jeudi 28 juillet 2016

« Porter un regard bienveillant sur soi » & vidéo Darpan « Ami-Ami avec ce qui vit en nous »





27 07 J'ai continué mon raisonnement suite à la lecture de l’article au sujet de la façon dont les arbres se nourrissent mutuellement mais comme le nombre de page remplies augmentaient, j’ai décidé de faire ce nouvel article. Ça prend du temps de publier et comme je suis l’élan à agir afin de prendre soin de mon corps, de ma vie, dans la matière, sans forcer, en me laissant guider, j’ai suivi ce besoin d’équilibre.
C’est de cette façon que je peux unir le spirituel et le concret, servir le corps physique, ses besoins tout autant que ceux de l’esprit, du mental…

Nous sommes parfaitement conçus pour être autonome et souverain, pour vivre selon l’élan du cœur, rayonner les énergies de la source de façon harmonieuse, équilibrée et ainsi être relié aux autres par la vibration la plus pure qu’un humain puisse émaner. 
L’amour protège de tout, et avant tout de ses propres ombres, peurs et de son ignorance. L’amour unifie et lorsque les corps sont reliés par cette vibration en conscience, la sphère qui se créé autour de l'individu attire des vibrations semblables.
Les égrégores sont puissants mais en tant qu’être vivant, en cette incarnation, nous avons plus de pouvoir qu’eux, nous n’y sommes pas soumis.
Accepter d’être relié à toute vie, admettre que chacun est à sa juste place et que nous pouvons choisir quelle vibration nous émanons, voilà une découverte qui change la donne. 


Tant qu’on pense être victime des autres, des égrégores, des énergies, on va vivre cela, on sera manipulé, abusé, méprisé. Et on va penser qu'on a la poisse, qu'on attire les malheurs à juste titre puisque notre fréquence vibratoire attire des fréquences de même valeur.

Mais si on reconnait notre pouvoir en tant qu’être divin, en tant qu’essence d’amour et de lumière et qu’on lui laisse le soin de nous montrer comment elle nous guide à chaque instant, on va pouvoir se laisser porter par la vie et sortir progressivement des rôles générés par les croyances obsolètes. 
Les croyances en l’humain impuissant, victime de la vie et des autres, sont la façon du mental d’interpréter l’individualisation, le fait d’être une unité dans le tout. 

Nous ne sommes pas séparés, ni de la source, ni des autres et la science le prouve chaque jour venant confirmer les enseignements spirituels. 
Ça n’est plus seulement une croyance ce sont les faits.

La plus grande peur, c’est de devenir responsable de soi, de ses choix, parce qu’on craint de faire des erreurs, de ne pas être à la hauteur. Devenir conscient de l’énergie qui nous traverse et de la paix que nous sommes, être présent à ce qui se vit en soi et faire offrande à la source de toutes les pensées que nous ne voulons pas nourrir, c’est le début de la maitrise.
C’est une pratique qui se cultive, un apprentissage qui demande de savoir s’écouter, s’arrêter, observer ses pensées, ses émotions, sans les juger. 
Je suis à éduquer le mental si on peut dire, à le rassurer, à l’orienter, et surtout à ne pas m’identifier à toutes les pensées qu’il débite à longueur de temps. 

Offrir à la source les pensées de critiques, de jugement devient un réflexe, c’est marquer un temps de pause pour rectifier le tir, pour revenir à la raison du cœur. 

Il ne s’agit pas de nier les pensées négatives mais juste de ne plus les croire. Ne plus les croire donc ne plus les nourrir et laisser les énergies qui leurs sont associées, s’exprimer, circuler librement. 

Je ne cherche même plus à savoir d’où elles viennent parce que c’est encore leur accorder du crédit, leur donner du pouvoir, se les approprier, s’identifier au mental. 
Il capte toutes sortes d’infos à longueur de temps et le truc ça n’est pas de savoir si elles sont vraies ou fausses, si elles viennent du passé ou de l’extérieur mais de revenir simplement à la neutralité.
Le personnage que nous croyions être s’est construit sur des croyances fausses pour la plupart. Non seulement elles ont fausses mais en plus elles sont juste une façon d’interpréter les faits. 

Un mode de fonctionnement du mental qui n’est pas ce que nous sommes, c’est un outil que nous avons privilégié alors qu’il n’a qu’une vision limitée et tronquée de la réalité. 

Apprendre à ressentir est essentiel parce qu’on peut percevoir la réalité de ce que nous sommes. Les sensations physiques ne trompent jamais mais c’est l’interprétation mentale qu’on en fait qui laisse à désirer.

