Affichage des articles dont le libellé est Darpan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Darpan. Afficher tous les articles

vendredi 24 février 2017

« Reconnaitre la voix de l’âme et suivre ses conseils » & vidéo Darpan





22 02 Je suis émue ce matin et quelques larmes de joie coulent en écoutant la dernière partie des « 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau. 
J’ai ce livre audio dans mes documents depuis pas mal de temps mais je ne l’avais jamais écouté en entier. Je bloquais toujours sur la description des blessures et des masques évidemment parce que je m’y reconnaissais trop. Et chacune d’elle faisait écho à ce que je porte ou devrais-je dire à ce que je portais parce que j’ai la forte sensation d’avoir encore passé un cap. 
La solution ou guérison réside toujours dans le lâcher prise et même si je ne suis pas encore tout a fait accomplie, je suis en Paix. Profondément en paix avec mon passé, avec ce que je ressens, avec les réactions inconscientes et avec ma famille... avec moi-même. Enfin je devrais dire de plus en plus en paix parce que la vie est en mouvement permanent et c'est la constance dans ce désir de paix qui est justement à ancrer.

Tout ce qu’elle décrit est exactement ce que j’ai vécu et le fait que j’ai eu tant de mal à écouter ou même à lire ce livre que j’avais acheté en deux exemplaires et que je me suis dépêchée de donner, est l’expression de la résistance intérieure. 

Résistance bénéfique dans le sens où j’ai choisi de comprendre de l’intérieur en suivant mon cœur, mon intuition, par la guidance interne et le dialogue avec l’âme. 
Par intuition ou par résonance, le processus de formation des masques et ce qui permet de s’en libérer était pour moi une réalité que je devais apprendre à reconnaitre et à lâcher.

C’est un des aspects d’une des blessures, ce besoin de trouver par soi-même ou la conséquence du fait qu’on ne veut pas se faire aider. La certitude que tout est en soi, que chaque problème a sa solution, que les deux sont "livrés ensemble", est ancré en moi depuis longtemps.

samedi 19 novembre 2016

« Maintenir la reliance interne » & vidéo Darpan « Travailler sur ses peurs »






Ces derniers jours ont été très intenses et avec un peu de recul, je peux constater plusieurs choses et tirer un bilan plutôt positif de la situation. C’est encore assez bouleversant mais comme je confie tout à mon âme et comme j’ai pu exprimer mon ressenti à deux âmies, je reste debout et confiante.
Pouvoir remonter à une peur, une croyance qui s’est imprimée dans l’enfance, dans les profondeurs de l’inconscient, créant un programme spécifique dont découlent toutes sortes de comportements, de croyances, de schémas de pensées, de réflexes conditionnés, c’est en soi une nette progression. Cela veut dire que la peur de la peur est en train de se dissoudre, ou de changer de forme, d’apparence, de sens et même si ça peut sembler fou de dire ça, c’est une réalité que nous partageons tous. 

Nous sommes habitués à refouler la peur, à lui donner des réponses intellectuelles, à s’en prémunir ou à croire qu’on peut le faire en achetant toutes sortes d’assurances, de garanties, en achetant une arme pour se défendre, en ayant un compte en banque bien rempli, et dans les relations amoureuses, à tout faire pour ne pas perdre l’autre, à se marier, à le couvrir de cadeau, à être aux petits soins, à répondre aux attentes de l'autre…

Toutes sortes de stratégies qui sont sensées nous tranquilliser, nous faciliter la vie mais qui sont totalement vaines lorsque survient une crise, un deuil, la perte d’un emploi, d’un conjoint…
On a tellement de solutions très sophistiquées pour ne pas sentir la peur, qu’on fini par croire qu’elle n’existe pas, qu’elle n’a pas de raison d’être, que ce sont les faibles qui en sont la proie...

