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mardi 7 novembre 2017

« Comment être en contact avec cette société qui oblige à dire non au linky, vaccins, OGM…? » Babaji via Agnès Bos-Masseron





Ne dis pas "non". Dis "oui". Bien sûr, tu ne vas pas dire oui aux OGM… Dis oui. Le fait d’incarner le oui organise ta vie pour que spontanément tu œuvres pour ramener l’harmonie. Cela est la plus belle action. L’action peut être depuis le oui.

La puissance est d’incarner le bonheur. La puissance est d’incarner le oui. 
La puissance est d’incarner l’harmonie. La puissance est d’appliquer dans chaque moment de ton quotidien, à des petits niveaux peut-être, ta dévotion à l’harmonie.

Cela est ta contribution dans cette société qui peut être vue comme étant chaotique ou qui peut être vue comme étant l’harmonie. Toi, tu choisis l'harmonie et tu choisis de t’impliquer et d’offrir toute ta générosité.
Dire non, même si en apparence le non est justifié par l’amour de l’harmonie, affaiblit. Ne dis pas non. Dis oui.

Cela veut dire entraînez-vous à ne mettre votre attention que sur cette vision de la société que vous savez belle, pure et harmonieuse. Ce n’est pas votre fait de dire non. 
Dire non appartient peut-être à ceux qui se croient encore enfermés dans les voies du duel et qui croient devoir lutter, même si leur lutte est justifiée, belle et généreuse par leur amour pour l’harmonie.

jeudi 21 septembre 2017

« Dans ce qui semble ce grand passage, deux mouvances, celle de l’harmonie et celle du chaos ». St Germain via Agnès Bos-Masseron





Voyez, dans ce qui semble être ce grand passage, deux mouvances. Vous choisissez la mouvance de l’harmonie ou celle du chaos. Vous choisissez. Depuis le simple, vous choisissez. La mouvance de l’harmonie est celle du déploiement. N’oubliez pas chaque jour d’innover.
Nous vous parlons de l’attention offerte à la pleine présence. 
Il est vrai, nous entrons dans le jeu du temps linéaire et vous exhortons, pendant six mois de votre temps, à appliquer l’attention tout offerte à la vision de l’être de perfection, l’attention tout offerte à la pleine présence dynamique et vitale. 
Selon les critères de vos temps linéaires, six mois permettent de changer l’encodage au sein de vos cerveaux pour remplacer de vieux modèles de fonctionnement par d’autres, si vous gardez pendant six mois l’attention rivée avec une intensité suffisante. 

Et souvenez-vous, vous ne connaissez pas l’intense. Accroître l’intensité, simplifier, simplifier. Accroître l’intensité, innover, se déployer et tout offrir à la pleine présence, content, depuis le contentement, non depuis l’énergie de la course, ni celle de la lutte, mais depuis le contentement, le simple contentement nourri de petits actes, de petites perceptions, de petites choses. Ainsi l’être se repose, l’énergie se détend et la valeur cosmique de l’Être resplendit naturellement.

lundi 11 septembre 2017

« Ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu’il faut se hâter » St Germain via Agnès Bos-Masseron





Comprenez-le, nous le redisons encore et toujours, retrouver l'art de l'incarnation et retrouver l'art de la simplicité.
Comprenez-le, même s'il est vrai que l'être, chaque être, est créateur de sa réalité jusque dans les moindres détails, il est vrai simultanément, de la rigidité, est née une apparence d'égrégore, une sorte d'énergie collective à l'image du collectif et s'est forgé un cercle de soi-disant causes et soi-disant effets – et on ne sait plus où est la cause et où est l'effet - un égrégore qui semble être une volonté de maintenir l'humanité dans des croyances que compliquée, dure, laborieuse, éreintante même, est l'incarnation où tout n'est que limites. 

Et beaucoup de systèmes de croyances, beaucoup même de systèmes qui soi-disant aident l'humanité, ne sont en fait que les voix de cet égrégore.

