vendredi 25 septembre 2015

« J’apprends à ne plus avoir peur de la peur »







Ce matin, je suis en paix et en joie. Pas la joie qui vient de quelque chose de spécial mais celle d’être en vie, tout simplement. Il faut dire que je dors un peu mieux depuis que je laisse la fenêtre de la salle de bain ouverte. Du coup, la fraicheur de la nuit me pousse à me lover au creux de mon lit et les bouffées de chaleur qui me réveillent encore sont moins violentes. 
Peut-être que l’équilibre se créé au niveau du chaud/froid, des "contraires". 
Puis hier soir, je n’ai mangé qu’une soupe de potimarron. Je bois beaucoup d’eau en ce moment et le fait d’écouter mon corps physique qui est intelligent, qui est un aspect de la conscience, créé une intimité intérieure, une forme d’unité très sécurisante, apaisante.

Parler à son corps, son âme, son enfant intérieur…c’est faire la paix en soi et libérer tout ce qui empêche de ressentir la tendresse, la douceur, nécessaires à la confiance en soi, en la vie, aux autres. 
Quand on épanche son cœur, quand on parle à son âme, en imaginant que c’est une mère parfaite dans le sens où quoi qu’on lui dise, elle nous aime sans condition, créé une proximité avec le divin et dissout les voiles de la peur, de la colère, de tout ce qui n’est pas de l’amour. 
Plus on est sincère dans ce qu’on lui confie, que ce soit la colère, la culpabilité, la honte, les peines, les frustrations…et plus on sent la connexion, sa présence bienveillante. Puis peu à peu, on apprend à faire confiance à cet aspect interne et on se sent de plus en plus fort.


On se libère ainsi de la dualité, du côté conflictuel et la liberté d’être devient naturelle. 
On devient Soi et on ose être ce que l’on est en vérité. 
Puis on apprend aussi à être une mère pour l’enfant intérieur, on établit la connexion entre l'âme et l'enfant, et peu à peu, on sait se rassurer soi-même parce que la confiance s’installe. 
On trouve ainsi la puissance de l’amour, la puissance d’être. La dépendance affective se dissout dans cette relation aimante et intime à soi, aux multiples aspects de l’être. 
On n’a plus besoin que les autres nous réconfortent, on sait le faire. Du coup, on se libère de, la dépendance affective extérieure.

Les sentiments, les émotions, sont humains et ils nous ouvrent le cœur, nous permettent d’entre en empathie avec les autres, de créer du lien en toute confiance.

Plus on est sincère dans cette connexion à l’âme, plus on lui parle depuis le cœur, comme le font naturellement les enfants qui ne sont pas encore conditionnés par la peur, la culpabilité, et plus on ressent la présence bienveillante de la source en soi. 
Nous ne sommes pas sur terre pour en chier mais juste pour être, expérimenter ce que c’est qu’être un humain avec des joies et des peines puis par la confiance qui vient dans la paix du cœur, on ne retient plus ce que l’on sent, pense, ressent. 
On lâche ainsi les notions de bien et de mal et comme on connait les bienfaits de la tendresse, de la paix en soi, on cherche à vivre dans cet état en permanence. 
Quand une colère survient, on se contente de l’exprimer, sans jugement ni culpabilité. 
Elle se dissout dans la paix qui vient du non jugement. 
On se détache peu à peu des énergies de basses vibrations qui nourrissent la victime, la souffrance. 

Ces énergies sont addictives parce qu’elles ont pu nous attirer la compassion des autres, nous permettre de ressentir de la tendresse mais il ne faut pas se leurrer, jouer ce rôle, c’est prendre le risque d’être manipulé. 
La compassion véritable ne vient pas d’un cœur qui joue les sauveurs. 
La victime attire le sauveur et aussi le bourreau. Des personnes en mal d’amour qui se nourrissent de la peine des autres et de leur besoin de sécurité. 
Les manipulateurs sont autant les sauveurs que les bourreaux, dans tous les cas, (et ça n’est pas toujours conscient), ces gens vont instaurer une interdépendance plus ou moins forte et malsaine.
Il faut parfois souffrir beaucoup, se prendre des coups pour se rendre compte qu’on est abusé. Et même dans ce cas, on ne saura pas s’en aller parce que la dépendance, le besoin de présence est plus fort que tout.