mercredi 9 novembre 2016

« Être pleinement Vivant » & « Être soi-même » vidéo de Darpan






8 11 Toute souffrance vient d’un blocage énergétique, d’un manque de fluidité, de souplesse, d'ouverture. Si l’énergie de vie est confinée dans un des corps, un des chakras, cela créé des frustrations, des maladies et une confusion mentale. Elle est généralement confinée dans le mental qui tente de contrôler la vie, les émotions. C’est plus ou moins intense selon les blessures d’enfance et la capacité d’adaptation à son environnement, selon la personnalité, la foi, le désir d’incarnation ou d’Être de l’âme, le degré de conscience et le vécu. 
Cela fait beaucoup de paramètres et de par notre constitution multidimensionnelle, le nombre de nos corps et le contexte de la dualité, c’est autant de possibilités de souffrir, de s’enfermer, d'être confus, que de potentiel d'ouverture, de réalisation et d’expansion qui s’offrent à nous.
La perception et l’interprétation de l’humain ignorant de sa nature multidimensionnelle est limitée en conséquence. Plus on devient conscient de tout ce que nous sommes en réalité et en le ressentant, en s’observant avec un regard neuf, plus on est émerveillé par cela.

On croit que la sexualité représente l’enjeu essentiel et que l’accomplissement d’un être réside dans l’acte qui consiste à assouvir son désir. La société est construite sur ce postulat réducteur et tout est envisagé comme un objet de consommation, tout est commercialisé et tourne autour de la séduction, de la capacité à convaincre, à dominer l’autre et à avoir raison.

Je regarde des vieux films des années 30 à 50 et je suis ébahie de constater que les mêmes personnages, les mêmes scénarii se rejouent sans cesse. Tout est basé sur la superficialité de l’être et l’amour est cantonné aux relations de couple quels qu’ils soient. 
Le besoin de communion, de fusion est limité dans son accomplissement par la relation de couple, les relations filiales, comme si le cœur de l’humain ne pouvait embrasser qu’un nombre limité d’individus. 

jeudi 28 juillet 2016

« Porter un regard bienveillant sur soi » & vidéo Darpan « Ami-Ami avec ce qui vit en nous »





27 07 J'ai continué mon raisonnement suite à la lecture de l’article au sujet de la façon dont les arbres se nourrissent mutuellement mais comme le nombre de page remplies augmentaient, j’ai décidé de faire ce nouvel article. Ça prend du temps de publier et comme je suis l’élan à agir afin de prendre soin de mon corps, de ma vie, dans la matière, sans forcer, en me laissant guider, j’ai suivi ce besoin d’équilibre.
C’est de cette façon que je peux unir le spirituel et le concret, servir le corps physique, ses besoins tout autant que ceux de l’esprit, du mental…

Nous sommes parfaitement conçus pour être autonome et souverain, pour vivre selon l’élan du cœur, rayonner les énergies de la source de façon harmonieuse, équilibrée et ainsi être relié aux autres par la vibration la plus pure qu’un humain puisse émaner. 
L’amour protège de tout, et avant tout de ses propres ombres, peurs et de son ignorance. L’amour unifie et lorsque les corps sont reliés par cette vibration en conscience, la sphère qui se créé autour de l'individu attire des vibrations semblables.
Les égrégores sont puissants mais en tant qu’être vivant, en cette incarnation, nous avons plus de pouvoir qu’eux, nous n’y sommes pas soumis.
Accepter d’être relié à toute vie, admettre que chacun est à sa juste place et que nous pouvons choisir quelle vibration nous émanons, voilà une découverte qui change la donne. 

dimanche 19 juin 2016

« La profusion d’info au sujet du divin peut-être une chance et révéler la singularité de chacun » & vidéos de guides humains





La diversité des enseignements peut amener beaucoup de confusion mais elle a sa raison d’être comme l’explique Jérôme Mantanaël dans une de ces métaclefs, plus bas. 
La première, c’est de justement nous pousser à sonder notre propre cœur et à y trouver la vérité de Qui nous sommes

Il est clair que nous n’avons pas tous les mêmes prises de conscience à faire, ni la même personnalité, ni la même intensité de souffrance ou d’identification à notre vécu, nos pensées, ni encore les mêmes croyances et illusions à lâcher, même si la plupart d’entre elles sont collectives.
Les mondes subtils sont vastes, nombreux et si on considère que chaque pensée, chaque croyance a son image/énergie dans l’invisible, on trouve toute une palette d’égrégores plus ou moins puissants et prégnants.

La personne qui est née dans les années soixante n’a pas vécu les mêmes choses que celle qui est née vingt ans plus tard. Le contexte et donc les croyances n’étaient pas les mêmes, les modes, les interactions et les expériences sont différentes pour chacun. 

