lundi 6 octobre 2014

« Nous pouvons toujours choisir comment nous intégrons la réalité » & vidéos d'éveil





Je continue de me réveiller dans un état de fébrilité qui diminue progressivement. 
J'ai allumé le poêle pour transpirer un maximum, éliminer les toxines et remplacé le repas d'hier soir par un litre de décoction de thym ce qui a eu un effet très bénéfique! 
Merci la nature, les plantes, la Terre Mère qui a tout prévu pour le bien-être de ses enfants. 
Le ciel est encore rayé ce matin et la pluie d’avant-hier a donné une coloration artificielle aux fleurs. Je devrais me dire que c’est joli mais ça ne fait qu’augmenter ma colère. Alors je l’exprime et reviens au centre de mon cœur, au cœur de ma foi en l’amour inconditionnel plus puissant que Tout ! 

Pour que la folie des humains ne m’affecte pas, pour maintenir l’équilibre intérieur, je nourris la joie en focalisant mon attention sur tout ce qui peut élever mon taux vibratoire. Je laisse mon enfant intérieur vibrer ses énergies de joie, de légèreté, de confiance absolue en la vie et sa capacité à vivre naturellement dans l'instant. 

C'est tout l'avantage du fait de contacter, d'aimer et de réintégrer cet aspect vital de soi. 
Nous sommes en pleine guerre énergétique, psychologique, chimique et nos laboratoires internes bouleversés par le bombardement incessant, s’adaptent tant bien que mal. 
Dans ce besoin d’harmonie, la puissance et la présence du divin intérieur se manifestent dans l’acceptation de l’incarnation, de ce qui est.

C’est une grande force de connaitre la valeur de l’amour inconditionnel en toute vie et de savoir revenir en son cœur, réaliser l’unité entre les forces complémentaires intérieures. 

Comme je sais que j’attire ce en quoi je crois, je nourris des pensées positives non comme un déni de la réalité mais comme un choix, une façon d’affirmer ma souveraineté en la matière.


Nous pouvons toujours choisir comment nous intégrons la réalité, c’est notre puissance, notre liberté. Même si elle semble illusoire, il n’en demeure pas moins que mon état d’esprit dépend de ma capacité à accepter ce qui est, puis de choisir ce que je veux vivre ici et maintenant. 
C’est une nouvelle forme de résistance vis-à-vis des gens de pouvoirs, de ceux qui créent les conditions de vie de l’humain ; Refuser de se laisser embarquer dans la peur, la culpabilité, qui nous sont assénés à longueur de temps.  

Je peux choisir de me croire victime ou bien je peux activer mon pouvoir d’aimer
En élevant mon taux vibratoire, en m’aimant sans conditions, en communiant avec le divin en moi, avec le ciel et la terre, je trouve l’équilibre et l’harmonie
La foi amplifiée par l’intimité de ces relations, me donne la force de continuer d’avancer, de poursuivre mon objectif de totale autonomie.

Pour ne pas subir les conséquences des magouilles de l’élite, je vis dans la plus grande transparence vis-à-vis de moi-même
A leur opacité, j’oppose ma transparence, ma clarté. 
Au chaos extérieur, la paix intérieure. 
A leur dessein morbide, j’oppose la joie de vivre, de soutenir la Terre Mère, la nature qui me porte, me nourrit et me donne un abri. Je parle aux arbres, au vivant, aux plantes, aux animaux, je les bombarde de lumière dorée, d’amour et de gratitude. 
Ma "folie" vaut bien la leur!
Chaque assaut des forces obscures m’invite à développer l’amour et la lumière qui se révèlent et rayonnent quand j’accueille mes propres ombres, quand je trouve l’équilibre.  

Puis la paix retrouvée, tout devient relatif, l’illusion de cette mascarade devient manifeste. La mort étant perçue comme un passage, un retour à la source, je me fous de perdre la vie puisque je suis éternelle en conscience. La tentation de fuir ce monde est grande mais en revenant au centre de ma foi, je me dis que c’est l’occasion de libérer toute forme d’attachement.

Ma liberté se situe là, dans le choix de la fréquence sur laquelle je me situe, dans mon désir de paix et d’harmonie intérieures. J’ai écouté ce qui suit au réveil et des souvenirs très agréables sont remontés à la surface. La période de ma vie où j’étais libre d’aller où bon me semblait, sac sur le dos, à la rencontre de l’humain en suivant l’élan de mon cœur, de mon être tout entier, sans aucune restriction. 

« L’amour sans même savoir ce que c’est » Jacques Higelin




La liberté est un état d’être qui résulte de la connaissance de sa vraie nature et de la fusion entre l’humain et le divin. 
Accepter les limites du corps physique en dévoile l’infini potentiel psychique, énergétique et amoureux. 
Le rayonnement du cœur, de l’amour divin, créé une bulle protectrice qui se forme en réalisant l’harmonie en soi, entre tous les aspects de la personnalité. 
Et plus que tout, reconnaitre, accueillir et guérir l'enfant en soi, révèle son plein potentiel, son innocence, sa candeur, sa fraicheur, il est porteur d'espoir, de liberté, de la flamme intérieure, de la passion de vivre, des rêves de mon cœur, de l’inspiration de mon âme... 

