jeudi 31 octobre 2013

L'acceptation pas facile à appliquer mais tellement efficace !



Photo d'Eve, une âmie

Que dire de plus que tout ce que j’ai écrit jusqu’à aujourd’hui ? Depuis quelques temps, ou je devrais plutôt dire, depuis toujours, je tourne autour du cœur, tente de comprendre l’amour, plaide en sa faveur et finalement, je me rends compte qu’il est tout. Cette énergie non seulement nous constitue mais elle anime toute chose, donne le mouvement à tout ce qui est, elle permet l’élévation, la guérison, la transmutation, l’expansion...
Il n’y a pas un espace où elle ne soit pas.
La joie, le bien-être, le plaisir, la motivation à agir, tout est conditionné par l’amour et lorsqu’on le reconnaît en soi, qu’on accepte de le vibrer, de l’incarner en conscience quand on choisit la voie du cœur, la vie devient un hymne à la joie.
Beaucoup de gens, la plupart déçu par des relations amoureuses difficiles, frustrantes, ironisent, deviennent aigris et sarcastiques et je ne les blâme pas puisque cette réaction est naturelle, instinctive, dictée par la peur. Pourtant, en essayant de s’ouvrir à sa propre intuition, en cessant de vouloir lutter, en acceptant ce qui, tout devient facile et limpide.
Je le vis chaque jour et en choisissant en toute circonstance de me laisser guider par le cœur, non seulement je trouve la paix intérieure mais en plus des milliers de portes s’ouvrent, l’horizon s’élargit à l’infini, la force de la foi agit et rend tout possible. Il n’est même pas besoin de planifier, il suffit de s’écouter et de suivre chaque élan pour se trouver à la bonne place, au bon moment. Ce lieu où tout se rejoint, le cœur, est un havre de paix, un laboratoire où tout peut être expérimenté.
Mon quotidien se branche naturellement sur cette fréquence et tout autour se transforme. Rien ne change réellement mais ma vision elle, est devenue beaucoup plus claire. Tout ce parcours effectué, toutes les « épreuves » n’avaient d’autre but que de me permettre de comprendre l’amour, de savoir que c’est la solution, la voie, le chemin qui mène à la réalisation de soi.

Animal Totem 2013 Le Condor, reçu par Caroline Leroux



Condor, mâle adulte


Un nouveau message reçu par Caroline Leroux que je publie seulement parce qu’il dépeint tout à fait ce que nous vivons présentement. Les « prédictions » ont pour but de nous guider et elles ne me sont utiles que pour vérifier que je suis sur le chemin. Mais cette route unique et personnelle est à tracer au jour le jour, selon l’inspiration du cœur. C’est à mon sens tout l’intérêt de ce voyage au cœur de tout ce que nous sommes. Nous avons tout en nous et lire ces mots me le confirme. En suivant sa propre guidance nous empruntons un chemin unique où nous rejoignions tous ceux qui vivent à partir du cœur. Suivre son cœur, c’est être assuré que tout se déroulera pour notre plus grand bien. Même si ce mot "cœur" tout comme "amour" ont été galvaudés, ils restent la seule direction qui a le pouvoir de tout réunir en un lieu commun. Faisons en sorte de retrouver la juste valeur de ces énergies, de leur redonner toute la noblesse, la beauté, la profondeur...qu'elles portent en les invitant à circuler et à rayonner en tout notre être. Effectuons donc un tour d'horizon, un voyage dans les profondeurs en prenant la hauteur nécessaire au recul, au détachement, en compagnie des énergies de cet animal majestueux.

mercredi 30 octobre 2013

Message du Peuple des Chiens reçu par Caroline Leroux






Nous voilà enfin! C’est à notre tour de vous parler! Nous sommes si heureux de partager notre joie avec vous. Pourquoi sommes-nous si heureux? Mais parce que la vie est un grand jeu, voyons donc! Voulez-vous venir dehors avec nous? Il y a tant d’odeurs à humer, de courses folles à faire, de balles bondissantes à attraper, de gazon frais à fouler, d’amis canins qui nous attendent, et quoi dire de l’air frais, du vent qui nous chatouille, nous pousse, nous freine et joue avec nous...
Qu’attendez-vous donc, l’air renfrogné? Il n’y a pas un instant à perdre. Il nous faut aller de l’avant dans le redécouverte constante du moment présent qui nous appelle. Il n’y a jamais un moment pareil à l’autre, il n’y a qu’une suite d’instants remplis de sensations affriolantes. Venez jouer, chers amis humains. Sortez de votre inquiétude et vous découvrirez un nouveau monde. C’est là que nous vivons, nous les chiens, et c’est là que nous tentons de vous amener le plus souvent possible! Au diable les soucis, allons faire un tour. La vie n’est pas soucis, elle est. Point. Pour la capter dans sa plus grande beauté, il vous faut jouer. Les enfants l’ont bien compris, et c’est pourquoi nous aimons bien leur compagnie! Tous deux -chiens et enfant- nous savons partager la magie du moment présent. Ceux d’entre vous qui avez eu la compagnie d’un Être canin dans l’enfance savent bien qu’il n’est pas facile de retrouver une telle complicité!
Nous les chiens, nous nous ancrons dans le jeu, la joie du moment présent, la conscience du corps et l’amour inconditionnel ou, si vous préférez, l’acceptation. Nous sommes incapables de juger les humains qui se présentent à nous car nous n’avons pas de barème de jugement du bien ou du mal. Nous vivons à l’extérieur de cette conscience qui est d’abord sociale.

Un jour nouveau de plus...vidéos Isabelle Padovani et Caroline Leroux




Féliz "dérangé"en séance minutieuse de toilettage

« Meo », Voilà le son qui m’a sortie de mon sommeil à trois heures du mat’ ! « Poufion de Pouton » (un des nombreux noms de ce chat, l'amoureux reflet de mon cœur) à été ma réponse. La journée commençait bien, dans la spontanéité, sans complexes ni culpabilité, même pas honte d’en parler ! Je n’avais pas remis le radio réveil à l’heure après la coupure électrique d’hier et du coup, je me suis levée comme je me sentais suffisamment reposée. Il faut dire que j’étais couchée à 21h hier soir. Je ne me fie plus du tout au temps de la société préférant suivre les mouvements intérieurs, les envies et besoins de mes corps. Bien que je réponde encore, en premier, à celui qui s’exprime le plus fortement, j’apprends à pacifier tous ces aspects invisibles mais néanmoins réels, de ma personnalité. Enfin de mon être puisque tout ce que je suis est l’humain divin et que je me considère entière, intègre dans l’unité de ce qui me compose. Comme mes intentions sont l’amour, la paix et la joie, je m’exerce à accueillir ce qui est, dans la neutralité, disons plutôt dans l’acceptation. La neutralité peut être confondue avec l’indifférence, l’insensibilité or la sensation émotionnelle de la tendresse est essentielle. Les côtés fragiles de l’humain permettant la connexion aux forces divines intérieures par le cœur, dans cet espace où tout s’unifie, je ne m’en prive surtout pas. Disons plutôt que j'apprends à laisser cette vulnérabilité exister en moi, peu à peu, par la désagrégation de la carapace chimique . Je suis heureuse d’avoir retrouvé l’assurance née de la clarté et mon « discours » d’hier avec « l’invisible » a porté ses fruits amenant détente, calme et sensation d’être enfin moi-même. Je reste convaincue de m'être adressée à des entités égarées puisque je fais le même constat à chaque fois. La différence de mon état d'esprit avant et après le "contact", est indéniable. Toutefois, ça reste une expérience et une "méthode" dont le seul but est de retrouver la paix intérieure et l'intégrité. En même temps, ça conforte ma foi en l'humain divin éternel et en la mort qui est juste une porte d'accès à une autre dimension, une transformation comme une autre, faisant partie du cycle évolutif de la création.

mardi 29 octobre 2013

"Discours" aux "invisibles"



Andrew Evans


Je suis tellement remplie de gratitude que j’en oublie de prendre mes cachets, que je devrais appeler « cacher ». Gratitude pour cet amour intérieur qui se répand en tout ce que je suis et que les animaux me reflètent par leur présence calme, tendre et affectueuse. Le besoin de cacher ma sensibilité, cet élan d’amour que je ne sais partager en totale confiance et sans conditions, qu’avec mes chers compagnons à quatre pattes, serait-il possible de le vivre entre humains ? Et bien définitivement ; Oui. Il me suffit de m’en donner l’autorisation. Maintenant que la peur s’étiole à mesure que je choisis de suivre cette voie, ça me semble tout à fait réalisable. Puisqu’au fond c’est mon désir le plus puissant, pourquoi continuer de le nier ? Oui, c’est vrai la vie, les expériences m’ont montré, en accord avec mes croyances, qu’il y avait danger à aimer librement. Maintenant que je sais que je ne risque rien, maintenant que je comprends que mon plus grand pouvoir est là, il n’y a plus aucune raison de retenir ce flux d’amour qui coule de la source elle-même. Une part de moi qui se détend de plus en plus, s’exclame : mollo quand-même ! Je comprends tes réticences mon ami, cependant nous pouvons constater la fluidité qui découle du choix de vivre dans la paix et l’amour. Cette entente cordiale conclue entre nous depuis peu, modifie totalement la donne. Les nouvelles règles du jeu nous apportent la détente, le calme, la joie et la liberté d’être qui nous avons toujours été, qui nous sommes en vérité. La vulnérabilité que l’on considérait comme une ennemie, la cause de nos souffrances est cette énergie qui offre une ouverture sur l’espace infini intérieur où nous pouvons enfin communier, trouver des moyens de satisfaire tout le monde. Nous avons juste à savoir que dans ce lieu, tous les potentiels existent et nous n’avons plus qu’à y piocher. Le simple fait de ne plus vivre dans la peur, de ne plus nous regarder comme des étrangers dont il faut se méfier nous situe au chaud dans notre cœur sacré, où nous sommes en ensembles, en toute sécurité.