Nous le redisons, l'art de l'incarnation est l'art de la simplicité. 
L'art de l'incarnation implique le rythme juste et le choix délibéré de ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu'il faut se hâter. 
Se hâter est le rythme erroné.

dimanche 6 août 2017

« Regard des êtres de lumière sur le suicide assisté ». St Germain via Agnès Bos-Masseron





Quel est le regard des êtres de lumière sur le fait que certaines personnes en fin de vie et souffrantes font le choix de quitter leur corps (suicide assisté) ?
La vision des êtres de lumière, pourrait-on dire, n'inclut pas la souffrance car la souffrance est une illusion. Cela ne répond pas à la question, n'est-ce pas ? C'est pourtant la réalité de la vision des êtres de lumière. La compassion n'est pas d'entrer dans ce plan qui accepte la souffrance. La compassion est de répéter que la souffrance n'est qu'une illusion. Pourtant vous jouez le jeu de cette autre fréquence. Quel jeu ? Ce n'est qu'un jeu. Ce n'est qu'un jeu.
Ne pas avoir eu la clarté de choisir différemment les injonctions de ces égrégores. Ne pas avoir eu la clarté d'accepter que seule est l'infinie vitalité pour la structure corporelle, et en arriver âgé et souffrant.
Cela en soi est aberration. Au sein de l'aberration, quelques choix. Si le corps semble à bout de route, l'on pourrait dire, pourquoi ne pas l'aider à arrêter sa course ? Mais cela est aberration, car le choix peut être à chaque moment de régénérer le corps. Rien ne l'empêche, et surtout pas l'âge.

Le choix pourrait être d'aiguiser sa passion de vivre et de régénérer le corps. Si le choix semble trop exigeant, de par les autres choix, alors peu importent les choix qui restent et, pourquoi pas, assister le corps. Mais cela ne sera jamais la voie de l'inspiration de la fraternité.

jeudi 6 juillet 2017

« La fraternité a imprimé l'étape initiatique pour que l'humanité se rappelle » St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron





Avec quelle intensité êtes-vous présence ? La phrase en soi peut être initiation.
Nous n'invitons pas les personnes à se hisser par quelque effort surhumain dans une intensité inconnue de présence. 
Cela serait comparable peut-être à ces héros qui, enfermés dans la fosse aux lions, essayaient de se hisser le long d'un mur lisse, mus peut-être par la peur du rugissement ou la peur de l'anéantissement. Cela c'était sans doute au début de cette ère que l'on nomme chrétienne, cette ère qui a marqué le temps, car le temps semble avoir commencé au début de cette ère, le temps que vous comptez. 
Et maintenant peut-être, le début d'une autre ère ou la sortie des ères et le retour à cette évidence que Je Suis la présence que Je Suis.

Vous vous souvenez, nous vous l'avons dit et vous le redisons encore et toujours, à qui vous identifiez vous ? Et là encore, l'art est d'écouter et d'entendre, non depuis la personne qui voudrait se hisser au statut de l'Être au prix de quelque effort surhumain. Rassembler l'énergie n'est pas austérité, rassembler l'énergie est le fait de l'être qui se sait l'Être lumière.
Nous l'avons dit et l'avons redit, nous invitons à changer de paradigme. 
Comprenez bien, même si l'on veut parler depuis l'intérieur de la fosse aux lions, quels que soient les lions, l'ego lion peut-être, le mental lion peut-être, les émotions lions peut-être, même si l'on veut parler de l'intérieur de cette fosse, il n'est pas d'autre issue. 
Car comprenez-le, cette fosse est un rêve, une illusion.

jeudi 22 juin 2017

« Ceux qui mettent l’attention sur l’union s'unissent au plan caractérisé par l'union » Babaji via Agnès Bos-Masseron





Alors que s'approche la pleine lune de l'union, que choisit chaque être ? La voie de l'union ou celle de la dissension ? Que choisit chaque être ? Le choix se concrétise par ce sur quoi l'on met l'attention. Alors que s'approche la pleine lune de l'union, où va l'attention ? Sur l'union ou la dissension ?

Vous le savez, il est plusieurs plans concrétisés par le niveau de l'attention. Ceux qui mettent l'attention sur la dissension, même au nom du soi-disant amour du vrai, s'unissent au plan correspondant à la dissension. 
Ceux qui ne mettent l'attention que sur l'union, par choix conscient, par dévotion, s'unissent au plan caractérisé par l'union.