Celui qui est né dans une famille catholique, qui est timide, qui a été choyé n’aura pas du tout la même vie d’adulte que celle qui nait dans une famille libre ou monoparentale. 
Les circonstances de l’enfance vont imprégner des codes, des comportements et le milieu culturel y participera aussi. 
Et ce qu'on fait généralement pour se définir, c'est de se comparer aux autres au lieu de s'accepter en totalité et ainsi d'honorer notre singularité.

vendredi 8 avril 2016

« Trouver la paix, la liberté d’être et s’épanouir en changeant sa façon d’aborder les pensées et les émotions » & vidéo Darpan






On a longtemps cru que pour que nous puissions vivre libre et heureux, il nous fallait lutter contre la nature, contre la société, contre ceux qui ne pensent pas comme nous, qui ne sont pas comme nous et ne vivent pas comme nous.
Alors, depuis des siècles, chacun tente d’imposer son point de vue, ses valeurs, son mode de vie à sa famille, ses enfants, ses voisins, à ceux qu’il juge inadaptés, sauvages, trop ceci ou pas assez cela.  
Et plus on lutte, plus on cherche à convaincre les autres qu’on a raison et plus on souffre de sentiment d’impuissance, d’incompréhension, de manque d’amour, de reconnaissance, de sens et d’orientation.

Pourtant il suffit de changer son regard sur soi-même, d’aborder les pensées émotions comme des énergies neutres et de se placer au centre de soi, dans la paix, le non jugement, la non dualité, pour constater que tout est parfait. 
Pour savoir que nous avons la capacité de vivre selon nos propres valeurs et aspirations, simplement en décidant de nous regarder avec honnêteté, bienveillance et confiance en la vie. 
Puis de faire confiance à l’organe majeur, juste au centre de notre être, notre cœur, dont la fonction première est celle d’harmoniser les systèmes qui régissent notre être tout entier. 
Il régule les différentes fonctions du corps humain, la psyché, les énergies, les organes, les cellules, de façon harmonieuse.

lundi 4 avril 2016

« Porter un regard lucide et bienveillant sur soi »






Je suis remplie de reconnaissance pour la vie ce matin, touchée en plein cœur par le fait de constater qu’il suffit de faire un pas en direction de soi, de son cœur, de s’ouvrir à l’amour que nous sommes par les attitudes dont je témoigne sur ce blog, pour que les libérations surviennent et que l’effet miroir renvoient cela.

La vie nous révèle ce que nous portons à l’intérieur au travers des autres, des rencontres qui sont exactement sur les mêmes fréquences que celles où nous nous trouvons dans l’instant. 
Plus on s’autorise à s’aimer, plus on accepte l’idée que le chemin de guérison, de libération soit facile et plus il le devient.

La vie, l’univers, les autres, se conforment vraiment à notre intention la plus profonde, intime, et nous sommes les seuls à pouvoir connaitre les aspirations de notre cœur. 

Recontacter l’enfant et l’ado en soi, les aspects de l’être qui sont restés traumatisés par certains épisodes de notre vie, est d’une extrême importance et c’est à mon sens la seule façon de retrouver la santé à tous les niveaux, de connaitre et d’exprimer la vérité de qui nous sommes au-delà des blessures. Au-delà des conditionnements et des projections qui sont en fait des révélateurs de notre vraie personnalité, de nos talents, de nos besoins, de qui nous sommes en tant qu’humain.  
Un humain véritable qui sait que ce qui est essentiel, c’est l’amour, la paix, l’harmonie, la joie, qui reconnait en cela sa vraie nature.

