Le
dernier article publié hier à propos du don et de la réception a eu un effet
libérateur et apaisant. J’ai la sensation physique, comme un déchirement, à la
limite de la douleur, que mon cœur s’est ouvert encore plus. Comme si ma
poitrine s’élargissait pour permettre au cœur de s’épanouir.
C’est une
sensation qui n’est pas désagréable et comme je suis convaincue de l’intelligence
du corps physique, de sa capacité naturelle de régénération cellulaire, d’adaptation
et puisque mes corps subtils, tout mon être s’ajuste, il n’y a pas de peur ni de questions.
L’épaule
droite tiraille aussi un peu et j’y vois le signe de l’abandon du rôle de
sauveur.
Tout en soi est "bénéfique", "utile" et pertinent mais ça demande juste à être équilibré, unifié,
harmonisé à la source, à l’amour lumière.
Je
parle beaucoup à mes corps, aux personnages internes, à la source, aux guides
et c’est un des avantages de vivre seul puisque dans ce dialogue à soi-même, la
sensation de complétude grandit de jour en jour. La connexion au divin, au
vivant en soi, amplifie dans la confiance et la foi devient de plus en plus
évidente.
La
force qui vient de l’unité intérieure se manifeste tout autant que la tendresse qui dans l’accueil,
l’offrande à la source de tout déséquilibre interne, restaure la paix et l’harmonie.
Ce ne sont pas seulement des mots,
c’est l’amour en action, l’usage inspiré de ces magnifiques outils de communication
que sont le mental, l'intuition, le verbe, l’ouïe, l'intention...qui permettent à la conscience unifiée de
pouvoir s’exprimer.