vendredi 25 septembre 2015

« La douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle » Sandra Véringa & vidéos Dr Tal Schaller, doc santé...





Des études révèlent que la douleur du corps est liée à la douleur spirituelle et émotionnelle
Lorsque la vie devient difficile, au bout d’un certain temps on a l’impression d’être sur des montagnes russes émotionnelles. Mais saviez-vous que ces émotions peuvent dégrader votre santé physique ? 
Le Dr. Susan Babel, psychologue spécialisée dans la dépression causée par des traumatismes, a déclaré dans le magazine Psychology Today, 
« Des études ont démontré que la douleur chronique peut être causée par une blessure physique, mais aussi par le stress et les problèmes émotionnels ».

Nous savons tous que le stress émotionnel peut conduire à des maux d’estomac, au syndrome du côlon irritable, à des maux de tête, et même entraîner d’autres plaintes physiques ainsi qu’une douleur chronique. 
Une raison logique à cela: des études ont montré que plus les gens sont anxieux et stressés, plus leurs muscles sont tendus et contractés, entraînant ainsi au fil du temps une fragilisation et une inefficacité des muscles dans leur ensemble.

« J’apprends à ne plus avoir peur de la peur »







Ce matin, je suis en paix et en joie. Pas la joie qui vient de quelque chose de spécial mais celle d’être en vie, tout simplement. Il faut dire que je dors un peu mieux depuis que je laisse la fenêtre de la salle de bain ouverte. Du coup, la fraicheur de la nuit me pousse à me lover au creux de mon lit et les bouffées de chaleur qui me réveillent encore sont moins violentes. 
Peut-être que l’équilibre se créé au niveau du chaud/froid, des "contraires". 
Puis hier soir, je n’ai mangé qu’une soupe de potimarron. Je bois beaucoup d’eau en ce moment et le fait d’écouter mon corps physique qui est intelligent, qui est un aspect de la conscience, créé une intimité intérieure, une forme d’unité très sécurisante, apaisante.

Parler à son corps, son âme, son enfant intérieur…c’est faire la paix en soi et libérer tout ce qui empêche de ressentir la tendresse, la douceur, nécessaires à la confiance en soi, en la vie, aux autres. 
Quand on épanche son cœur, quand on parle à son âme, en imaginant que c’est une mère parfaite dans le sens où quoi qu’on lui dise, elle nous aime sans condition, créé une proximité avec le divin et dissout les voiles de la peur, de la colère, de tout ce qui n’est pas de l’amour. 
Plus on est sincère dans ce qu’on lui confie, que ce soit la colère, la culpabilité, la honte, les peines, les frustrations…et plus on sent la connexion, sa présence bienveillante. Puis peu à peu, on apprend à faire confiance à cet aspect interne et on se sent de plus en plus fort.