Aimer et être aimé: La dynamique et la quête de toute vie.



"Rivers in the ocean"


La nuit a été longue et mouvementée. Des rêves de toutes sortes, les levers direction toilettes et la présence de Bilou, la chatte qui travaille à équilibrer mes peurs, mon corps émotionnel et participe à guérir l’énergie féminine, tout comme mon état d’esprit et mon ressenti, m’ont convaincue du travail qui s’est réalisé. Je n’ai plus aucun doute quand aux voyages astraux durant le sommeil, aux guérisons qui s’effectuent par le biais du duo âme/présence, jusqu'au cœur des cellules. Ce qui ne peux pas s'effectuer durant la journée est libéré durant la nuit. Toute la journée, je n'ai pas réussi à uriner normalement, ça coinçait. Les nombreux signes, bien qu’ils soient de ma propre interprétation, ou justement, parce qu’ils sont interprétés de façon personnelle, me confirment le ressenti ; une sensation de rééquilibrage intérieur. Vers 1 heure du matin, j’ai ressenti la présence d’âmes « égarées » et la chatte est venue se frotter en redoublant ses ronronnements tandis que je leur parlais. Le fort sentiment d’avoir à libérer des attaches, à couper des liens énergétiques s’est amplifié et le soutien de Bilou (la chatte) m’a permis de me rendormir rapidement. Ce matin, lors de ma connexion à la terre mère et au ciel « père », puis à mon âme et à ma présence divine, j’ai remercié mes grands parents et les ai assurés de mon pardon pour les carences éducatives répercutées sur mes propres parents, qui ont grandement affecté mon enfance. A mesure que je me pardonne, que je libère toute culpabilité, que je guéris l’enfant intérieur, l’amour, la paix et la confiance en soi amplifient. J’ai remarqué que je perdais le contact à mon âme du moins que je ne reconnaissais plus autant sa guidance quand j’écoutais des enseignements extérieurs et que ceux-ci me poussaient instinctivement à me comparer et évidemment à douter de moi.

lundi 28 octobre 2013

L’enfant intérieur c’est l’enfant Christ en personne.



image trouvée sur "Art of the feminine"

Depuis hier, j’ai la forte sensation que l’enfant et l’ange intérieur ou le Christ ne font qu’un. J’ai déjà eu ce genre d’éclair de lucidité il y a quelques temps mais une fois de plus les mots risquent de pervertir la sensation profonde que j’aie. C’est comme si cet enfant intérieur était le Christ en personne, la reliance directe à la source. Puisqu’il agit à partir du cœur, dans une pure innocence et une spontanéité rafraichissante, je le vois comme cette part de nous-même, trop négligée, qui porte en lui les qualités divines. Notre conception du divin est tellement loin de la réalité ! Nous imaginons des scénarios mirobolants dans la rencontre avec notre vraie nature, prédite par tant de personnes, de façons si diversifiées mais qui ont en commun une vision à l'image de nos frustrations et de nos attentes. Nous sommes déjà dans la dimension du cœur, nous sommes déjà dans les énergies de cinquième dimension et la seule porte d’accès est celle du cœur. La nouvelle terre est là et il nous suffit de passer le portail de notre propre cœur.
Tous les humains portent des blessures liées à leurs différentes incarnations, à leur enfance qui ne fait que reproduire les traumas du passé afin de pouvoir les libérer, en ces temps particuliers de transition. Plus l’âme veut grandir, et plus elle choisira des circonstances de vie lui permettant de libérer les traumas et ainsi de s’affranchir, de pouvoir guider la personnalité humaine à partir de l’amour et la lumière, du cœur et de la conscience de l’humain divin. Ce principe christique qui est notre essence éternelle n’attend que notre accord pour s’activer en tous nos corps et guider notre mental, nos gestes, nos pas. Cette activation passe par la guérison de l’enfant intérieur.

dimanche 27 octobre 2013

Chaque enfant intérieur dispose de l’amour exclusif de parents divins "incarnés" dans la source qui coule en tous...vidéo Isabelle Padovani



 
Signature illisible
Tiens, j’ai oublié de changer d’heure ! Peu importe, ce qui compte, c’est que je sois à mon heure, en accord avec ce que je suis. D’ailleurs, la raison d’être de la source, c’est la création harmonieuse, équilibrée, juste pour la joie d’être et la beauté créée par la danse des énergies. Enfin, c’est la vision que j’aie. Je ne précise pas création « évolutive » puisque ça va de soi et ça implique aussi des phases involutives enfin disons plutôt une éternelle respiration, un mouvement perpétuel que rien ne peut arrêter, à l’image de la vie qui s’écoule en nous. Être accordé à ce mouvement intérieur éternel me semble primordial. Il en va de même pour chaque individu, « l’évolution » n’est pas linéaire, elle est faite d’élévation et de redescente. Il est vrai que ça n’est pas facile à accepter parce que lorsqu’on se trouve dans des vibrations élevées, on ne veut plus retomber. Cependant, les rechutes nous apprennent beaucoup et apportent leur vertus telles que l’humilité, le sentiment d’égalité entre tous qui mène peu à peu à la réalisation concrète de l’unité. Dire l’humanité est UNE, bien qu’on puisse en faire l’expérience et que le mental puisse le concevoir peu à peu, n’est pas simplement une belle image, une phrase qui nous situe dans le cercle privilégié de ceux qui ont « goûté la lumière ». Pour que ça devienne une réalité, il est nécessaire d’intégrer des qualités divines telles que la patience, l’égalité et la fraternité.
Je vois bien au quotidien que plus je m’élève et plus j’ai tendance à m’éloigner du monde. C’est une très bonne chose que de se détacher mais si c’est pour s’isoler, ne plus tenir compte du reste de l’humanité, à quoi bon, d’autant que ça créé un vide intérieur. Selon ce que je crois, la spiritualité est un chemin qui nous permet de vivre notre humanité dans la paix et l’amour. D’être en amour pour tous les aspects de la personnalité ce qui revient à pouvoir aimer toute vie. 

samedi 26 octobre 2013

Relier, reconnecter par l'amour




La nuit a été très agitée à cause de la chaleur. Je devrais me réjouir de ne pas avoir à allumer le poêle mais quand je vois l’état du jardin...Ce n’est pas tant le soleil qui dérange mais le vent de sud. Chaque fois, j’ai remarqué qu’il amenait de la nervosité comme si toutes les énergies de l’Espagne nous remontaient en pleine face. Je ne sais pas si ces impressions sont liées à mes origines, au fait que mon père soit espagnol, bien que né en France, mais ça me semble être le cas. L’adulte que je suis a pardonné, la raison, la réflexion, le constat de la délivrance qu’il procure on facilité cet acte, j’en suis même à me dire par moments que ce drame a été la voie d’une certaine forme d’éveil. La découverte de mon monde intérieur et surtout mon essence, mais pour l’enfant ? Cette part restée bloquée, comme figée par le trauma a bien du mal à digérer, encaisser l’injustice ressentie alors. Même si enfant je sentais qu’il y avait une forme de logique dans cette histoire puisque je ressentais fortement le mal-être de mon père. Plus tard, j’ai pensé que des souvenirs de vie antérieure devaient influencer les pensées de cet enfant mais il m’apparaît que c’est plutôt le sentiment d’être coincée dans cette histoire et de se dire, "je n’ai pas d'autre choix que de subir", qui m’a donné l’impression que cet enfant était dans l’acceptation.
Comme si je pouvais créer un transfert entre mon raisonnement d’adulte et les croyances de l’enfant que j’étais, qui vit encore au fond de moi. Il m'apparait qu'il soit plus judicieux de créer un pont, d'établir un dialogue. En fait, cet aspect enfantin de ma personnalité, continue de souffrir d’injustice et d’incompréhension. Je libère ses croyances erronées comme celle de ne pas être aimable, d’être coupable, d’avoir mérité ça...en étant patiente quand des émotions négatives relatives au passé surgissent mais il est aussi nécessaire que je lui explique certaines choses et le laisse exprimer ces rêves.

vendredi 25 octobre 2013

Ma patience et ma foi en mon pouvoir d’aimer, guérissent mon enfant intérieur.