Je suis libre de m’aimer entièrement et de sortir ainsi de l’inconscience, de la fatalité que voudrait imposer le monde. Le sentiment d’impuissance est absorbé par l’amour et la lumière de la source.
Le combat qui se livre dans les mondes invisibles ne m’affecte plus lorsque je fortifie ma foi par l’expérience dans la connexion aux puissances lumineuses, dans l’alchimisation de mes émotions, le réajustement de mes pensées, la libération des croyances qui me reliaient à l’inconscient collectif.   
Plus je suis consciente de ce qui se vit en moi, de ce que je suis en vérité, tant sur la plan humain que divin, plus j’accepte cette vérité toute nue et moins le monde peut me déstabiliser.

Toute la journée d’hier, j’ai eu la sensation que mon mental se dissolvait. Impossible de raisonner, d’argumenter pendant la conversation téléphonique avec ma mère, c’est comme si mes anciens repères, croyances, m’apparaissaient comme une totale illusion. Je ne m’y accroche plus, je m’abandonne totalement au présent. Plus de projection, de volonté même, juste être dans l’harmonie intérieure.

Je ne nourris même pas l’espérance d’un monde meilleur, je me contente de maintenir l’équilibre en dedans. Le rêve d’ascension m’apparait aussi comme une illusion, comme la conséquence de ma résistance à accepter ce qui est. A quoi bon vouloir puisqu’en se laissant porter sur la fréquence de l’amour, de la source, tous mes besoins vitaux sont comblés.
Quand je commence à lire les infos, même celles qui sont diffusées par les médias alternatifs, ça ne fait que molester mon équilibre intérieur, amplifier la sensation d’impuissance et baisser mon taux vibratoire. Alors je reviens à la seule responsabilité qui m’incombe, celle de gérer mon propre monde.

Je connais la force des images, leur impact sur mon mental/émotionnel et mon état d’être général. Tant que la gestion émotionnelle n’est pas totalement acquise, je m’expose au rayonnement chaotique du monde. Alors j’y vais à petites doses homéopathiques en me contentant de ne pas focaliser mon attention sur les injustices de ce monde. 
En me laissant guider par le divin intérieur, je laisse le « hasard » me porter vers ce que j’ai besoin de voir, lire, entendre. 

Mon âme sait ce que je peux recevoir, à quel moment je peux intégrer une info sans que celle-ci me déstabilise. En suivant l’élan de mon cœur, je respecte mon propre rythme d’intégration, de digestion, et mon âme me prépare à recevoir l’énergie extérieure de façon à ce que je puisse l’utiliser pour me centrer, élever ma fréquence vibratoire, affirmer mon choix de vivre dans l’amour inconditionnel de soi.
J’apprends ainsi à la suivre, à lui faire confiance en constatant les synchronicités, et en observant les pensées qui précèdent une confrontation au monde extérieur, à sa violence, sa folie. 

Lorsqu’une peur est libérée, un nouveau point de vue émerge, de nouvelles idées, envies, se manifestent et attirent une nouvelle réalité
L’interaction humain/divin, amplifie ma foi et je retrouve peu à peu la conscience d’être co-créatrice de mon quotidien. 
Je dis petit à petit parce que j’ai aussi conscience de porter encore la peur de ma propre puissance et surtout celle de faire de mauvais choix.
Les croyances à ce sujet sont à libérer et plutôt que de passer d’un conditionnement à un autre, j’apprends à faire totalement confiance à la source divine en moi
Même s’il est clair que l’étape qui consiste à réviser ces croyances est essentielle, ça reste une forme de conditionnement, une façon de laisser le mental diriger sa vie.

J’ai cessé de me juger pour le fait de ne pas arriver à suivre aveuglément mon cœur puisqu’il est évident que c’est en ayant de la tendresse pour tous les aspects de moi-même que l’amour en soi grandit. Et comme c’est en ayant le cœur ouvert que je suis en communion avec mon âme et en mesure de voir son action, je m’emploie à maintenir ma fréquence vibratoire à hauteur de celle du divin. 




C’est un équilibre entre ouvrir son cœur à l’amour, ce qui crée un espace intérieur sécurisé qui me préserve des émanations extérieures, et poser des limites. 
Je ne peux pas choisir ce qui se manifeste autant en moi qu’à l’extérieur mais je peux choisir ce que j’en fais
Soit je le vois comme une agression et me sens dominée, soit je le considère comme une occasion de me connaitre en profondeur et de renforcer ma capacité à gérer mon monde, par l’amour de tout ce que je suis.
Tant que je ne sais pas m’aimer sans conditions, je vais chercher l’approbation extérieure et limiter ainsi ma capacité de penser par moi-même. Je vais nourrir la division intérieure, rejetant les aspects non validés par les autres. 

