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samedi 17 octobre 2015

« 2 solutions simples et efficaces pour faire taire nos pensées irrationnelles » & « Ces pensées erronées qui nous empoisonnent la vie (et comment les corriger) » Jeff






« Le mental vit dans un cercle vicieux. Il crée lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre. »
Swami Prajnanpad
Comment nettoyer notre cerveau des pensées irrationnelles* qui nous entrainent dans des ruminations mentales longues et douloureuses ? Voici 2 solutions rapides et efficaces :

1 ) Les questions (thérapies comportementales et cognitives)
Boris Guimpel propose d’opposer aux pensées irrationnelles une série de questions (à se poser dans l’ordre) qui permettront de les confronter à la réalité.
Le résultat de cette technique issue des thérapies comportementales et cognitives est une grande libération ! Et encore plus si vous la pratiquez à l’écrit (car l’écriture donne du sens à nos pensées).
Voici ces questions :
·         Est-ce que c’est vrai ?
·         Est-ce que je suis certain(e) de cela ?
·         Suis-je certain(e) que cela va se produire ?
·         Ai-je déjà vécu des expériences qui contredisaient cette pensée ?
·         Si mon meilleur ami ou une personne que j’aime bien avait eu cette pensée, que lui aurais-je dit ?
·         Si mon meilleur ami ou une personne qui m’aime bien savait que je pense ainsi, que me dirait-il ? Quels indices me donnerait-il pour infirmer mes pensées ?
·         Dans le passé, qu’est-ce qui est arrivé dans la même situation ?
·         Qu’ai-je appris des expériences passées qui pourraient m’aider maintenant ?
·         Quelles sont les preuves qui me permettent de croire que ce que je pense va arriver ?

mercredi 14 octobre 2015

« Bien-être et amour de soi » Jeff ... & vidéos conférences de Marshall Rosenberg





J’ai regroupé une série d’articles du site anti-deprime.com à propos de l’amour de soi et du bien-être. Notre culture judéo-chrétienne nous a maintenus dans l’idée qu’il fallait faire passer les autres avant soi mais ce genre de comportement ne fait que créer des conflits, des malentendus, des frustrations et des attentes envers les autres. 
En effet, quand on sert les autres par devoir, par obligation ou par pitié, on a tendance à vouloir qu’ils changent, qu’ils soient reconnaissant. On devient exigeant et frustré qu’ils ne fassent pas ce que l’on veut, "qu’ils ne rendent pas la monnaie de la pièce".

Le rôle de sauveur cache souvent un déni, un rejet de soi, c’est une stratégie de l’ego, une façon de détourner l’attention de ses propres problèmes, de ne pas affronter ses blessures…Et comme toutes les stratégies, ça ne fait qu’éviter la réalité ça ne rend pas heureux au bout du compte.

L’amour véritable de soi, celui qui vient de l’acceptation de tout ce que nous sommes, de nos ombres, nos défauts, mais aussi de nos qualités, cet amour sincère qu’on cultive patiemment, au jour le jour, nous rapproche des autres de la même façon et surtout sans attentes ni besoins. 
Nous sommes empathiques sans tomber dans le rôle de sauveur, et pouvons faire preuve de la même compassion que celle que nous éprouvons à l’égard de notre enfant intérieur, de nos propres blessures. L'enfant intérieur qui est pris en compte, n'appelle plus de miroir pour nous interpeler, ne joue plus les tyrans quand il est écouté...

dimanche 11 octobre 2015

« Colère, agressivité,… : les conseils de Catherine Gueguen pour réagir avec bienveillance » par Jeff & conférence de Marshall Rosenberg





Selon l'effet miroir; le fait que chacun reflète en l'autre ce qu'il cache, refoule et sachant qu'en chaque adulte, l'enfant que nous étions demeure, cet article rédigé par Jeff du site "anti-deprime.com", peut être utile à tous. 
Il existe en nous, cet enfant fragile, ou cet aspect intérieur vulnérable, immature, mais aussi pleinement vivant, celui qui ne sait pas exprimer ses émotions parce qu'il les a toujours niées ou refoulées. 
Le processus alchimique qui consiste à offrir à la source en soi, les émotions de l'instant, est une sorte de dialogue entre l'enfant et le parent, ou la sagesse interne innée qui habite chacun. 
On peut aussi l'appeler la conscience bienveillante, l'amour, lumière, ou encore selon les scientifiques, le cerveau reptilien; le tronc cérébral et le néo-cortex, la partie préfrontal du cerveau, ou d'un point de vue 'spirituel'; l'ego et la conscience pure...
Lydia