J’ai rendez-vous tout à l’heure avec le toubib pour le renouvellement d’ordonnance et comme j’ai commencé la journée par écrire, je n’ai plus le temps d’aller arroser. Une fois de plus je me trouve confrontée à la nécessité de faire un choix et en plein face au problème récurent dans ma vie, que choisir ? Qu’est-ce qui est le plus urgent, prioritaire ? Je nourris encore l’idée qu’il faille lutter, batailler et que le fait de faire des choix implique non seulement de se planter mais surtout oblige à abandonner quelque chose. La peur d’échouer, de faire le mauvais choix, de passer à côté de l’opportunité en or...
Tout ceci se résout pourtant facilement, en s’abandonnant en toute confiance à son intuition, en partant du principe que ce qui est le mieux à faire dans l‘instant présent, est la chose qui me réjouit le plus. Celle qui me fait le plus envie. Peu importe finalement ce que c’est, pourvu que la motivation soit là. En me laissant aller à suivre l’élan de mon cœur, l’énergie de joie qui rayonnera me donnera la motivation pour faire le reste dans les meilleures conditions. La loi d’attraction est maintenant une certitude pour moi bien que ça ne soit pas toujours évident à vivre en conscience. Je sais que c’est la joie qui est le moteur d’action le plus puissant et que celle-ci est l’indicateur que je fais le bon choix. C’est par cette émotion que je sais que mon aspect divin me guide.

Guérir mutuellement par la confiance, la sincérité, la transparence et la connaisance que nous sommes UN




Mon cœur déborde ce matin, j’ai été enseignée toute la nuit et cette fois-ci, je n’étais pas dans une classe avec d’autres mais directement enseignée de l’intérieur. Je commence à goûter les bénéfices de la diminution des cachets et ça me motive pour continuer dans ce sens, de la même façon, tout en douceur par l’écoute attentive des voix intérieures et l’acceptation des émotions qui se montrent le soir, afin d’être libérées. Je ne m’effraie plus trop de les voir et du coup, elles ne s’éternisent pas. Les deux phrases que je prononce suffisent à calmer le « jeu » et constitue un genre de lâcher prise ; « Je choisis l’amour, je choisis la paix ». L’enseignement de cette nuit portait sur l’attention au moment présent le fait d’agir plus en conscience. D’ailleurs, au lever, plutôt que de me lever en équerre, j’ai pris le temps de me mettre sur le côté et de m’appuyer sur mon bras pour ne pas faire travailler les abdominaux, en plus à froid, ce qui avait renforcé ou peut-être même créé le mur dans mon ventre. C’est un détail qui en dit long et détermine la façon d’agir durant la journée. Ce lever presque en sursaut est conditionné par l’instinct de survie, la nécessité de lutter pour vivre, de gagner sa vie, d’être sur les starking- blocks...Bref, des comportements basés sur la peur qui sont libérés par la prise de conscience et l’ouverture du cœur. Ces deux « actes » forment le processus d’élévation tout comme celui de la guérison.

jeudi 24 octobre 2013

Nous ne vivons rien par hasard et nous avons toujours l’énergie de la solution en même temps que le problème, c’est livré avec !



Image trouvée sur "The garden of pensiveness"


Depuis hier après midi, c’est le cirque au niveau énergétique ! Enfin depuis deux jours, ça balance entre une dimension de paix et d’enthousiasme le matin et une autre de conflit, de dualité intérieure qui se reflète évidemment à l’extérieur. Comme j’ai voulu réajuster les doses de médicaments, il y a des émotions habituellement enfouies, comme tapies dans l’ombre, qui surgissent et comme je n’ai pas l’habitude d’y faire face, c’est un peu la panique au premier abord. Heureusement, je ne suis plus submergée comme avant ! Cependant, ça entraine encore de la culpabilité et de la peur. Peur d’être la proie d’entités négatives, d’être manipulée ou d’être désagréable avec les autres.
J’ai répondu à des mails de façon plutôt directe, sans faire preuve de patience et la culpabilité s’est installée. Puis, je me suis dit, tu ne peux pas continuer à croire qu’il te faille adopter une attitude particulière pour aller vers l’autre. Ce serait du fayotage, du reniement, ce n’est pas de l’amour véritable de soi ni de l'autre d'ailleurs, ça n'est que du conformisme, de la complaisance à la limite de la condescendance. 
Il est beaucoup plus facile d’être en lien quand la paix est en soi que quand la colère monte. J’ai traité ces émotions discordantes avant d’écrire et ma façon de dire mes besoins, n’a pas été balancée pour blesser l’autre mais seulement pour poser mes limites. La façon dont ça sera reçu ne me concerne pas finalement. C’est toujours selon notre propre état d’esprit que nous interprétons ce que nous recevons. La seule chose que je sache, c’est qu’en commençant par avoir de l’amour et du respect pour soi-même, l’autre nous le renvoie. 

mercredi 23 octobre 2013

l’amour se vit librement selon l’élan du cœur et non selon les croyances mentales si justes soient-elles.


Anne Dewailly


Ce matin, je n’ai pas pu me mettre au clavier avant 9h ! Habituellement, ça glisse tout seul, l’enthousiasme me porte. Là, rien, ou plutôt, un genre de lassitude m’envahit. Certainement que le fait d’avoir décidé de changer a créé un conflit intérieur entre mon cœur et mon ego. L’un fonctionne à partir de la peur et l’autre de l’amour. Pas question que je nourrisse la lutte, il n'est pas question de se forcer mais de satisfaire tout ce que je suis. Mon choix est fait, celui de l’amour en toutes circonstances. Vouloir changer sous prétexte, que le doute s’est installé quant à l’image que j’aie de moi, parce que j’ai constaté par deux rêves que je nourrissais de la « jalousie » envers ma sœur, est idéal pour amplifier le malaise. Les rêves sont des images de ce qui se vit à l’intérieur, au niveau de l’inconscient. Dans le premier, je hurlais ma colère envers elle et dans le second, je pleurais comme une madeleine, envahie par la culpabilité et elle venait me consoler, me rassurer. Il y a une progression entre les deux et la seule chose à retenir est ce fait, j’avance, ma vision de l’autre et de moi-même se conforme a la seule vérité qui compte maintenant pour moi : Nous sommes UN. L’autre est moi, je suis tout ce qui est.
Tant que je doute d’être parfaite, que je créé tout ce qui m’arrive afin de garder le cap, je vais me sentir victime, à côté de la plaque, inadaptée...Alors que si je nourris ma conviction profonde dans la seule chose qui soit vraie et utile : « Je suis tout ce qui est », plus rien ne peut m’affecter. Dans cette optique, seule l’acceptation m’amène à la paix et la reconnaissance de ce que je suis en vérité.
Tu es bien gentil mon ego que tu sois « inférieur » ou « spirituel » mais je ne veux pas changer qui je suis pour être crédible dans mon offre d’aide. La seule chose que je puisse faire d’utile tant pour moi-même que pour les autres, c’est d’être vrai, de témoigner en toute authenticité du paradoxe de l’humain divin qui peut s’unifier dans l’amour, l’acceptation de ce qui est, tel que c’est maintenant. Peux-tu comprendre que la reconnaissance de la perfection de l’être passe par celle de la personnalité humaine puisque celle-ci agit selon l’essence divine. Il n’y a rien à changer il y a juste à reconnaître et accepter tout ce que je suis et tout ce qui est. Puisque ce que Je Suis est tout ce qui est, puisque la seule reconnaissance qui permette la libération de toutes les peurs, c’est celle du Je Suis, l’espace où tout se rejoint.

mardi 22 octobre 2013

Changer à partir du coeur, de l'acceptation, par l'écoute bienveillante et le respect de tout ce que je suis.


