Ça
continue de brasser en dedans mais comme mon confident, l'alchimiste intérieur
est connecté en permanence, comme je lui offre tout ce qui me tracasse
légitimement, je m’allège et intègre de plus en plus la joie, l’espérance, dans
la sensation de paix qui ne me quitte plus.
Hier
soir, l’envie de vivre l’extraordinaire
est apparue comme la conséquence logique de ce que je suis, non pas comme une
revendication mais comme une réalité vécue, ressentie, comme une évidence.
Alors tout naturellement ce matin, ce qui nourrit encore la dualité faisant d’elle
une réalité immuable et surtout conflictuelle dans laquelle on se sent prisonnier, est apparu dès le réveil.
Les
épandages aériens éveillent encore la colère, la tristesse, le désespoir, l’incompréhension
et tout ce matériel énergétique a besoin d’être amené dans le cœur, pacifié, harmonisé, afin
que les corps subtils soient purifiés.
Là encore, ce sont des termes qui n’expriment
pas toute la complexité du processus et la notion de pureté pourrait être
interprétée de façon erronée.
Je parle de pureté dans le sens de lâcher le
passé, l’identification au personnage de surface et à la dualité conflictuelle.
C’est tout le mode de fonctionnement qui est bouleversé lorsqu’on passe de la
dualité à l’unité et bien évidemment ça n’est pas l’intellect humain et ses
connaissances très limitées au sujet de la réalité, qui peut réaliser cet
exploit à lui tout seul. Cependant, il y participe activement lorsque la
conscience humaine cherche la paix, l’unité intérieure et qu’elle se laisse
guider par l’âme, le cœur.