samedi 13 juillet 2013

« Votre influence dans l’univers vibratoire » Abraham


Josephine Wall


Les influences actuelles, les énergies envoyées par la source amènent chacun à se trouver face à ses plus grandes peurs et c’est concrètement que ça se passe, au travers des situations du quotidien qui nous montrent ce que si se cache encore dans l'inconscient, peut créer. Depuis quelques temps, nous avons été préparés à accepter l’idée que la notion de bien et de mal est totalement erronée afin d’être capable d’accepter nos propres ombres. Jusqu’à maintenant nous étions face à elles, à petite dose. Maintenant, c’est radical, tout nous pousse à choisir le cœur, à ne pas réagir mais à observer afin de se positionner. Le doute qui subsistait nous pousse encore à décider une bonne fois pour toutes, si nous voulons continuer de croire ce que nous voyons ou ce que nous ressentons. Je ne lisais plus trop les articles sur la presse galactique ni ailleurs et en faisant une rétrospective afin de me tenir au courant de ce qui a été publié, j’ai constaté que ce que je reçois et ressent, est vécu par la plupart des gens qui s’intéressent à l’ascension. Je me disais que nous nous influencions en lisant les mêmes messages mais comme j’ai fait un gros break, je peux constater qu’il est plutôt question de synchronicité. En triant mes "marques pages" dans Firefox, je suis tombée sur cet article publié sur le Net, il y a un certain temps et j’ai décidé de le relire et de le partager pour y voir plus clair avec la loi d’attraction. J’ai coupé le texte en plusieurs messages puisqu’il fait 12 pages. C’est Abraham qui parle certainement au travers d’Esther et Jerry Hicks, ça n’est pas précisé et la traduction est de Caroline Leroux et Simon Leclerc.

LA SIMPLICITÉ par Michèle Erena




Comme prévu, voici le message qui parle de la simplicité. J’ai cessé d’essayer de faire taire le mental dans mes moments de relaxation, je me contente de ne pas l’écouter quand il « monologue ». Comme elle dit si justement, la simplicité et l'authenticité vont de pair dans les relations aux autres et à soi. D'un autre côté, je ne blâme pas mon mental de chercher à comprendre puisque ça m'a amené à guérir, à évoluer, à pouvoir choisir en connaissance de cause, le chemin que je suis. Reconnaitre qui on est veux aussi dire accepter qui on est. Même si je me complique la vie par moments, je dois faire avec ce que je suis et vouloir changer ma personnalité reviendrait à vouloir ressembler à quelqu'un d'autre. Nous sommes de toute façon complexes puisque multidimensionnels, le truc, c'est de ne pas se prendre au sérieux et d'harmoniser l'ensemble.

J’enterre la hache de guerre !




Ce matin, à nouveau, la sensation d’être laissée à moi-même m’a envahit. Puis, en allumant l’ordi, je me suis rendue compte que ce week-end, c’était le 14 juillet ! Bien souvent, j’ai vécu cette date anniversaire d’une période spéciale de l’histoire, de façon chaotique et désagréable. Un sentiment d’être partagée entre trouver sa souveraineté et accepter ce qui est. En fait, les deux doivent pouvoir être compatible. Dans un premier temps, dans toute situation, éviter de réagir sous l’émotion et voir ce que la situation me montre puis me positionner hors du schéma victime/bourreau/sauveur, en ayant un comportement neutre qui aille dans le sens du respect de soi. Pour le moment, ma tac-tic, c’est de revenir à ma foi d'humain divin créateur de ce que je vis et donc de me centrer sur le plus important, accepter ce que la situation me renvoie. Si je suis face à quelqu’un qui joue la victime, plutôt que d’amplifier son sentiment en jouant son jeu, une partie de moi est douce avec elle parce que je sais qu’elle se "croit" victime. Je lui parle cependant de son pouvoir de choisir de sortir de ce rôle. En lui montrant qu’elle n’est pas obligée de subir ou qu’elle peut voir les choses du côté positif. En même temps, j’accueille la victime intérieure et la console. Quand je suis face à une victime qui devient bourreau, je l’évite physiquement, je ne culpabilise pas de m’écarter, de ne pas arriver à pardonner ou à voir en elle un miroir divin et console la victime intérieure.