Ouvrir
les vannes, lâcher le trop plein.
Sortir la douleur que les mots ne peuvent
plus exprimer.
Quand le corps parle à la place des mots et que l’angoisse, le
doute, la tristesse prend le dessus sur notre volonté ou notre force
intérieure.
Que
ça fait du bien de laisser aller notre tristesse, de laisser notre corps parler
à notre place sans rien attendre, juste laisser aller le trop plein et
s’alléger d’un ras le bol général. Mais pourquoi se cacher ? Pourquoi se
retenir de laisser aller le mal-être ? Je me le demande…….
Les
larmes sont un des langages du corps qui apparait quand notre tête désire
encore tenir le coup. Le corps s’exprime avec ses propres moyens sans attendre
que nous lui donnions l’autorisation de réagir à ce que nous vivons.
Il se
rappelle à notre bon souvenir avec les moyens qu’il possède et donc, il décide
d’ouvrir les vannes comme un avertissement à une réaction qui pourrait être
plus virulente si nous laissions les causes de notre mal-être grandir.