pourrait l’imaginer. C’est après qu’on peut rassembler les pièces du puzzle, faire le lien entre ces petites choses apparemment anodines qui s’inscrivent dans un plan génial.

Je vais reprendre l’exemple de l’élan à aller chercher du bois que j’aie eu chaque jour depuis janvier. Il y a derrière cela beaucoup de choses que je vais tenter d’énumérer. 
La première c’est que cet élan a soulevé des réactions qui sont issues de l’instinct de survie, des programmes basés sur le besoin d’être accepté, aimé, reconnu, validé, valorisé par son comportement et par les autres. 
On sait que cette peur était fondée à la préhistoire puisqu’être exclu du groupe, de la tribu, revenait à mourir. A cette époque, être seul face aux bêtes sauvages signifiait une mort quasi immédiate et horrible. C’est resté ancré dans la mémoire génétique, dans le tronc cérébral et les mêmes réactions s’activent face à cette peur d’être isolé exclu. 

Cela entraine un comportement qui vise à plaire et donc à répondre aux attentes des autres plutôt qu’à s’écouter. Au fil de l’enfance, on croit davantage ce qu’on nous dit que ce qu’on ressent et même si c’est complètement contraire à ce qu’on perçoit. 
En ce sens, avoir des parents dont le discours et le comportement sont paradoxaux peut être une chance. 

samedi 14 mars 2020

« La peur : l’énergie du désir contrariée »




12 03 Quand on observe les choses d’un point de vue binaire, on distingue la peur de l’amour et on va même jusqu’à les opposer. Dans cette perspective, c’est une réalité incontestable d’autant plus que lorsqu’on choisi de suivre l’amour plutôt que la peur, les réactions internes, les réactions en chaine, sont diamétralement opposées. Et sur le plan vibratoire, les effets sont aussi distincts puisque chaque émotion, chaque pensée à une fréquence spécifique. Et par la loi d’attraction, de résonance, la fréquence qu’on émane attire des fréquences de même valeur. 
Les systèmes activés dans le corps physique ne sont pas les mêmes et les hormones, les protéines que le corps fabrique sont différentes. Les scientifiques ont mis en évidence le rôle des nerfs reliant le cœur au cerveau et on sait aussi que le lien avec le ventre, avec les émotions est essentiel. On sait que le cœur régule, harmonise et orchestre l‘ensemble. 

On sait aussi que notre cerveau ne fait pas de différence entre le réel et le virtuel, et que la représentation qu’on se fait des choses, de nous-mêmes, génère des réactions en chaine.
Les croyances et conditionnements sont fondés sur des pensées, des représentations de la réalité, qui pour la plupart sont inscrites dans nos gènes et véhiculées ainsi de générations en générations. 
Ce qui est formidable à notre époque, c’est qu’on peut mieux comprendre la complexité du corps physique, son autonomie et ses différentes formes de traitement de l’info. 
On comprend de plus en plus l’effet de l’énergie, de l’objet de notre focalisation sur notre état d’être. En effet, plus on cultive l’amour et plus on se sent léger, à contrario plus on nourrit la peur et plus on se sent mal.

Basés sur des concepts, notre vision du monde est aussi l’image de ce qui se vit à l’intérieur, des structures physiques, des modes de fonctionnements, des systèmes et de notre état d’être du moment. On peut constater que lorsqu’on se sent bien à l’intérieur, cela influence notre vision du monde, des situations, des autres.

lundi 9 mars 2020

« La puissance de l’amour, de la joie »




8 03 Comme il est bon de constater la puissance de l’amour et de la joie. 
Prendre l’habitude de se tourner vers l’intérieur sans préjugés, sans attentes, sans résistances, que ce soit lorsqu’on se sent bousculé ou par désir, par élan spontané, ramène à l’essentiel. Des prises de conscience tombent comme des gouttes d’eau rafraichissantes, nourrissantes, comme des gouttes de lumière qui éclairent d’un seul coup de façon évidente. 
Une d’entre elles c’est le caractère initiatique de la nature qui enseigne par l’exemple. L’idée de l’œil du cyclone ou de son centre où règne la paix, vient ce matin illustrant la sensation vécue et la réalité théorique du positionnement au centre. 
C’est ce qui est magique lorsqu’on décide de faire la paix avec les aspects de l’être quels qu’ils soient, par ce mouvement vers le centre et l’observation neutre, parce que la connaissance éclaire par des images symboliques simples, compréhensibles, accessibles à tous et même aux enfants. 
La vérité ou connaissance est nécessairement à portée de tout humain puisque c’est le fondement même de la vie qui nous traverse et parce que nous avons les outils pour l’entendre, la comprendre. En effet chacun dispose d’un cœur, d’une conscience et d’un corps physique qui permet de valider par l’expérience, par la sensation, le ressenti, ce qui est reçu par intuition, par inspiration ou par image symbolique. 