Comprenez-le, il est un point de vue, il est un regard qui ne voit que le un. 
Le regard est le reflet de l'attention, le reflet de l'énergie. 
Et le regard est nourri par l'objet sur lequel nous mettons l'attention.

Alors que s'approche la pleine lune de l'union, cette célébration de l'union de l'attention de toutes les traditions, cette célébration de l'inspiration, de la paix éternelle et véritable, mettre son attention sur la dissension, même au nom de la paix, crée la dissension.

Quand l'humanité comprendra-t-elle que l'attention donne vie ? Quand l'humanité choisira-t-elle de ne regarder que le simple, le beau et le bon, au cœur de toute apparence ? Les agitateurs mènent bien des histoires de dissension, même au nom de la vérité, la seule vérité est le un. La seule vérité est ce regard qui transcende tous les points de vue. La seule vérité est l'essence divine de toute expression de création.

mardi 6 juin 2017

« Ce qui fait la grandeur d'une œuvre artistique est ce qui fait la grandeur de la vie humaine » St Germain via Agnès Bos-Masseron





Ce qui fait la grandeur d'une œuvre artistique est ce qui fait la grandeur de la vie humaine. Ce qui fait la grandeur d'une vie artistique est l'intention, la pureté de l'intention et l'art d'exprimer  cette intention pleinement dans chaque aspect de la vie.
Dans chaque aspect de l'œuvre artistique, rester uni à la vision première et œuvrer avec minutie pour traduire cette vision à travers l'expression.

De la même manière, le meilleur état d'esprit pour se préparer à créer est le même état d'esprit que celui de la vie. Il ne devrait pas y avoir à se préparer pour la création artistique. Cela devrait suffire d'être prêt dans chaque moment à exprimer la vision la plus holistique de sa vie. C'est comme cela que devrait vivre chaque être.

Chaque être doit être pleinement à l'écoute de sa propre vision, pleinement présent, pleinement ouvert, pleinement conscient. Ceci permet la spontanéité du jaillissement de la création. Celui qui est vivant, pleinement vivant, a retrouvé la spontanéité de l'art d'être créateur.
S'il vous semble que cette vision est trop loin de vous, alors avant de vous ouvrir à la création artistique, posez-vous en vous-même, fermez les yeux et retrouvez la profondeur à partir de laquelle jaillit l'expression créatrice.

vendredi 28 avril 2017

« Écarter le voile de la souffrance » Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron





Question sur la difficulté à ne pas se sentir pris par la souffrance dans le monde, à mettre son attention seulement sur la lumière. Comment le changement se produit-il ? Y a-t-il séparation du monde de troisième dimension ?
L'Ami répond :
La réponse n'est pas dans l'absolu. Que fait chaque être de ce nouvel âge ? En quoi et avec quelle intensité chaque être crée-t-il par sa vision le nouvel âge ? Il n'y a pas de fragmentation entre la troisième dimension, la quatrième, la cinquième, la sixième, la septième… Les dimensions n'existent pas. L'on ne parle là que d'illusions, de voiles ou de projections.
La dévotion est de maintenir la vision de "seule est la lumière". Cela n'inclut pas la perception de la souffrance. Cela n'exclut pas l'intensité de compassion. 
La dévotion est de rappeler à chaque être la dimension la plus subtile, la plus heureuse, la plus totale. La dévotion est de n'animer que l'harmonie.

La souffrance n'existe pas. Il existe des jugements sur des événements, des enfermements sur des points de vue. L'on peut prendre la même situation, elle peut être vécue avec bonheur infini par une personne, avec malheur infini par un autre être.

La création n'est pas figée. Le regard manifeste la création. La dévotion est de s'abstraire de cette adhérence à l'illusion de la souffrance.

jeudi 24 mars 2016

« En quelques respirations profondes l’ordre divin est rétablit »






On peut dire que ça décape en ce moment. L’effet de la lumière montre tout ce que nous portons intérieurement, par transparence et par effet miroir, par les évènements qui catalysent la somme des pensées émotions énergies liées à l’instinct de survie. 