Paul Lung


Ce matin, je suis remplie de douceur et d’une joie discrète mais néanmoins réelle. Comme un sentiment de confiance en mes capacités, la sensation d’être connectée à mon cœur, à mon âme. Certainement que les influences de la lune y sont pour quelque chose. J’ai été très touchée par le commentaire de Marie qui me montre que les séances d’EFT portent peu à peu leurs fruits. Elles sont très souvent axées sur l’acceptation de ma dépendance aux cachets tant ça me semble être un lourd handicap. C’est le sujet qui me rend difficile le fait de m’aimer en totalité et pour cette raison, j’imprime quotidiennement ce désir de libération par l’amour. Je suis tellement convaincue de la puissance du cœur que je ne peux imaginer pouvoir changer par le contrôle, la violence ou la contrainte. Quand je vois comment mon cœur s’est ouvert à la lecture du commentaire, je me dis que cette faiblesse me permet de vivre en empathie avec mes frères et sœurs humains et pour cette raison, ça n’est pas si « négatif » que ça. Cela confirme la réalité de ce que j’ai écris hier, d’une façon spontanée, à partir du cœur, bien que le mental n’arrivait pas à en saisir toute la vérité.
Puisque « l’intérêt » de la foi en l’humain divin, en l’amour, c’est justement d’être en lien avec l’humain, donc avec soi et les autres, de guérir les blessures en libérant les croyances basées sur mon vécu et donc sur la peur, de façon à être dans la paix intérieure et en même temps avec le monde. Nous sommes UN et ça ne fait aucun doute pour moi, même si au premier abord ça semble être le contraire.

lundi 21 octobre 2013

Accepter nos failles c'est donner une chance à la lumière de s'infiltrer, de circuler en nous et de rayonner



Léopard des neiges


Le repas entre voisin, qui a duré jusqu’à 17h, s’est déroulé dans une ambiance familiale, agréable et le cuisinier s’est surpassé. Je n’ai jamais participé à ce genre de réunion avant d’habiter le quartier. Même les repas en famille, dès que j’ai eu 16 ans, je me suis éloignée de tout regroupement afin de construire mon individualité, de sortir des rôles dans lequel chacun se trouve casé selon son « profil », son caractère. C’est d’ailleurs les mêmes personnages caricaturés que l’on retrouve dans chaque famille. Il y a le patriarche, le ou la rebelle, le voyageur, le dictateur, le pacifiste, l’efféminé, la mère poule..., à l’image de tous les personnages intérieurs. Je détestais cette façon d’être catalogué, moi j’étais la droguée, rebelle, celle qu’on a du mal à comprendre, qu’on craint un peu. Comme je me suis faite baptisée à trente ans, j’étais déjà bien éloignée du cercle familial élargi et je n’ai donc pas eu à subir les pics en direct, concernant ma foi en Jésus-Christ. Dans l’ensemble ils ont pu apprécier la différence puisque je ne prenais plus aucun produit, pas même du tabac et que j’étais même allée les visiter. J’avais fait bonne impression, j’étais assez cool, enfin bien en chair, l’inverse de ce que j’étais plus jeune.
Hier, j’ai essayé de garder en mémoire le fait que nous sommes UN et je dois dire que j’ai ressenti beaucoup d’amour, d’attention dans le groupe. Même si la personne qui a organisé le repas est quelqu’un qui se nourrit de la reconnaissance extérieure et cherche toujours l’approbation de façon excessive, l’ambiance était chaleureuse et c’était assez émouvant. Michel qui est un homme plutôt sauvage et peut s’enfermer trois jours d’affilée chez lui, a été si surpris que sa joie était palpable. Beaucoup, de paroles venant du cœur ont été prononcées et ses grands fils se cachaient discrètement pour ne pas montrer les larmes qui coulaient.

samedi 19 octobre 2013

Il est question de devenir conscient, en douceur.



Photo d'Eve une âmie


Je me suis accordée* le droit à la détente dès le départ de Christophe, celui qui m’a refait l’évier et ça m’a permis de faire le point sur ces derniers jours de façon plus lucide et sereine. Mise à part la rupture de mon train train quotidien, le manque d’énergie, la sensation de fatigue alors que je n’ai pas accompli d’exercice physique particulier, est due aussi au fait que je n’aie pas pu faire de méditation pendant quatre jours. Mine de rien, c’est un très bon moyen de récupérer de l’énergie et de se calmer. Enfin, quand je dis méditation, ça ressemble plus à un temps de pause, yeux fermés et respiration calme. Il n’y a pas d’autre intention que de faire un break, pas de visualisation, pas de marche à suivre mentalement, du "rien". Pas le silence non plus parce que je ne sais pas réaliser cet exploit de faire taire le mental. C’est arrivé quelques rares fois dans ma vie où j’étais tellement scotchée par ce que je vivais intérieurement, qu’il en était devenu muet de stupéfaction. Et encore, j’en faisais le constat après, par déduction.
Je me demandais pourquoi les vidéos d’Isabelle Padovani me laissaient un goût amer bien que j’y trouvais pas mal de vérité. Puis en allant sur sa page Facebook, en lisant ses textes, je me suis rendue compte que mon malaise venait du fait que j’avais personnifié le christ comme un genre d’entité intérieure, « un amoureux fusionnel », rien qu’à moi, capable de m’épargner ainsi le risque de souffrir dans une relation amoureuse. Mon rêve de petite fille du Prince Charmant s’était transformé en désir de mariage christique mais restait toujours lié à la peur de vivre, de prendre le risque de me montrer vulnérable, en demande d’amour. Bien que je réalise depuis un certain temps que l’amour soit une énergie, je continuais de courir après ce rêve d’une fusion continue avec celui qui représente pour moi, l’idéal masculin, l’homme parfait ! Les mots sont chargés de sens et quand on en trouve le sens profond, quand on voit ce que ça représente pour soi, et que ça vient d’un manque, on se dit que ça n’est peut-être pas la meilleure des motivations.

vendredi 18 octobre 2013

« Je choisis l’amour »






Levée à cinq heures trente, je me laisse porter par mes envies, au fur et à mesure, pour ne pas anticiper, cogiter. Je commence à bien m’habituer à cette façon de faire, à suivre les élans sans me poser trop de questions et surtout sans m'interroger sur leur pertinence. 
De toute façon, bien souvent, plus on essaie de comprendre l'intuition et moins c’est clair. 

Concernant la réunion de tout à l’heure, je ne fais pas de souci puisque j’ai choisi de laisser faire mon âme, de me laisser guider par mon GPS intérieur et dès que ça devient compliqué, je respire. 
Dès que je sens du stress, je m’adresse à la part de moi qui s’inquiète en lui disant que notre seul "job", c’est de conduire la voiture, d’arriver à l’heure et d'être le plus détendue possible afin de laisser l'âme s'exprimer. 
Je n’ai même pas cherché à approfondir mon projet par écrit, j’ai rempli deux pages de ce qui me venait d’instinct et comme l'imprimante est en panne, c'était juste un moyen de mettre les choses à plat. 

Plus j’essaie de clarifier les choses et plus ça me stress parce que je commence à y voir les blocages. Inutile donc d’insister, de chercher à appréhender à partir du mental quelque chose qui ne le concerne pas vraiment, bien qu’il y participe. Je vois cette expérience comme l’occasion d’affirmer ma foi, d’amplifier la confiance en mon âme et ma capacité à sentir sa présence. 

J’ai eu un moment de tendresse immense hier soir alors que je commençais à douter, à me poser des questions, puis un sentiment profond de gratitude m'a envahit en constatant à quel point j’étais soutenue sur tous les plans. Comment mon entourage palliait mes carences concernant les choses du quotidien. Le seul truc que j’ai à faire, c’est d’être dans la confiance en la vie, les autres, qui sont de toute façon des parts de moi-même. 
J’ai eu la forte sensation d’être interconnectée et que chacun était à sa place. 

jeudi 17 octobre 2013

C’est en étant toi-même, en exprimant ce que tu aimes faire, que tu touches le cœur des gens.






UN certain soulagement se faire sentir depuis hier soir. Après la peur, la tristesse, c’est la colère qui s’est manifestée afin d’être traitée. Elle est venue comme je jugeais ce que j’appelais mes carences à libérer les peurs. Je m’en voulais d’avoir les outils adéquats, efficaces et une foi forte et malgré tout de rester collée à ma chaise, la peur au ventre. Face à cette paralysie, je me critiquais et comme il n’y a rien de mieux que la dévalorisation pour faire chuter son taux vibratoire et qu'en plus je le sais, je me suis fâchée contre ces parts de moi qui ne sont pas comme je le voudrais. En l’occurrence, l’énergie masculine qui a encore de la peine à oser s’exprimer, l’âme qui semble muette dans ces moments là. L’ouvrier, disons plutôt Christophe, est venu à 14h30 au lieu de 13 ! Je sentais que la colère et l’angoisse montaient et me disais que je n’allais pas pouvoir lui exprimer ma déception qu’il ne tienne pas sa parole puisque d’autre part je voulais lui demander de m’aider à poser les tuyaux achetés le matin même. D’ailleurs, cet épisode à été aussi un enseignement. Après m’être douchée en ajoutant du rose de l’amour et du doré, énergie christique, je me suis habillée comme d’habitude, à ma façon. J’emploie cette expression parce que mon style est assez spécial, je mélange les cultures, les couleurs parce que j’aime me distinguer, me présenter d’une manière qui correspond à ma personnalité et non aux attentes de la mode. Je fais en sorte d’être à l’aise et ne me « boudine » pas, je ne supporte pas d’être étriquée, puis des vêtements trop près du corps me donneraient l’impression de me vendre, de vouloir me valoriser en exhibant mes formes et comme je ne suis pas un objet de plaisir...J’insiste sur les détails parce qu’ils donnent l’état d’esprit dans lequel je me trouvais et c’est le fait de prendre soin de moi, d’être authentique qui m’a aidé à surmonter les peurs.

mercredi 16 octobre 2013

Seule ma façon de juger, de vouloir quantifier, qualifier, m’empêche de reconnaître l’amour en toute chose.