En cessant de juger et de qualifier les émotions, notre perception de la réalité change, s’élargit, mais tant qu’on s’attache aux croyances basées sur la notion de division, de séparation, on ne peut pas accéder à la vérité de l'instant. On n’aura qu’un aperçu limité et voilé des faits.

Se libérer des croyances passées peut faire peur parce qu’alors le mental ne sait plus à quoi s’accrocher mais si on sait que nous sommes l’amour et la lumière, que notre constitution essentielle est éternelle et divine, on craint moins de se défaire de ces béquilles.
En apprenant à marquer ce temps de pause quand les pensées tournent en boucle, quand les émotions émergent, peu à peu, les énergies s’équilibrent et le mental lâche le besoin de contrôle. 
Le plus beau dans ce processus c’est qu’on touche l’essence de l’être et c’est cela qui permet de prendre confiance en soi, en la source, en la vie et en notre mental aussi. 




Si vous être en train de lire ceci, vous pouvez constater que ce mental est un allié, qu’il a soif de savoir, de connaitre. Ce qui est difficile pour lui c’est qu’il a besoin de preuves, il cherche quelque chose de grandiose, de spectaculaire. 
En cela l’accueil des émotions est un exercice idéal mais il faut savoir que les mécanismes internes de survie s’enclenchent de façon à bloquer l’énergie de vie, à en diminuer le débit. 
Tant que le mental a peur des émotions, tous les mécanismes inconscients de survie vont s’activer afin de ne pas être submergé. Mais c’est aussi une croyance et comme toute croyance, elle peut être changée, amenée à la lumière de la conscience et revisitée. 

En devenant conscient de ces mécanismes, en les observant donc en ne s’identifiant plus à eux peu à peu, et surtout en cessant de les étiqueter, de les qualifier de mauvais, la croyance n’est plus nourrie. 
Petit à petit, elle se dissout dans l’alchimie émotionnelle et le processus lui-même révèle la puissance du cœur, de l’amour lumière en soi.

Plus on est attentif à ces processus et plus on s’en détache, moins on a peur d’être soi-même, de "voir" ce qu’on ressent et donc de pouvoir le dire avec détachement. 
Alors oui, le mental ou la raison logique peut se sentir largué mais si on prend patience en ce processus alchimique interne, plus on apprend à percevoir ce qu’on ressent et plus l’intuition va être reconnaissable. 

Ce processus alchimique utilise tous les corps, toutes leurs compétences, afin que l’éveil soit progressif, que ça se réalise en douceur. 
C’est un peu comme si on était un gros sac de nœud que la source défait patiemment pour fabriquer une tresse, pour mettre en relief cette inter-reliance entre toute vie et d'abord avec la Source. 
Oui l’image est un peu "olé olé" mais l’humour est nécessaire dans ce processus et c’est aussi le signe que le mental se détend, que la peur se dissout. Puis ça m’est venu spontanément et finalement c’est assez parlant. 

En ce moment, et d’ailleurs chaque fois que le taux vibratoire de la planète augmente (ou que les évènements du monde place chacun face à ses émotions/croyances douloureuses), je ressens le besoin de rire. J’écoute les émissions des grosses têtes des années 80 et bien que la mentalité misogyne transpire dans ces conversations, le côté délirant me porte sur des fréquences qui me vont bien. C'est l'occasion de pacifier le masculin intérieur.

Je trouvais cela ringard à l’époque mais maintenant j’en fais un usage double. 
J’utilise la fréquence partagée qui nourrit la joie, la légèreté, la créativité, les côtés positifs du mental capable d’avoir de l’esprit comme on dit et c’est en même temps une façon de sonder mes profondeurs. 
Je laisse émerger toute critique, toute réaction que j’offre à la source sans chercher à les changer, juste en les reconnaissant et en les lâchant, en laissant l’énergie s’exprimer, circuler. 
Mine de rien, c’est une façon de prendre les émotions à la légère, de vivre le processus alchimique sans me prendre au sérieux sans en faire un exercice laborieux. 
J’intègre la facilité, l’aisance, la libre circulation des énergies de façon ludique. 
Les remarques désobligeantes à propos de la gente féminine qui me font réagir, sont offertes à la source systématiquement. Les railleries envers Rika Zaraï dont je découvre peu à peu la sagesse, ont tendance à me blesser parce que ça me renvoie à la douleur d’être incomprise dans ma vision de la vie, de l’être. 

Le féminin par son côté sentimental et intuitif a toujours été méprisé par les hommes et c’est le reflet de ma propre façon de douter de ce que je perçois, ressens, de m'accrocher au raisonnement logique, aux croyances. 

