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jeudi 6 octobre 2016

« Dans le contraste de la dualité ; apprendre à aimer sans condition » & films "miroirs"






La journée d’hier a révélé que la culpabilité et le jugement demeuraient en moi, enfin que ces énergies continuaient de bloquer le flux naturel de la Vie, de l'amour, de la joie..., alors j’ai offert à la source, ces pensées. 
Je suis allée à la réunion de présentation de l’association « agir ensemble » et comme je suis hypersensible, dès la veille au soir, des remontées émotionnelles se manifestaient sans que je puisse les accueillir pleinement. Je les entendais ces pensées et les offraient à la source mais le bagage émotionnel demeurait "au fond". Enfin je ne m’en suis pas rendue compte de suite puisque j’étais relativement en paix mais cette paix bien souvent, est mentale, elle résulte de la compréhension de l’intérêt de vivre sur cette fréquence. 

Il s’agit là d’une stratégie d’évitement du mental mais c’est déjà mieux que de vibrer sur la fréquence du rejet conscient, du déni et de la peur. La façon dont je me suis réveillée en colère la nuit a révélé ce refoulement émotionnel et là encore plutôt que de cogiter, j’ai confié à la source la charge de ce matériel énergétique. Cela m’a permis de me rendormir et de pouvoir me lever suffisamment tôt pour me préparer à aller sereinement à ce rendez-vous. 
Savoir se raisonner est déjà énorme parce que ça évite de ressasser mais tant que l’émotion n’est pas vécue dans la neutralité, c'est-à-dire en se positionnant en observateur neutre, les comportements d’évitement, de refoulement perdureront. 
Mais déjà en agissant au niveau de la pensée, on élève sa fréquence et l’amour circule mieux en soi. On sera prêt à regarder en face les émotions sans les craindre ou les juger.

jeudi 14 mars 2013

"Une envie de rien" et un documentaire sur la terre creuse, Agharta



Islande, Ben Hall, Rex Features

Pouah ! Je ne sais pas vous mais ici, le temps est fou ! La soleil, la tramontane, la neige...Ce qui est rassurant, c’est que je ne suis pas obligée d’être dehors et malgré qu’il n’y ait pas de chauffage, mon corps s’est habitué à la température. Encore une fois, quand j’ai la patate le matin, en général, l’après midi est éprouvante sans que ce soit pour autant angoissant, comme ça pouvait l'être il y a peu.
C’est comme si on vivait les quatre saisons dans la semaine, comme si les aiguilles de la montre s’affolaient. Ce qui est le plus surprenant, c’est que je suis immobile comme scotchée. Je n’arrive à rien faire. Et je ne culpabilise pas! C'est une bonne chose parce que les ravages de a culpabilité sont immenses et innombrables.

Difficile de prévoir quoi que ce soit ça change si brutalement.
Heureusement que j’ai profité du soleil pour aller au jardin. J’ai bêché malgré le poids de la terre comme pour avoir l’impression de faire quelque chose de la journée. 
Ces derniers jours je ressens comme le besoin d’être le plus calme possible.