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mercredi 24 décembre 2014

« Noël toute l'année » & Vidéo « Couper les liens énergétiques » de Jacques Martel





Ce matin, j’ai envie de rêver en grand, de jouer avec mon pouvoir de manifestation par le verbe. Je n’appelle pas des « choses » mais des énergies que j’appelle à recevoir pour qu’elles activent et s’équilibrent celles qui sont en moi. 
Je vais commencer par couper les liens toxiques* avec l’inconscient collectif relativement aux croyances limitatives et me connecter à mon enfant intérieur, mon âme pour qu’ils libèrent les énergies d’insouciance, de joie, d’enthousiasme, de légèreté et de capacité à rêver !
Puisque je crée mon monde selon mes pensées et que l’inconscient n’est plus trop chargé de peur excessive, autant utiliser la palette des couleurs pour peindre un quotidien joyeux. Les rayons sont des énergies spécifiques mais en fait dans la dualité, ils amènent le pôle négatif à réagir, à se manifester. Par exemple, quand on appelle la paix, la lumière du rayon nous révèlera tout ce qui en nous est en conflit. Le contraste permettra de voir ce qui se vit en soi. Jusqu’à ce que nous devenions transparents, l’inconscient révèlera ce que nous avons voulu fuir ou occulter.  

samedi 27 septembre 2014

« Les petits bonshommes allumettes » par Jacques Martel







C’est marrant de constater qu’à chaque fois que je pense à demander à rencontrer ma présence divine pendant mon sommeil, je dors d’une traite et moins longtemps. Je ressens la présence de l’invisible, de forces qui s’apaisent en moi. Hier, une image m’est venue qui illustrait la période que nous vivons ; un genre de pendule se balançait et finissait par se stabiliser. J’y ai vu le fait d’être balloté entre deux extrêmes, de se sentir parfois en communion avec le divin puis juste après d’avoir l’impression de plonger dans l’obscurité la plus profonde. 
J’ai le sentiment que ces mouvements entre l’ombre et la lumière, la densité et la légèreté me préparent à la stabilisation émotionnelle. Bien que la vie soit toujours en mouvement, il semble qu’il y ait dans cet apprentissage, comme une forme de sécurité qui s’installe. Un genre de fluidité, de souplesse s’acquiert dans cet exercice qui consiste à visiter les différents points de vue des corps subtils. Le désir d’unifier la vision, de voir avec les yeux du cœur en lâchant le concept de dualité, permet de se situer au point zéro et de se maintenir dans cet espace qui facilite la communion avec le divin et la rend manifeste.