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jeudi 2 juin 2016

« Les limites du mental et ses extrapolations » & livre audio « Cessez d’être gentil, soyez vrai » Thomas D’ansembourg





La période de fumette m’a ramenée à une forme de réalité plus vivante, moins intellectuelle et ça m’a fait le plus grand bien parce que je vis la plupart du temps dans ma tête. Même au jardin, les pensées émergent sans cesse mais quand j’ai les mains dans la terre, je ne m’en préoccupe pas, je les laisse aller.

Les dérives du mental qui tente de comprendre le monde qui l’entoure, sont parfois dévastatrices parce qu’elles nous maintiennent dans une bulle et les gestes sont calculés, le comportement calqué sur un modèle prédéfini. 
On ne sait pas vivre simplement, de façon spontanée, tellement nous sommes formatés dès la naissance.
D’un autre côté, le fait que nous soyons influençables dans l’enfance est aussi le signe que nous sommes interconnectés avec notre entourage, au-delà de la forme et en elle. 
Devenu adulte, on continue de vivre selon des schémas inscrits dans l’enfance et on s’étonne de se sentir petit et impuissant.

L’idée de guérir ou pour le moins de contacter l’enfant intérieur, de faire face aux émotions qu’il porte, en rebute plus d’un parce que c’est trop abstrait et en plus ça fait peur. On ne sait pas ou trop peu se dissocier des pensées émotions alors on craint de ressentir celles qu’on qualifie de désagréables.

lundi 6 octobre 2014

« Nous pouvons toujours choisir comment nous intégrons la réalité » & vidéos d'éveil





Je continue de me réveiller dans un état de fébrilité qui diminue progressivement. 
J'ai allumé le poêle pour transpirer un maximum, éliminer les toxines et remplacé le repas d'hier soir par un litre de décoction de thym ce qui a eu un effet très bénéfique! 
Merci la nature, les plantes, la Terre Mère qui a tout prévu pour le bien-être de ses enfants. 
Le ciel est encore rayé ce matin et la pluie d’avant-hier a donné une coloration artificielle aux fleurs. Je devrais me dire que c’est joli mais ça ne fait qu’augmenter ma colère. Alors je l’exprime et reviens au centre de mon cœur, au cœur de ma foi en l’amour inconditionnel plus puissant que Tout ! 

Pour que la folie des humains ne m’affecte pas, pour maintenir l’équilibre intérieur, je nourris la joie en focalisant mon attention sur tout ce qui peut élever mon taux vibratoire. Je laisse mon enfant intérieur vibrer ses énergies de joie, de légèreté, de confiance absolue en la vie et sa capacité à vivre naturellement dans l'instant. 

C'est tout l'avantage du fait de contacter, d'aimer et de réintégrer cet aspect vital de soi. 
Nous sommes en pleine guerre énergétique, psychologique, chimique et nos laboratoires internes bouleversés par le bombardement incessant, s’adaptent tant bien que mal. 
Dans ce besoin d’harmonie, la puissance et la présence du divin intérieur se manifestent dans l’acceptation de l’incarnation, de ce qui est.

C’est une grande force de connaitre la valeur de l’amour inconditionnel en toute vie et de savoir revenir en son cœur, réaliser l’unité entre les forces complémentaires intérieures. 

Comme je sais que j’attire ce en quoi je crois, je nourris des pensées positives non comme un déni de la réalité mais comme un choix, une façon d’affirmer ma souveraineté en la matière.

lundi 20 mai 2013

Lâcher prise, pas si facile..."Cessez d'être gentil, soyez vrai", Thomas d'Ansembourg (livre audio)




J’ai bien du mal à m’aligner, ce matin. Levée à 4h30, en colère d’avoir été réveillée par les miaulements de mon chat, j’ai ouvert l’ordi et à la lecture du mail de Daniel Miron, mon cœur s’est ouvert et la gratitude a commencé à s’écouler, s’amplifiant à mesure que je lisais. J’ai tout de suite mis le message en ligne. Mon cœur n’a cessé de s’ouvrir tandis que je remerciais, laissant les mots exprimer tout l’amour de mon être. Je suis allée prendre des photos des roses dont je surveille l’éclosion. La rosée du matin leur faisant un écrin de lumière magnifique, j’ai mis deux des plus belles avec le message des êtres de lumière.
J’ai pris l’habitude de voir des émotions lourdes sortir quand j’accueille l’amour divin sans restriction, appelant l’unité à se réaliser. Il est logique et même "normal" que l’ombre surgisse quand on souhaite unifier tout ce que nous sommes, tout ce qui est enfoui et bien caché depuis des années, pour ne pas dire des siècles. L’erreur serait de croire que le divin rejette notre demande de fusion. On peut se dire que le fait d’appeler l’amour divin à s’écouler en soi, créé un déversement bienfaisant, réchauffant l’intérieur. Cette attente semble légitime mais comme l’objectif est de trouver l’équilibre, l’harmonie, tout ce qui est en nous doit s’exprimer afin d’être neutralisé. Pour que l’amour nous remplisse, il faut que ce qui ne l’est pas, se dissipe. Pour ce faire, il faut qu’il soit vu afin d’être entouré d’amour. Cet acte, le fait de laisser s’exprimer, la colère, la tristesse, sans jugement, sans peur et sans culpabilité, est celui-là même qui permet la guérison. L’alchimie qui se crée par l’acceptation, ne peut se réaliser si nous bloquons le processus en nous coupant de ce qui est désagréable. Je ne dis pas non plus qu’il faille souffrir pour guérir. C’est notre difficulté à accepter sans limite, ce qui s’en vient qui crée une résistance, un conflit intérieur qui s’exprime alors par la douleur.

Je sais que ça n’est pas facile mais je constate aussi que lorsque je m’abandonne à ces émotions en les laissant être, il s’ensuit un bien-être et une paix qui ne sont pas le fruit du mental, le résultat d’une victoire acquise par la lutte mais par l’acceptation.
La joie qui découle du sentiment d’avoir raison, d’avoir gagné, nous place en position fragile puisque celle-ci n’étant pas du pur amour, contient sont opposé. Au jeu de gagnant, perdant, il ne peut y avoir de joie durable. L’abandon libère la joie naturellement. C’est difficile à concevoir pour le mental habitué à mériter.