En confiant ses peines, ses humeurs à la source en soi, ou même à la nature, qui si elle n’est pas dotée de sentiment (ce qui n’est pas prouvé), au moins par sa neutralité, on rétablit l’équilibre en soi. 
On trouve en son propre cœur, le réconfort tant espéré de l’extérieur. 
Peu à peu, on défait les liens toxiques avec ceux qui jouent les sauveurs ou les bourreaux. 




Parler à son âme, à la source en soi, à l’enfant intérieur, permet de restaurer l’équilibre, de sentir l’unité intérieure. 
Quand on est en paix avec soi-même, on se sent bien quand on est seul. 
Déjà parce qu’on sait qu’on ne l’est jamais et quand on ne souffre pas de solitude, on ne se jette pas sur le premier individu qui nous semble gentil ou qui porte un intérêt à ce que l'on est, parfois même juste un regard.

Quand on n’a pas besoin des autres pour être bien, lorsqu’on rencontre quelqu’un, on ne joue pas la séduction, on n’attend rien, on se contente d’être soi-même et cette liberté d’être vaut tous les trésors du monde.

Le jeu de séduction est une prison qui nous pousse à agir pour plaire et on va devoir cacher des aspects de soi, se couper de sa vraie nature, se maquiller, se transformer, taire ses sentiments réels, ses pensées, celles qui risquent de nous faire perdre l’affection de l’autre. On va s’enfermer soi-même dans un jeu qui sera nourrit par les attentes de l’autre. On devient un automate dépendant de celui qui tient les ficelles et la peur qu’il nous quitte va nous empêcher d’être réaliste. On ne se rendra même plus compte qu’on est malheureux, qu’on est plus soi-même, qu’on est dépendant. On ne verra pas les défauts de l’autre, ou si c’est le cas, on s’accusera de manquer de courage, on culpabilisera on ira jusqu’à se haïr.

Une histoire d’amour, au début, c’est agréable, chacun joue le jeu de la séduction, montre ses bons côtés alors tout semble aller à merveille. Puis, peu à peu, le naturel revient au galop et on se trouve peu à peu en face d’un étranger. Celui qu’on pensait aimer devient "moche". Mais on est aussi responsable de cette situation si on a joué le jeu de la séduction, si on a aussi caché des aspects de soi.

Quand on n’a pas besoin de quelqu’un pour vivre, on est déjà plus lucide et comme on se connait et qu’on s’aime, on ne trahit pas sa vraie nature, on ne cherche pas à plaire à tout prix parce qu’on n’est pas dans le manque et le besoin.
Quand on est en connexion consciente avec le divin en soi, quand on ne rejette aucun aspect intérieur, on vit dans la paix et les émotions ne viennent plus nous perturber. 
On sait que ce sont des expressions naturelles de l’humain qui lorsqu’elles sont acceptées, ne font que passer. Elles nous permettent de ne pas nous couper du monde sans pour autant en être dépendant.
Les émotions nous amènent à revenir au centre, à l’unité intérieure et lorsque la confiance en soi, l’amour de soi sont acquis, parce qu’on goûte la paix, la force qui en découle, on ne se sent plus l’esclave de ses états d’humeur.

Petit à petit, on libère le corps émotionnel de ses troubles et on peut alors créer en conscience ce que l’on veut. Déjà, on n’attire plus les drames et on n’a plus besoin de cela pour se sentir en vie.

Quand on goûte la paix en soi, par l’alchimie émotionnelle, on sent la puissance dont nous disposons. Les émotions sont alors perçues comme des occasions de trouver la paix, l’âme, le divin, de revenir à l’unité intérieure. Ces sensations internes, celles qu’on ressent lorsque la paix revient, la tendresse qui s’écoule, l’équilibre qui s’installe, nous libèrent de la peur du vide, du silence.

On connait un espace en soi où tout est bien, calme, serein. 
Les émotions n’ont plus autant d’attrait. 
On déplace son être, enfin sa conscience au centre et le chakra sacré retrouve sa puissance de création consciente. 
Il n’est plus un corps auquel on s’identifie, il est un simple outil de perception et de création. De la même façon, on ne s’attache plus aux pensées de victime, on ne s’identifie plus à elles. Le corps mental devient un outil de l’esprit et de l’âme.
On n’en est plus le jouet, on ne subit plus les émotions, les humeurs. On se libère de la peur qui devient juste une sonnette d’alarme une occasion de savoir quelles fausses croyances demeurent en soi. Une fois qu’on la détecte, on l’offre à la source, on la confie à son âme et ce geste d’amour va l’équilibrer. 




