mercredi 29 janvier 2014

"La réalité du manque", message du collectif Ashtar, via Simon Leclerc



Nous portons tous à divers degré, un sentiment de manque affectif qui nous pousse à chercher notre moitié, la reconnaissance extérieure, l'approbation de nos pères...C'est en nous-même que nous trouvons la complétude, au centre de notre cœur, en s'abandonnant en confiance au divin intérieur, l'abondance de l'amour, la source d'eau vive s'écoule éternellement.
Je vous laisse apprécier ce message qui me touche particulièrement et résonne fortement en moi. L'amour vrai de Soi, l'acceptation de nos aspects fragiles, remplit de gratitude et cette fréquence attire l'abondance tout naturellement. Quand à la source, l'origine et la façon de recevoir cet enseignement, seuls votre coeur, votre âme peuvent vous certifier sa véracité, pour ma part, le doute n'a jamais eu sa place et par l'expérience, la pratique de l'accueil des émotions, c'est devenu une certitude.



Processus de libération, d'auto-guérison, suite..."La reine des neiges" d'après le conte d'Andersen


Sljapko Lokic



Plus la date du stage approche et plus je me sens stressée. Je fais en sorte de rassurer le mental par des raisonnements logiques, afin qu’il n’amplifie pas la peur. Puis je prends en charge les tensions dans le corps, qui se révèlent lorsque j’appelle la peur à se montrer. Comme je sais que le processus est efficace, j’ai décelé un blocage au niveau inconscient, concernant ma capacité à réaliser correctement cet exercice. La foi est indispensable dans le processus de guérison et constitue 50% de celle-ci. Pour le moment c’est tout ce que je me sens capable de faire. Je n’ai absolument rien préparé et ne cherche même pas à gagner de l’assurance à ce niveau là puisque tant que la charge émotionnelle est trop forte, elle perturbe tout processus de création, brouille l’écoute et empêche l’action. J’ai donc accueilli le manque de confiance en soi et je m’interdis de lire les messages qui parlent de l’ascension. Comme j’ai tendance à me critiquer, à me dévaloriser par comparaison, ça n’est pas l’idéal pour gagner la confiance en soi. Le fait de parler de guérison est assez frustrant parce que ça donne le sentiment d’avancer trop lentement, d’être à la traine. Le traitement des peurs me semble sans fin et bien souvent je dois accueillir cette énergie de découragement, de sensation de tourner en rond. Mais d’un autre côté, on ne peut continuer d’avancer dans le déni, faire semblant de progresser alors que des peurs subsistent et présenter une image de vainqueur pour rendre la foi en l'humain divin crédible. Oui, « ça marche » mais pas de la façon dont on l’imagine, à l’ancienne.