Luis Argerich


On dirait que l’enthousiasme est revenu ce matin malgré que j’aie pataugé dans l’eau en faisant mon café. C’est un des moments de la journée que j’aime, l’odeur suave du café doit faire remonter des souvenirs agréables même si je ne vois pas d’où me viens cette sensation puisque je n’en ai jamais bu enfant. Je ne sais pas ce qui s’est passé, pourquoi la cuisine est inondée puisque je ne décèle pas de fuite mais je suis assez contente de ne pas avoir critiqué les compétences de l’ouvrier, de ne pas l’avoir accusé. Il faut dire que c’est quelqu’un de consciencieux et du coup, il est impossible de lui en vouloir comme il fait de son mieux. Ma vision du masculin est meilleure qu’avant puisque je ne tombe plus sur des hommes incompétents. Il y a peu, j’aurais sorti mes phrases assassines au sujet de l’homme et de ses carences ! Ces clichés ont été entendus et répétés tant de fois que j’avais évidemment le retour de mes croyances personnifié à l’identique.
J’ai été pressée d’aller me coucher hier soir, tant la journée a été pourrie, je me suis trimballé la nausée presque tout le temps! Enfin, même si je n’étais pas motivée, ça n’était pas non plus dramatique. C’est ce qui est positif dans le lâcher prise, cesser d’amplifier le mal-être en se faisant des films. Les mouvements d’humeur changeante sont moins perturbateurs.
Tous les souvenirs négatifs remontaient. Tant ceux du passé lointain que ceux de l’année et de la semaine dernière, illustrant la loi de ressemblance. En revenant au moment présent et en accueillant les émotions au fur et à mesure, je n’ai pas été submergée mais le moral n’est pas revenu pour autant. Je mélange encore beaucoup responsabilité et culpabilité. Je vois encore le fait se s’occuper d’un appart, du monde matériel, physique comme un fardeau, une lourde charge. Le chantier dans la cuisine me perturbe pas mal en fait puisque je ne peux plus faire les choses en « automate ». Je devrais le prendre comme une occasion d’être plus présente mais là aussi, tous ces changements de conscience m’amènent à l’auto-critique, quand je suis en position d’observateur puisque c'est trop souvent le juge qui se manifeste!

mardi 15 octobre 2013

Naître et puis renaître...vidéo d'éveil



 
Orlando Hernandez Yanes
En voyant cette vidéo, ce matin, je n’ai pu contenir quelques larmes au moment où le bébé sort du ventre de sa mère. Déjà, tout le périple, la puissance du processus de création m’a laissée admirative mais la poussée de l’enfant pour venir au monde a suscité des souvenirs et mis en évidence le fait que cet épisode ait été violent, interprété d'une façon erronée. La naissance par elle-même, est un processus qui pourrait être comparé à l’âme qui vient avec ses rêves et se trouve confrontée à la réalité du monde. Être un esprit immense qui vient s’engoncer dans un corps minuscule, représente déjà un exploit en soi. Ensuite, on passe neuf mois dans la chaleur, la sécurité, la fluidité où tous nos besoins vitaux sont nourris naturellement, puis vient le moment de sortir de ce nid douillet. Là, on a les poumons déchirés, on est aveuglé par la lumière, la douleur est amplifiée par la claque sur les fesses, je passe les détails des éventuels « incidents » qui sont en soi une façon ironique de dire ; Bienvenue sur terre ! Puis ensuite, on va chercher à retrouver ce confort, cette sensation d’être aimé sans conditions, nourri, protégé, fusionné...

lundi 14 octobre 2013

Nous pouvons rester d’éternelles victimes en accusant nos parents de ne pas avoir assumé leur rôle ou choisir de devenir les parents de notre enfant intérieur avec à la clef, la guérison des blessures de l’âme et la souveraineté.



Antonio Javier Caparo


Voilà un week-end encore bien chargé de sens, de synchronicités, de possibilité d’affirmer mon désir et d’évaluer la justesse et l'évolution de mon parcours. J’ai pu vérifier, une fois de plus, le choix de mon âme de guérir ses blessures et l'efficacité de l'auto-guérison par le dialogue avec mon enfant intérieur qui est de plus en plus à l’aise. En gardant en mémoire l’idée que l’autre me reflète ce que je suis, je peux prendre un certain recul, en évitant de retomber dans le piège de la déresponsabilisation. C’est surtout la relation avec nos proches qui nous montre notre état d’esprit, qui nous pousse à travailler en profondeur. Puis symboliquement et au-delà, nos parents sont nos plus grands instructeurs. Selon les rapports que nous entretenons, qu’ils soient clairs ou complexes, ils nous renvoient toujours quelque chose de très fidèle puisque ce sont les personnes qui nous ont connues enfant donc authentiques. Quand je dis, parents, ça concerne tous ceux qui ont joué le rôle de tuteurs. On est souvent en conflit avec eux tant qu’on n’arrive pas à exprimer notre chemin d’âme, tant qu’on cherche à s’affirmer et ce que nous vivons avec eux nous indique précisément ce que nous devons lâcher afin de devenir autonomes. Il est nécessaire de « couper le cordon », comme on dit et plutôt que de craindre cet acte chirurgical indispensable, on peut le voir comme une magnifique opportunité de devenir autonome affectivement. Tout ce qui nous arrive est toujours motivé par l'amour de notre aspect divin, pour notre plus grand bien.
J’ai reçu la visite surprise d’une amie que je n’avais pas vue depuis dix ans. Nous nous sommes connues à l’église, bien qu’elle habite en Espagne.

dimanche 13 octobre 2013

Nous n'avons plus besoin de maître mais de retrouver en notre coeur, notre propre maitrise



Elvira Amrhein


C’est aujourd’hui que je suis censée retirer les vidéos de Lise Bourbeau, avec beaucoup de déception. Je constate une fois de plus que l’humain a besoin de sensationnel, de se voir embelli dans le regard de l’autre. Tous ceux qui sont simples, sincères et authentiques, ne font généralement pas l’unanimité puisqu’ils parlent de l’humain, tant dans ces aspects « sombres » que lumineux. Pourtant, non seulement, l’humain est « double », enfin multiple, multidimensionnel, mais la notion de bien et de mal est une arnaque totale, une vision complètement déformée et immature de la vie. Nous aspirons tous à aimer et à être aimé, ça c’est notre enfant intérieur qui le veut plus que tout au monde mais l’adulte qui se voudrait « sage », « savant », s’invente tout un tas de défis à relever pour prouver qu’il est « valable », « aimable », « brillant »...Et aussi, meilleur que les autres. Ainsi, un être qui se dit spirituel devra être très érudit puisqu’il côtoie le divin, parfait puisque sa lumière l’éclaire en tout temps, superbe, droit comme un I...
Il y a une vague de renforcement de l’ego spirituel qui risque bien de nous coûter beaucoup d’injustice, de souffrance au niveau planétaire puisque nous sommes UN et de gamelles à titre individuel.  Le propos, l’ascension ne consiste pas à s’élever au-delà de la terre, au-delà des humains, ça c’est une vue de l’ego qui correspond au challenge d’un alpiniste qui cherche la gloire mondiale. Jésus, référence en matière de maitrise, n’a pas gravit de montagne, il est allé en plein désert afin de se trouver face à lui-même, afin de rencontrer ses ombres, de se voir totalement nu. Ce parcours amène une qualité essentielle, l’humilité qui permet de ne pas se sentir au-dessus des autres mais en paix avec soi-même, donc avec le monde. Mais le diable dont il est question dans cet épisode de sa vie, n'était autre que la personnification de son ego.

samedi 12 octobre 2013

Quand on exige trop de soi, on est en mode « violence »



Oleg Kuchorenko


J’ai décidé, ce matin, de me relâcher encore plus. Comme j’ai constaté que j’étais beaucoup plus efficace quand je libérais la pression, quand je suivais mes désirs au fur et à mesure de leur manifestation, j’ai choisi d’écouter et de suivre ses pulsions de vie. Résultat, je me suis recouchée à mon premier réveil puis au second, j’ai fait la même chose sentant que mon corps physique avait encore besoin de sommeil. Vouloir planifier est une bonne chose pour peu qu’il n’y ait pas de rigidité ou que ne soit pas motivé par une peur. Courir après le temps, finalement, ne donne aucun résultat satisfaisant puisqu’on se dit toujours qu’on aurait pu mieux faire. Quand on exige trop de soi, on est en mode « violence » au lieu d’agir dans la confiance en se contentant de suivre l’inspiration. Une bonne façon de déterminer si c’est notre âme qui nous parle, c’est de se poser la question ; pourquoi je veux faire ça ? Si la réponse commence par ; "pour ne pas" ou toute autre forme négative, il y a fort à parier que c’est l’ego qui inspire. L’âme nous pousse à satisfaire nos besoins vitaux; l’entretien du corps physique dans la tendresse et l’envie d’aimer, d’être sur la fréquence du cœur, dans la paix. Je distingue ici le besoin d’aimer et l’envie d’aimer parce que tout besoin exprime un manque, une nécessité. Il est évident qu’on ne peut se passer d’amour mais si on tend vers lui avec l’idée que ça nous manque, c’est que l’on n’est pas "centré". L’amour est en nous et peut être activé justement en étant authentique avec soi-même, en étant clair quand à ce que nous voulons. Personnellement, mon objectif premier, c’est le bien-être, la paix. Tout sera donc déterminé, passé à travers ces questions, est-ce que ça me permet de me sentir bien, est-ce que je suis en paix à l’intérieur ? Je n’ai même pas à me demander quelles en seront les conséquences sur l’entourage puisque j’ai pu constater que celui-ci agissait en fonction de mon comportement, me renvoyant l’écho de ma vibration intérieure. Et comme chacun veut vivre dans la paix...

vendredi 11 octobre 2013

C'est en étant pleinement incarnée, dans l'acceptation totale de tout ce qui est, que je reconnais mon essence véritable.