Le langage est un des modes de communication propre aux humains qui témoigne de la complexité du mental et de ses capacités nombreuses. Même s’il n’est pas le seul mode de communication, il reste l’apanage des humains et pouvoir exprimer ce qu’on ressent, ce qu’on pense, est un art qui comme tout art demande de la pratique, allie les deux lobes du cerveau, la raison et l’intuition. 

vendredi 6 mars 2020

« L’intelligence à tous les étages ou dans tous ces états... »




6 03 Plus le temps passe et plus je suis convaincue de la pertinence de l’approche qui consiste à observer sans rien bloquer, sans résister à ce qui émerge en soi. J’ai fait "l’erreur" d’écouter Michel Onfray ce matin qui répondait à une question des abonnés de sa chaine. 
Je dois préciser que je ne lis pas trop l’actualité histoire de ne pas cultiver la peur, la colère et la tristesse. En effet, quand on prend conscience de la force des émotions dites négatives, les réactions en chaine que ça entraine dans le corps physique à partir des pensées qui vont attirer à elles d’autres pensées de même fréquence, on a tendance à vouloir se protéger de l’extérieur. 
C’est clair que  c’est un réflexe de survie naturel et légitime et que là encore le seul fait de le constater permet d’aller un peu plus en profondeur en soi. Même si c'est une forme de déni, une façon d'éviter de ressentir les sensations internes "désagréables", lutter contre soi, n'est jamais pertinent surtout quand on veut apprendre à accueillir les émotions. 

Prendre conscience des schémas internes qu’ils soient psychologiques au travers des stratégies ou physique par les réactions en chaine au niveau psycho-émotionnel et donc énergétique, vibratoire, amène nécessairement à être davantage en confiance. 
Plus on connait quelque chose et moins on le craint, moins on en a peur et plus on peu élargir sa perspective, connaitre plus intimement. 
Le fait de parler au mental, à l’émotionnel au corps physique ne va pas amener des conversations comme on peut en vivre entre humain, immédiatement, mais peu à peu, par d’un côté le détachement, le recul, le mental va s’apaiser et d’autre part, la détente apportée par la respiration ventrale va permettre d’aborder le monde des émotions sans craindre d’être submergé. 

dimanche 1 mars 2020

« Apprendre à utiliser les outils de connaissance de soi : la dualité, les rôles et l’effet miroir »




28 02 Ce matin, l’idée du pardon me vient en tête et j’y vois une des stratégies de fuite de la douleur, de la victime d’abus, de violence. Un moyen de passer de l’état de victime à celui de sauveur. Que ce soit par le biais de la spiritualité qui prône l’amour à la façon des catholiques où le sacrifice est perçu comme le summum de l’évolution humaine ou par le mouvement new-âge qui dit qu’il faut aimer, rayonner l’amour parce que c’est ce que nous sommes. 
Si on observe les choses au niveau individuel on peut voir que la victime soit reproduit ce qu’elle a vécu et devient bourreau à son tour soit elle pardonne afin de minimiser son mal-être. Comme dans la plupart des stratégies, il y a une part de vérité ou une forme de sagesse émanant de l'intuition.
Mais dans ce cas de figure, elle devient aussi bourreau parce qu’elle voit les choses en termes de bien et de mal, et elle va condamner tout ceux qu’elle considère comme bourreau. Elle devient un bourreau d’abord pour elle-même en refoulant les douleurs de l’enfant qu’elle était, en exerçant un contrôle sur ses pensées dites négatives et ses émotions associées qu’elle refoule, qu’elle s’interdit de vivre. 
Comme cela entraine un conflit, une division interne, elle va tellement souffrir que la projection de ce mal-être va être sa voie de secours. Elle juge les méchants, accuse et condamne systématiquement. De cette façon, elle croit être juste, un peu libérée de ces souffrances en apparence et se maintient en vie dans un équilibre précaire. 