samedi 16 mai 2015

« Cœur et conscience à l’épreuve du vent » & "Vibra conférence" Darpan





Le vent a amplifié sa puissance et le brassage interne continue mais comme tout un 'travail' de prise de conscience s’effectue et la pratique du retour au cœur devient automatique, je trouve la paix dans tout ce chaos. Je prends juste le temps de me poser quelques minutes pour respirer un peu, revenir au centre, au présent. 
L'acceptation de ce qui est, de tout ce qui se présente est réellement ce qui permet d'être serein et de plus en plus lucide. Ce regard neutre depuis le cœur, exempt de jugement, ramène à sa puissance intérieure, la confiance en soi, tout en douceur. La tendresse intérieure pallie l'agressivité extérieure et aussi celle qui se manifeste en soi. C'est assez difficile à comprendre pour le mental mais c'est une réalité que je vis et cela suffit à le rassurer, à éviter de se prendre la tête, de se perdre dans les "pourquoi", "comment", "pourquoi moi"? 
En fait, toutes nos interrogations sont projetées vers l'extérieur afin de donner du sens à ce qui nous dépasse et tentent de répondre à la peur de l'inconnu, du vide, de la mort. Tant en notre être intérieur que vis à vis du monde lorsqu'on se sent exclu et de l'univers dans lequel on se sent minuscule. C'est l'expression de notre refus d'accepter ce que nous semblons être, ce qui se manifeste en soi, les différences et la façon dont tourne le monde.



Je repense à la vidéo de Darpan* et bien que je sois d’accord avec ce qu’il dit, sa façon d’être, trop radicale, me dérange un peu, ça met en évidence ma perception faussée du masculin, ma difficulté à savoir ce qu'est cette énergie, au-delà des croyances et des stéréotypes, par l’observation intérieure de mes réactions. Je vois aussi que je reste influençable mais que je sors de la position de l'enfant qui a besoin d'être reconnu et validé et son discours ne vient pas briser des illusions parce que la vie elle-même m'amène à les reconnaitre et à les lâcher. 

vendredi 15 mai 2015

« Les saveurs de la Vérité », « Commencer par s’aimer soi-même » & lien vibraconférence avec Darpan, ce soir: 20h







Aujourd’hui, comme je passe encore par tous les états, je n’ai pas envie de m’étaler sur mon histoire personnelle et donc d’en rajouter. J’accueille ce qui est, ce qui se manifeste dans l’instant, selon mes réactions, que je laisse s’exprimer librement.
Le vent qui souffle depuis hier soir m’invite à laisser la lumière et l’amour balayer ma maison intérieure. 
C’est toujours à peu près les mêmes sortes de pensées émotions ; la culpabilité, la peur, qui se dessinent de différentes manières mais dont je commence à reconnaitre l’expression. D’ailleurs c’est un peu un piège parce que la tendance à bloquer ces énergies a vite fait de se mettre en place. Ceci dit, comme je ne suis plus dans l’urgence, la nécessité d’accueillir, l’obligation d’accepter ce qui est, comme je m’autorise à être, les stratégies d’évitement sont moins souvent activées. 
Je crois que c’est le fait de m’être pardonnée de me rendre compte du résultat de mes émanations après coup qui a détendu l’atmosphère. 
Se permettre de "rater la cible", de ne pas être dans l’amour vis-à-vis des autres et de soi-même, d’être décentré, ou "désaxé", à "côté de la plaque", pour faire un peu d’humour, est essentiel. 
Ce n’est pas en "voulant" être dans l’amour qu’on y parvient, c’est en acceptant de ne pas être tout le temps en paix, dans la joie, de reconnaitre qu’on se leurre à se faire croire que tout va bien alors qu’à l’intérieur c’est la tristesse, le chaos et d’accepter cette faiblesse humaine, ces stratégies de déni, qui libère l’énergie de vie en soi.

dimanche 28 décembre 2014

« Un temps d’hibernation propice à l’écoute bienveillante de soi et à la paix » & dernière vidéo Darpan





Je savoure encore la bonne nouvelle du stage reporté, qui me donne la possibilité de vivre cette période d’hibernation dans le confort, sans aucune pression. La tombée des masques et le déchiffrage des langages, mode d’expression des corps, qui demande d’être à l’écoute de soi, en totale confiance, se réalisent dans l’intimité, et c’est facilité par le confort du corps physique, qui favorise le calme mental approprié dans l’accueil de ce qui se manifeste en soi.
Tous les personnages intérieurs ont été élaborés à partir de croyances fausses, de la peur, du manque et du besoin et en observant depuis le cœur, dans l’accueil des pensées et émotions qu’elles génèrent, l’équilibre qui se réalise naturellement, les ramènent à leur juste place. En amenant ces énergies au point zéro, par la respiration consciente, le fait de casser le réflexe premier de déni, de rejet, restaure l’équilibre énergétique et en même temps l’amour vrai de soi.
C’est un processus qui me fascine tellement c’est libérateur et révélateur de notre vraie nature. « Il n’y a rien à faire mais juste à être » commence à prendre tout son sens dans cet exercice.

