mercredi 23 juillet 2014

"Libérez-vous de vos peurs" exercice








Nous nous réjouissons de cette vague de Libération à laquelle nous assistons sur votre planète. Nous vous félicitons pour votre confiance, votre volonté de sortir de l’illusion et de cette prison psychique dans laquelle vous étiez jusque là enfermés.
Toutefois, nous constatons que nombre de “prisonniers” fraîchement libérés ont encore leur boulet au pied. Qu’ils regardent de plus près : ils ont brisé leurs chaînes mais ils traînent encore leur boulet derrière eux.
Et cela est pesant, même si vous ne vous en apercevez pas tout de suite. Ce boulet vous empêche de marcher prestement, de courir et de sauter en l’air de joie. C’est ce qu’il vous manque à présent, frères et sœurs de Lumière. Vous êtes libres maintenant, et pourtant vous continuez de vous plaindre, de maugréer, de critiquer et de juger autrui, de vous révolter de façon stérile contre le gouvernement, les banquiers ou les représentants de la loi. Las, tout cela n’est qu’illusion et votre âme le sait bien...
Alors, osez éteindre votre ordinateur ou votre portable et ouvrez grand la porte qui vous mène à l’extérieur, en pleine Nature si possible, là où vous pouvez retrouver votre être essentiel et vous laisser enivrer par LA VRAIE VIE! Qu’est-ce qui vous en empêche ? Vos peurs.

"De la survie à la joie expansive" le Collectif Ashtar via Simon Leclerc






Reçu le 5 juin 2012 par Simon Leclerc



Salutations à vous chers enfants de la Terre,

Nous sommes ravis de revenir vers vous en ce jour et de partager un nouveau volet de nos éclairages, afin de vous présenter de nouvelles perspectives concernant votre vie en collectivité.

L’un des principaux défis que rencontrent vos sociétés est celui du manque et de la peur qui y est associée. Beaucoup d’êtres humains ne se permettent pas de vivre la légèreté et la joie parce que la peur du manque est trop préoccupante. Ils s’interdisent de jouer parce que la vie est sérieuse et qu’ils doivent prioritairement assurer leur sécurité. «Ce n’est pas le temps de jouer, il y a les responsabilités».

Dans vos sociétés occidentales, tout le concept des responsabilités est devenu un moyen de justifier l’absence de joie si répandue. La joie est perçue par plusieurs comme une récompense que les Êtres s’offrent une fois qu’ils auront bien travaillé et assumé leurs responsabilités alourdissantes. Ils peuvent alors s’autoriser à vivre la joie, car ils le méritent enfin. Mais comme un mirage, cette joie n’est jamais atteinte, car les responsabilités sont toujours de plus en plus contraignantes.

samedi 19 juillet 2014

"Miroir, miroir..."





Appliquer la technique du miroir, est de loin la solution à tout conflit.
Être heureux à deux, représente pour moi et des milliers d'autres, un challenge, une situation qui peut élever les deux partenaires pour peu que chacun soit conscient de son état d'humain divin et d'être responsable de soi, co-créateur de son quotidien. 
 J'ai pu constater pendant plus de deux ans, l'efficacité de la loi d'attraction et la puissance de l'amour mais ça ne m'empêche pas de retomber en troisième dimension régulièrement. La dimension de la dualité, où on joue un des personnages du triangle émotionnel, à savoir, la victime, le persécuteur ou le sauveur.
L'amour de soi permet de sortir de ce triangle infernal qui créé les plus grandes souffrances sur terre. A l'échelle individuelle tout comme au niveau du collectif, de l'humanité.

mardi 15 juillet 2014

"Il y a une personne en difficulté émotionnelle devant moi"...les entités de lumière via Daniel Miron




Que dois-je penser? Comment dois-je agir?

Nous vous expliquons la différence entre « sauver une personne » et offrir de la compassion à une personne...