Dans son livre « Vivre heureux avec son enfant » , Catherine Gueguen répond à une problématique que rencontrent de nombreux parents au quotidien : Mon enfant fait des colères, il est agressif, il tape, il mord. Comment réagir avec bienveillance ?
Voici ses conseils.
Comprendre
« Entre 1 et 3 ans, si l’enfant se trouve dans des situations très émotionnelles qui le mettent en état d’insécurité, s’il se sent en danger, si des besoins fondamentaux ne sont pas satisfaits (besoin d’affection, d’attention, de jouer, de calme,…), son cerveau archaïque va le dominer et le conduire à avoir des réactions instinctives d’attaque, de fuite ou de sidération.  »

jeudi 23 juillet 2015

« Comment pratiquer le lâcher prise en 4 étapes » article rédigé par Jeff avec une large intro perso





Pour ceux de ma génération et les plus âgés qui ont connu la télévision en noir et blanc, bien que ce contraste puisse être harmonieux, les images reflétaient la rigueur, l’austérité et l’aspect dramatique du monde ravagé par la guerre. 
Il a fallu passer par là pour qu’enfin les générations suivantes brandissent l’étendard de la paix, de l’amour, de la joie et du rêve. Bien que ce dernier ait maintenu les gens dans l’illusion, le désir croissant de trouver un sens profond à sa vie, (une fois les années d’excès au nom de la liberté, arrivées à leurs limites et n’ayant pas comblé les êtres), nous a amené à un degré de conscience qui nous ouvre à la spiritualité vivante, vécue de l’intérieur.
Les enseignements des maitres ascensionnés, les messages reçus en canalisations ont été une passerelle entre les religions, les dogmes, les croyances, qu’on devrait plutôt appeler "superstitions", et la conscience de l’humain divin. 
Ils ont été donnés avant 2012 alors que l’humain avait encore besoin de maitres, de pères, tant l’ignorance de sa nature véritable pesait encore sur ses épaules. 
Les croyances collectives ajoutées à celles adoptées dans l’enfance afin de se sentir aimé, intégré, nous ont maintenu dans l’ignorance de notre potentiel créateur, de notre essence divine. 
Ceux qui avaient la foi et c’est encore le cas pour la grande majorité des humains qui croient en Dieu, ne pouvaient concevoir la réalité telle que nous la connaissons aujourd’hui à savoir que nous cocréons notre vie selon nos pensées émotions, nos croyances
On s’imaginait que Dieu était au dehors de nous, qu’il fallait lui plaire, lui obéir, le craindre et dans ces conditions il nous était impossible d’accéder à notre âme, notre soi divin.

mercredi 10 juin 2015

« Les croyances et objectifs mirages derrière les comportements des adolescents » Jeff






Dans mon désir d’unifier tous les aspects de l’être et afin de réviser les croyances adoptées à l’adolescence, à propos du travail, de la vie, de son intérêt…J’ai trouvé cet article plutôt intéressant parce qu’il permet de comprendre le fonctionnement de cet aspect de soi et de mieux le connaitre, l’aimer.

Bon nombre de nos croyances actuelles ont été adoptées durant l’enfance et aussi à l’adolescence, au moment où l’énergie de vie, l’énergie sexuelle émerge en force.
Comme c’est un sujet tabou et puisque la plupart des adultes pense que l’énergie sexuelle est uniquement réservée aux relations de couple, on refoule les émotions et on ne sait pas grand-chose à propos de ce qu’elle est.

