vendredi 6 novembre 2015

« On ne résout pas les problèmes en feignant l’indifférence mais en les regardant en face »






Comme je le disais tout à l'heure, je suis en pleine libération émotionnelle et dans ce lâcher prise, un genre de fièvre apparait indiquant que le corps physique intègre, finalise, le processus. 
J’ai aussi remarqué que la majorité du temps, lorsqu’on est affaibli physiquement, on lâche prise beaucoup plus facilement, le mental n’est plus en roue libre, il se calme, comme s’il jetait l’éponge.
J’ai dû effectuer pas moins de trois méditations hier, pour retrouver la paix et la joie. Chaque fois que je pleure et c’est plutôt rare du fait que je prends des médicaments qui agissent sur le laboratoire chimique interne, inhibant les émotions, il se produit une détente profonde et un flot de tendresse s’écoule librement à l’intérieur. Un genre de « caresse de l’ange ».
Il y a deux jours, je reconnaissais la valeur de l’ego et un peu de culpabilité et de doute ont émergé. Je les ai offerts à la source et la confiance est revenue en même temps que la paix et l'harmonie intérieures.
Il est clair que le fait d’être en mode contrôle ou de se protéger est une stratégie de survie mais bien qu’elle sécurise pour un moment, ça nous coupe de notre pouvoir, de notre cœur, ça nous insensibilise. 
La phase d’acceptation d’un des aspects de soi créé un sentiment de sécurité mais on peut vite basculer dans une assurance un peu excessive qui trahit un manque de confiance en soi. 
Quand on accepte un aspect « fort » ou masculin, il est nécessaire et même logique lorsqu’on cherche l’harmonie intérieure, l’équilibre, qu’il faille aussi honorer sa vulnérabilité ou son côté sensible. 
C’est une façon de sacraliser le masculin et le féminin en soi et de les harmoniser. 
Enfin c'est de cette façon que je conçois et applique l'union et la sacralisation des forces complémentaires.