samedi 18 octobre 2014

« Non-dualité et paradoxes » & « Au-delà du mental » vidéos Darpan





Ce matin, le ciel est bien gris mais je ne cherche plus à savoir si c’est la conséquence des épandages ou si c’est « naturel ». D’ailleurs le terme naturel, dans le sens d’originel, n’a pas vraiment de sens puisque tout se modifie en permanence. 
C’est le principe même de la vie en mouvement. 
Puis c’est la raison d’être du mental que de croire que tout évolue. 
C’est effectivement le cas en surface, la personnalité passe par des stades d’évolution qui s’inscrivent dans l’espace/temps mais l’être véritable, celui qui anime chacun, n’est pas régit par les lois de ce monde, il ne dépend de rien et n’existe pas par comparaison bien qu’il puisse se révéler par contraste. 

Même si on peut dire qu’il est l’extrême opposé de la personnalité, elle fait aussi partie de lui en tant qu’extension, manifestation dans la chair, la matière, la densité. 

La dualité met en évidence les opposés par contraste mais la présence, la conscience englobe tout ce qui est, sans exception.
Pour cette raison, la personnalité et la présence semblent séparées, si on tente d’appréhender ce que nous sommes éternellement, selon la vision mentale, selon sa façon de considérer la vie. 

vendredi 29 août 2014

Faire avec, aller avec...musique et vidéo Darpan; "l'ouverture à soi"!




Lisa J. Holloway


Je suis toute molle ce matin ! C’est ce qui arrive quand je dors plus de six heures, au lieu de me revigorer, ça me plombe ! Le piège, c’est de commencer la journée en buvant café sur café pour se réveiller ! Je commence à sentir doucement mais sûrement, comme un vide qui heureusement, n’est pas effrayant. Certainement mon propre vide intérieur, comme si quelque chose manquait, comme si je n’étais pas complète ! 
Plutôt que de ressasser, je me rempli de musique, de sons qui éveillent la joie. Je coordonne mes mains sur les flutes et la darbouka avec ces vibrations, pour accompagner les artistes de ma bibliothèque en me laissant porter par les mélodies. C’est sûr que ça ne remplace pas un bœuf en « live » mais ça élève mon taux vibratoire même si ma façon de jouer est très libre. 
Peut-être que le moment de la nostalgie est arrivé, après l’euphorie liée à ma capacité de dire mes besoins. Je ne vais pas pleurnicher mais je constate tout de même que les sentiments de perte, d’échec sont présent. La sensation d’avoir une fois de plus marché selon mes peurs. Celle de dépendre d’un homme est la plus récurrente. Bien qu’elle soit légitime, il me semble que je sois un peu trop influencée par ma mère, par cette peur qu’elle porte de génération en génération. La seule façon de casser le cycle, c’est de trouver le juste milieu. En libérant la charge émotionnelle reliée à cette peur, en coupant les liens éthériques tant avec ma famille, mon amoureux, qu’avec l’inconscient collectif, mon point de vue devrait s’équilibrer. Autre chose, mon sentiment de perte vient-il du regard triste de mon compagnon quand on s'est quitté ou est-ce issu de mon cœur, de mes sentiments ?

samedi 23 août 2014

"A propos des émotions"…Daniel Miron, Darpan…"Quiétude" par Eckhart Tolle (livre audio)




"La clé pour la joie!"

