27
novembre
Ce
matin, c’est l’odeur de fumée qui m’a réveillée. Le poêle refoule quand le vent
du sud souffle fort et ça n’est pas un réveil des plus agréables mais le fait
de voir Bilou sur le lit, encore en vie et qui ne s’est pas fait pipi dessus,
m’a redonné le sourire et mon désir de vivre, d’être ici et maintenant n’a pas
diminué.
Au contraire, je me suis levée avec l’idée que ma responsabilité,
c’est de choisir de vibrer sur les fréquences vibratoires que j’aime sentir,
qui me réjouissent et me permettent d’honorer la vie quoi qu’il arrive autour
de moi.
L'énergie du vivant, de la guérison, de l'unité et la paix intérieure sont celles qui peuvent être les plus appropriées en de telles circonstances mais là non plus, ça n'est pas le mental qui "agit".
Et
oui, Bilou que je croyais partie dans l’autre monde a refait surface dimanche
soir dans un état alarmant mais la joie de voir qu’elle était toujours en vie, revenait
vers moi, me faisait confiance, l’a emporté sur le sentiment de confusion
mentale.
Le
mental a vite fait de tirer des conclusions hâtives concernant les situations
de la vie.
Il va essayer de comprendre les choses et les interpréter en
conséquence mais ce sont des stratégies vaines puisqu’il ne peut pas
comprendre; les lois universelles le dépassent.
Ces interprétations ne peuvent
pas être fiables puisque déjà, elles visent à rassurer l’ego en refoulant la
réalité, en niant les faits, en reléguant aux oubliettes ce qui le dérange. Il va se faire des films pour éviter de voir la réalité en face et question imagination, on peut dire qu'il est fort!