Quand on confie à l’âme une peur, elle nous montre la croyance qui l’a construite et on peut alors la lâcher. Par exemple, je crains encore de plonger dans le vide, de voir des esprits, d'être perturbée par des visions parce que j'ai encore du mal à être ancrée. 
Je sais qu’au centre de moi-même, il y a un espace infini que j’ai déjà pénétré mais à chaque fois, la peur m’a ramenée à mes croyances en la séparation. Du coup, la "vision", la sensation s’est envolée.
Je ne me juge pas pour cela, je vois que cette peur est un moyen de maintenir le désir d’être ici. Ma tendance à fuir dans la mort, à vouloir en finir a jusque là était trop puissante pour que je prenne le risque de la suivre. De toute façon j’ai eu beau essayer, ça n’a pas marché puisque c’était des appels désespérés, des messages envoyés à ma mère afin qu’elle montre son amour pour moi. 
Pour cette raison aussi l’attrait pour le monde astral est maintenu hors de portée. Parce que ce monde est une projection de l’humanité, de ses pensées émotions énergies où la dualité est aussi la règle. C’est le miroir de cette société hiérarchisée qui ne m’attire pas du tout. 
J’en ai eu quelques aperçus et franchement, le côté magique, poudre aux yeux, je connais avec les drogues alors je ne vois pas du tout l’intérêt. 
Les messages canalisés sont issus de cette sphère et je les utilise comme des miroirs, des outils de connaissance de soi, point. 
Sortir de son corps n’a rien d’extraordinaire, on le fait chaque fois qu’on voyage en pensée, qu'on imagine, qu'on se projette dans le futur proche ou qu'on va dans le passé. 
Que ce soient le monde astral, celui de la pensée ou encore celui des rêves, ils sont des reflets de ce que nous sommes et il m’importe plus d’unifier les corps que d’aller m’y promener. De toute façon, c’est ce que je fais chaque nuit. Je voyage selon les événements de la journée, revisite des scènes, actualise des croyances…Puis la prise de psychotrope m’a amenée dans des mondes parallèles tout au long de ma vie et mon souhait maintenant, outre l’unification des corps, c’est d’être vraie, présente, consciente.  

Je confiais hier soir à la source que les jeux de rôles me gonflaient que je n’avais aucun intérêt à jouer la séduction, que tout ceci me semble vain. Et, ce matin, le goût d’être ici est revenu parce que ce qui est mis en évidence ici, c’est le jugement que je porte sur ma dépendance aux cachets. Ils me coupent des émotions et jusqu’à maintenant m’ont permis d’oser être cash mais une part de moi, celle qui ne doute pas de ce que je suis en vérité, me montre que c’était une stratégie qui même si elle est devenue obsolète, m’a évité la mort, l’ennui et m’a préservé de la folie.

Il me faut être patiente avec moi-même, continuer de vivre dans l’intimité du cœur, de l’âme, et lâcher l’identification aux peurs. J’en ai lâché pas mal mais celle de l’anéantissement demeure tout autant que celle de me retrouver submergée par les émotions. Alors j’apprends la maitrise, le retour au cœur, amplifie la foi, la confiance en soi. J’apprends à ne plus avoir peur de la peur.
Reconnaitre cela, c’est une façon de s’en détacher et maintenant que je sais que je suis capable de me centrer, d’écouter mes corps et de suivre l’élan de l’instant sans craindre de me planter, je nourris l’amour et la confiance en soi.

Puis, je lâche aussi les remords, la sensation d’injustice qui a créé beaucoup de colère vis à vis de la source pour avoir été plongée dans la peur dès l’enfance.
Je comprends que les émotions sont des messages, des panneaux indicateurs qui m’invitent à trouver la paix et la force au centre de l’être.