La clé pour la joie est quelque chose que les êtres humains oublient fréquemment. C'est la gratitude.
Plusieurs fois par jour vous avez l'opportunité de dire merci, de rendre grâce soit devant la beauté de la nature, soit devant une action que quelqu'un fait, soit envers vous-même ou envers quelqu'un d'autre.
La gratitude n'est pas seulement pour des choses qui vous arrivent à vous-même. Vous pouvez rendre grâce en voyant une personne faire quelque chose pour améliorer la situation d'une autre personne.
Vous avez l'opportunité de trouver la gratitude partout. Il n'y a aucun endroit sur terre où il n'est pas possible de rendre grâce. C'est-à-dire que dans toutes situations, il y a un côté négatif et il y a un côté positif et vous avez le libre choix de choisir ce que vous voulez voir.

vendredi 15 août 2014

"Stratégies de manipulation de soi, de l’autre et du collectif" et vidéo Darpan; "la Liberté Intérieure"


Steve Locatelli, Belgique


Le texte qui suit peut tout autant s’appliquer à la relation à soi, qu’à celle vécue à deux. On se créé des murs pour se sécuriser, des masques puis on se distraie par l’évasion, la drogue, le rêve, l’espérance en des jours meilleurs tout en nourrissant le passé, la victime intérieure par le refoulement de nos émotions, au travers de l'accusation…
La seule liberté est celle d’être soi-même, de rester fidèle à ses propres valeurs, celles du cœur. Ce n’est pas facile de se défaire de tous les masques, rôles, même lorsqu’on se les choisit mais avec de la patience, et la présence attentive à soi pour débusquer nos comportements issus de la peur, les stratégies d’évitement de fuite ou d’agression ; on apprend à se connaitre, à se reconnaitre et donc à s'aimer vraiment. La gestion des émotions reste le « bouclier » le plus sûr, face à toute forme de manipulation. C'est un apprentissage qui procure de la force, apporte la paix qui rend neutre et donc plus lucide. La transparence, la sincérité amène la connaissance de soi, dans ses schémas comportementaux, son aspect divin, puis l'acceptation de ses faiblesses, de ses émotions, fausses croyances et leur libération sont des outils imparables face aux manipulations diverses.
Voici donc pour la énième fois les stratégies de manipulation de masse applicables dans toute relation et avant tout avec soi-même. L’écoute de nos voix intérieures et l’unification de ce qui nous constitue nous aide à trouver la paix « incarnée » par la présence divine qui est cette part intérieure capable d’observer sans juger. Puis à la fin une vidéo de Darpan qui parle de la liberté intérieure. Une sorte de présentation de son travail qui met l’accent sur la nécessité de se regarder en face, nu, de se dépouiller du personnage que nous croyons être afin de réaliser notre vraie nature. Vous me direz que je devrais le vivre depuis le temps que j’en parle mais bien que ça ne soit pas faux, je persiste à suivre ce chemin de retour à soi qui n’est pas linéaire mais se réalise par prises de conscience successives. Ces éclairs de lucidité demandent de la tendresse envers soi et nous apprennent la patience, l’endurance, la persévérance, la sagesse, le sens véritable de l’amour…

samedi 26 avril 2014

"Libérer les peurs pour amplifier l'amour, la liberté d'être"...vidéos Darpan





La sensation d’être amoureuse révèle des fantômes du passé, des peurs, des questions que seul le retour au moment présent arrive à calmer. Puis, l’accueil des émotions libère ces énergies et la paix s’installe. J’ai dû aller voir mon copain le chêne et la rivière pour retrouver l’équilibre intérieur, le sentiment de complétude que la peur du manque avait mise à mal. 
Mon équilibre intérieur est précaire mais le fait de l’accepter permet de ne pas être trop déstabilisée. Le chat a senti cette vulnérabilité et il m’a accompagné avec la chienne jusqu’à la rivière puis est resté à la maison le temps que les énergies s’équilibrent.
Je comprends mieux pourquoi j’ai tant craint d’aimer. La sensation d’être perdue, seule, fragile n’était pas apparue depuis très longtemps. Derrière cette peur se cache celle de devenir dépendante de l’amour d’une personne extérieure à soi. 
Jusqu’à maintenant, cette peur me préservait de toute tentative d’approche et l’idée même d’aller vers l’autre ne me venait pas à l’esprit. Mais c’était une parade, une façon de construire un mur autour du cœur. Même si j’ai exprimé l’envie de connaitre un autre genre de relation, j’avoue que je ne m’attendais pas à être autant déstabilisée.