Image trouvée sur facebook "Spiritual Nature"


Il fait frais ce matin, c’est la première fois que j’ai des frissons depuis le printemps dernier ! Le ramoneur vient tout à l'heure et le nouveau poêle devrait être installé dans la journée. Je suis relax alors qu’il vient à 8h30 et que je dois dégager des trucs autour du poêle. Remarque, j’ai le temps, il n’est que six heures. Je n’appréhende pas trop pourtant le système de chauffage est un problème depuis 2012. La première année que j’ai emménagé ici, le poêle était tout neuf et j’allais à la rivière ramasser du bois mort. Le truc, c’est que je mettais des résineux et que le conduit, enfin il n’y avait qu’un encadrement en plâtre, a commencé à brûler tant il y avait de résidu, au niveau des combles ! Il a fallu batailler avec le propriétaire pour qu’il installe un conduit en inox. Evidemment c’est un voisin qui l’a posé « au noir ». Là encore, il m’a posé les tuyaux à l’envers, les sciant et les coupant, pour que ça rentre, en aplatissant le tube de 10 mètres pour être sûr qu’il rentre dans le conduit, bref, la misère, du bricolage d’amateur qui fait que depuis deux ans, ça dégouline, ça fume, ça tire mal; j’ai mis le feu à la cheminée, trois fois...Je commence à chauffer fin octobre et déjà en février, ça ne fonctionne plus. Cette année, j’ai arrêté de faire du feu le 8 février ! Cet hiver, ça devrait être autre chose. Je verrais bien comment ça se passe avec le ramoneur. La première année, il a passé un hérisson rond dans un conduit carré ! Quand j’ai reçu la facture, on me demandait le double du prix annoncé alors que je m’étais emm...à nettoyer le poêle et les tuyaux avec une spatule scotchée à un manche à balai! 
J’ai réussi à me « défendre » mais ça m’a coûté beaucoup, j’en étais malade à l’idée de devoir crier à l’injustice. En fait, j’ai pu expliquer qu’il y avait un malentendu, avec humour en étant sincère. Je m’étais épatée sur ce coup là ! Je sortais peu à peu du rôle de la victime.

jeudi 10 octobre 2013

"L’amour de soi", d'après Lise Bourbeau suite et fin

Image trouvée sur Facebook, source non citée


Voici donc les deux dernières vidéos de la conférence. Je vous souhaite d'oser croire à ce qu'elle dit. Bien que ça puisse sembler difficile à accepter, c'est une vérité que je vis et qui me rapproche chaque jour un peu plus de ma vraie nature. Mais c'est à vous d'en faire l'expérience. 

« Les moyens pour s’aimer véritablement »

Apprivoiser le mental en douceur



Bartabas et Soutine


Levée à cinq heures, ce matin. Encore reconnaissante vis-à-vis de tous mes corps d’avoir pu s’entendre à merveille lors de mon entretien avec la personne de la chambre des métiers. Ce qui est bien quand on fait les choses étape par étape, en se focalisant sur le moment présent, c’est de voir et de vivre chacune d’elles intensément. Quand on se laisse guider par l’amour de soi, par l’âme, on trouve les bonnes personnes, au bon moment, c’est comme si tout conspirait à rendre magique notre voyage. Par moments, quand j’étais sur la route et que je mesurais le chemin parcouru depuis que je crois au christ intérieur, ma foi s’amplifiait tellement que j’en avais le vertige. Le mental est perturbé quand il est question de grandeur, d’éternité, d’infini ! La puissance de ce que nous sommes est telle que ça fait peur. Rien que l’idée d’être un humain divin, même si pour moi, il n’y a absolument aucun doute, c’est immense ! Savoir et reconnaître que nous existons dans d’autres plans, que finalement, nous sommes tous UN, c’est aussi très troublant pour le mental et difficile à concevoir. Non pas qu’il veuille nous maintenir dans l’ignorance par besoin de pouvoir mais tout simplement qu’il ne peut saisir quelque chose de si grandiose. Comme son mode de fonctionnement de base c’est la peur, il faut que le cœur puisse l’apprivoiser, le rassurer afin qu’il intègre les vérités divines. Quand il peut en toute confiance suivre la guidance de l’âme, il se réjouit de s’élever, de se remplir de lumière, de changer ses croyances. Quand il saisit qu’il est bienvenu, que sa participation à notre souveraineté est essentielle, il devient un partenaire docile, actif et efficace. Je vais comparer avec ce que je connais bien, les animaux. Je vois le mental, tout comme l'inconscient d'ailleurs, comme un animal sauvage apeuré qu’il convient de pacifier, d’aimer afin qu’il devienne un fidèle compagnon.

mercredi 9 octobre 2013

"L’amour de soi", d’après Lise Bourbeau 2ème partie



Olivier Richter

Pour ne pas vous faire attendre, voici deux autres séquences.
"Pourquoi est-ce si difficile de s'aimer?"

"L'amour de soi", d'après Lise Bourbeau

Jeremy Mann



Je redescends peu à peu de mon nuage, en douceur. Ces deux derniers jours ont été très puissants et la vibration très élevée m’a un peu déroutée bien que j’ai apprécié grandement ces moments de montées énergétiques. Heureusement que le jardin et les connexions régulières à l’énergie de la terre mère m’ont aidé à m’ancrer. Je n’ai pas pu faire autre chose que d’écouter de la musique, chanter, tout l’après midi d'hier. Impossible de me poser, de faire une séance de relaxation tant l’énergie était forte, j’étais pourtant levée depuis 4h30 du matin ! Il est nécessaire de trouver l’équilibre en toute chose et plus on veut atteindre le ciel plus il est primordial de s’enraciner avant de se centrer. J’ai vraiment la sensation d’avoir monté d’un cran vibratoirement. J’étais si excitée, sollicitée par tous les centres (chakras) que j’ai eu du mal à canaliser l’énergie que j’ai préféré exprimer dans la musique, le chant et la danse.

mardi 8 octobre 2013

Notre plus grand pouvoir, c’est de choisir l’amour




Réveillée à 4h30, je n’ai pas pu m’empêcher de me lever pour écrire, pour répondre aux nombreux mails. Ce n’est pas tant le nombre qui m’a surprise mais le fait que pas un seul n’était négatif. J’ai pu accueillir cet amour sans complexe puisque je sais qu’il ne comble pas un vide mais qu’il est un amplificateur de l'amour qui circule déjà en moi. J’ai beaucoup apprécié votre sincérité bienveillante mais non complaisante. Cet effet miroir constitue une immense vague d’amour que je continuerais de nourrir par l’amour de soi et le partage. Nous avons fait un grand pas dans l’unité. Chacun de nous a progressé vivement sur le chemin de l’amour de soi et de toute vie. Le réseau qui se met en place doit s’agrandir et se fortifier mutuellement. Même si vous me lisez, et parce que vous me lisez, vous avez aussi à faire le pas de manière à exprimer votre lumière. Chacun est unique, nous avons tous été préparés à rayonner l’amour inconditionnel en premier lieu en nous-même de façon à savoir l’exprimer naturellement à l’extérieur. Nous nous rencontrons dans d’autres plans afin de préparer la voie pour que chacun puisse exprimer l’unité à travers sa personnalité spéciale, son unicité, ses qualités d’âmes. Nous ne sommes pas « concurrents » mais associés dans cette grande œuvre. L’heure n’est plus à l’isolement, à la marginalité, ni même aux réunions d’âmes sœurs qui se protègent par le nombre, du monde extérieur, « nous contre eux ». L’heure est à répandre des vagues d’amour et de lumière, croissantes, par notre interconnexion qui sera de plus en plus puissante à mesure que nous nous retrouverons dans cet espace virtuel, reconnaissant nos propres qualités et la force dans nos différences. Même si le statut juridique sera le même pour nous tous, ce qui fera notre force, ce sont nos différentes façons d’être.  Nos dons spécifiques nous sont révélés à mesure que nous ouvrons notre cœur. Chacun de nous est important, a son « rôle » spécifique à jouer. Plus on s’aime et plus on se reconnaît soi-même plus on est en mesure de jouer notre propre mélodie qui saura toucher les cœurs réceptifs à ce chant spécial.

lundi 7 octobre 2013

Sur un nuage!



