Cet
après midi, plutôt que de continuer de réfléchir, je suis allée m’allonger. J’ai
ressenti le besoin de sentir la chaleur du lit douillet et la bouillotte
naturelle allongée à mes côtés. Ce chat, mon "amoureux", a le don de sentir quand j’ai le blues.
Le sommeil est venu me cueillir de temps en temps. Je n’ai résisté à rien de ce qui venait, j’ai
laissé faire. Je n’ai pas eu a laissé dire. Les voix du mental de l’ego, du
rabat joie...se sont tues.
J’ai accueilli le silence, le vide, le rien. Je n’ai
même pas cherché à méditer.
J’ai juste cherché le confort de mon corps physique,
la détente.
Les chansons du voisin du dessus m’ont maintenue dans un état semi
conscient.
C’était reposant, relaxant mais la pluie qui continue de tomber
depuis cet après midi a ajouté à ma tristesse latente.