vendredi 14 février 2014

"Exercice de libération de la colère" par Inelia Benz





Comme je bloque sur le questionnement et que les réponses ne sont pas claires et je ne suis pas la seule dans ce cas puisque beaucoup de messages vus tout à l’heure sur Facebook sont à peu près aussi incertains que je peux l’être en ce moment. Plutôt que de tourner en rond, j’ai choisis la position de l’observateur.
Premier effet bénéfique, je ne m’identifie pas à ce que j’observe et ça, c’est très reposant ! Deuxième avantage, je peux utiliser le mental en mode calme et comme il est occupé à observer, il ne juge pas. J’entasse les observations et réalise un genre de synthèse de ce qui est. J’ai croisé beaucoup de gens en colère, énervés, en allant à mon rendez-vous mensuel chez le toubib. Comme j’ai pu lui annoncer que j’arrivais enfin à diminuer les doses relativement facilement, la satisfaction de mieux gérer ma vie, me place dans la gratitude, le bien-être et la paix qui vient de la confiance et l’amour de soi. 
Comme je crois que les autres reflètent mon monde intérieur, je me dis qu’il y a de la colère à libérer et puisque l’amour sans conditions est ma puissance, mon pouvoir, je continue de me traiter avec tendresse, d’accueillir ce qui s’exprime en moi sans chercher à me justifier.

"L'Art de faire la paix spirituellement" Jeshua* via James Twyman, Leçon n°30




La générosité :
 Je tiens fermement votre main dans la mienne. Je sais que vous ressentez ceci. Vous avez lâché prise et je suis venu à vous, non pas à titre d’enseignant mais en tant que guide. J’ai parcouru le sentier sur lequel vous marchez présentement. Quelqu’un qui a déjà parcouru ce chemin peut servir de guide pour cette Sainte Tâche. Si un aveugle conduit des aveugles, où vont-ils aller? Tant que vos yeux demeurent fermés, vous avez besoin de quelqu’un qui a enlevé les grosses écailles des siens. Ces grosses écailles qui empêchent de voir que la Grâce est tellement proche. Vous êtes prêt-e-s à ouvrir, et je serai là avec vous, au moment où vous le ferez. Permettez que cela vous réconforte en ce moment, et comprenez que vous ne serez jamais abandonnés.
Nous nous approchons de la fin de notre voyage. Nous avons marché ensemble sur ce sentier sinueux, en direction de la Maison que vous n’avez jamais quittée, mettez de côté vos rêves imaginaires. 

" Entre les deux, mon coeur balance "



Hasan Baglar


Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais j’ai bien du mal à adhérer ou plutôt à m’intéresser à la théorie des Archontes. Non pas que je pense que c’est faux, ça n’est pas mon propos, mais plus qu’il découle de ce concept plusieurs notions qui ne collent pas avec ma foi en l’humain divin, en sa puissance. On retrouve les vieux schémas de l’ancien monde, l’accusation, la déresponsabilisation et la manipulation par la peur qui amplifient la dualité. Il est vrai que si on regarde les choses à partir du cœur, on peut se dire que dans ce cas, le pardon serait la solution, celle qui remettrait les compteurs à zéro mais comme l’ensemble de l’humanité est loin d’être dans le cœur, je me dis qu’il vaut mieux regarder en soi et continuer de libérer, d’accueillir ses propres ombres. 
L’homme, qui voit les choses selon la notion de bien et de mal à toujours cherché un coupable extérieur à lui pour solutionner ses problèmes. Il n’ira jamais penser que peut-être, il est responsable de son mal-être parce que ça l’obligerait à se remettre en question. De tout temps, il a désigné des coupables, des responsables des conflits, et son imagination est très fertile. 
Si on croit en l’humain divin qui créé sa réalité selon ses pensées conscientes et inconscientes, on peut supposer qu’il projette ses propres ombres à l’extérieur et puisque les pensées de chacun s’agglutinent en égrégores, il se pourrait bien que ces ennemis, manipulateurs génétiques, soient le fruit de l’imagination des hommes !