Notre mental, notre inconscient et notre âme travaillent de concert afin que nous puissions détecter les mécanismes réflexes intérieurs pour pouvoir y porter un regard neutre et rempli de compassion vis à vis de ces aspects instinctifs, réflexes. Et ça se réalise de jour comme de nuit dans les rêves.

La puissance de l’amour est immense et on en a tous fait l’expérience, on voit à quel point la vie peut nous paraitre belle, remplie de promesse quand on est amoureux. 
La constitution de l’humain est formidable et notre potentiel est immense mais pour qu’on puisse l’utiliser pour notre accomplissement, il faut le connaitre. 

Les rêves sont des créations de l’association, des corps subtils, inconscient, subconscient qui permettent de vider le corps émotionnel lorsqu’avec le mental ils reçoivent des infos choquantes ou traumatisantes. Ils gèrent la charge émotionnelle de nos peurs, de nos fantasmes, en projetant sur l’écran du mental, des scènes qui en permettent l’évacuation au niveau énergétique afin d’éviter une explosion due à la surcharge. 

Le mental est un récepteur et un projecteur d’information capable d’analyser, de projeter, de visualiser, d’anticiper, à partir des sensations, des émotions qu’il va décoder selon  les croyances, les préférences et les conditionnements de l’individu.

vendredi 19 février 2016

«Ramener les extrêmes au point du juste milieu»





Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 5-2-16

J'aime cheminer sur les routes des hommes, le compagnon, le frère, l'ami, pour rappeler le chant de la vie, rappeler la simplicité, rappeler la puissance.
Au creux même de ces méandres créés par les maîtres magiciens pour donner l'illusion de drame, ramener l'évidence de l'au-delà de toute illusion, la simplicité du bonheur, la simplicité de cette confiance inébranlable dans sa propre puissance. 

Il est vrai, le pendule oscille entre le positif et le négatif. 
Au milieu est le point neutre, le point de transparence, le point de la conscience pure qui reconnaît qu'elle est le tout à travers le jeu de l'incarnation.

Ramener cette infinie confiance dans sa propre puissance par le simple fait que le tout, la vie, la conscience, est l'éternelle source et l'éternelle référence, et que l'être peut, retrouvant l'art de l'incarnation, retrouver la transparence et retrouver cette référence avec sa propre clarté, sa propre puissance. 

Ne plus dépendre du regard ou des actes de ceux que l'on nomme autrui. 
Être le maître sage qui sait que, de sa propre verticalité, de son propre repos dans le point neutre, point du milieu, naît le jaillissement de la joie infinie et que de ce point neutre, naissent tous les balancements.

mercredi 21 octobre 2015

La porte du "tout est possible" St Germain via Agnès Bos-Masseron.





Souvenez-vous, la question "Qui Suis-Je ?" 
Suis-Je le masque de ma personne ? 
Suis-Je la raideur de mon habitude ? 
Suis-Je la crispation de mon émotion ? 
Qui Suis-Je ? 
Au cœur même de la structure de vos corps, posez cette question "Qui Suis-Je ?" et allez au-delà de la réponse jusqu'à ce que vos os mêmes, vos organes, vos émotions, votre structure mentale, répondent comme un chant de triomphe "Je Suis Cela, cette simple beauté, ce simple amour, cette simple lumière, cette simple grandeur". 
Je Suis Cela et je choisis de vivre en hommage à cela. 
C'est pour cela que Cela s'est incarné.

N'oubliez pas la question "Qui Suis-Je ?" et gardez l'attention pour trouver la réponse ultime à la question, allant au-delà, couche après couche, des fausses réponses.

jeudi 18 juin 2015

« Quoi que vous fassiez, faites-le depuis votre propre grandeur » St Germain via Agnès Bos-Masseron





Nous aimons l'authenticité des partages. 
Retrouver cette vision juste, cette relation juste avec les différents aspects de son individualisation. Retrouver le sens juste de chaque relation.