J’avoue que je suis tentée de me faire aider pour accélérer le processus d’unification interne mais une part de moi continue de résister. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard si mon budget a pris une grosse claque. Du coup, même si je le voulais, je ne le peux pas financièrement. J’ai toujours fait cela, limiter les moyens financiers pour éviter l’excès ou pour ne pas donner mon pouvoir d’autoguérison à quelqu’un d’autre.
Je suis tellement convaincue de pouvoir guérir seule et je veux tellement trouver l’autonomie que je me prive de soutien, et même de compagnie. 
Mais ça n’est pas de cette façon que je peux m’épanouir. 
Entre aimer la solitude et se protéger des autres, il y a de la marge ! 
Là encore, la patience et la maitrise sont nécessaires. 
Puis par la dynamique de la dualité, comme je retrouve ma force dans l'équilibre des contraires, le moment viendra où l'ennui et la confiance en soi me pousseront naturellement vers l'autre. C'est exactement ce qui se passe d'ailleurs.  

Envisager la dualité comme un moyen de trouver l’équilibre, le juste milieu, me libère du conflit, de la peur du conflit qui nait de la vision de l’ego séparé, à doses homéopathiques. De cette façon, je trouve l’autonomie, la guérison et surtout l’unification de l’être. La connexion au divin, à tout ce que je suis de façon pacifiste et à mon rythme.

"Présence divine, je t’offre la peur d’être absorbée dans l’amour". J’ai déjà eu cette sensation et je suis vite revenue au concret ! Même chose il y a quelques jours pendant une méditation, j’ai commencé à percevoir une lumière blanche intense au niveau de la couronne et je me suis levée d’un bond pour regarder une connerie sur la toile !

Parfois, je me dis qu’il n’y a rien à faire pour s’éveiller, qu’il suffit d’être, que tout se fait tout seul et qu’il est juste question de calmer le mental émotionnel. Alors le centrage, la connexion à la source et l’ancrage, qui ôtent les voiles me donnent l’impression que j’agis, que c’est moi qui le fait. En quelque sorte, c'est la réalité mais du point de vue de l'individu qui se croit séparé des autres, c'est le divin en moi qui opère, cet aspect que je considère encore comme éloigné même si la connexion est réelle et de plus en plus intime. Tout est question  de point de vue, de perspective.
Puis ça me permet de venir habiter mon corps, d’apprendre à agir en conscience dans la matière, de vivre des expériences en tant qu’humain associé au divin et en acceptant ce qui est, de trouver l’équilibre entre « je m’en fous » et « ça m’intéresse ». 
Bref, de mieux vivre le paradoxe de l’humain divin. 




Je viens de lire un commentaire de Mesnet sur google+ qui me réjouis ! 
Je lis rarement ce qu’elle publie bien que ça résonne très fortement parce que je veux trouver, "comprendre" par moi-même, de l'intérieur. Puis ça révèle ma volonté de conserver quelques voiles, histoire d’être relativement présente à ce monde de pouvoir faire le lien entre l'humain et le divin. Il me faut encore lâcher la peur de la mort, de la dissolution de l’ego…de faire le saut dans le vide…Dans la foulée, je viens de mettre le lien de son nouveau site sur la page d'accueil. 
La jalousie qui vient de mon manque d'audace à proposer un accompagnement, se désagrège petit à petit. Il y a un net progrès parce qu'avant, quand je voyais que des personnes osaient s'affirmer et suivre l'élan intérieur dans ce domaine, j'avais tendance à chercher la petite bête, à critiquer, à trouver les défauts du truc. 
Puis, selon l'effet miroir, ça m'a renvoyée au manque de confiance en soi, au manque d'audace créant l'élan de puiser en mes propres ressources, me motivant à persévérer dans la libérations des peurs et des fausses croyances. 
Jusqu'à amplifier l'amour en moi suffisamment pour faire un pas de plus vers l'affirmation de soi. Ceci dit, je me contente de répondre aux questions qu'on me pose via face de bouc ou par mail. Je donne juste mon point de vue et en général, ça me fait autant de bien qu'à mon interlocuteur. La peur de dire des conneries, d'induire l'autre en erreur, d'être accaparée, submergée, de ne pas savoir poser des limites...tout ça se dissout petit à petit par l'acceptation de ce que je porte. Les énergies coincées depuis l'enfance où j'ai adopté des croyances en fonction de mes relations avec l'extérieur et surtout des conclusions que j'en ai tirées. En gros, ça se résumait à cela: "je suis coupable", "je n'ai pas de valeur", "on ne peut pas m'aimer et c'est de ma faute"...tout un tas de conneries en fait. Mais un enfant blessé n'a pas l'idée de remettre en question son entourage. Même s'il est conscient que les autres ont un comportement déviant, il porte le poids de la culpabilité, celle des autres qu'il absorbe comme une éponge. Les bourreaux s'arrangent pour rendre l'autre responsable de leur comportement et ça marche! Et quand on est adulte, on continue de porter cela au niveau inconscient. Il faut alors plonger dans l’inconscient, faire face aux ombres du passé, aux pensées émotions injustes pour actualiser, rectifier...
C'est ce que j'ai finalisé lors de mon séjour en famille cet été. Tout le travail de conscientisation en amont m'ont préparée à cela et les pensées émotions qui remontaient dans la journée, chaque soir, je les offrais à la voute étoilée, à la source... 

