Après
une courte nuit de cinq heures, je me réveille avec une douleur aigüe dans le
dos, juste au niveau du cœur. La journée d’hier a été comme ces derniers temps,
enthousiaste le matin est le découragement qui s’installe au fil du temps. Puis
bien évidemment, comme je n’y adhère pas bien qu’en ces moments, il me soit
impossible de voir plus loin, je trouve la paix.
Je
porte mon attention sur le chakra racine depuis quelques temps parce qu’il est
une clef de guérison. L’ancrage est indispensable et ma difficulté à être
présente en général, me motive à libérer la dépendance. Cette fois-ci, je suis
bien décidée puisque ces médicaments me coupent du ressenti subtil,
énergétique. Mais j'ai intérêt à la jouer fine!
Les
pensées émotions qui avaient été bloquées dans l’inconscient refont surface
mais comme je ne m’y attache pas, c’est supportable.
La
seule chose à laquelle je m’accroche, si on peut dire, c’est l’amour, la tendresse,
la douceur, que je peux ressentir quand je cesse de me juger.
J’ai
fais une expérience intéressante hier lors de ma méditation libre, ces moments
où j’essaie juste d’être attentive aux énergies en moi, au ressenti physique.
Une sorte de désir que je suppose être la présence de l’énergie sexuelle a
envahit mon bassin, mes reins, les ovaires même, comme une chaleur, une forme
de plaisir que je me suis contentée d’observer, de ressentir, comme le suggère
Marie Madeleine dans le message « sexe et amour », canalisé par Pamela Kribbe.
J’ai
tellement pris l’habitude de tout intellectualiser par besoin de contrôle que
je ne sais pas être tout simplement. Enfin ça me demande soit de prendre des
cachets, soit de faire un effort de concentration, de revenir au cœur, à la
sensation du corps pour justement ne plus ressasser. Le mental est beaucoup plus
rassuré qu’avant mais l’équilibre est encore fragile.