dimanche 20 avril 2014

"S'ouvrir à la vie, accueillir ce qui est" vidéo Darpan


Özgür Michi


Le temps est à la pluie depuis hier mais j’apprécie malgré les pensées qui viennent de temps en temps me perturber. L’idée « qu’ils » trafiquent la météo avec leurs épandages chimiques, ne reste en moi que le temps d’y penser. Même si c’est la vérité, je ne peux rien y faire à part me dire que l’amour et la lumière divins sont plus puissants et qu’il me suffit de rester dans cette fréquence pour être à l’abri de toute agression extérieure. Puis comme j’accueille les émotions qui pourraient être perçues comme des agresseurs intérieurs, le phénomène extérieur perd son ampleur, n’est pas attiré et amplifié. Au lieu de focaliser sur d’éventuels dangers, d’autant plus que la vie peut être perçue comme un danger permanent si on considère l’autre comme un ennemi, les émotions comme des perturbatrices, la mort comme une fin, je vois le côté « positif » des choses. En l’occurrence, la pluie du soir m’a arrangée puisqu’on a zappé l’installation du système d’irrigation. L'arrosage promis la veille au jardin qui souffrait de sécheresse a été honoré par la pluie. J’ai pu continuer mon chantier ménage, fait tourner des machines et malgré le temps couvert d’hier, le linge a pu sécher dans la journée. 
Faire confiance à la vie est essentiel et délivre de la peur, permet au divin, à l’univers de répondre aux besoins vitaux. Au lieu de rester coincée dans les regrets, de me dire que la vie était contre moi, que mes projets étaient contre carrés, de manifester mon impuissance et en même temps des exigences capricieuses, je me suis adaptée à la situation sans même y penser, juste en suivant l’élan du moment, sans fixer d’objectif précis. Être en mode réceptif, rend libre de toute attente et c'est là qu'on peut apprécier ce qui est, reconnaitre la grâce divine qui se manifeste constamment.

dimanche 23 mars 2014

"Permettre à l'ego de goûter l'amour divin"...puis, vidéo Darpan






Il est 4h et je suis debout depuis 3 heure du matin ! Je me suis levée reposée malgré la journée chargée d’hier mais comme je n’ai rein retenu émotionnellement, la fatigue n’était que physique. Je me suis laissée guider sans réfléchir et suis tombée sur une vidéo qui m’a parlé et permis de faire un exercice de tendresse vis-à-vis de mon ego protecteur, un retour éclairé et amoureux sur le passé, comme pour y apporter une énergie nouvelle, de guérison, de purification. Il est vrai que revenir sur des événements douloureux peut être perçu comme une forme de régression et même replonger dans la douleur et maintenir dans l’état de victime, enfermer dans des énergies lourdes, mais quand on sait accueillir ses émotions et qu’on a connaissance du pouvoir de l’amour, ça peut être une grande libération. Je ne l’ai pas fait dans l’idée de décortiquer les choses mentalement parce que ce « travail » est déjà fait et qu’il ne résout pas grand-chose au contraire, être conscient de ses souffrances et de leur origine peut ajouter au mal être, donner l’impression d’être coincé dans le temps. Prendre conscience de ce qui est caché en soi est important mais c'est une première étape. Chaque fois que je vois l’amour de mon ego pour ma personnalité, même si sa façon de me protéger a créé de lourds handicaps relationnels, je suis remplie d’une douce énergie par le constat que cette part de moi, contre laquelle je me bats encore parfois, a plus besoin de reconnaissance que de critiques.

samedi 15 mars 2014

"Amour sans objet"...vidéos Darpan sur le même "sujet"




Je suis encore toute chamboulée par le film que j’ai regardé hier soir, « La prophétie des Andes ». Déjà, le fait que je me souvenais de chaque scène, en détail, m’a épaté. Mais le summum, c’est à la fin ! J’ai fondu en larme en voyant le soutien des esprits parce que je le ressens subtilement mais sûrement et l’énumération des prophéties. Le sentiment puissant d’être guidée, en « mission » ici et maintenant, après bien des péripéties, qui, si elles ne sont pas à l’échelle des rôles des personnages dans le film, n’en n’ont pas moins de « valeur » ni d’intensité, m’a bouleversée. J’ai retracé mon parcours, les moments clefs marqués par les prises de conscience, les épreuves qui m’ont permises de faire un pas de plus en direction de mon cœur et aussi des autres cœurs. Le fait surtout que chaque révélation soit maintenant validée par l’expérience ! Vécue dans l’ordre donné, les synchronicités, l’écoute du cœur, de ses voix intérieures, l’amour à faire circuler en soi puis avec les autres, dans l'équilibre…La neuvième reste à vivre mais je sens que je suis à la porte, prête à franchir le pas. Quand j’ai vu le film pour la première fois, je n’avais aucun doute, c'était naturellement vrai, mon cœur le savait mais ce que je projetais alors n’avait rien à voir avec la réalité. Notamment, le fait que je croyais qu’il me fallait à tout prix avoir des visions pour attester que j’étais effectivement reliée à la source.

