dimanche 18 janvier 2015

« L’amour inconditionnel de soi » Marie via Patricia





Mes très chers enfants. En cette journée de deuil planétaire, le moment est très bien choisi pour vous parler, vous reparler à vrai dire, de l’amour. De l’amour pur. 
De l’amour sans condition, de ce bouclier protecteur
La plus puissante des protections qui soit. 
Rien n’est à l’épreuve de l’amour. Rien n’est plus fort. Vous devez ne jamais l’oublier. 
Cet amour qui est à l’image de l’amour que j’ai moi, Marie, votre mère, pour chacun de vous, pour chacun de mes enfants, peu importe votre race, votre religion, vos croyances. 
Je vous aime tel que vous êtes, peu importe ce que vous avez fait ou ferez.

Votre amour pour les autres est fort, vous aimez facilement vos parents, vos enfants, vos amis. Vous aimez aussi aisément votre conjoint ou votre conjointe plus que tout. 
Mais quel amour avez-vous pour vous-même? 
Vous aimez-vous autant que vous aimez votre prochain? Sans condition? 
Vous aimez-vous malgré toutes vos caractéristiques physiques? 
Vous aimez-vous malgré vos erreurs du passé? 
Vous aimez-vous réellement pour qui vous êtes vraiment, avec toutes vos qualités, mais aussi tous vos défauts? Inconditionnellement? J’ai bien peur que non. 

« Laisser l’amour pur œuvrer en toutes circonstances »





Je suis tombée du lit à 4h mais comme je me suis couchée à 21h30, c’est parfait ! J’ai fait mon habituel petit tour sur google + où je vois ce que mes « amis » ont publié. J’ai atterri sur une vidéo qui parle des réseaux sataniques et l’ai regardée jusqu’au bout. D’un côté, je me dis que ça ne sert à rien de voir ce genre de chose, qu’il n’y a rien de pire pour abaisser le taux vibratoire mais de l’autre, je me dis que si je le fais intuitivement, c’est qu’il y a une raison. Quelque chose en moi a besoin de savoir, même si un autre aspect intérieur se demande s’il ne s’agit pas de masochisme.

Selon ma foi, nous avons tous endossé les rôles du triangle de Karpman
Bien que ce soit difficile à avaler, il semble que ce soit dans la logique des choses. J’ai d’ailleurs eu la visite, le 21 décembre 2012, de plusieurs personnages que j’aie incarnés dans d’autre vies et parmi eux, il y avait un homme, grand, le beau ténébreux comme je l’ai appelé en le voyant. Je n’ai pas trop parlé avec lui préférant me contenter d’être à l’écoute. 
Je suppose que c’est parce que j’ai libérées beaucoup de peurs avant cela, qu’ils se sont montrés et que je n’ai pas été effrayée. Au contraire, j’ai vraiment eu la sensation d’être en famille. J’ai bien senti que le grand aux cheveux d’un noir profond, très bel homme, portait quelque chose de spécial en lui, à travers son regard. J’ai aussi ressenti qu’il ne faisait que reproduire un schéma et c’est sans doute pour cette raison qu’il ne semblait pas porter de culpabilité.
Quand j’essaie de comprendre comment on peut en arriver à de telles extrémités, le mot folie me vient évidemment à l’esprit. Mais comment peut-on afficher une image de personne respectable et en même temps, commettre de telles horreurs ?