Je suis en train d’étudier la question en toute honnêteté, en toute simplicité et dans la plus grande transparence. En interrogeant mon corps physique, mon chakra sacré et tout simplement en observant ma vie, mon corps physique et ses symptômes, comme les règles revenues après plus d’un an d’interruption, j’en suis venue à comprendre certaines choses basiques mais essentielles ;
L’énergie sexuelle est l’énergie du désir, de la créativité qui est le moteur de l’action, le goût d'aller vers l’autre et de participer à la vie de la communauté.

dimanche 7 juin 2015

« Comment fonctionnent nos émotions » (et comment les gérer) Jeff






Les émotions nous rendent vivants mais sont parfois difficiles à vivre ! Le fait d’en comprendre le processus et leur place dans notre survie sur l’échelle de l’évolution, nous permettra de mieux en contrôler les effets.
Cet épisode de l’émission « C’est pas sorcier » est parfait : concis, clair, humoristique.
J’éprouve maintenant deux émotions : la gratitude (pour l’avoir découvert et avoir appris tant de choses) et la joie (de partager tout cela avec vous).

Les 6 émotions primaires
Selon les travaux de Paul Ekman, il existe 6 émotions primaires : la joie, la colère, le dégout, la peur, la tristesse et la surprise.
Elles sont innées, automatiques et inconscientes.
On les exprime face à une situation d’urgence. 
Elles contribuent à notre protection. (Ce sont des entités, sous personnalités, qui nous guident sur notre chemin, nous révèlent nos vrais besoins, ceux de l'âme et de l'être, nos dons et talents...Lydia)

La peur nous a sauvé la vie lorsque nous étions en danger face à un environnement hostile.
Le dégout nous a permis d’éviter de mettre notre santé en danger en avalant n’importe quel aliment.
La colère peut être aussi vitale en fournissant l’énergie nécessaire pour franchir un obstacle.
La surprise, elle, éveille tous nos sens pour faire face à un évènement inconnu.
La joie permet de mieux s’intégrer à un groupe (pour être plus en sécurité).
La tristesse et les larmes sont là pour attirer l’attention du groupe afin d’y être réintégré.

vendredi 29 mai 2015

« Résoudre les conflits intérieurs grâce à la communication non-violente » compilation d'articles rédigés par Jeff & vidéos CNV, Byron Katie


Bilou "la sauvage" à droite et Féliz à gauche, en pleine conversation ce matin...



Un des principes fondamentaux de la communication non violente est de ne pas juger autrui car ce jugement accule notre interlocuteur et déclenche des réactions de fuite ou de défense. 
Mais qu’en est-il des jugements que nous nous portons intérieurement ? 
Quand nous nous qualifions de nul, d’incompétent, de peu téméraire, de moche ? 
La CNV peut-elle nous venir en aide pour résoudre ces conflits internes et trouver des solutions ? 
Comment réagir quand plusieurs voix discordantes s’élèvent dans notre tête et nous poussent vers la dépression ?

Voix intérieures, dépression et CNV
Marshall B. Rosenberg cite l’anthropologue Ernest Becker qui attribue la dépression à des « alternatives bloquées par la fonction cognitive ». Cela signifie que tous les jugements que nous nous adressons nous font perdre le contact avec nos besoins et nous privent de la possibilité de les satisfaire. 

Afin de rétablir le contact avec les besoins(1), Marshall B. Rosenberg conseille d’abord de noter les voix qui s’expriment dans nos pensées afin de reformuler leur discours façon CNV c’est-à-dire, avec ce modèle :

dimanche 10 mai 2015

« Exercice de pleine conscience autour des émotions (Christophe André) » Jeff*... & Lydia





« Voici un dossier plutôt complet au sujet des émotions, rédigé par Jeff* du site « anti-deprime.com) que j’ai remanié, en ajoutant les textes, du même auteur, qu’il avait juste mis en lien. Pour ceux qui veulent lire le texte dans sa version originale, vous trouverez le lien qui y mène, en bas de page. Et ceux qui concernent les articles ajoutés, à la fin de chacun d'eux » Lydia

« Comment faire face au tumulte de nos émotions ? » 

Certains d’entre nous ont choisi de les étouffer ou de les remplacer par des émotions moins déplaisantes. D’autres n’ont pas choisi de stratégie particulière, ils appliquent les leçons de la vie, de leur éducation, de la société.
Car oui, nous avons pu subir des phrases qui ne laissaient aucune place aux émotions. Comme si nous n’avions pas le droit de les exprimer.

« Les expressions anti-émotion à éviter avec les enfants* » Jeff,·4 mai 2015

Les émotions sont utiles à nos existences. 
Apprendre à les identifier, à leur faire confiance et à les exprimer est essentiel pour mener une vie épanouie et devenir des adultes équilibrés. 
Cet apprentissage débute dès l’enfance.