 
Ciel hier soir
Le réveil est enthousiaste et l’appréhension quasi nulle. Comme je ne me fait pas d’illusion concernant mon rendez vous de tout à l’heure et que j’y vois l’occasion de mesurer ma progression quant à l’amour et la confiance en soi, tout est bien. Je peux mieux me situer et apprendre beaucoup dans cette expérience de mise en situation. C’est vrai que ça fait un peu gamin comme approche mais c’est ma façon de chercher à relier l’humain et le divin. Ce blog est un lieu qui me permet d’affirmer ma foi, de me connaitre plus en profondeur par l’écriture spontanée, les retours par les mails ou les commentaires...et d’établir un contact avec ma famille d’âme dont beaucoup d’entre vous sont portés à vouloir répandre leur lumière dans le monde. Ce parcours bien que spécifique, qui consiste à concrétiser ses rêves, définir précisément la raison d’être de l’âme, vous est utile autant qu’à moi, il y a là un échange qui élève chacun. Merci à tous ceux qui ont répondu à mon petit questionnaire qui avec un peu de recul, m’apparaît incomplet. J’en tire déjà beaucoup, rien que l’effet miroir et l’absence de critique me permettent de mesurer mon taux d’amour de soi. Votre honnêteté, votre transparence dans la bienveillance, fortifie ma foi en l’humain capable de dire les choses à partir du cœur tout en étant objectif. Une nouvelle forme de communication voit le jour !  Même si elle reste maladroite de ma part, finalement, c’est aussi une occasion de grandir et d’apprendre. Je garde précieusement vos remarques et ne les publierais pas puisque c’est un peu trop intime. Il me faut apprendre aussi à savoir être transparente tout en gardant une part d’intimité, un jardin secret.
Je suis assez confiante pour l’avenir et la façon dont les choses se mettent en place correspond tout à fait à ma personnalité. En clarifiant mon point de vue et mon projet, j’ai pu mesurer mes faiblesses mais aussi ma force. Je sais que je ne suis pas encore prête mais les choses se précisent.

dimanche 6 octobre 2013

C’est notre capacité d’accepter nos failles qui met notre force en évidence.



Image trouvées sur "The sacred of geometry"




Levée une fois de plus à six heures, le souvenir de mon rêve du matin, c’est un enseignement à propos de la purification. Le plus drôle, c’est que  j'étais celle qui expliquait ce processus! Pas de raison de s’enorgueillir puisque je vois toujours les inconvénients en toute situation, avant de voir les avantages. Ce n’est pas être pessimiste mais plutôt commencer par être réaliste de façon à être dans le juste milieu et voir à partir du cœur, sans chercher à se faire de film. Mon rendez-vous qui arrive à grand pas m’a permis de libérer des peurs et d’éclaircir un peu plus mon point de vue. Bien que j’aie prévu de laisser venir l’inspiration, je n’ai pas pu m’empêcher de céder à la pression. J’ai focalisé mon attention sur la nécessité de définir précisément mon projet au lieu de vivre normalement, de faire comme d’habitude, confiante que tout viendrait à point. Du coup, je n’ai pas beaucoup avancé et laissé de côté tout ce que j’avais prévu de faire. La préparation de la pizza, de la charlotte a été zappée par le manque d’appétit créé par les peurs. Je suis consciente de ne pas être encore prête à mettre mon projet en place et me suis contentée de laisser monter les appréhensions, les doutes et en les acceptant, j’ai pu voir mes faiblesses et mes forces dans ce domaine. Je libère encore la pression en me disant que j’ai fait de mon mieux, selon mes connaissances, mon état d’esprit du moment et accueillie la peur de m’entendre dire "non". Ainsi, la blessure de rejet, celle d’injustice, ont été allégées. Je suis convaincue d’être sur la bonne voie et je me dis que si ça n’est pas maintenant, tout ce que cette situation m’aura permis de voir et déjà en soi un avancement, un enseignement, une occasion de grandir, d’amplifier l’amour et la confiance en soi.

samedi 5 octobre 2013

J’ai dû pardonner à mon âme pour ce vécu, me pardonner puisque mon âme, c’est moi






J’ai la pêche ce matin, motivée à fond ! Levée à 6 heures, dans le silence et le calme du matin, j'adore! J’ai fais ma connexion habituelle à la terre mère, au ciel, aux énergies de la source en moi, à mon âme, bref, j’ai réunis tout ce que je suis en mon cœur. C’est si bon de se savoir soutenue, guidée, aimée de façon inconditionnelle. Ne me jalousez pas si vous ne ressentez pas cette connexion qui est permanente. Vous avez tous les capacités de reconnaitre le divin qui vous habite. En fait, c’est plus une question de foi qui devient certitude à mesure que l’on s’autorise à y croire. Il faut commencer par faire le premier pas en toute confiance. Je sais, bien souvent pour ne pas dire toujours, nous faisons l’erreur de vouloir des preuves afin d’oser croire. Nous appelons les signes désespérément et plus nous attendons, moins nous sommes aptes à reconnaître la réalité de l’humain divin. Il y a plusieurs façons d’accéder à son essence originelle, divine. Mais toutes les méthodes, visualisation, méditation, prière...apportent un résultat si nous activons l’amour que nous sommes. Chaque geste, chaque pensée d’amour envers soi-même, est perçu par l’âme comme une invitation. Elle se manifeste lorsque nous sommes tendres envers nous-mêmes. Avant, nous avions la sensation d’être aimé lorsque nous aidions les autres. Nous sentions effectivement l'amour mais c'était conditionnel, relatif au "faire" et non à l'être. L’inconscient collectif avait imprimée l’idée du sacrifice comme le seul chemin d’accès au royaume des cieux. 
Depuis qu’un certain nombre de personnes prend conscience que le christ est une énergie spécifique commune à chacun, qui est en soi, et surtout depuis que Gaïa s'est élevée dans les sphères de l’amour véritable, l’amour divin, les vieilles croyances ne sont plus soutenues. Tout doit être réactualisé sur la fréquence de l’amour vrai. Plus nous résistons à ce courant et plus notre vie devient difficile. Mais, plutôt que d’y voir une malédiction, une punition, si on peut envisager les choses en tant qu’humain divin créateur de sa vie, notre point de vue change totalement et en lâchant prise, en ayant une totale confiance en notre vraie nature, celle-ci ne tarde pas à se manifester. 

vendredi 4 octobre 2013

Notre instinct; Notre allié



Voici un article trouvé sur Facebook, rédigé par Catherine D’âme de cœur. Comme il est intéressant et instructif, je lui ai demandé la permission de le publier.

Kinuko Y Craft

L'énergie sexuelle, notre pouvoir créateur


Image trouvée sur "The sacred of geometry"


Ce matin, je suis décidée à orienter ma journée avant de suivre mon désir, mon instinct, au fur et à mesure. Ce n’est pas facile de « changer », d’apprendre à s’écouter et à reconnaître ses vrais besoins. D’épuration en allégement, on sait mieux ce que sont ces besoins et la guidance de l’âme, du cœur, participe à cette redécouverte. La voie du juste milieu étant ma préférence, j’essaie de m’y situer le plus souvent possible. Entre la force de volonté et l’acceptation, pas toujours facile de se situer. Je ne suis pas du tout portée à me forcer, à me fixer une ligne de conduite motivée par « les faut que », « y’a qu’à » mais tout de même, je constate que suivre ses désirs, peut amener à la dérive quand l’émotionnel est surchargé. J’ai eu ce comportement hier, avec l’idée que l’acceptation est La solution à tout, mais comme tout en dedans n’est pas totalement aligné sur l’amour, j’ai eu l’impression de me trouver dans un cul de sac, d’avoir « gâché » ma journée. J’ai eu bien du mal à ne pas me laisser envahir par les idées négatives et c’est la libération de la charge émotionnelle qui l’a permis. L’impatience étant un de mes « défauts », bien que ça puise aussi être un  moteur, j’ai calmé le jeu en me disant « expérimente jusqu’au bout ». 
Finalement, j’ai bien fait puisque j’ai pu dialoguer avec mon enfant intérieur et le rassurer. Avec du recul, je me dis qu’une part de ce que je suis a été frustrée dans cette tentative de suivre mes désirs. Comme nous sommes créateurs et que la joie nait de la combinaison de l’impulsion et du mouvement, le désir amène à agir, mais il est indispensable de ne pas confondre émotion et impulsion. 

