samedi 23 février 2013

Vidéo documentaire, « l’Ayahuasca, le serpent et moi » Chamanisme au Pérou d’ Armand Bernardi




Je dois dire que je m’étonne d’avoir pu regarder jusqu’au bout vu la longueur de la vidéo. Il a fallu que je raccommode des chaussettes en laine que j'ai tricoté l'hiver dernier. Je suis incapable de rester assise à ne rien faire! Il va aussi falloir que je "travaille" là-dessus. Dehors, il fait 5° mais je n'ai pas froid malgré le poêle éteint. La lune est presque ronde et le vent glacial a soufflé toute la journée.
En écoutant la vidéo j'ai revécu mentalement un genre de retour en arrière d’où j’ai pu retracer mon parcours et comprendre que le processus de guérison que je vis est très similaire à celui du jeune homme que l’on suit au fil de ses expériences. 
Le processus de guérison est assez commun à tous,  dans le sens où on visite son inconscient, ses peurs profondes, les aspects refoulés de nous-mêmes et on lâche prise peu à peu par l’acceptation de ce qui est, de tout ce que nous sommes. 

S’exprimer, dire ce que l’on pense, exister en somme



Tout semble être une question de confiance en soi. Mais on peut aussi, comme je l’ai souvent fait, ouvrir sa bouche, s’affirmer, parce qu’on ne supporte pas l’injustice et qu’on veut défendre quelque chose. Là, on n'exprime pas notre être mais c'est le rôle de la victime qu'on porte en soi, qui parle. 
Notre difficulté à nous aimer, notre incapacité  ou notre ignorance à savoir que nous créons ce que nous vivons, que nous sommes 100% responsables de ce qui nous arrive, fait que c'est le corps de souffrance ou l'enfant intérieur maltraité, qui s'exprime.
Et une fois que nous sommes convaincus d'être un humain divin qui créé à chaque instant, il devient nécessaire de procéder à un grand nettoyage de notre inconscient afin de laisser la parole à l'être lumineux que nous sommes de toute éternité.
Cette étape est délicate mais je confirme qu'elle offre une libération qui permet de créer de façon consciente, un présent agréable que seule notre difficulté à oser être dans notre toute puissance, limite. 
Pour cette étape, il est important de savoir réellement ce que l'on veut...

« Fin de la victimisation » du collectif d’Orion, par Michèle Erena




Voici, un message du collectif d’Orion qui me touche particulièrement puisque je suis à libérer le rôle de la victime. Je l’ai lu dès de sa parution, le 12 février de cette année parce que j’aime les messages que Michèle Erena reçoit. C’est une des femmes dont les textes sont publiés dans la presse galactique. Je ne sais pas pourquoi mais je n’arrive pas à oser entrer en contact avec elle. Pourtant il y a une forte résonance dans le contenu de ses messages. C’est peut-être le fait que le jour où j’ai demandé à ma présence divine de me dire quel était mon nom d’âme, j’ai entendu "Orion". J’ai cru que ce nom était donné par mon âme parce qu’il est tombé comme un cheveu sur la soupe ! Je suis restée con parce que je connaissais la constellation mais rien de plus. J’ai cherché sur Internet et suis tombée sur le récit mythologique d’Orion qui a été trahi par amour. Je n’ai évidemment rien compris ni pu faire de rapprochement avec moi. Bien que moi aussi j’ai vécu une histoire d’amour dramatique. C’était l’année dernière ou celle d’avant, je ne me souviens plus, mais à ce moment là, je ne connaissais pas le site "La presse galactique" que j’ai découvert seulement l’année dernière, fin octobre.  

L'amour et la lumière sont en toutes choses



Sculpture de Marie Thérèse Klein

 Ce matin et depuis deux jours, je constate qu’il me suffit de me dire le soir que je veux dormir au minimum 6 heures, pour qu’effectivement, ce soit le cas. On dirait que je commence à trouver ma puissance intérieure par le verbe, en conscience. C’est un petit détail qui a son importance et me pousse à continuer le nettoyage de l’inconscient par l’amour inconditionnel. 
L’acceptation de tout ce que je suis et la reconnaissance de l’ombre pour ce qu’elle est en réalité, une forme de lumière que la peur et l’ignorance poussent à qualifier de "mauvaise".
L’humain en général rejette ce qu’il ne peut ou ne veut comprendre mais le désir de connaissance exige de bousculer notre petit confort intérieur bien précaire que de nouvelles idées balayent d’un seul coup. L'inconnu fait peur! Et on a vite fait de nier ou de diaboliser ce qu'on ne peut concevoir, comprendre. Des exemples fourmillent et la liste est bien trop longue pour l'écrire ici. La peur de l'étranger, de la différence, des extra-terrestres...