En observant ce qui se passe dans le monde, on peut voir que cela se passe au niveau du collectif. Si on considère comment la « libération sexuelle » des années 70 a amené des individus à faire la promotion de la pédophilie, on peut comprendre pourquoi la génération qui est née dans ce contexte a été maltraitée à grande échelle. 
Être considéré comme un objet sexuel par des parents qui reproduisent un schéma inconscient selon le cycle de la vengeance/besoin de réparation ou par des parents qui croient que l’enfant demande à vivre sa sexualité et que l’enseigner au foyer est un signe de progrès, de liberté, le résultat est le même, la confusion et le mal-être sont vécus par les enfants.

jeudi 27 février 2020

« Le juste milieu, l'équilibre »




22 02 Je n’y connais rien en matière d’astrologie, de mouvement des planètes ou encore de numérologie qui sont pour moi des formes d’interprétations de l’univers, mais le peu que j’aie lu au sujet de cette année semble réel, du moins, on peut dire que ça brasse individuellement et collectivement. 
Il y a un ordre dans l’univers, et un rythme, qui peuvent s’exprimer en différentes formes par les mathématiques, par la musique, par les archétypes, par les astres, leurs mouvements, les arts en général... 
Il s’agit d’interpréter ce qu’on perçoit, ce qu’on ressent et de poser un cadre qui bien souvent enferme plus qu’il n’éclaire. C’est clair que plus on se détache des schémas de pensées qui forment les croyances et conditionnements et plus on s’ouvre à recevoir de nouvelles infos. Il semble que cela fonctionne selon la dualité par des mouvements internes réguliers de plus en plus rapprochés qui nous amènent à nous ancrer en profondeur et pourtant avec de plus en plus de légèreté. 
Là encore le principe de dualité est à l’œuvre et lorsqu’on peut se positionner en observateur neutre, on contemple ce qui est alors perçu comme une danse, un mouvement de plus en plus souple, fluide, entre le masculin et le féminin intérieur ou entre le mental et l’émotionnel, le corps et l'esprit. 
La mémoire se constitue d’association de pensées et de sensations et quand on s’abandonne en confiance au centre de soi afin de laisser l’amour déconstruire ces schémas, on perçoit cette dissociation en un retour à l'équilibre.

Il y a comme un moment de flottement, d’incertitude, avant que de nouvelles énergies, informations, soient amenées à la conscience et c’est là où on est le plus fragile, le plus vulnérable. 
Dans l’observation des croyances et conditionnements, la reconnaissance détachée de ces schémas de pensées qui constituaient les stratégies de survie, génère des réactions naturelles ou logiques de sensations de perte, de vide, et même parfois de confusion. 
C’est la pratique régulière qui permet au mental de ne pas être tenté de revenir en arrière ou de s’identifier à nouveau à ces schémas de pensée parce qu’il a reconnu dans ce processus d’accueil une formidable ouverture, un potentiel évolutif qui le réjouit.

dimanche 23 février 2020

« Observer les mouvements internes » & conférence : « Que faire des cons ? » Maxime Rovere






19 02 Autant hier a été une journée difficile parce que j’ai dû faire face aux schémas internes mais aussi aux émotions associées, autant aujourd’hui, je suis portée par la joie, l’enthousiasme et l’ouverture à de nouvelles données. 
Faire face aux stratégies, aux modes de fonctionnement du mental/inconscient sans s’y identifier se réalise par la pratique. Cela demande de procéder par étape. 
Apprendre seulement à observer la respiration, sans rien faire, sans chercher à la modifier, demande de la pratique parce que naturellement, le mental va vouloir interférer en contrôlant le flux respiratoire. Surtout si on s’intéresse à la méditation que ce soit d’un point de vue spirituel ou scientifique puisque la science a validé la pertinence de cet état de relaxation, de détachement, d’immobilité, d’observation neutre. 
C'est ce qui va aider à calmer le mental, à calmer le flux des pensées parce qu'on focalise alors l'attention sur le corps physique qu'on va juste apprendre à détendre par la respiration ventrale, sans forcer. 
Une image me vient à ce sujet, celle du souffle souvent associé au divin mais que je considère davantage comme un aspect de l'âme; mouvement de la conscience. 
Le fait de laisser ce souffle pénétrer les entrailles, lieu de recherche d'équilibre permanent au niveau microbien, amène la paix et c'est comme si la lumière venait éclairer les mémoires ancestrales de lutte liée à l'instinct de survie. Comme si la bête qui sommeille en soi, recevait de l'attention.
On appelle cela la pleine conscience avec un peu de prétention puisque c’est clair qu’on n’est seulement conscient de la pointe de l’iceberg et on va élargir son champs de vision, sa conscience, peu à peu, en plongeant dans les profondeurs, en  prenant conscience des préjugés, conditionnements ancestraux, familiaux... 