Tant que je renie des aspects de moi-même, je me prive de ma complétude, de la totalité de mon être et ce reniement créé un mal-être qui me fera voir le monde d’une façon dichotomique. Cette vision amplifiera le conflit interne et me maintiendra dans le déséquilibre, l’impuissance et le mal-être.

Retrouver mon pouvoir d’être demande de devenir responsable de mes pensées, de mes émotions, de mes convictions, de mes choix. La connaissance de soi permet de connaitre mes besoins vitaux, et c’est en étant capable de les exprimer que j’affirme qui je suis en vérité. 
La communication avec l’âme devient évidente lorsque je suis dans la transparence, lorsque je me vois et m’accepte telle que je suis
La force qui émerge de l’authenticité me motive à être moi-même en toutes circonstances, sans craindre le jugement car si j’accepte mes ombres, je ne suis plus soumise au regard de l’autre. Ce que le monde me renvoie, ne vient plus me déstabiliser puisque la paix intérieure est maintenue. 

Je peux alors faire la part des choses et déterminer ce que l’autre éveille en moi, accueillir cette ombre et lui restituer ce qui ne m’appartient pas. 
Même si l’autre est un reflet, comme je ne rejette pas ce qu’il me révèle, je n’ai pas le sentiment d’être agressée, de devoir me défendre ou me justifier. 
Évidement, la phase d’accueil de l’émotion peut être intense mais comme l’amour inconditionnel vient absorber le surplus énergétique et rétablir l’équilibre, la paix demeure.

J’ai écouté un extrait de l’atelier de Guy Corneau qui avait invité Thomas d’Ansembourg, auteur du livre « Cessez d'être gentil, soyez vrai », et ça résonne tellement en moi que j’ai envie de le partager ici. 
Apprendre à exprimer ses émotions, son ressenti, ses sentiments, est primordial pourtant, on nous enseigne implicitement et parfois même explicitement, exactement l’inverse. 

Se réapproprier son pouvoir d’être, passe par cet apprentissage envers soi et les autres. La communication vraie, responsable, implique une parfaite transparence et connaissance de soi, de ses vrais besoins. Une sincérité, une authenticité sans faille. 

Tout ce que nous vivons en dedans se manifeste à l’extérieur et on peut vérifier cette vérité en constatant que notre difficulté à parler vrai, à écouter vraiment, est le parfait reflet de la façon dont nous refoulons certaines voix. 

Quand on cesse de rejeter l’enfant en soi et qu’on se met à son écoute, on est plus à même d’écouter l’autre. La plupart du temps, on n’écoute pas vraiment ce que l’autre nous dit, on s’accroche à son propre point de vue et on utilise ce qui est entendu pour confirmer ou infirmer nos croyances et notre vision.  
Apprendre à s’écouter, à accueillir ses émotions, permet de connaitre l’état de réceptivité. La capacité à s’ouvrir aux idées nouvelles, à l’inspiration de l’âme permet de développer l’écoute de l’autre. 

L’évolution de la conscience se réalise dans la communication avec le divin en soi mais aussi avec celui qui est en l’autre. 
Plus on accepte les aspects cachés de sa personnalité, et plus notre esprit s’ouvre, plus il est à même de communier avec celui qui est différent, étranger. 
A l’inverse, plus on refoule des aspects intérieurs qu’on juge inadéquates simplement parce qu’on a peur de ce que l’on ne connait pas et plus l’ignorance nous amènera à nous méfier de l’autre. 
« Guy Corneau- atelier: Cessez d’être gentil, soyez vrai » 

 



Je suppose que mon cerveau est en train de créer de nouveaux circuits neuronaux, d'intégrer une vibration énergétique plus élevée parce que je ressens à nouveau un vide intérieur, certainement dû à la dissolution des anciens repères. 

Il semble logique d’éprouver cette sensation puisque l’ancien mode de fonctionnement n’est plus adapté et ma nouvelle façon de voir la vie n’est pas totalement intégrée. 
D’où la répétition quotidienne des concepts qui constituent le contexte, le terrain de ma nouvelle réalité. 
Bien que je sache qu’en suivant le cœur j’entre dans le nouveau monde, il est nécessaire que le mental créé d’abord un nouveau cadre qui lui permette d’intégrer l’énergie de la source avec facilité, sans résistance. 
Même si le divin est depuis toujours l’aspect guidant de mon être, accorder le mental à la réalité des lois universelles est essentiel pour maintenir la cohérence intérieure. 

Intégrer les énergies de la source demande d’aligner ses pensées, ses émotions et son cœur sur la même fréquence. Ainsi les énergies du ciel et de la terre peuvent circuler librement et s’épouser à chaque niveau de conscience. 

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d'orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr  et ces trois lignes. Merci 

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