Lundi
20 juillet ;
Ce
matin, après deux jours de silence, je sature. La promiscuité ne me va pas du
tout. C’est déjà mieux qu’avant, j’arrive à poser des limites mais au bout de
trois jours, je suis épuisée. Chacun a sa propre façon d’être, de gérer son
temps et le mien est basé sur la foi, l’enthousiasme à agir, la
responsabilisation.
Même si bien évidemment c’est un chemin où on avance à
tâtons, l’état d’esprit que créé la volonté depuis le cœur, dans la sincérité,
la transparence, rend la vie plus simple, fluide. La relation à soi restaurée, celle avec les autres s'améliore mais quand il s'agit de partager l'espace vital...
Quand on connait les jeux de rôles,
les masques crées par les blessures et qu’on les voit chez soi et les autres,
ça rend plus patient mais d’un autre côté, je me sens un peu frustrée de voir
que mon discours est entendu par « politesse » depuis tant d’années.
Très
peu de gens sont prêts à prendre la responsabilité d’eux-mêmes. S'aimer soi-même est
considéré comme de l’égoïsme ou du narcissisme mais c'est pourtant la base de l’autonomie et du
respect dans la relation à l’autre.
Quand
je considère comment sont tramées les relations humaines, dans mon entourage, je
ne vois que dépendance, dominance, manipulation et vampirisation énergétique.