lundi 17 février 2020

« Réflexions au sujet des blessures d’enfance ; injustice et rejet »




Comme je l'ai écrit au début de ce texte, il a été rédigé le 9 février. Je me sens poussée à le publier aujourd'hui sans savoir pourquoi mais je ne me pose même pas la question, je me contente de suivre cet élan enthousiaste. Vivre en se laissant guider par la joie, le désir, l'enthousiasme à agir est une façon de redonner au quotidien son caractère magique, surprenant et léger. C'est retrouver la joie d'être, la confiance en la vie tout en apprenant à ressentir les vibrations, à reconnaitre la voix des âmes terrestre et céleste qui nous composent, nous guident. En republiant le texte au sujet des chakras, je me suis réjouie d'être à l'étape où ce qui me semblait intuitivement vrai et maintenant une réalité physique, vécue dans la chair...
9 02 Les blessures d’enfance sont douloureuses en elles-mêmes et par le fait de les vivre dans l’isolement, de ne pas pouvoir exprimer ce qu’on ressent sur le moment les rend encore plus difficiles à vivre. D’autre part comme l’enfant est incapable de verbaliser, de comprendre ce qui se passe même s’il ressent un profond mal-être, même s’il peut savoir que ce qu’il vit est injuste, des mécanismes internes de survie vont se mettre en place. D’une part parce que le fait de ne pas exprimer ce qu’on ressent de douloureux est enseigné aux enfants ou au moins à ceux de ma génération (60-70) et d’autre part, parce que l’enfant abusé est sous la domination du parent agresseur. 
L’agresseur menace et fait porter sa culpabilité sur la victime. L’autre parent est aussi perçu comme coupable ou injuste puisqu’il ne fait rien pour changer la situation, puisqu’il reste sourd aux tentatives d’expression de l’enfant en souffrance. 

Même si ce que j’exprime ici est le constat de ma propre expérience, il semble que ce soit général. Et c'est logique puisque nous sommes tous dirigés par l'inconscient ou le mode de survie issu du tronc cérébral. Notre structure est commune tout comme les stratégies de survie, de fuite, d'agression ou de sidération face à ce qui est perçu comme un danger. 

lundi 10 février 2020

« L’unité dans la diversité »




Plus j’apprends à observer ce que je suis et plus je prends conscience de la complexité de la constitution d’un être humain. Que ce soit le corps physique ou la psyché, les sensations, les mémoires, les énergies, la complexité règne à tous les étages et ce qui est prodigieux c’est de constater que tout cela peut vivre en harmonie. Et il apparait  de plus en plus comme une évidence que chaque point de vue, chaque façon d’appréhender le monde, est essentiel à la conscience Une.

On minimise l’intelligence du corps physique par ignorance mais en observant de plus près on constate combien nous sommes vraiment un univers entier composé de tout ce qui constitue la terre, le ciel, le soleil, les différents règnes, le cosmos et même le vide.
Nous sommes chacun un échantillon de notre univers, une fractale de cette immensité qui laisse à la fois un sentiment de grandeur et d’humilité. 
Ce qui peut sembler troublant en ce moment ou depuis la diffusion en masse des nouvelles technologies, c’est la diversité de points de vue qui s’expriment. 
La complexité de ce que nous sommes se manifeste dans sa diversité et on peut voir que les réseaux sociaux qui rassemblent des gens qui ont les mêmes affinités ou la même vision de la vie sont le reflet des mondes éthérés, de la loi d’attraction et de la façon dont l’énergie fonctionne, comment elle s’assemble selon la vibration, selon l’émotion. 