mardi 25 février 2014

« L’instant présent et ce qui l’encombre » vidéo de Darpan, après une longue intro perso




Il y a bien longtemps que j’avais écouté de la musique ! Ce mélange de points de vue, de musique diverses et variés, m’amène à considérer la vie comme une succession de chansons, de scénettes, qui peuvent émouvoir, donner à réfléchir ou seulement divertir, inviter à se laisser aller à suivre le rythme, le tempo. Chaque instant nous pouvons choisir si nous sommes acteur ou spectateur, selon notre envie de sentir de l’intérieur ou de l’extérieur. Tant qu’on croit que la scène est réelle, qu’on s’identifie au personnage, on va souffrir, ou rire, selon le décor, l’ambiance, le scénario.
Ce qui me réjouit, maintenant que je peux avoir un peu de recul sur ce qui arrive, c’est que peu à peu, je me détache du rôle, du personnage, tant celui de l’acteur que celui du scénariste. Même si j’ai l’illusion de croire que je dirige ma vie, chaque fois que je pense en comprendre le sens, quelque chose vient tout bouleverser pour m’amener au-delà  du mental. Oui je créé ma vie, j’attire des choses, événements selon ce que j’émane mais, je ne suis pas seule sur la scène. D’autres envoient leurs ondes qui viennent croiser les miennes, les amplifier ou les choquer. C’est un tel fatras qu’il est impossible de faire entendre sa propre mélodie sans que ça créé un genre cacophonie. On peut le voir comme un gros bazar ou comme une explosion de vie et la question finale est à quoi ça sert ? La réponse semble être : à rien.Il y a certainement une logique, un sens a tout ça mais je ne cherche plus, enfin en ce moment.

lundi 24 février 2014

"Ici et là"...puis Darpan: vidéo méditation guidée.


Lisa Rodden



Je ne sais ce qu’il en est pour vous mais je plane à quinze mille ! Je ressens le besoin de m’ancrer pour ne pas être déstabilisée par la sensation d’être à plusieurs endroits à la fois. Ce n’est pas comme lorsqu’on est toujours dans ses pensées, je suis relativement présente à ce que je fais mais je me sens tellement peu attachée à ce qui est, que ça s’approche de l’absence. Je suis tombée sur une de mes photos, retouchée, sur Facebook et malgré la sensation d’avoir été spoliée, je me suis contentée de signaler que j’avais demandé de citer mon nom en cas de diffusion des textes ou photos. La même chose s’est produite vis-à-vis d’un texte dont l’intégralité n’avait pas été respectée.  
Comme il n’y a pas de hasard, je me tourne vers l’intérieur et constate que la victime, le passé, n’ont plus autant d’impact sur le présent. Mais il y a aussi là dedans comme un besoin de se situer, de trouver le juste milieu. Très souvent, sur Facebook, les images sont partagées sans que le nom de l’auteur soit cité. Au début, je me disais « c’est généreux de partager quelque chose qui appartient aux autres », avec une certaine stupéfaction qui peu à peu est devenue ironie. Je cogite sur le sujet et plusieurs arguments me viennent. Le sens de la propriété peut être considéré comme de l’attachement mais d’un autre côté, nous existons en tant qu’individu et ce que nous produisons, ce qui émane de soi est comme une de nos créations. Ne pas mettre le nom de l’auteur c’est rendre l’œuvre orpheline, nier l’existence de l’auteur, sa paternité. S’il est vrai que nous ne sommes pas uniquement cette personne, cette enveloppe, elles constituent tout de même notre forme, notre singularité, une part importante de nous-même.