Dans l'état d'esprit de sauveur vous vous liez par sympathie aux émotions des autres ce qui veut dire que si quelqu'un est triste, vous abaissez votre vibration au niveau de la tristesse pour l'accompagner, pour lui signaler que vous êtes avec lui. Lorsque vous abaissez votre vibration par sympathie avec l'autre vous fermez automatiquement votre cœur sans le vouloir. À partir de ce moment vous n'êtes d'aucune aide pour la personne. Bien sur vous voulez l'aider. Bien sur vous avez cette intention de contribuer au mieux-être. À l'intérieur de vous vous voulez être utile, servir à quelque chose et certes accompagner vos connaissances qui vivent des difficultés mais, en abaissant votre taux vibratoire vous vous placez vous-même dans le triangle émotionnel et vous êtes vous-même en difficulté.

lundi 14 juillet 2014

"La maîtrise par le lâcher prise"





La période du 14 juillet au quinze août est la préférée des commerçants, des gens qui vivent de l'affluence touristique et de ceux qui ayant travaillé toute l'année, s'accordent enfin un temps de repos, de farniente, de vacances...Pour moi, elle est difficile à vivre parce qu'elle porte tous les excès qui s'expriment lors de la fête du quatorze juillet. On commémore un événement qui n'a guère changé la donne où une poignée d'individu a voulu s'octroyer des droits équivalents à ceux de la noblesse. En bref, c'est une période où l'accusation bat son plein, où on recherche un coupable de son mal-être intérieur, dans les structures de la société, le système...C'est comme si l'énergie de la révolution revenait secouer tous ceux qui se sentent asservis. Le problème, c'est qu'on perd son pouvoir de faire changer les choses lorsqu'on s'imagine que notre état d'être dépend des circonstances extérieures. Tout le monde peut constater que la joie, la paix et l'amour inconditionnel ne dépendent pas vraiment de l'extérieur mais que ce sont des états qui dépendent de notre façon de considérer la vie, de notre foi et des pensées que l'on nourrit dans l'instant.
Une même situation peut être vécue de façon totalement opposée selon notre perspective. Selon notre positionnement intérieur. Soit on est dans l'amour, soit dans la peur. Ce qui est magique, c'est qu'il suffit de revenir au cœur pour voir notre monde changer radicalement.

"Tout se fait en son temps" Les êtres de lumière via Monique Mathieu




« Posez-vous la question suivante : pour quelle raison y a-t-il une telle résonance en nous par rapport à ce qui nous est enseigné ? Parce qu'au plus profond de vous-mêmes vous savez que ce que vous pouvez considérer comme une école est une école très importante.
Chacun de vous est dans cette école de sagesse non seulement pour grandir mais aussi pour accomplir sa mission, car chacun de vous a une mission bien spécifique, mais finalement une mission qui correspond à tous les êtres car nous aurons de plus en plus besoin de vous tous sur le plan de la Terre.
Comme vous pouvez vous en rendre compte, il y a de plus en plus d'êtres qui sont totalement désorientés pour x et x raisons. Nous n'énumérerons pas les raisons pour lesquelles les êtres commencent à perdre pieds, parce que vous les connaissez.
Nous vous avions dit que ceux qui ne se seraient pas suffisamment préparés pour recevoir les immenses énergies de transformation auraient des difficultés (nous parlerons encore des énergies de transition car la transition n'est pas terminée, nous dirions même qu'elle ne fait que commencer). Maintenant vous commencez réellement à vivre la transition. Soyez à l'écoute de vous-mêmes, soyez attentifs à vos ressentis, à vos pensées. Soyez attentifs aux paroles que vous exprimez et vous comprendrez à quel point vous changez.

mercredi 9 juillet 2014

Christ –"Enseignement sur la peur ultime"


Lee Harris


Je suis CHRIST.
Je viens à vous aujourd’hui, comme promis, pour continuer les enseignements annoncés.
Je viens pour vous parler de la peur, à nouveau, mais cette fois-ci non pas de la peur qui paralyse, qui empêche d’agir, qui obstrue la clarté de la vision, mais bien de la peur ultime, celle qui survient au moment de la dissolution – au bord du puits, comme je l’avais dit de mon vivant, le puits dans lequel il faut sauter, s’abandonner, se laisser descendre et se laisser mourir, du point de vue de la personnalité.
Affronter cette peur n’est rien d’autre que le reflet d’un courage,
le courage de se dire que puisque c’est cela qui se présente, c’est cela qui est à vivre ;
le courage de faire confiance à ce qui se présente plutôt qu’à la raison ;
le courage de trouver en soi l’espace, sans le chercher, cet espace qui ne consiste à rien d’autre qu’à laisser s’éloigner tout le connu de soi, à ne plus rien tenir pour soi et à laisser littéralement ce qui vient à vous vous prendre, en totalité, et vous emporter.