lundi 30 décembre 2013

VOTRE MISSION DE VIE 5, par Murielle Robert




 « La Responsabilité »
Comme nous savons, une Mission de Vie est un chemin initiatique, un Chemin de Vie sur lequel  nous sont livrés tous nos enseignements, nos leçons d’apprentissage en résonance avec nos talents et habilités.
Comme les dons spirituels de clairvoyance, d’intuition, de canalisation qui nous révèlent la nature précise de nos forces et nos puissances bien inscrites dans notre jour-mois et année de naissance.
Ces trois chiffres désignés comme nos trois forces contiennent les dons spirituels, les capacités, les habilités, les qualités, les facultés sensorielles et extra-sensorielles, le potentiel divin, les aspirations, inspirations et intuitions ainsi que nos attributs divins tels que l’Omniprésence (la Présence) l’Omniscience (la Connaissance) et  l’Omnipotence (la Puissance)
Donc, une Mission de vie doit s’accomplir comme une Trans-Mission…en diffusant notre lumière de vie, notre force primordiale afin qu’elle rayonne en nous et autour de nous.
Donnez-nous  la Per-Mission d’être lumineux tout au long de notre chemin de Vie.

L’enfant, pure expression de l’âme



Facebook "Erkan Torun"


Suivant ma question d’hier, qui suis-je au niveau humain, une fois délestée de tous les masques, je reviens invariablement à la même période. Je me réfère à mes rares souvenirs remontant autour de trois ans. Je n’ai plus aucun doute quand à mes origines célestes, divines, mais une question demeure, celle de savoir qui est le moi, la personnalité dépourvue de tous les masques. Puisque dans ma prime enfance, je n’agissais pas encore en mode défensif vis à vis de mon entourage, je peux me dire que c’est le vrai moi que j’incarnais alors. Aux masques portés par mes réactions à l’environnement, comme j’y ai ajouté celui que constitue la dépendance qui formate, crée des réponses, qu’on retrouve chez la plupart des consommateurs de psychotropes, c’est encore une version falsifiée de qui je suis.
Dans mes souvenirs, les quelques moments marquants me montrent que j’avais déjà un point de vue particulier puisque je l’affirmais spontanément. Les deux réflexions dont je me souvienne le plus clairement m’amènent à penser que je portais la blessure d’injustice puisque j’y réagissais déjà fortement et que j’avais un genre de nostalgie du foyer, du monde de l’âme. J'avais une opinion unique de la vie, comme chacun, puisque je donnais mon point de vue. Les blessures de l'âme étaient exprimées au travers de l'enfant que j'étais et c'est pour cette raison que la guérison de celles-ci passe par la connexion à l'enfant intérieur. Il est celui qui a incarnée l'âme dans sa version la plus pure et guérir les blessures de l'enfant intérieur, revient à guérir l'âme.