Chaque réaction offerte à la source restaure l’intégrité du masculin et du féminin. 
C’est une façon de réconcilier les contraires, de percevoir les aspects positifs de chacun de ces pôles qui lorsqu’ils s’associent sont l’expression de la source père mère. 

Ça parait totalement hors sujet mais c’est en fait tout à fait approprié parce que la vie utilise le quotidien pour nous enseigner, nous donner l’occasion de devenir plus conscient de tout ce que nous sommes et de choisir. 




Choisir comment nous allons utiliser les circonstances afin de nous situer, choisir ce que nous allons faire de ces pensées, émotions, qui surgissent spontanément. 
Tout est fait pour que nous devenions plus conscient et bienveillant envers nous-même et par extension envers toute vie. 
Je vois bien que mon comportement avec l’extérieur se calque sur ma façon de me traiter intérieurement. 
J’ai mis de l’eau à chauffer tout à l’heure et je suis partie au jardin. Je suis retournée chercher un truc une demi-heure après et quand j’ai senti l’odeur spécifique de la casserole sans eau, je ne me suis pas incendiée comme avant. Il y a eu quelques critiques que j’ai offertes à la source et j’ai juste demandé au mental d’être plus présent, concentré sur l’instant. 
J’ai reconnu aussi que je ne lui facilitais pas la tâche avec les médicaments qui ont tendance à me déconnecter du corps physique, du ressenti. Mais là encore, ça na pas été exprimé sur un ton de reproche, de culpabilité. C’est sûr que j’ai encore du mal à accepter cette situation mais peu à peu je vois plus le caractère initiatique.

C’est une façon d’intégrer la patience, l’amour véritable de soi, de pouvoir passer de l’état de victime à la souveraineté par paliers successifs en lâchant la notion de bien et de mal, de devoir, d’obligation, de perfection à atteindre. 
Un bon moyen d’intégrer la douceur, de lâcher la notion de pénibilité, de sacrifice, de démystifier les croyances qui n’ont plus de raison d’être. La vie utilise vraiment chaque instant pour nous reconnaitre en tant qu’être d’amour et de lumière et pour pouvoir l’intégrer/manifester simultanément.

L’élan porté par la joie d’être m’a amené sur cette vidéo de Darpan qui est évidemment en parfaite résonance avec ma pensée et ma façon d’être…
J’ai écris cette phrase alors que je n’avais écouté que la moitié de son discours et bien qu’il aborde le thème de la relation au corps physique, à ses éléments considérés comme inférieurs, dégoûtants, je continue de partager sa vision. 
Et c’est aussi une des raisons pour lesquelles je suis attirée par les redifs des grosses têtes parce que les hommes parlent plus franchement des choses situées en dessous de la ceinture. 
Même si pour la plupart le sujet de la sexualité reste leur point de focalisation et s’ils ne le gèrent pas de façon équilibrée, au moins ils ne sont pas dans le déni. Puis les intervenants de ces émissions de radio sont cultivés et c’est une façon d’aborder le thème avec finesse et humour à la fois.
Il est clair que la sexualité est exprimée de façon excessive et très polarisée, soit dans l’abus soit dans l’ascétisme mais il y a une autre voie qui demande déjà de regarder ce qui est avec neutralité en sachant que tout est divin, vibratoire et voulu par la source.

DARPAN - "Ami-Ami avec ce qui vit en nous" (extrait)



Je viens de parler à mon corps physique lors d'une séance de relaxation/intériorisation et les pensées qui sont montées étaient remplies de culpabilité alors j’ai confié tout ça à la source de façon à avoir un point de vue plus neutre et réaliste. 
Peu à peu les idées à propos de tous les changements effectués, de la façon de mieux m’alimenter et surtout de penser plus positivement, d’être plus attentive aux besoins de tous les corps, de rechercher la paix, l’unité et l’harmonie, ont remplacé celles de jugement. 
On ne rend pas compte à quel point on se critique, on se dévalorise et combien on culpabilise. Comment on se martyrise avec ces pensées qui nous divisent intérieurement. 

Il ne s’agit pas de crier haut et fort à quel point on est merveilleux mais de reconnaitre l’amour et la lumière que nous sommes et la façon dont cela impact sur nous-même lorsqu’on en est conscient. 
Quand on est malade on a tendance à croire qu’on a mal agit, que le corps nous punit, parce qu’on ne se connait pas, on regarde notre corps physique comme quelque chose de complexe et à la fois de mortel, de dangereux puisqu’il peut nous faire sentir de profondes douleurs. On a vite fait de le comparer à un obstacle à notre bien-être comme le dit Darpan mais en fait ce sont toutes les croyances et conditionnements, la façon de se regarder, de se juger et de hiérarchiser ce que nous sommes qui crée ce sentiment de distance, de rejet, de séparation et de culpabilité. 
On le considère comme un traitre qui vieillit et dépérit alors que ce sont toutes les pensées et émotions difficiles de critiques, de jugements qui le prive de recevoir en abondance l’énergie de vie, d’amour, la lumière de la source. 