Il est merveilleux d'être ainsi dressé seul, car dans la quête qu'est ce retour à l'évidente simplicité de la vie, on est seul, accompagné pourtant seul, dressé face à sa propre perfection, retrouvant les clefs permettant de l'incarner simplement.

L'incarner est œuvre de concret. 
Certains ont cru que la perfection était une abstraction quelque part, sur quelque plan éthéré. La perfection est œuvre d'incarnation. 
Ramener ces rôles de parent, d'époux ou d'épouse, de compagnon, ramener toutes les relations à leur valeur juste, profonde et simple, sortant de ces faux critères inculqués par cette éducation qui ne sait que voiler la face du beau.

Il est beau d'être ainsi dressé seul à offrir à l'univers et à l'humanité cette intention profonde de retrouver le sens véritable de chaque relation, le sens véritable d'être le vivant.  
Il est beau d'être ainsi dressé seul face à son corps pour amener ce corps à la perfection d'un fonctionnement harmonieux. 

N'être jamais alarmé par des symptômes, être alarmé par cette indolence qui semble être devenue le propre de l'humanité et qui fait que l'humanité laisse sa propre inhumanité végéter dans une norme à peu près convenable.

samedi 20 décembre 2014

« S'élever pour rencontrer cette fraternité qui élève l'humanité » Sanat Kumara via AgnèsBos-Masseron




« Beaucoup de maîtres, beaucoup de courants, beaucoup de fraternités ont infusé des concepts dans le collectif de l'humanité ; l'heure est venue de l'application.


L'application, nous vous l'avons dit, implique une intensité d'attention jusque-là inconnue. L'humanité ne connaît pas l'intense. Oser intensifier l'attention sur l'intention la plus vaste, la plus belle, la plus noble, sortant de ces apparentes voies de cause et effet où telle cause amène tel effet. L'humanité a oublié que la loi de cause et effet n'appartient qu'à son propre plan.
L'heure est venue de l'application de l'action de la grâce. 
La grâce est la vie. La grâce est la nature de la conscience. 
La grâce est le principe actif du Vénérable, de la Vénérable, Celui, Celle qui est le tout et l'au-delà du tout éternellement. 

mercredi 3 septembre 2014

« Devenir conscient de qui on est, ça passe par le dévoilement de la personnalité » by myself



Puis un message de "l'Ami", reçu Agnès Bos-Masseron et un texte de Caroline Gauthier

Josephine Wall


A la recherche du rêve de mon âme, j’ai invité mon enfant intérieur, tout à l’heure, à me confier ses désirs profonds. Il m’envoie des images et notamment celle où je me voyais enfant, assise devant un bureau et heureuse de l’être. Je ne saisissais pas bien ce que ça voulait dire lorsque j’étais enfant ni ce que je faisais pour être si heureuse mais en m’asseyant au bureau après avoir fait un peu de ménage, je me suis mise à sourire de contentement en pensant à tout ce que cet ordinateur me permet de faire. C’est à ce moment que l’image de l’enfance est apparue. C’est vrai que je passe beaucoup de temps à écrire, à lire, à échanger, à partager, diffuser…et je m’éclate dans ce jeu. C’est marrant parce que dans cette scène souvenir, il n’y avait personne en face de moi pourtant, il y avait interaction. Ce qui m’amène à penser que c’était une « vision » du futur, de maintenant. On peut dire que les relations sur le Net sont virtuelles donc superficielles mais au contraire, c’est un formidable moyen de communication qui permet derrière une certaine forme d’anonymat, de pouvoir être sincère.
Puis l’instantanéité des échanges nous stimule à réagir de suite, dans l’élan et ainsi de voir où on en est au niveau émotionnel. J’ai tendance à écrire un premier commentaire, ce qui me vient de suite puis en me lisant, je peux me situer sur l’échelle vibratoire, accueillir l’émotion et je constate toujours que mon discours devient neutre. Cet exercice est une technique facile, une façon de sacraliser, d’illuminer son quotidien, l’occasion d’épurer, de libérer et ainsi, par l’alchimie qui s’opère, on sacralise chaque instant tout en devenant plus lucide, en ouvrant sa conscience.