Affichage des articles dont le libellé est Inrees. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Inrees. Afficher tous les articles

vendredi 17 juillet 2015

« Quand la couleur guérit » Myriam Gablier






La couleur, loin d’être un ornement superflu, teinte notre monde et nous informe de beaucoup de choses. Pourrait-elle parfois nous aider à retrouver notre équilibre ? 

Depuis la nuit des temps, les vibrations des couleurs sont connues…
« Toutes les cultures dans l’antiquité utilisaient la couleur, la lumière pour guérir. 

À partir du 19e siècle des pionniers ont commencé à développer des systèmes plus cohérents et complets », rapporte le physicien Anadi Martel, président de l’International Light Association – l’association internationale de la lumière. 
En 1903 le Dr Neils Ryberg Finsen reçoit le prix de Nobel de médecine pour son utilisation de la lumière dans le traitement de la tuberculose

Depuis les années 1990, nous voyons une explosion de publications sur les effets thérapeutiques des couleurs et de la lumière. 

Les souris du laboratoire de recherche sur l’épilepsie de la Faculté de Chatenay Malabry sont exposées pendant un temps précis à la lumière jaune de la Chromatothérapie. 
Leurs crises épileptiques disparaissent ou durent nettement moins longtemps qu’à l’accoutumée. 
Ces recherches font l’objet d’une publication scientifique par les professeurs Nicole Page et Pierre Bac et le Dr Agrapart. 
« Nous avons pu constater qu’en utilisant le jaune pendant 50 secondes, les souris étaient protégées des crises d’épilepsie et que cela avait des effets supérieurs à de nombreux antiépileptiques », rapporte le Dr Christian Agrapart, neuropsychiatre, acupuncteur et fondateur de la Chromatothérapie. Étonnant.

samedi 7 mars 2015

« Mettre sa part d’ombre en lumière » par Réjane Ereau






Des côtés sombres, nous en avons tous. Par quelle alchimie peut-on parvenir à les mettre en lumière et les métaboliser en une énergie constructive, plutôt que destructrice ?

Accueillir
Égoïsme, jalousie, timidité, agressivité, trop ceci, pas assez cela… 
Ce qui mijote en nous n’est pas toujours de notre goût. 
Parfois au contraire, nos forces sombres semblent nous satisfaire, nous aimons nous y complaire. 
Faut-il les réprimer, de peur de ne plus être aimé, ou bien leur céder, en les laissant nous définir ? Pour la thérapeute psychocorporelle Caroline Jeannet, la clé est d’abord « d’accueillir ce qui est là », sans jugement, mais sans se laisser emporter. 

Vous êtes en colère ? « Ah ! Je suis en colère. » 
Vous détestez telle personne ? « O.K., j’éprouve de la haine. » 
Une remarque vous blesse ? Notez la tension qui se crée dans votre corps. 
Est-elle nécessaire, maintenant ? 
Que pouvez-vous faire pour y remédier ? 
Respirer, vous masser le ventre ou les mains, relativiser... 

vendredi 5 décembre 2014

« Qu’est ce qu’un égrégore ? » par Lucile de la Ribardiere





Nous connaissons l'inconscient collectif, la mémoire collective ou encore les archétypes décrits par Jung. De bien des manières, nous nommons déjà ce phénomène mal connu et pourtant inscrit en nous : l'égrégore. Mais si nous sommes capables de générer ensemble cette conscience partagée, elle aussi a le pouvoir d'agir sur nous...

Constitution de l'égrégore
Un égrégore est produit par un puissant courant de pensée collective. Lorsque plusieurs personnes se focalisent ensemble sur un même objet, avec une même intensité, ils développent une énergie commune. Nous connaissons tous cet effet stimulant, éprouvé lorsque l'on partage avec d'autres un projet passionnant ou un moment fort. L'activité concentrée rassemble les intentions de chacun en une conscience collective, qui semble porter le groupe. Mais derrière l'impression personnelle, un processus réglé se déroule entre nous.

mercredi 19 mars 2014

"L’intelligence du ventre" article trouvé sur "Inrees.com"



Helen Nelson Reed


"Digérer une émotion qui nous est restée sur l’estomac", "écouter son instinct viscéral" et "faire confiance à ses tripes"… tant d’expressions populaires qui pourraient s’avérer ne pas être que des métaphores. 

Enquête au cœur de notre ventre où un deuxième cerveau serait doté de capacités véritablement surprenantes.
Tout le monde le sait, nous avons un cerveau dans la tête - bien que parfois c’est à se demander s’il est bien là. Logé à l’abri de la boîte crânienne, il est souvent considéré comme étant l’organe le plus précieux que nous ayons. Son rôle serait alors de centraliser, par le biais d’un large réseau neuronal, les informations majeures de l’organisme pour en gérer toutes les fonctions vitales. Mais ce système nerveux central est-il réellement tout-puissant ? 
 La science a récemment découvert que nous avons d’autres cerveaux dans le corps. Voilà qui est plutôt inattendu. Déjà, une nébuleuse neuronale incroyablement performante, composée de plus de 40 000 neurones, est localisée au niveau de notre cœur, comme nous le décrit l’article « Le cœur, notre maître émotionnel » (Inexploré n°21). Mais de surcroît, un autre complexe, riche au grand minimum de 100 millions de neurones, fait office au creux de nos intestins. Nous avons donc aussi un cerveau dans le ventre, et pas des moindres. C’est étonnant. A quoi sert-il ? Cela veut-il dire que nous avons d’autres sortes d’intelligences ? L’heure semble être en tout cas à la délocalisation car il ne serait même pas évident, dans certains cas, de savoir quel cerveau possède un ascendant sur quel autre.