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

2 commentaires:

  1. Bonjour je fais une aparté volontairement un peu égoïste puisque un peu personnelle, mais comme nous sommes UN, hihi..., je m'y autorise donc... Le domaine de l' intangible nous réserve bien des surprises. Je suis intéressée autant par la psychologie que la parapsychologie, le quantique et surtout dans les sciences puisque qu'ici-bas rien ne s'oppose, tout est complémentaire et s'harmonise ensemble, jusqu'à atteindre l'équilibre énergétique et se réinventer à nouveau. J' aime photographié la nature le microscome et faire ressortir le divin en chaque chose. La lumière est ce qui donne l'aspect féerique et magique et peut-être l' enthousiasme du photographe au cœur d' enfant qui découvre avec Amour rende les clichés plus beaux. L' Amour est une onde capable de se matérialiser dans la matière. Tels tes écrits remarquablement bien inspirés par cet Amour qui prend de multiples formes. Si tout n'était qu'une question de perception alors nous ne serions point émerveillés du résultat qui se révèle comme une surprise enchanteresse. Bref, en fait depuis le mois de décembre, j' ai des 33 qui apparaissent plusieurs fois au quotidien et une fois sur 6 environ le 333. J'ai eu également le 3333. Au bout de plusieurs mois je me suis enfin décidée à faire une intention auprès des voies célestes et sources créatrices de l' Univers j'ai enfin demandé , mais enfin, que signifiait pour moi tout ces 33??? Au matin une voix douce m'a soufflé dans l'oreille de façon très nette: "après il y a le "37"!!! Il s' agit sauf erreur de ma part d'un phénomène que l' on nomme clair-audience. Quelque peu amusée et curieuse, je suis quand même allée voir ce que signifiait ce fameux 37. Il s' agit de l' Unité dans la Trinité!!! Je laisse à chacun son interprétation... À savoir qu'en pareille situation, vraisemblablement, ici, ni le mental, ni le hasard n' a vraiment sa place. Alors oui j'ai bien réalisé que toutes les énergies créatrices de l' Univers se basent sur ce principe, c'est pourquoi elles sont sources créatrices et s'étendent à l' infini tel l' Univers. Si l'on enlève tous les clichés les dogmes les peurs les automatismes etc. cette énergie pour soi en soi et autour de soi est véritablement à la porté de tous... La règle d'or quelques soit la Vertu ou la Valeur d'une pensée un sentiment une parole un geste est bien l' Unité, l' UN. Merci Lydia pour ta vibration neutre et ton langage universelle qui permet à tout à chacun de s'y retrouver et pouvoir prendre ce qui résonne en soi dans le respect de ses propres choix. Voilà vu que je n'ai jamais réellement le temps de te lire mais ceci t'appartient puisqu'est une pensée te concernant que j'eus depuis le départ il y a des mois et qui décidément n' a pas changé depuis!!!😄 Merci Lydia!!👍😇

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    1. Bonjour Chantal (chant de l'Un)
      Merci d'oser partager ton point de vue qui est nécessairement subjectif.
      Prendre conscience de soi, de tout ce que nous sommes, est un pas nécessaire et c'est la raison d'être de l'âme dans l'incarnation.
      Tant qu'on n'a pas conscience d'être une Unité dans le tout, on ne peut comprendre que nous sommes Un au niveau de la conscience, inter-reliés, interdépendants...
      Ravie de constater que tu reconnais ta propre guidance.
      Quand on lâche les croyances d'indignité, celles véhiculées par les religions, les ancêtres...et quand on s'écoute on se rend compte qu'on est toujours guidé, effectivement. Et c'est en osant suivre son intuition qu'on découvre cela, cette forme spécifique dont l'âme communique avec chacun.
      Alors pas de souci si tu ne me lis pas régulièrement, c'est le signe que tu honores tes envies, ton élan, ta guidance. Et c'est parfait comme ça ;-)
      je ne vais pas trop sur les réseaux sociaux mais j'ai tout de même vu et apprécié tes photos et vidéos.
      La nature et le fait de l'observer, c'est une forme d'apprenti-sage que j'aime et partage.
      Bisou

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Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.