mercredi 17 avril 2013

Hommage aux fleurs, à la terre mère




J’ai envie de vous montrer ces quelques photos de fleurs prises au jardin. 
Juste pour le plaisir de la vue. Dommage qu’il n’y ait pas l’odeur !

Coquelicot

Les joies du jardinage




Centimètre par centimètre, je désherbe et ça commence à se voir ! Je fais de même à l’intérieur et pour ce qui est du masculin, le silence au jardin a été rompu par une débroussailleuse ! Le voisin à qui j’ai donné des pieds de fraises et qui laisse crever de soif, tous les plans qu’il n’a toujours pas mis en terre ! Il était censé bosser au village à côté mais s’est arrêté à cause d’un mal de dos et le voilà ici, à débroussailler ! 
Il semble que mon appel à l’unité de tout à l’heure n’ait pas encore porté ses fruits ! J’ai vraiment du mal à trouver des références masculines vers qui me tourner dans ce genre de situation où en plus je m’énerve à ne pas arriver à être en paix à l’intérieur ! Il est temps de se calmer ! Je vais aller chercher le steak que j’ai mis à décongeler dans la voiture.

Appel à l'unification



 
Yarek Godefrey
Comment ça fait trop du bien de ne pas cogiter ! Comme c’est bon de prendre les choses une par une, tranquillement, sans courir. J’ai enfin reçu les pièces de voiture ! 5 jours pour venir ! Maintenant, reste à contacter le mécano ! C’est une autre histoire. J’ai laissé un premier message...
Je ne m’en fais pas plus que ça, on verra. Je tenterais de le joindre à nouveau, dans la soirée.
J’ai passé deux heures au jardin et cette fois-ci, ça n’est pas la pluie qui m’a arrêtée mais le soleil ! Il fait déjà bien chaud ! J’ai ma ceinture de laine autour de la taille pour finir de guérir la douleur aux reins. Depuis vendredi soir, ça ne me lâche pas ! Remarque, c’est déjà beaucoup moins douloureux et handicapant que la semaine dernière. J’arrive à être un peu plus souple. Je me demande si la raideur qu’impose la douleur, ne serait pas l’image de la façon dont je me traite avec la culpabilité. C’est un poison mortel.

Voila ce que j’ai écrit hier ! Aucune inspiration, rien à dire.
C’est comme si je n’entendais plus la connexion à mon âme. Je ne remets pas ma foi en question mais je constate que je suis plus dans le mouvement que dans ma tête. Ce qui en soi est une bonne chose.