On parle de la conscience Une qui s’est éclatée en milliards d’individus, de créatures afin de se connaitre, de se reconnaitre et quand on considère le monde, sa diversité, autant par ses différents peuples que par sa faune, sa flore, ses éléments, on peut mesurer l’immensité de cette conscience dont nous sommes tous issus.
Chaque être, chaque créature, chaque création, a non seulement sa place sur cette terre mais participe à la cohésion de l’ensemble et c’est précisément sa singularité qui apporte un plus à la création, qui l’enrichit.

jeudi 6 février 2020

« Divine Matière »




Je me décide enfin à publier ce que j’ai écrit au moment des fêtes sans trouver le temps ou le goût de le partager. Il y a sûrement autant de peur d’être jugée que de manque de temps puisque c’est tous les deux jours à peu près que je dois faire face à des vagues émotionnelles intenses et donc que je suis amenée à me centrer. Et comme l'apprentissage de cet accueil demande de la pratique, ça reste d'actualité.
Habituellement, j’écris et publie le même jour, dans un même élan mais, en me relisant, quelques jours après avoir écris, j’ai trouvé que j’enfonçais des portes ouvertes ou que je me répétais encore et encore. Mais peu importe les éventuels critiques puisque l’envie se manifeste maintenant, je la suis.
Je découvre avec émerveillement l’intelligence du corps physique. Son intelligence est extraordinaire si on observe comment il peut maintenir la vie, harmoniser autant de dimensions, de systèmes, de cellules, d’organes, d’atomes, de flux, de rythmes, de neurones, d'intelligences, de ‘cerveaux’, de programmes, de stratégies, de modes de fonctionnements, de mouvements, d’énergies, sans même que nous en ayons conscience, sans même que nous le voulions. Et même lorsqu’on est suicidaire, lorsque le mental n’en peut plus, l’élan de vie continue de porter le corps physique. 

Il y a de quoi avoir le vertige face à cette intelligence qui orchestre l’ensemble et se rendre à l’évidence que le mieux que nous puissions faire, c’est d’apprendre à lui faire totalement confiance. C’est clair que le mental est un des amis de cette équipe au sol mais comme nous nous identifions à lui ou plutôt à ces pensées émanant des croyances, des conditionnements qui forment une personnalité finalement impersonnelle, on complique l’œuvre de ce corps capable de maintenir la vie en nous, de s’autoréguler.

mardi 4 février 2020

« Projection de conscience, le pouvoir individuel et collectif »




La vision humaine habituelle se limite aux pensées, aux concepts issus des croyances et conditionnements. On voit généralement le doigt du sage plutôt que la lune qu’il nous indique. Il en va de même au niveau de notre façon de concevoir le pouvoir qu’on limite à la possibilité d’acheter des produits, des biens ou encore à contrôler, dominer. Cette façon de considérer les choses vient du fait qu’on ignore qui nous sommes réellement et quelles sont les lois universelles de la création.
On a longtemps cru et on continue généralement de croire que le divin est comme une sorte de géant extraterrestre au-dessus de la masse, de la matière, un super héros, sauveur, rédempteur, qui est aussi vengeur, qui punit les méchants…

Bien que ça semble être une vision enfantine de la réalité, elle est pourtant très commune et les milieux dits spirituels n’échappent pas à cette vision duelle et hiérarchique des choses. La vision du divin plus proche de l’humain sous forme de lumière, d’énergies et de vibration reste encore soumise à cette hiérarchisation, sélection, division. 
Notre imagination répond à nos manques, nos peurs refoulées et nos besoins non nourris. Notre façon de concevoir le monde est directement liée à notre positionnement intérieur, et ce qui est fascinant, c’est de constater combien celle-ci change selon la partie du cerveau qui est sollicitée. 
Selon qu’on s’identifie aux pensées automatiques et binaires du mental conditionné ou qu’on se positionne du point de vue de l’observateur neutre, non seulement la vision est totalement différente mais notre état d’être est aussi diamétralement opposé. 
Au lieu de voir ici un formidable potentiel, on a plutôt tendance à passer à côté parce qu’on a associé le divin, le pouvoir, a quelque chose d’extraordinaire à quelque chose qui est proche du super héros aux multiples pouvoirs. 
Finalement là encore, c’est la projection de nos fantasmes, une réaction à nos peurs, nos doutes et nos questions existentielles face à la mort et aux apparentes limites de la matière.