Pour revenir à la jalousie face à ceux ou celles qui osent, maintenant, non seulement je m'en réjouis sincèrement mais je sens que ça booste ma confiance en soi et en l'autre. 
Je me sens proche, sur la même longueur d'ondes et même s'il reste parfois la peur de dire les mêmes choses enfin d'exprimer des choses en même temps et qu'on croit que je "copie", je me dis que c'est logique et que chacun étant unique, la façon de dire les mêmes choses de façon différente est le propos de cet éclatement de conscience en milliards de particules; exprimer l'Un de façon unique. Chanter la vie selon sa voix, son cœur, sa vibration, sa couleur, sa mélodie...enrichir la Vie, nourrir et louer la conscience Une

Bon, la chienne s’impatiente et je dois aller arroser le jardin.
Et bien ça attendra, l’air est saturé de produits chimiques, ça y va en ce moment mais la seule chose que je retiens, c’est que je lâche l’affaire, je vois ça comme un moyen de mesurer ma capacité à lâcher prise, à lâcher les rôles de rebelle, de sauveur, la volonté de changer ce qui est…en bref, l’acceptation qui libère de tout, devient constante et ça, c’est exactement ce que je veux alors tout est bien !

Pour en revenir à mes réticences vis-à-vis du monde astral, il y a aussi une peur celle d’être montrée du doigt ou considérée comme folle, inadaptée. Ce qui n’est pas tout à fait faux puisque pour se sentir parfaitement adéquate dans ce monde, il faut soit être totalement inconscient, subjugué par la matière, ou identifié à l'ego, aux rôles.
Un exemple tout bête, lors de l’entretien d’embauche que j’ai foiré, j’ai eu "la bonne idée" de donner l’adresse de ce blog…A bien y regarder, cet auto sabotage était inspiré. 
Je n’étais pas prête parce que trop de croyances de l’ado étaient encore active faussant totalement la vision puis d’un autre côté, je ne regrette pas d’avoir été intègre, sincère. Même si toute vérité n’est pas bonne à dire, la transparence est importante pour moi, vitale même. 
Elle permet de se connaitre intimement et facilite la communication. Enfin le genre de relation que je veux vivre avec les gens. Après, faut-il être entier avec tout le monde ? J’aurais tendance à dire oui et selon les affinités, on va plus ou moins loin dans la confidence mais pas question de porter un masque ! 
Encore une histoire d’équilibre…En tous cas, en restant centrée, unifiée, ancrée et connectée, je suis l’élan de l’instant et ça me va bien.  
Puis si je passe à côté de la cible, si le résultat n’est pas satisfaisant, j’apprends à rectifier, j’en fais une occasion de lâcher les reproches éventuels, de cette façon, je précise mes objectifs, gagne en confiance et en maitrise. 
Bon, action en conscience et en faisant une chose à la fois! Quand j'écris, je fais des breaks ce qui peut donner l'impression d'un texte décousu. Je ne juge plus cela, je constate et me laisse guider par l'élan......


Si vous trouvez un intérêt à partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteur et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » http://lydiouze.blogspot.fr

2 commentaires:

  1. Votre texte n'est pas du tout décousu.
    Il est vivant .
    Il me donne envie de lire ligne après ligne.
    Merci.

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Merci de partager votre ressenti dans le respect mutuel.
Puisque nous sommes UN, ce qui est dit ici, s'adresse aussi à son auteur.