mercredi 18 mai 2016

« L'atome-germe » Miriadan/Magali






En chaque être, élément de vie, se trouve un atome-germe. 
Celui-ci contient la totalité des potentialités d'évolution de la forme manifestée. 
Il donne le La de votre musique. Et vous offre la liberté de vous régénérer à tout instant.
 
Il est un attribut de votre planète puisque Volonté de Gaïa à vous offrir un réceptacle de croissance, une densification physique en cohérence avec votre dimension. 
Il est aussi clé de Sol dans votre firmament, car relié à l'Essence Primordiale qu'est l'Amour, Vous-même.
 
Cet atome-germe prend place au centre de votre Être, cette fleur de vie qui s'expanse à l'infini. 
Il est à la fois votre rayonnement et votre transparence. 
Et, tout comme une fleur, il s'épanouit sous les rayons du soleil. 
Il ouvre ses pétales caressé par la chaleur de l'Amour, de Votre Amour.
 
La guérison est son cadeau. 
C'est pourquoi vous vous guérissez progressivement lorsque vous acceptez que votre corps physique soit votre amant, votre compagnon, votre partenaire de Vie. 

Car l'atome-germe n'est nulle part ailleurs qu'en vous, en votre corps. 
Et son action est de vous ouvrir à l'accueil de votre Présence.

« La quête d’Absolu »






Toute ma vie, j’ai eu la sensation d’être morcelée, divisée, incomplète, comme s’il manquait quelque chose d’essentiel à ma vie et j’ai passé mon temps à vouloir ressentir des sensations fortes, intenses. 
Je suis loin d’être une exception et chacun essaie de combler cette sensation de vide, de manque, d’incomplétude, comme il le peut. 
Généralement, c’est dans la recherche d’un partenaire et la construction d’un foyer que les individus se sentent plus complets, plus épanouis. 
Personnellement, comme le modèle parental était loin d’un quelconque idéal, j’ai tout de suite rejeté l’idée du mariage, de fonder un  foyer. Une vision à l’adolescence m’a dissuadée de chercher à "bâtir un foyer". Je me suis vue autour de la trentaine avec mari et enfant, quitter brusquement ce semblant de perfection, de bonheur. L’image a été si frappante qu’elle m’a guidée dans ma quête existentielle et le besoin de solitude.

Depuis une demi-heure, la connexion Internet est rompue et il est clair que ça correspond à ce que je ressens et au message de Jeshua que j’étais en train d’éditer afin de le publier. J'avais commencé à le mettre en page hier soir mais j'ai senti que la nuit serait nécessaire afin d'effectuer des mises à jour internes.
Depuis quelques jours, je ne sais plus exactement puisque je perds la notion du temps, enfin je suis mon propre rythme biologique, j'ai la sensation d’être face à la blessure originelle, celle de la naissance cosmique, ce moment où l’âme s’individualise, où la conscience s’est explosée en des milliards d’étincelles.

« La douleur de la naissance cosmique » Jeshua via Pamela Kribbe






Une fois qu’on se rend compte des comportements inconscients, des rôles, des croyances invalidantes et qu’on s’en détache, on ne freine plus ces émotions et du coup, elles s’apaisent, se fluidifient. La paix s'installe et comme la vibration change, la vie devient beaucoup plus fluide, facile, tout coule de source.

Malgré tout, la sensation de vide, d’incomplétude demeure. On sait et on sent que lorsque la paix est là, tout est parfait et l’envie de communier, d’aller vers les autres dans des relations authentiques se manifeste. On rencontre des personnes en résonance et l’énergie de vie qui circule librement développe la créativité, fortifie la confiance. 
Les contacts avec des personnes en résonance amplifie cette connexion, l’amour qui circule mais il reste une sensation, une forme de nostalgie qui émerge et on se dit qu’on ne sera jamais comblé, que rien sur cette terre ne pourra remplir cette soif d'absolu, de béatitude. 

Ces pensées et les synchronicités m’ont amenée à relire cette canalisation de Jeshua que j’avais découverte en 2007. A l’époque ça m’avait fait une forte impression de vérité, comme si je trouvais enfin des réponses à mes questions existentielles, toute ma vie prenait un nouveau sens, une nouvelle direction. 
Et maintenant, avec le recul, je me rends compte que non seulement j’ai suivi ce chemin mais que je le vis dans la chair. La réalité confirme l’intuition d’alors.