jeudi 3 octobre 2013

On n’est pas obligé de souffrir



Image trouvée sur "The garden of pensiveness"


Huit heures trente de sommeil ! L’exploit ! Cela représente beaucoup, c’est la preuve évidente que tout en moi se détend, que mon corps physique est autorisé à fonctionner selon son propre rythme. La confiance et surtout l’amour que je lui porte maintenant, sont des facteurs de guérison, d’équilibre et d’harmonie. En prenant un peu de distance sur les dernières 24 heures, je peux établir un petit processus qui m’a permis de rencontrer le Christ intérieur, enfin la vibration christique parce qu’il ne s’agit pas d’un personnage à proprement parler mais plutôt d’une énergie spécifique. Je la vois comme une fréquence entre l’humain et le divin, un pont, un état qui permet la réunion de tout ce que nous sommes. Cette vibration est en nous et son émergence ou sa reconnaissance dépend du degré d’ouverture de notre cœur. Le mental bien que possiblement témoin de l’aventure, n’a pas grand-chose à faire dans cette rencontre.
Avant de vivre ça, j’ai donc ouvert mon cœur par le lâcher prise, l’acceptation sans condition de ce qui est, dans l’instant, mais j’ai aussi formulé des questions. Enfin, ça n’était pas vraiment des questions mais plus des phrases laissées en suspend. Je me suis demandé sincèrement et naïvement comment j’avais pu ressentir l’amour pur, au moment où j’ai cru en Jésus Christ et pourquoi je ne pouvais pas revivre cette sensation particulière. Il n’y avait pas de lamentation, de sensation d’injustice, de réclamation ni d’attente particulière, juste un espace ouvert. Puis des réponses sont venues spontanément sans que je les aie attendues, provoquées ou même suscitées. Quand je m’interrogeais, je ne cherchais pas à tout prix une réponse, je confiais juste mon cœur à l’invisible avec la certitude qu’il m’entendait.

mercredi 2 octobre 2013

"La Trecena du potentiel" d'après le calandrier Maya



Taj Mahal


En publiant le texte précédant et en vérifiant si c’était bien affiché, j’ai eu l’instinct de cliquer sur le site de « passage et émergence » où l’on trouve, entre autres, des messages de Michael Brown traduits en français. J’y ai trouvé ce qui suit et le contenu m’a parlé et je me suis dit que ce serait une bouffée d’optimisme.
Il est vrai que les termes Mayas peuvent rebuter mais ça vaut la peine de passer outre. Puis il y a eu tant de mauvaises interprétations qui ont été faites à propos de la fin de cycle, prédite par cette civilisation...Heureusement on trouve quelques traductions fidèles et sensées.

Sensation étrange..."Les couples divins" par Joéliah



Image trouvée sur "The return of the divine feminine"pas de signature visible, dommage


Deuxième séance de « relaxation », je suis incapable de décrire exactement ce que je viens de vivre. Un sentiment puissant de ressentir toutes les cellules de mon corps vibrer de joie, comme si elles répondaient à mon envoi d’amour et de gratitude. J’ai remercié mon corps physique pour l’intimité qui se créée entre nous et l'amour grandissant que je lui porte. Les larmes ont coulé et je me suis entendue prononcer « enfin! je n’ai vécu que pour ce moment ». La sensation de sentir la vie me remplir, mon corps entièrement vivant tandis que j’étais allongée sans bouger, m'a laissée sans voix. Rien d’autre que le remerciement à mes cellules n’a provoqué toute..., j’allais dire émotion mais ça n’est même pas vraiment des émotions, c’était plutôt un genre de libération, de nettoyage non sollicité, juste une sensation de légèreté, de connexion, de puissance que j’ai atténuée un peu par moment, quand une peur venait. J’ai accueilli chaque peur, celle de mourir entre autres, quand mon cœur s'emballait intensément, mais je n’ai résisté que le temps de dire « non, pas maintenant ». 
Je ne saurais dire ce que j’ai vécu mais c’était puissant ! Puis mes mains ont été comme transpercées en plein milieu. Enfin, je dis transpercées parce que j’avais la sensation que l’air passait à travers. J’ai passé plus d’une heure complètement transportée je ne sais où. Je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu du bruit autour et ce qui m’y fait penser, c’est la porte d’en haut qui vient de claquer avec violence. Je reste perplexe, abasourdie mais j’arrête là. J’ai juste voulu noter cette expérience pour m’en souvenir. Je n’ai pas la force de faire autre chose que des nouilles pour ce midi, enfin 14h! 
J’ai connu beaucoup de sensations dans ma vie avec les drogues mais ce que je viens de ressentir est au-delà de tout effet psychotrope, c’est indicible. Malgré la puissance de la sensation intérieure et les quelques peurs éclairs, j’étais dans une paix totale. 
Pour une fois mon mental s’est tu par moments ou peut-être que je ne l’entendais plus. Je lui ai demandé de se taire quand il a commencé à commenter ce qui arrivait. Je voulais juste être là, vivre ça, de façon intime. Je ne sais d’ailleurs pas si je le publierai. Je sais ce que ça fait de lire que quelqu’un vit une expérience spéciale et d’être frustré de ne pas connaître ce genre de choses. Autant j’ai eu l’impression d’être remplie de vie autant j’ai eu l’impression que quelque chose en moi mourrait, très étrange.

Tout l’intérêt de l’incarnation, c’est d’être, de se sentir exister à travers tous tes corps à l’unisson.



 
Ciel d'hier matin; soleil doré dans les nuages
Je viens de regarder la vidéo d’Annie Laforest qui parle de la boîte à outils constituée par les différents conférenciers du télé sommet. Je trépignais d’impatience pour connaître le prix de ce coffret que j’estime précieux. J’ai fixé une fourchette à portée de ma bourse et finalement, j’ai trouvé que le coût était honnête. Cependant j’ai préféré m’adresser à mon cœur, à l’être christique intérieur afin de ne pas tourner en rond dans le mental. Des questions fusaient sans que je puisse déterminer leur pertinence. Je sais clairement que ce n’est pas la peur de vider le peu de réserve financière que j’ai réussi à constituer qui faisait barrage. Bien que je ne sois pas dans la surabondance, je reconnais avec gratitude que l’univers pourvoit à tous mes besoins et même au-delà. A peine j’allais demander qu’un non ferme est venu en moi. J’ai tout de même formulé ma demande afin de confirmer cette réponse. Le même mot est apparu très clairement. Je n’ai donc pas insisté et quelques phrases sont venues spontanément : Tu as tous les outils en toi, tout ce qu’il faut pour avancer en appliquant ce que tu sais, au jour le jour. Ton âme et ta présence divine sont les meilleurs enseignants que tu ne pourras jamais trouver. Il te suffit d’ouvrir ton cœur, de t’abandonner comme tu l’as fait tout à l’heure. 
Chacun suit un chemin précis selon ces propres besoins et pour ce faire il suffit d’avoir foi en toi, d’avoir foi en tout ce que tu es. Tu sais l’essentiel et ce que tu vas découvrir déterminera ta façon unique d’exprimer tout ton être.

Embrasser le Christ intérieur



Dell-K

Ce matin, malgré l’heure très matinale, quelque chose m’a poussé à me lever puis sur le trône, ma connexion à la terre mère et au ciel m’a laissé un goût amer. J’emploie ce terme et parle de cette connexion, de ce rituel parce que c’est la première chose que je fais au réveil et symboliquement, c’est chargé de sens, c’est un rituel sacré. Autre précision, je me colle au clavier sans savoir du tout ce que je vais écrire. Je laisse mes mains s’agiter avant que ma tête raisonne. Le sens de ce rituel matinal, inspiré par le divin intérieur, correspond à la nécessité de m’ancrer dans la vérité du divin à partir de ma personnalité humaine, de ce qu’elle a de plus terre à terre et humble. C’est une façon de se situer dans le juste milieu, d’appeler tout ce qui vit en moi à se tourner vers toutes les dimensions de mon être, à les reconnaître, à les connecter, avec le soutien de ma présence divine, puis à les ramener au cœur de tout ce que je suis, en mon cœur sacré. Habituellement, ce contact est confirmé par un frisson qui me parcourt des pieds à la tête comme si l’énergie de ma présence divine, associée à celle de la source père mère, du ciel et de la terre, enveloppait tout mon être. Ce matin, rien un sentiment d’être seule, désaxée, est venu à la place du courant aimant habituel. J’ai commencé à réviser ces derniers jours essayant de trouver ce qui avait pu me couper de ma source, ce que j'aurais pu faire de travers puis je me suis dit : stop ! Inutile de retomber dans la culpabilité, de se juger, tu es ici pour apprendre, il n'y a pas d'erreur. Ce n'est pas une course sur une ligne droite avec un trophée en fin de piste, il s'agit de danser en ton cœur, avec joie et légèreté et de choisir le christ intérieur pour partenaire.